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Congo/Sibiti : interpellé sans masque par la police, un vieux de Komono disparaît

juin 17, 2020

Sib

A Essola, un policier en service à Sibiti a demandé à sa femme de beaucoup prier pour lui, après avoir été témoin oculaire d’un fait inexplicable. Un homme qu’il venait d’interpeller sans masque a disparu sous ses yeux à la sortie de la ville.

Le policier a eu du mal à réaliser ce qu’il venait de vivre quelques minutes plus tôt. Dans leur volonté de nuire à la population, A Essola, un sergent de la police en service dans la capitale de la Lekoumou, a cru faire une bonne affaire en surprenant un ressortissant de Komono, sur son vélo à pédales sans masque.

Pendant qu’il demandait à ce citoyen pourquoi n’avait-il pas de masque, son téléphone portable à sonner. Répondant à l’appel sans perdre des yeux sa victime, il aurait senti selon sa version une fumée noire entre les deux. Quelques secondes après, la victime avait disparu avec son vélo.

Croyant être dans un rêve, le policier a demandé à un autre passant s’il avait assisté à la scène. Ce dernier l’a répondu avoir juste vu comment il a interpellé un homme sans masque.

Depuis que les autorités politiques ont donné carte blanche à la police pour faire respecter les mesures barrières contre la pandémie du coronavirus, on assiste à des dérapages tous les jours. Les policiers en ont fait leur business au point de violer les domiciles des populations, dans l’espoir de les surprendre sans masque, et les obliger à débourser la somme de 5000 fcfa.

Des ressortissants des villes du sud reprochent à la même police sa passivité au nord du pays, où les populations ne sont nullement persécutées pour le non port du masque. On rapporte qu’une foudre sans pluie aurait frappé la maison d’un autre policier à Loudima dans la Bouenza. Un acte de vengeance semble-t-il.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

Congo/Pointe-Noire: un policier au fond Tie-Tie se fracture la jambe en poursuivant deux garçons sans masque

mai 20, 2020

Le manque de capacité de sensibilisation des policiers congolais les contraints à faire recours à la violence, face à l’irresponsabilité de certains citoyens souvent par méconnaissance. Rien ne coûte à un policier de ramener à la raison un citoyen ayant oublié de porter un masque en cette période de pandémie. A Dolisie, un homme a trouvé la mort à cause de ce comportement sauvage des policiers. Hier soir, à Mulembo, un policier qui a voulu coûte que coûte s’en prendre à deux jeunes garçons n’ayant pas porté de masque, s’est fracturé la jambe après une chute lors de la poursuite.

Riverains du Fond Tie-Tie, ces deux jeunes garçons maîtrisent bien toutes les issues de sauvetage de ce quartier chaud de la ville de Pointe-Noire. Prenant de l’air au coin de leur ruelle, ils ont vu comment un policier a sauté de leur véhicule pour les arrêter pour non-port du masque.

Dans la poursuite qui s’en ait suivi, d’autres riverains ont assisté comment le policier s’est écroulé et a commencé à pleurer en Lingala. « Nga lokolo e bukani, nga lokolo e bukani ». Des parcelles, on pouvait entendre comme réponse à ses cris de détresse : «  A ke ya yandi Mu Mbochis, beni bika a ku fwa »(Laissez-le mourir ce pauvre Mbochi, étrager de notre région)

Personne n’est venu à son secours avant que ses collègues ne le rejoignent. Après les explications, le chef de la patrouille a voulu s’en prendre aux innocents riverains comme punition pour non assistance en policier en danger, avant que trois autres policiers sudistes ne l’en dissuadent.

A Pointe-Noire, les policiers , gendarmes et militaires originaires du nord du pays, excellent dans la répression ethnique, conscients d’être en terre Vili à majorité sudiste.

Lors d’une identification au quartier Mbota Carlos, trois hommes ont été priés de ne plus sortir sans masques, quand le chef de patrouille nordiste s’est rendu compte être en face de ses frères de la même contrée. S’ils étaient sudistes, on les aurait embarqué.

Avec Sacer-infos par Stany GFranck

Hongkong : un policier blessé par une flèche

novembre 17, 2019

 

Les violences entre manifestants et forces de l’ordre se poursuivent quasi quotidiennement depuis des mois dans la cité.

Un policier a été blessé par une flèche dimanche 16 novembre à Hongkong lors de violents heurts entre les forces de l’ordre et des manifestants retranchés dans un campus universitaire.

Les échauffourées, qui ont débuté samedi dans le quartier de Kowloon et se sont prolongées pendant la nuit, ont repris dans la matinée après quelques heures d’accalmie quand la police a tiré au gaz lacrymogène sur le campus.

Les contestataires ont répliqué par des jets de cocktails Molotov, dont certains ont enflammé des arbres.

Des militants ont été aperçus tirant des flèches depuis les toits de l’Université polytechnique, située près du tunnel routier qui relie la péninsule de Kowloon à l’île de Hongkong.

La police a diffusé les images d’un de ses agents blessé au mollet par une flèche. Il a été hospitalisé.

A l’aide d’un canon à eau, les forces de l’ordre ont aspergé de liquide bleu les contestataires afin de les identifier pour les interpellations.

Cinq campus universitaires ont été occupés cette semaine par des étudiants et militants pro-démocratie mais tous ont été évacués samedi à l’exception de celui de l’Université polytechnique.

Hongkong est depuis plus de cinq mois secouée par un mouvement de contestation dénonçant l’influence exercée par la Chine sur les affaires du territoire et réclamant le respect de principes démocratiques. À l’origine, les manifestants s’opposaient à un projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine. Abandonné par le gouvernement en septembre, les manifestants ont entre temps élargi leurs revendications.

Les manifestations antigouvernementales, qui ont débuté en juin, sont devenues quasi quotidiennes et plus violentes au cours des dernières semaines. Le président chinois Xi Jinping a déclaré jeudi que la priorité à Hongkong était le retour à l’ordre.

Jusqu’ici, les actions avaient été principalement menées les soirs et week-ends, ce qui permettait au territoire de 7,5 millions d’habitants de fonctionner relativement normalement. En l’absence de concessions de l’exécutif pro-Pékin, les manifestants ont opté pour une nouvelle stratégie, «Éclore partout» («Blossom Everywhere»), consistant à multiplier les blocages simultanés.

L’impact a été immédiat, entravant les déplacements des habitants. La violence est également montée, avec deux morts en une semaine.

Des soldats chinois sont apparus pour la première fois dans les rues de Hongkong samedi, en shorts et t-shirts, pour aider les habitants à évacuer des débris de barricades. Jusqu’alors, les militaires n’étaient jamais sortis de leurs bases depuis le début de la contestation.

Les manifestants ont promis de poursuivre lundi 18 novembre les opérations de blocage afin d' »étrangler l’économie » de la place financière hongkongaise qui est désormais en récession.

Par Le Figaro.fr avec AFP et Reuters

Israël: la Cour suprême double la peine d’un policier israélien qui a tué un Palestinien

août 19, 2018

Le policier israélien Ben Deri, reconnu coupable du meurtre d’un adolescent palestinien en 2014, dans un tribunal de Jérusalem, le 25 avril 2018n / © AFP/Archives / AHMAD GHARABLI

La Cour suprême israélienne a doublé dimanche la peine d’un policier israélien reconnu coupable du meurtre d’un adolescent palestinien en 2014, homicide filmé par la chaîne de télévision américaine CNN.

La plus haute juridiction israélienne a justifié cette décision en arguant que les neuf mois de prison ferme requis auparavant par un tribunal de district de Jérusalem contre Ben Deri étaient insuffisants au regard de la gravité de son acte.

Le garde-frontière israélien a reconnu avoir tué par balles le Palestinien Nadim Nouwara (17 ans), le 15 mai 2014, lors de manifestations à Beitunia, au sud de Ramallah en Cisjordanie occupée.

Les faits ont eu lieu lors de manifestations pour commémorer la « Nakba » (« catastrophe » en arabe) que représente pour les Palestiniens la création d’Israël en 1948 et la tragédie des 700.000 réfugiés qui ont fui ou ont été chassés de leurs terres.

Ils ont été filmés par la chaîne de télévision américaine CNN. Sur les images, on peut voir un groupe de gardes-frontières, l’un d’eux tirant au moment où l’adolescent est touché.

Quelques instants auparavant, Nadim Nouwara avait été filmé en train de lancer des pierres sur les soldats israéliens.

Mais au moment où Ben Deri a tiré sur lui, il marchait simplement en direction de l’unité du garde-frontière, les mains le long du corps, a jugé la Cour suprême dans sa décision de dimanche.

Le policier a affirmé durant son procès qu’il s’était trompé de munitions, ayant tiré à balles réelles alors qu’il pensait avoir chargé son M-16 avec des balles en caoutchouc.

Mais la situation ne justifiait pas qu’il tire sur l’adolescent, même avec des balles en caoutchouc, a estimé la Cour.

Selon elle, la décision du tribunal rendue en avril dernier, condamnant Ben Deri à 9 mois de prison, ne reflétait pas « la gravité d’un tel acte ».

L’organisation israélienne Honenou, classée à droite et qui représente légalement M. Deri a affirmé que cette décision pourrait « mettre en danger la motivation et les capacités opérationnelles de nos soldats ».

Le ministre de la Défense Avigdor Liebermann a jugé que si M. Deri a peut-être mal agi, « cela ne veut pas dire que sa peine doit être alourdie ».

Les forces de sécurité peuvent être la « cible de provocations, elles ont aussi des sentiments. Ce ne sont pas des robots », a-t-il dit à la télévision publique israélienne.

Romandie.com avec(©AFP / (19 août 2018 17h40)

Venezuela: l’ex-policier rebelle tué lors d’une opération pour le capturer(gouvernement)

janvier 16, 2018

Caracas – Le gouvernement vénézuélien a annoncé mardi que l’ex-policier rebelle Oscar Perez, qui avait attaqué depuis un hélicoptère des bâtiments officiels en juin, avait été tué la veille lors d’une vaste opération pour le capturer.

Dans une allocution à la télévision publique, le ministre de l’Intérieur, le général Nestor Reverol, a indiqué que Perez, 36 ans, figurait parmi les « sept terroristes tués », dont une femme.

Le ministre a ajouté que six autres membres du groupe, quatre hommes et deux femmes, avaient été arrêtés et en cours de comparution devant la justice.

Deux policiers ont été tués lundi et huit blessés durant l’intervention des forces de l’ordre contre la cachette des hommes armés conduits par Perez, a-t-il précisé, soulignant que tout avait été fait avant pour « trouver une solution pacifique ».

« Les actes commis par cette bande criminelle relèvent (…) du terrorisme », a ajouté le général.

Dans une série de vidéos diffusées sur Instagram au cours de l’assaut lundi, Perez, ancien membre de la police scientifique, a tenu le pays en haleine durant plusieurs heures. Le visage ensanglanté, il y accusait les autorités de vouloir le tuer malgré son intention de se rendre avec ses hommes.

Jusqu’ici, les autorités n’avaient pas précisé le sort du pilote.

Peu avant l’annonce du ministre de l’Intérieur, les proches d’Oscar Perez avaient demandé au gouvernement vénézuélien une preuve de vie.

« Où détenez-vous mon fils? Vous l’avez emmené vivant, vivant je veux le retrouver. J’ai besoin d’une preuve de vie », a demandé sur Twitter dans la nuit de lundi à mardi la mère de Pérez via le compte de l’épouse de ce dernier, Dana Vivas.

Elle a également fait appel dans ce message aux Vénézuéliens qui, assure-t-elle, « sont témoins de cette injustice, de ce massacre ».

Perez, 36 ans, pilote d’hélicoptère et acteur amateur aux traits fins et aux yeux azur, s’était fait connaître le 27 juin, durant la vague de manifestations pour la démission du président socialiste au cours desquelles 125 personnes ont été tuées entre avril et juillet.

Ce jour-là, en compagnie d’hommes non identifiés, il avait survolé Caracas à bord d’un hélicoptère dérobé à la police scientifique et lancé quatre grenades sur le Tribunal suprême de justice (la Cour suprême vénézuélienne) et ouvert le feu sur le ministère de l’Intérieur, sans faire de victime.

Romandie.com avec(©AFP / 16 janvier 2018 17h39)                                            

RDC: Huit morts dans la répression des marches anti-Kabila

décembre 31, 2017

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Des fidèles catholiques congolais chantent et dansent lors d’une manifestation pour demander la démission du président Joseph Kabila, le 31 décembre 2017 à Kinshasa / © AFP / John WESSELS

Un policier et sept civils ont été tués dimanche à Kinshasa et à Kananga (centre) en République démocratique du Congo, en marge de manifestations de catholiques contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, interdites par les autorités.

Les forces de sécurité de la République démocratique du Congo (RDC) ont réprimé des messes dans des églises à coups de gaz lacrymogène, et empêché des marches après l’appel à manifester contre le pouvoir.

« Deux jeunes ont été tués à la paroisse Saint-Alphonse de Matete », dans l’est de Kinshasa, tandis qu’une autre personnes a été tuée dans la commune populaire de Masina, a déclaré le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police, à la télévision publique.

Un policier a également été tué dans la capitale, selon un communiqué du gouvernement lu à la télévision d’État.

A Kananga, au Kasaï, dans le centre du pays, un homme a été tué par balles par des militaires qui ont ouvert le feu sur des catholiques en marge d’une marche contre Joseph Kabila, dont le mandat a expiré depuis décembre 2016.

 

– Enfants de chœur interpellés –

La police a aussi interpellé douze enfants de chœur catholiques à la sortie d’une paroisse du centre-ville.

A Lubumbashi (sud-est), deuxième ville du pays, deux personnes ont été blessées par balles quand les forces de sécurité ont ouvert le feu alors que des catholiques tentaient de manifester à la sortie d’une messe.

La police a également utilisé des gaz lacrymogènes et des jeunes ont répliqué par des jets de pierres. Quatre véhicules ont été incendiés et des commerces ont été pillés.

 

« Alors que nous étions en train de prier, les militaires et les policiers sont entrés dans l’enceinte de l’église et ont tiré des gaz lacrymogènes dans l’église » où se déroulait la messe, a déclaré à l’AFP un chrétien de la paroisse Saint-Michel, dans le centre de Kinshasa.

 

Romandie.com avec(©AFP / 31 décembre 2017 18h17)                

France/Paris: un policier retrouvé pendu dans le bois de Vincennes

novembre 11, 2017

Paris : un policier retrouvé pendu dans le bois de Vincennes

L’homme avait déjà tenté de se suicider au même endroit il y a quelques semaines mais avait été sauvé de justesse. (Illustration)@ DENIS CHARLET / AFP
L’homme avait déjà tenté de se suicider au même endroit avec son arme de service et avait été sauvé de justesse.

Un fonctionnaire de police a été retrouvé pendu à un arbre dans le bois de Vincennes, tôt samedi matin, rapporte Le Parisien. L’homme avait déjà tenté de se suicider au même endroit il y a quelques semaines mais avait été sauvé de justesse.

L’homme était capitaine de police.

C’est l’épouse du policier, également fonctionnaire de police, qui avait donné l’alerte et une recherche avait été lancée en pleine nuit. Le téléphone portable du policier a permis de le géo-localiser. Ses collègues et ses proches ont ratissé tout le secteur et ont découvert son corps. Ils ont tenté de lui prodiguer les premiers soins et même les sapeurs-pompiers n’ont pas réussi à le ranimer. L’homme était capitaine de police à Maison-Alfort, dans le Val de Marne. L’IGPN, la police des police, et le magistrat de permanence se sont rendus sur place.

Le Parisien rappelle qu’un gardien de la paix a récemment mis fin à ses jours à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, un gendarme à Méru, dans l’Oise ainsi qu’un autre à Vans, dans l’Ardèche.

Europe1.fr

Congo/Mort de Zulu bad: grande joie à Pointe-Noire, inquiétude dans les rangs des policiers

novembre 10, 2017

Rodrigue Amboulou  dit Zulu bad « le dur et le méchant »


A Mpaka, Marius Malonga a offert cinq casiers de bière malgré la rupture à ses proches pour célébrer la disparition de l’un des plus grands assassins du pays. On pouvait entendre par exemple à Mvoumvou «  un Mbochis de moins », alors que les jeunes de Mbota s’échangeaient des sourires et téléphonaient à leurs amis de Voungou pour annoncer la bonne nouvelle. Eh oui ! Le diable s’en est allé enfin pour toujours. «  Ebembé ya sosso matanga té » «  Feti na féti » «  Ya ba colère vé » «  Zulu Bad na Nzambi ya yandi » pouvait-on entendre.

Le vieux Béembé qui a eu raison du carnassier Zulu Bad est sans doute un Héros à Pointe-Noire où les populations fêtent sa mort comme si le Congo venait de remporter la coupe d’Afrique des nations de football.

Quelques mois plus tôt Zulu Bad avait assassiné avec son arme de service un jeune Béembé vendeur ambulant au grand marché ( Payé payé) sans raison apparent. Très remonté et impuissant face au rang social de l’assassin, le père de la victime avait donné rendez-vous à Zulu Bad à Mouyondzi.

Une promesse qui avait fait rire en son temps Zulu Bad et la bande des Mbochis qui l’entourent. Mais quand une maladie suspecte a commencé à le décimer, le soi-disant courageux et intouchable Zulu Bad a pris le chemin de Mouyondzi pour tenter de trouver une guérison.

C’est à Mouyondzi que Zulu Bad a appris son inévitable décès de la bouche de son guérisseur qui lui a rappelé l’épisode triste de Pointe-Noire. Abattu, Zulu bad a tenté en vain d’obtenir la clémence du vieux Béembé dont il a assassiné le fils.

Il est certain que Zulu bad ira en enfer, mais avant tout, il croisera ses nombreuses victimes au croisement séparant l’enfer du paradis qui l’attendront pour lui chanter «  Aurevoir, aurevoir…aurevoir Zulu bad Mboté ya suka ».

Policier de métier et artiste musicien à ses heures perdues, Zulu-Bad, « l’enfant terrible » de la brigade spéciale d’intervention rapide (BISR) de Pointe-Noire est décédé jeudi.

La nouvelle a fait l’effet d’un coup de tonnerre à Pointe-Noire : Zulu-Bad est mort ! Et pour cause, Rodrigue Amboulou a toujours alimenté la controverse, à travers les missions de police qu’il conduisait, notamment les interventions pour le maintien de l’ordre menés à Pointe-Noire.

Si son surnom Zulu-Bad est synonyme de terreur, c’est que l’homme s’est de par ses fonctions, tissé une réputation de « dur », ne faisant pas de quartiers dans la confrontation, y allant parfois sans ménagement.

 

Si Zulu-Bad était la terreur des malfrats et autres bandits qui redoutaient ses descentes musclées, c’est surtout auprès des élèves et autres jeunes, avec lesquels il a de tout temps été confronté, qu’il avait mauvaise presse.

La seule évocation du nom Zulu-Bad suffisait à créer la panique, voire un sentiment de révolte chez les lycéens ou collégiens qui voulaient en découvre avec lui et son équipe.

Ses tirs de sommation régulièrement lâchés au jugé et de façon bien souvent inopportune avec parfois des incidents de tirs lui ont donné une réputation d’homme à la gâchette facile. Lui s’en défendait, en se définissant en homme de la loi, avec pour seule mission, de rétablir l’ordre.

Pourtant, Zulu-Bad, c’est aussi cet artiste musicien dont les concerts ont toujours drainé des foules à Pointe-Noire, même si de ce coté aussi, la polémique fait état de ce que sa réputation de dur obligeait certains à y aller plutôt par curiosité que par adhésion, pour cerner l’ambivalence du personnage.

Il n’en demeure pas moins que la danse « tramadol », création de son orchestre a cependant eu un réel effet d’entraînement auprès de nombreux mélomanes à Pointe-Noire.

Ses passages réguliers sur les plateaux de télévisions, dans les émissions culturelles où il commençait ses interventions en rendant grâce à Dieu n’ont pu gommer dans l’opinion une image qui lui collait à la peau, celle d’un homme peu fréquentable, le « bad », « le mauvais ».

Ainsi sa mort est vécue à Pointe-Noire avec des sentiments controversés.

Sacer-infos.com par Stany Franck et Lesechos-congobrazza.com par Bertrand Boukaka

Attaque au couteau dans le Caucase russe, un policier tué (autorités)

août 28, 2017

Moscou – Deux hommes ont poignardé lundi à une station service des policiers, en tuant un et en blessant un second, avant d’être abattus au Daguestan, république instable du Caucase russe, ont annoncé les autorités locales.

Cette attaque contre des policiers intervient dix jours après qu’un jeune homme ayant prêté allégeance à l’organisation Etat islamique a poignardé sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie occidentale.

« Vers 09H00 (06H00 GMT), deux hommes non identifiés ont poignardé deux policiers à une station essence », a annoncé dans un communiqué l’antenne locale du Comité d’enquête, institution chargée des principales affaires criminelles en Russie.

« Un policier est décédé de ses blessures » et « les assaillants ont été éliminés », a ajouté le comité, précisant avoir ouvert une enquête pour « tentative de meurtre sur un représentant de l’ordre ».

Selon la chaîne de télévision russe d’informations en continu Rossiïa 24, les deux hommes ont été tués par un troisième policier.

Les assaillants étaient « très jeunes », a indiqué la chaîne de télévision, montrant des traces de sang maculant le sol d’une rue de Kaspiisk, ville de 100.000 habitants située au bord de la mer Caspienne, à 20 km au sud de la capitale du Daguestan, Makhatchkala.

Parallèlement, un membre des forces de l’ordre a été tué et un autre blessé lors d’une opération « pour neutraliser des hors-la-loi armés » à Khassaviourt, une zone montagneuse située à 115 km de Kaspiisk, a annoncé le Comité national antiterroriste (NAK) dans un communiqué.

Les autorités ne font pas de lien entre Kaspiisk et Khassaviourt.

République du Caucase russe où une rébellion armée islamiste est active, le Daguestan est régulièrement secoué par des incidents et attaques, notamment de l’Etat islamique, visant les forces de l’ordre.

La Russie a été menacée à plusieurs reprises par le groupe Etat islamique et par la branche syrienne d’Al-Qaïda depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre 2015.

Le 19 août, un jeune homme a poignardé sept personnes en pleine rue à Sourgout, en Sibérie occidentale. Cette attaque au couteau avait été revendiquée par l’organisation Etat islamique. Une enquête pour « tentative d’homicide » et non pour « terrorisme », avait été ouverte par le Comité d’enquête, comme pour l’attaque au couteau à Kaspiisk.

Le 3 avril, un attentat à la bombe avait fait 16 morts et des dizaines de blessés dans le métro de Saint-Pétersbourg.

Romandie.com avec(©AFP / 28 août 2017 13h40)                                            

USA: un policier poignardé dans un aéroport, possible « acte terroriste » (médias)

juin 21, 2017

Chicago – Un policier a été poignardé mercredi à l’aéroport américain de Flint, dans le Michigan (nord), ont indiqué des sources officielles, les médias évoquant une possible piste « terroriste ».

Le policier a été poignardé à plusieurs reprises par un homme qui a crié « Allah Akbar » (« Dieu est le plus grand »), selon la chaîne américaine NBC News, qui a également indiqué que l’incident était traité comme « un acte de terrorisme ».

La police fédérale FBI a indiqué dans un communiqué qu’il était « encore trop tôt pour déterminer la nature des supposés propos (rapportés par les médias, ndlr) et s’il s’agit ou non d’un acte de terrorisme ».

« D’après les informations dont nous disposons à ce stade, nous pensons qu’il s’agit d’un incident isolé », a poursuivi le FBI.

Le policier blessé se trouve dans un état stable et l’aéroport Bishop International a été évacué, selon la police locale.

« Le suspect a été interpellé et est actuellement interrogé », ont précisé les responsables de l’aéroport dans un communiqué.

Selon des responsables policiers cités par NBC, le suspect est originaire du Québec et possède un passeport canadien.

L’aéroport de Flint a rapporté l’incident à 9H00 (13H00 GMT).

Romandie.com avec(©AFP / 21 juin 2017 20h22)