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Canada-Crise au SPVQ : un policier pourrait avoir commis des infractions criminelles

décembre 6, 2021
Trois captures d'écran d'une quatrième vidéo montrant une intervention musclée du SPVQ.

Trois captures d’écran d’une quatrième vidéo montrant une intervention musclée du SPVQ. Photo : Gracieuseté

Des infractions criminelles pourraient avoir été commises par un policier du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) impliqué dans les récentes interventions musclées qui ont fait le tour des réseaux sociaux la semaine dernière.

Les enquêteurs du Module des normes professionnelles du SPVQService de police de la Ville de Québec ont des motifs raisonnables de croire que le policier en question aurait commis des gestes criminels dans au moins deux événements distincts.

Selon nos informations, les actions reprochées au même agent seraient survenues lors d’interventions policières à la sortie des bars sur la Grande Allée et au District Saint-Joseph, un restaurant-bar du quartier Saint-Roch.

Dans la vidéo tournée sur la Grande-Allée vers le 20 novembre et abondamment diffusée sur Facebook ces derniers jours, on voit un agent interpeller un jeune homme en lui criant : Veux-tu que je te gaze mon ostie? avant de le pousser violemment contre une autopatrouille.

Une troisième vidéo d’une intervention policière brutale fait surface Photo:  Capture d’écran – Facebook

Dans l’autre vidéo prise au District Saint-Joseph vers le 17 octobre, on aperçoit trois policiers intervenir auprès d’un homme dans un corridor menant vers des toilettes. À un certain moment, l’un des agents a violemment poussé l’individu contre un mur, sur lequel il s’est frappé la tête avant d’être menotté. L’homme aurait subi des blessures et une commotion cérébrale, selon sa conjointe.

Enquête transférée au BEI

Les dossiers concernant le policier qui fait l’objet d’enquêtes ont donc été transférés au Bureau des enquêtes indépendantes (BEIBureau des enquêtes indépendantes), nous apprend le SPVQService de police de la Ville de Québec dans un communiqué acheminé aux médias.

Considérant le caractère exceptionnel des événements et après discussion avec le ministère de la Sécurité publique (MSP), il a été convenu de transférer ces deux enquêtes distinctes au Bureau des enquêtes indépendantes (BEI), précise le SPVQService de police de la Ville de Québec.

L’enquête interne qui englobe l’ensemble de ces dénonciations est toujours en cours et les analyses se poursuivent tout en collaborant de manière active avec le Commissaire à la déontologie policière, ajoute-t-on.

Mme Guilbault parle en conférence de presse.

Geneviève Guilbault en conférence de presse. Photo : Radio-Canada

La ministre Guilbault réagit

D’ici 45 jours à compter de la date de réception des allégations, le BEIBureau des enquêtes indépendantes est tenu de fournir par écrit l’état d’avancement du dossier à la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault.

Ma responsabilité est de m’assurer de maintenir un lien de confiance fort entre nos citoyens et nos policiers. Le Service de police de la Ville de Québec a conduit son enquête interne de manière diligente, ce qui l’a amené à me faire part d’allégations relatives à des infractions criminelles possibles, a réagi la vice-première ministre du Québec dans un communiqué.

« Je demande donc au Bureau des enquêtes indépendantes de les examiner, tel que prévu dans la Loi sur la police. Je salue la célérité et la rigueur avec lesquelles le SPVQ a agi dans ce dossier. »— Une citation de  Geneviève Guilbault, ministre de la Sécurité publique

Rappelons que cinq policiers du SPVQ ont été suspendus la semaine dernière dans la foulée de la crise qui secoue actuellement le corps de police.

Le chef de police du SPVQ Service de police de la Ville de Québec, Denis Turcotte, a invité la population et les médias à ne pas tirer de conclusions trop hâtives, mais s’est engagé à aller au fond des choses promptement concernant l’enquête interne en cours.

Avec Radio-Canada par Alain Rochefort

Congo-P/Noire : un policier pisse du sang depuis une semaine après avoir ravi les marchandises des vendeuses au Fond Tié Tié

novembre 28, 2021

On les appelle les « Miyala Ngoto » ou « Bana Payé payé » et sont visibles au Grand Marché et au Fond Tié Tié où ils tentent de contourner la crise imposée par le pouvoir pour s’en sortir et nourrir leurs familles. Ce sont eux aussi que les policiers de la ville aiment tant emmerder alors qu’ils ne volent personne, mais vivent de leur commerce en s’acquittant pourtant de la taxe du marché. Un policier de la BSIR qui a voulu jouer au Rambo en ravissant leurs marchandises au Fond Tié Tié ne fait que pisser du sang depuis plus d’une semaine et il lui a été demandé d’aller présenter ses excuses à ces vendeuses afin d’espérer à une guérison. «  Toi, tu ne connais pas ces vendeuses Nibolek là ? Tu ignores le cas ZULU BAD ? » a lâché un autre policier à son collègue ensorcelé.

Arrivé fraîchement de Brazzaville, ce policier avec un accent Lingala qui fait rire avait une seule idée dans sa tête, éduquer les têtues vendeuses de Fond Tié Tié. Depuis deux semaines, lui et son chef venu aussi de Brazzaville et Lingalaphone se sont mis à emmerder les vendeurs ambulants de la ville.

Aussi malhonnêtes qu’ils sont, ces policiers ont pris du plaisir à se partager les marchandises ravies aux vendeurs. Toujours dans leur esprit tribaliste, on pouvait entendre d’eux des commentaires négatifs contre les « Bakongo ». C’est le pouvoir qu leur rend fous à ce point.

Au lieu d’user de la pédagogie envers ces pauvres femmes qui n’ont que le commerce pour survivre et s’occuper de leurs enfants, ce policier Rambo répondant aux sigles AI , a pris plaisir à ravir leurs marchandises.

Malgré les conseils de ses collègues ce jour, il a mis ces marchandises dans le véhicule de la police proférant des insultes et menaçant d’embarquer celles qui protestaient le plus. Selon ce policier, à peine arrivé à Pointe-Noire, il s’est entretenu avec les sages Vili pour leur informer de son plan de travail qui consiste à entraver le commerce des vendeuses du Fond Tié Tié. Et malgré que ces Vili lui ont conseillé de faire attention avec les vendeurs de ce grand marché, il en a fait qu’à sa tête.

Depuis une semaine, il ne fait que pisser du sang et ses nuits sont insomniaques à cause des esprits et voix des femmes qu’il entend. Même les pasteurs qu’il a consulté lui ont conseillé d’aller demander pardon à ces vendeuses.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Trois-Rivières: un policier dédié à la violence conjugale

septembre 23, 2021

Devant la hausse des féminicides que connaît le Québec, la Direction de la police de Trois-Rivières se dote d’un policier dédié à la lutte à la violence conjugale. Les victimes seront ainsi mieux accompagnées, souhaite le corps policier.La Direction de la police de Trois-Rivières se dote d’un policier dédié à la violence conjugale.

© undefined La Direction de la police de Trois-Rivières se dote d’un policier dédié à la violence conjugale.

«C’est un enjeu social important. Nous le voyons avec les nombreux féminicides commis depuis le début de 2021», mentionne le sergent Luc Mongrain, porte-parole de la Direction de la police de Trois-Rivières.

Le porte-parole de la Direction de la police de Trois-Rivières, le sergent Luc Mongrain.

© STÉPHANE LESSARD Le porte-parole de la Direction de la police de Trois-Rivières, le sergent Luc Mongrain.

«Nous voulons offrir le meilleur soutien aux victimes de violence conjugale. Nous aurons donc un policier en poste pour les cas de violence conjugale et il relèvera de la section communautaire de notre service.»

Cette initiative est financée en bonne partie par des budgets dégagés par le ministère de la Sécurité publique pour lutter contre la violence conjugale. La subvention de Québec, entérinée mardi soir par le conseil municipal de Trois-Rivières, ne vient toutefois pas avec une description de tâches précise. C’est au corps policier d’adapter ses services en fonction de ses réalités.

«Nous partons d’une page blanche», note le sergent Luc Mongrain. «Nous devons définir son rôle plus précisément dans les prochains jours. Tout est à bâtir.»

Après s’être adjoint les services d’une travailleuse sociale pour mieux intervenir auprès de personnes atteintes de troubles de la santé mentale, il s’agit d’une autre initiative permettant d’ajouter des outils aux policiers alors que leur travail se complexifie.

Avec Gabriel Delisle – Le Nouvelliste

Canada/Le policier du SPVM accusé d’agression sexuelle insiste: il «voulait juste aider»

juillet 16, 2021

MONTRÉAL — Le policier de Montréal accusé d’avoir agressé sexuellement une femme dans un hôtel après l’avoir rencontrée en détention a été interrogé par le procureur jeudi sur les décisions qu’il a prises cette nuit-là.

© Fournis par La Presse Canadienne

Roger Fréchette, âgé de 56 ans, fait face à un chef d’accusation d’agression sexuelle contre une femme de l’Ontario en visite à Montréal en février 2019. Il a été le premier policier à être accusé à la suite d’une enquête indépendante menée par le Bureau des enquêtes indépendantes.

La victime présumée est une femme dans la quarantaine dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

Elle a témoigné cette semaine que l’agent Fréchette a fait des commentaires sur ses parties intimes alors qu’elle était partiellement nue dans sa cellule et l’a ensuite emmenée dans sa chambre d’hôtel, où il l’aurait pelotée, aurait léché son cou, aurait touché à ses parties génitales et aurait pris la main de la femme pour la mettre sur son entrejambe.

La procureure Andrée-Anne Tremblay a interrogé Roger Fréchette sur ses gestes aux petites heures le 18 février après l’arrestation de la femme pour une présumée intoxication publique.

Interrogé par Me Tremblay sur la raison pour laquelle il a passé autant de temps avec la femme et s’est attardé à l’extérieur de sa cellule alors qu’elle était partiellement nue, l’agent Fréchette a déclaré au tribunal que la femme était agitée, criait et semblait se calmer lorsqu’il était présent. Il a déclaré au tribunal qu’elle ne semblait pas mal à l’aise de sa présence et qu’il n’y avait aucune policière au travail cette nuit-là.

Roger Fréchette a nié avoir fait des commentaires de nature sexuelle ou l’avoir agressée, affirmant au tribunal qu’il essayait seulement d’aider la femme, qui n’avait ni argent ni amis à Montréal, à retourner à son hôtel. Il a dit qu’il n’était pas attiré sexuellement par elle.

Il a soutenu qu’il avait décidé de la conduire dans son véhicule personnel après son quart de travail parce qu’il faisait froid dehors. «J’avais beaucoup de temps libre, je n’étais pas occupé, a déclaré Fréchette au tribunal. Je voulais m’assurer qu’elle allait bien.»

Il l’a suivie dans l’hôtel et a décidé de s’assurer qu’elle rentre dans sa chambre. Alors qu’il était sur le point de partir, Roger Fréchette a affirmé qu’elle l’avait invité dans la pièce pour discuter.

Il a déclaré qu’il a passé au total une quarantaine de minutes dans l’hôtel et que la femme avait essayé de le convaincre de la ramener chez elle ou de payer un billet de train. Lorsqu’il a refusé, Roger Fréchette a témoigné qu’elle l’a léché et lui a attrapé le pénis à travers son pantalon. Il a dit avoir quitté après avoir nettoyé la salive de son visage.

Me Tremblay a demandé à Roger Fréchette pourquoi il n’avait pas adopté une approche différente, comme demander qu’une voiture de patrouille la ramène à l’hôtel ou simplement lui donner des directions.

«Avec le recul, il y avait d’autres solutions. J’aurais pu lui acheter un billet d’autobus ou payer un taxi», a déclaré Roger Fréchette. Mais il a dit qu’il savait qu’elle avait besoin d’aide et qu’il cherchait à passer le temps avant un rendez-vous à l’hôpital ce matin-là.

Un extrait vidéo de six minutes a également été présenté à Roger Fréchette dans lequel on le voit parler à la victime présumée avant qu’elle ne soit relâchée, ce qui coïncidait avec la fin de son quart de travail. Il a dit qu’il vérifiait si elle était suffisamment sobre pour être libérée, mais qu’il ne se souvenait pas des détails de la discussion.

Le policier ayant 34 années de service, qui avait passé une décennie à superviser les cellules d’un centre de détention du centre-ville de Montréal, a déclaré que c’était la première fois qu’il escortait un détenu après son quart de travail. Il est désormais suspendu avec solde.

Le procès reprendra le 18 octobre.

Avec Sidhartha Banerjee, La Presse Canadienne

États-Unis: Un conducteur fonce dans un point de contrôle du Capitole et tue un policier

avril 2, 2021

WASHINGTON — Un conducteur a foncé dans un point de contrôle du Capitole des États-Unis, vendredi après-midi, tuant un policier et en blessant un second.

© Fournis par La Presse Canadienne

D’après les faits rapportés par le corps de police particulier du Capitole, à Washington, le suspect, qui a été identifié comme étant Noah Green, 25 ans, serait sorti de son véhicule en brandissant un couteau et des agents auraient alors fait feu.

La chef de police par intérim, Yogananda Pittman, a confirmé en conférence de presse que l’un des agents avait succombé à ses blessures. Le suspect a lui aussi perdu la vie après son arrivée à l’hôpital.

«Je demande simplement au public de garder les policiers du Capitole des États-Unis et leurs familles dans ses prières», a déclaré la chef Pittman.

«Cela a été une période extrêmement difficile pour la police du Capitole des États-Unis après les événements du 6 janvier et maintenant les événements qui se sont produits ici aujourd’hui.»

Les autorités assurent qu’il n’y aurait plus de menace immédiate et qu’il ne semble pas y avoir de lien entre cet incident et l’insurrection de janvier dernier.

La police a identifié l’officier tué comme étant William «Billy» Evans, un vétéran de 18 ans d’expérience qui était membre de l’unité des premiers intervenants du corps policier.

Deux représentants de la loi ont déclaré à l’Associated Press que les enquêteurs pensaient au départ que le suspect avait poignardé l’un des policiers, mais il semble possible que ce ne soit pas le cas. Le policier pourrait être décédé en raison du choc avec le véhicule.

Les deux représentants de la loi n’étaient pas autorisés à discuter publiquement de l’enquête et se sont exprimés sous le couvert de l’anonymat.

La chef par intérim Yogananda Pittman a déclaré que le suspect ne semblait pas avoir été sur le radar de la police et les enquêteurs tentent de comprendre le motif de son geste.

Cette attaque rappelle que le Capitole et les agents chargés de le protéger demeurent des cibles potentielles de violence.

Le président Joe Biden a déclaré dans un communiqué que son épouse et lui avaient le cœur brisé. Il a exprimé ses condoléances à la famille du policier Evans et a ordonné que les drapeaux à la Maison- Blanche soient mis en berne.

L’incident s’est produit à un poste de contrôle près du Capitole au moment où le Congrès américain fait relâche. Cela survient tout de même dans un contexte sous haute tension quelque trois mois après l’invasion de l’enceinte politique survenue le jour de la certification de la victoire électorale du président Joe Biden.

Les environs du Capitole ont été placés en confinement à la suite de la fusillade. Tous les employés ont été avisés qu’ils ne pouvaient plus entrer ni sortir des bâtiments.

L’incident s’est produit à moins d’une centaine de mètres de l’entrée du célèbre immeuble, du côté du Sénat.

Les clôtures qui entravaient la circulation des véhicules près de cet endroit ont été récemment retirées alors que le Capitole commençait à s’ouvrir à nouveau depuis l’émeute du 6 janvier.

Le point de contrôle visé est normalement utilisé par les sénateurs et leur personnel.

Avec La Presse Canadienne

Congo/Sibiti : interpellé sans masque par la police, un vieux de Komono disparaît

juin 17, 2020

Sib

A Essola, un policier en service à Sibiti a demandé à sa femme de beaucoup prier pour lui, après avoir été témoin oculaire d’un fait inexplicable. Un homme qu’il venait d’interpeller sans masque a disparu sous ses yeux à la sortie de la ville.

Le policier a eu du mal à réaliser ce qu’il venait de vivre quelques minutes plus tôt. Dans leur volonté de nuire à la population, A Essola, un sergent de la police en service dans la capitale de la Lekoumou, a cru faire une bonne affaire en surprenant un ressortissant de Komono, sur son vélo à pédales sans masque.

Pendant qu’il demandait à ce citoyen pourquoi n’avait-il pas de masque, son téléphone portable à sonner. Répondant à l’appel sans perdre des yeux sa victime, il aurait senti selon sa version une fumée noire entre les deux. Quelques secondes après, la victime avait disparu avec son vélo.

Croyant être dans un rêve, le policier a demandé à un autre passant s’il avait assisté à la scène. Ce dernier l’a répondu avoir juste vu comment il a interpellé un homme sans masque.

Depuis que les autorités politiques ont donné carte blanche à la police pour faire respecter les mesures barrières contre la pandémie du coronavirus, on assiste à des dérapages tous les jours. Les policiers en ont fait leur business au point de violer les domiciles des populations, dans l’espoir de les surprendre sans masque, et les obliger à débourser la somme de 5000 fcfa.

Des ressortissants des villes du sud reprochent à la même police sa passivité au nord du pays, où les populations ne sont nullement persécutées pour le non port du masque. On rapporte qu’une foudre sans pluie aurait frappé la maison d’un autre policier à Loudima dans la Bouenza. Un acte de vengeance semble-t-il.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

Congo/Pointe-Noire: un policier au fond Tie-Tie se fracture la jambe en poursuivant deux garçons sans masque

mai 20, 2020

Le manque de capacité de sensibilisation des policiers congolais les contraints à faire recours à la violence, face à l’irresponsabilité de certains citoyens souvent par méconnaissance. Rien ne coûte à un policier de ramener à la raison un citoyen ayant oublié de porter un masque en cette période de pandémie. A Dolisie, un homme a trouvé la mort à cause de ce comportement sauvage des policiers. Hier soir, à Mulembo, un policier qui a voulu coûte que coûte s’en prendre à deux jeunes garçons n’ayant pas porté de masque, s’est fracturé la jambe après une chute lors de la poursuite.

Riverains du Fond Tie-Tie, ces deux jeunes garçons maîtrisent bien toutes les issues de sauvetage de ce quartier chaud de la ville de Pointe-Noire. Prenant de l’air au coin de leur ruelle, ils ont vu comment un policier a sauté de leur véhicule pour les arrêter pour non-port du masque.

Dans la poursuite qui s’en ait suivi, d’autres riverains ont assisté comment le policier s’est écroulé et a commencé à pleurer en Lingala. « Nga lokolo e bukani, nga lokolo e bukani ». Des parcelles, on pouvait entendre comme réponse à ses cris de détresse : «  A ke ya yandi Mu Mbochis, beni bika a ku fwa »(Laissez-le mourir ce pauvre Mbochi, étrager de notre région)

Personne n’est venu à son secours avant que ses collègues ne le rejoignent. Après les explications, le chef de la patrouille a voulu s’en prendre aux innocents riverains comme punition pour non assistance en policier en danger, avant que trois autres policiers sudistes ne l’en dissuadent.

A Pointe-Noire, les policiers , gendarmes et militaires originaires du nord du pays, excellent dans la répression ethnique, conscients d’être en terre Vili à majorité sudiste.

Lors d’une identification au quartier Mbota Carlos, trois hommes ont été priés de ne plus sortir sans masques, quand le chef de patrouille nordiste s’est rendu compte être en face de ses frères de la même contrée. S’ils étaient sudistes, on les aurait embarqué.

Avec Sacer-infos par Stany GFranck

Hongkong : un policier blessé par une flèche

novembre 17, 2019

 

Les violences entre manifestants et forces de l’ordre se poursuivent quasi quotidiennement depuis des mois dans la cité.

Un policier a été blessé par une flèche dimanche 16 novembre à Hongkong lors de violents heurts entre les forces de l’ordre et des manifestants retranchés dans un campus universitaire.

Les échauffourées, qui ont débuté samedi dans le quartier de Kowloon et se sont prolongées pendant la nuit, ont repris dans la matinée après quelques heures d’accalmie quand la police a tiré au gaz lacrymogène sur le campus.

Les contestataires ont répliqué par des jets de cocktails Molotov, dont certains ont enflammé des arbres.

Des militants ont été aperçus tirant des flèches depuis les toits de l’Université polytechnique, située près du tunnel routier qui relie la péninsule de Kowloon à l’île de Hongkong.

La police a diffusé les images d’un de ses agents blessé au mollet par une flèche. Il a été hospitalisé.

A l’aide d’un canon à eau, les forces de l’ordre ont aspergé de liquide bleu les contestataires afin de les identifier pour les interpellations.

Cinq campus universitaires ont été occupés cette semaine par des étudiants et militants pro-démocratie mais tous ont été évacués samedi à l’exception de celui de l’Université polytechnique.

Hongkong est depuis plus de cinq mois secouée par un mouvement de contestation dénonçant l’influence exercée par la Chine sur les affaires du territoire et réclamant le respect de principes démocratiques. À l’origine, les manifestants s’opposaient à un projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine. Abandonné par le gouvernement en septembre, les manifestants ont entre temps élargi leurs revendications.

Les manifestations antigouvernementales, qui ont débuté en juin, sont devenues quasi quotidiennes et plus violentes au cours des dernières semaines. Le président chinois Xi Jinping a déclaré jeudi que la priorité à Hongkong était le retour à l’ordre.

Jusqu’ici, les actions avaient été principalement menées les soirs et week-ends, ce qui permettait au territoire de 7,5 millions d’habitants de fonctionner relativement normalement. En l’absence de concessions de l’exécutif pro-Pékin, les manifestants ont opté pour une nouvelle stratégie, «Éclore partout» («Blossom Everywhere»), consistant à multiplier les blocages simultanés.

L’impact a été immédiat, entravant les déplacements des habitants. La violence est également montée, avec deux morts en une semaine.

Des soldats chinois sont apparus pour la première fois dans les rues de Hongkong samedi, en shorts et t-shirts, pour aider les habitants à évacuer des débris de barricades. Jusqu’alors, les militaires n’étaient jamais sortis de leurs bases depuis le début de la contestation.

Les manifestants ont promis de poursuivre lundi 18 novembre les opérations de blocage afin d' »étrangler l’économie » de la place financière hongkongaise qui est désormais en récession.

Par Le Figaro.fr avec AFP et Reuters

Israël: la Cour suprême double la peine d’un policier israélien qui a tué un Palestinien

août 19, 2018

Le policier israélien Ben Deri, reconnu coupable du meurtre d’un adolescent palestinien en 2014, dans un tribunal de Jérusalem, le 25 avril 2018n / © AFP/Archives / AHMAD GHARABLI

La Cour suprême israélienne a doublé dimanche la peine d’un policier israélien reconnu coupable du meurtre d’un adolescent palestinien en 2014, homicide filmé par la chaîne de télévision américaine CNN.

La plus haute juridiction israélienne a justifié cette décision en arguant que les neuf mois de prison ferme requis auparavant par un tribunal de district de Jérusalem contre Ben Deri étaient insuffisants au regard de la gravité de son acte.

Le garde-frontière israélien a reconnu avoir tué par balles le Palestinien Nadim Nouwara (17 ans), le 15 mai 2014, lors de manifestations à Beitunia, au sud de Ramallah en Cisjordanie occupée.

Les faits ont eu lieu lors de manifestations pour commémorer la « Nakba » (« catastrophe » en arabe) que représente pour les Palestiniens la création d’Israël en 1948 et la tragédie des 700.000 réfugiés qui ont fui ou ont été chassés de leurs terres.

Ils ont été filmés par la chaîne de télévision américaine CNN. Sur les images, on peut voir un groupe de gardes-frontières, l’un d’eux tirant au moment où l’adolescent est touché.

Quelques instants auparavant, Nadim Nouwara avait été filmé en train de lancer des pierres sur les soldats israéliens.

Mais au moment où Ben Deri a tiré sur lui, il marchait simplement en direction de l’unité du garde-frontière, les mains le long du corps, a jugé la Cour suprême dans sa décision de dimanche.

Le policier a affirmé durant son procès qu’il s’était trompé de munitions, ayant tiré à balles réelles alors qu’il pensait avoir chargé son M-16 avec des balles en caoutchouc.

Mais la situation ne justifiait pas qu’il tire sur l’adolescent, même avec des balles en caoutchouc, a estimé la Cour.

Selon elle, la décision du tribunal rendue en avril dernier, condamnant Ben Deri à 9 mois de prison, ne reflétait pas « la gravité d’un tel acte ».

L’organisation israélienne Honenou, classée à droite et qui représente légalement M. Deri a affirmé que cette décision pourrait « mettre en danger la motivation et les capacités opérationnelles de nos soldats ».

Le ministre de la Défense Avigdor Liebermann a jugé que si M. Deri a peut-être mal agi, « cela ne veut pas dire que sa peine doit être alourdie ».

Les forces de sécurité peuvent être la « cible de provocations, elles ont aussi des sentiments. Ce ne sont pas des robots », a-t-il dit à la télévision publique israélienne.

Romandie.com avec(©AFP / (19 août 2018 17h40)

Venezuela: l’ex-policier rebelle tué lors d’une opération pour le capturer(gouvernement)

janvier 16, 2018

Caracas – Le gouvernement vénézuélien a annoncé mardi que l’ex-policier rebelle Oscar Perez, qui avait attaqué depuis un hélicoptère des bâtiments officiels en juin, avait été tué la veille lors d’une vaste opération pour le capturer.

Dans une allocution à la télévision publique, le ministre de l’Intérieur, le général Nestor Reverol, a indiqué que Perez, 36 ans, figurait parmi les « sept terroristes tués », dont une femme.

Le ministre a ajouté que six autres membres du groupe, quatre hommes et deux femmes, avaient été arrêtés et en cours de comparution devant la justice.

Deux policiers ont été tués lundi et huit blessés durant l’intervention des forces de l’ordre contre la cachette des hommes armés conduits par Perez, a-t-il précisé, soulignant que tout avait été fait avant pour « trouver une solution pacifique ».

« Les actes commis par cette bande criminelle relèvent (…) du terrorisme », a ajouté le général.

Dans une série de vidéos diffusées sur Instagram au cours de l’assaut lundi, Perez, ancien membre de la police scientifique, a tenu le pays en haleine durant plusieurs heures. Le visage ensanglanté, il y accusait les autorités de vouloir le tuer malgré son intention de se rendre avec ses hommes.

Jusqu’ici, les autorités n’avaient pas précisé le sort du pilote.

Peu avant l’annonce du ministre de l’Intérieur, les proches d’Oscar Perez avaient demandé au gouvernement vénézuélien une preuve de vie.

« Où détenez-vous mon fils? Vous l’avez emmené vivant, vivant je veux le retrouver. J’ai besoin d’une preuve de vie », a demandé sur Twitter dans la nuit de lundi à mardi la mère de Pérez via le compte de l’épouse de ce dernier, Dana Vivas.

Elle a également fait appel dans ce message aux Vénézuéliens qui, assure-t-elle, « sont témoins de cette injustice, de ce massacre ».

Perez, 36 ans, pilote d’hélicoptère et acteur amateur aux traits fins et aux yeux azur, s’était fait connaître le 27 juin, durant la vague de manifestations pour la démission du président socialiste au cours desquelles 125 personnes ont été tuées entre avril et juillet.

Ce jour-là, en compagnie d’hommes non identifiés, il avait survolé Caracas à bord d’un hélicoptère dérobé à la police scientifique et lancé quatre grenades sur le Tribunal suprême de justice (la Cour suprême vénézuélienne) et ouvert le feu sur le ministère de l’Intérieur, sans faire de victime.

Romandie.com avec(©AFP / 16 janvier 2018 17h39)