Posts Tagged ‘Politique’

Carla Bruni « n’en peut plus », elle a hâte d’accoucher

septembre 21, 2011

Très envie d’une clope et d’un verre

Carla Bruni « n’en peut plus », elle a hâte d’accoucher Carla Bruni est impatiente d’accueillir son deuxième enfant. Du coup, elle se dit qu’avec un peu de chance, il arrivera un peu en avance, comme Aurélien l’a fait il y a dix ans.

Carla Bruni est une femme comme les autres : une grossesse c’est ce qu’il y a de plus formidable dans la vie, sentir ce petit être grandir à l’intérieur de soi, c’est magique. Sauf qu’il met neuf mois pour arriver ce bébé et neuf mois de privation, c’est long. Plus d’alcool ni de cigarettes, une mobilité réduite et ce corps qui grossit chaque jour un peu plus, il arrive un moment où l’on a qu’une envie : le voir sortir et le sentir tout contre soi. Carla Bruni en est là.

Alors qu’elle rencontrait des élèves boursiers de sa fondation il y a quelques jours, la première dame de France leur a fait quelques révélations, reprises par le Parisien : « Franchement, je n’en peux plus : je dois rester assise ou allongée la plupart du temps. Ne plus fumer ni boire. J’ai hâte que ça se termine. À partir du 1er octobre, ça peut arriver n’importe quand. D’ailleurs, mon premier enfant, Aurélien, est arrivé avant terme. C’est long. Mais j’en avais tellement envie ».

Mais à 43 ans, il est normal de redoubler de précautions. Alors pour passer le temps, « Carla continue de jouer de la musique, de composer. Elle lit, regarde des films, téléphone longuement à ses amis », a précisé un proche de l’épouse de Nicolas Sarkozy, ajoutant que « normalement, elle doit accoucher autour du 30 octobre ». Inutile d’attendre quelques mots de l’Elysée pour annoncer la grande nouvelle : « C’est un événement d’ordre privé », assure un conseiller du chef de l’État. Comme Carla qui a annoncé qu’aucune photo du bébé ne filtrerait, « la naissance ne sera d’ailleurs pas annoncée officiellement, aucun communiqué n’est prévu ». Mais les bruits de couloir seront assez forts pour être entendus et faire la Une.

Voici.fr par M-A.K.

Bourgi, lumière sur la face noire de la politique

septembre 15, 2011

Des mallettes pleine d’argent, un chef d’Etat africain appelé «papa» (Omar Bongo), un avocat franco-libanais à la voix sucrée, des accusations dévastatrices, des démentis de principe, la justice saisie… Et puis, Chirac, Villepin, Le Pen et Sarkozy. La confession dimanche de Robert Bourgi, porteur de valises de la françafrique, est proprement stupéfiante. Les plus hauts responsables de l’Etat y palpent des billets comme des malfrats après un casse. Les lois et la morale sont bafouées. Les citoyens abasourdis. C’est du polar, de la politique fiction…

C’est surtout la face la plus noire de la politique. Celle qui apparaît si rarement au grand jour, faute de preuves ou de témoignages crédibles. Les rares à briser le silence auraient souvent préféré continuer à se taire. Qu’ils soient promoteurs, secrétaires, petits élus, chauffeurs ou même policiers, ils décident de parler un jour par rancoeur, pour une trahison de trop, le besoin de se protéger ou de ne pas porter le chapeau pour les autres. Personnages de l’ombre, seconds couteaux, «petites mains» des partis, ils sont les chevilles ouvrières de la vie politique. Jamais des élus de premier plan, encore moins des hommes dits «d’Etat». Chez ceux-là, l’omerta est une règle de vie.

Les méthodes comme les chiffres alignés dimanche par Bourgi sont si extravagants que l’on est tenté de ne pas y croire. Les accusés, comme Dominique de Villepin, récusent en bloc avec des mots choisis pour faire écran: «fariboles». L’enquête – si elle aboutit – prendra des années. Où sont les preuves? Le délai de prescription est-il atteint? Faire parler Bongo fils, pour son père décédé? Selon toute vraisemblance, les paroles de Bourgi resteront inconséquentes.

Les dernières révélations d’une ampleur comparable remontent à plus de 10 ans: la fameuse cassette Méry, du nom de ce promoteur immobilier, membre du RPR et faux facturier pour le compte du parti gaulliste. Où l’on retrouvait déjà Chirac en première ligne, accusé de s’être fait remettre des valises de billets en son hôtel de Ville de Paris. Avec en toile de fond des comptes en Suisse, des sociétés écrans, des entreprises rackettées pour se voir attribuer des marchés et priées de gonfler les factures pour reverser des dessous de table.

«Abracadabrantesque»! «Pschittt…»! Chirac et son souffleur de mots magiques, Villepin, ont survécu. Pas de poursuites, pas de procès. Le premier a été réélu président de la République en 2002 et a maintenu les juges hors de l’Elysée avec son immunité. Et dans une autre affaire (vieille de plus de quinze ans…) jugée ces jours-ci de financement illégal et d’emplois fictifs, l’ancien chef de l’Etat a trouvé la parade avec son «anosognosie». Ce qui ne l’a pas empêché de retrouver un zeste mémoire pour porter plainte contre Bourgi.

Liberation.fr par ANTOINE GUIRAL

Frédéric Mitterrand avoue enfin être protégé par Carla Bruni

septembre 15, 2011

Chouchou !

Frédéric Mitterrand avoue enfin être protégé par Carla Bruni Les rumeurs, on s’en méfie, on les évite. Mais quand c’est l’intéressé lui-même qui les confirme, peut-on encore parler de rumeurs ?

Souvenez-vous, fidèles lecteurs, le 25 juin 2009, nous nous posions la question suivante : « Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture grâce à Carla Bruni ? ». Frédo à l’époque niait mollement : « Ce n’est pas Carla Bruni qui m’a choisi. Mais dans la dernière ligne droite, le fait que le Président me connaisse grâce à elle a dû jouer. Carla a dû lui dire – Frédéric Mitterrand, il est bien – ».

Deux ans plus tard, ce mercredi 14 septembre, se confiant au Parisien, entre deux grandes considérations sur le Patrimoine et Internet, il laisse échapper cette petite phrase à propos de la première dame : « C’est que je connais très peu Carla Bruni. Même si je sais qu’elle me protège… ».

Sachant que Carla aux dernières nouvelles ne s’est pas reconvertie dans la protection armée à la personne, la signification de « protéger » est ici on ne peut plus claire. Force est de constater que chez les Sarkozy-Bruni, si c’est Monsieur qui endosse tous les matins le costume de chef de l’État, c’est Madame au final qui semble porter la culotte.

Voici.fr par PSB

Pierre Sarkozy refuse de collaborer avec Carla Bruni

août 31, 2011

Un album avec Carla ? Jamais !

Invité au festival de Zurich le week-end dernier, Pierre Sarkozy a accordé une interview au quotidien suisse Blick. Il y parle de ses relations avec son père et sa belle-mère.

On connaît tous l’adage « Sex, drugs and rock’n’roll ». Il ne fait pas partie du vocabulaire de Pierre Sarkozy. Le fils aîné du président de la République, connu dans le milieu musical sous le pseudonyme DJ Mosey, l’assure : « Je ne prends pas de drogues. Ma passion est la musique, je n’ai rien à compenser. Je ne fume pas et bois juste de temps en temps, un verre de vin pendant le repas par exemple », confie-t-il à Blick. Mais s’il n’a jamais souhaité évoluer sous le patronyme Sarkozy, il assure pourtant que ça n’a pas été un frein à sa carrière. Bien au contraire : « Etre fils du Président m’ouvre des portes. Je suis souvent engagé comme tête d’affiche dans les événements. Et quand les gens entendent ma musique, ils ne me réduisent plus à Pierre Sarkozy. Pour eux, je suis DJ Mosey ».

La musique, c’est son truc à Pierre, contrairement à Jean qui s’est découvert la même passion que papa : la politique. Mais les choix professionnels de son aîné n’ont jamais déçu Nicolas Sarkozy. « Mon père est très respectueux et très tolérant. Ce qui est important pour lui, c’est que je fasse ce qu’il me plaît. Nous avons une relation très forte. Papa comprend mon art. Il ne m’a jamais rien imposé, pas même de me couper les cheveux », avoue-t-il.

Cette passion pour la musique, Pierre Sarkozy la partage aussi avec Carla Bruni, la troisième épouse de son père. « C’est une personne formidable, intérieurement et extérieurement. Je suis très fier de l’avoir dans ma famille », admet-il, refusant néanmoins toute idée d’une collaboration. « Je ne veux pas tout mélanger. Nos styles sont très différents. Elle n’a pas besoin de moi pour être bonne musicalement, elle se suffit à elle-même. La famille c’est la famille et le travail c’est le travail. C’est mieux ainsi, donc c’est non », a-t-il tranché. Pas d’album Carla Bruni-DJ Mosey ? On survivra…

Voici.fr par M-A.K.

Le retour éventuel de Strauss-Kahn, un handicap pour le PS

août 24, 2011

PARIS (Reuters) – Un retour de Dominique Strauss-Kahn sur la scène politique française serait un lourd handicap pour le Parti socialiste dans la course à l’élection présidentielle de 2012, estiment des analystes.

L’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) n’a pas dévoilé ses intentions mardi après l’abandon par un juge de New York des poursuites pour tentative de viol le 14 mai dernier sur Nafissatou Diallo, une femme de chambre avec laquelle il a admis avoir eu un rapport sexuel consenti.

« J’ai hâte de rentrer dans mon pays », a-t-il déclaré devant son domicile provisoire de Manhattan. « Je m’exprimerai plus longuement quand je serai de retour. »

Certes, l’ancien favori des sondages est définitivement hors course pour la candidature à la présidentielle et même l’un de ses lieutenants les plus fidèles, Jean-Christophe Cambadélis, estime dans Libération de mercredi que « la thèse d’un retour à la manière du comte de Monte-Cristo est un peu romanesque ».

Mais Dominique Strauss-Kahn pourrait selon les analystes être tenté par un retour en politique pour faire oublier ce qu’il a qualifié mardi d' »épreuve terrible et injuste ».

« Les hommes politiques qui pensent qu’ils ont subi un déshonneur immérité pensent toujours qu’ils ne peuvent réparer ça qu’en revenant en politique », explique Stéphane Rozès, président de Cap (Conseil analyses et perspectives).

Pour lui, Dominique Strauss-Kahn et son épouse, Anne Sinclair, sont dans cet état d’esprit pour « laver leur honneur ».

Les amis de l’ancien ministre de l’Economie, qui se disent unanimement soulagés, semblent prêts à lui faire une place, même s’ils soulignent que c’est à « DSK » de dire ce qu’il veut faire.

QUE DU BONHEUR ?

Martine Aubry, qui avait conclu un pacte avec Dominique Strauss-Kahn et ne s’est lancée dans la course à la candidature socialiste qu’après son inculpation à New York, est sans doute celle qui a été le plus loin, si l’on excepte les lieutenants de l’ancien directeur général du FMI.

« C’est du bonheur », a-t-elle dit. « Dominique est de toutes façons utile à la France, son pays auquel il est tellement attaché, et il le sera sous les formes qu’il choisira. »

La promesse d’accueillir le fils prodigue de la social-démocratie risque toutefois d’être en contradiction avec l’état de l’opinion publique française, qui semble avoir tiré un trait sur son retour sur la scène politique.

Ainsi, dans le baromètre Ipsos-Le Point publié lundi, il ne recueille que 28% d’opinions favorables.

Pour Stéphane Rozès, il y a une fracture entre les élites, notamment socialistes, et l’opinion française.

« Ça provient de ce que les dirigeants socialistes mésestiment la dimension symbolique de la politique. Ils ne voient pas à quel point on peut judiciairement l’emporter sur les faits et à quel point on peut être politiquement affaibli par tout ce qui s’est passé autour de l’affaire DSK », dit-il.

Pour lui, même si les Français ne sont pas des puritains, « la vie privée de Dominique Strauss-Kahn a été suffisamment étalée pour que dorénavant, lorsqu’il parlera politique (…), ils n’aient pas immédiatement en mémoire ce qu’ils ont appris ».

PAS SUR LA PHOTO

La réputation de « séducteur » de l’ancien directeur général du FMI leur est d’ailleurs rappelée quotidiennement par les humoristes, qui raillent son comportement sur toutes les radios dans la grande tradition gauloise.

Le caricaturiste le plus influent de France, Plantu, représente dans Le Monde « DSK » en homme verdâtre pourchassant les femmes et dont le costume porte des taches douteuses.

En France, les accusations de tentative de viol portées par la journaliste Tristane Banon pour des faits présumés remontant à 2003, sur lesquelles une enquête est en cours, contribueront également à alimenter la chronique judiciaire.

Une partie de la gauche a d’ailleurs rompu avec le concert d’autocongratulation qui a suivi l’abandon des poursuites.

L’ancienne candidate communiste à la présidentielle, Marie-George Buffet, qui a siégé dans le même gouvernement que Dominique Strauss-Kahn en 1997, a qualifié l’abandon des poursuites de « mauvaise nouvelle pour la justice et une mauvaise nouvelle aussi pour les femmes ».

La droite se montre prudente mais certains de ses membres, à l’instar des associations féministes, sont incisifs.

« En montrant le vrai visage de M. Strauss-Kahn, la politique française a été débarrassée d’un individu indigne de toute représentation démocratique », a déclaré la députée UMP François Hostalier, selon laquelle on ne peut pas faire « comme s’il ne s’était rien passé » à New York.

Pour le politologue Dominique Reynié, un retour éventuel de Dominique Strauss-Kahn s’apparenterait à un cadeau empoisonné pour le PS qui s’apprête à désigner en octobre son candidat à la présidentielle dans un climat déjà tendu par les rivalités.

« Je crois que ça compliquera beaucoup la tâche de la gauche et que ça l’embarrassera », a-t-il dit sur France 5.

Stéphane Rozès estime que cela risque surtout de desservir Martine Aubry, qui est selon lui tentée de rechercher son appui, contrairement à son principal rival, François Hollande.

« Dominique Strauss-Kahn et l’affaire de New York ont suffisamment marqué l’opinion pour que le seul fait qu’il soit sur la même photo aux côtés de Martine Aubry vienne complètement brouiller le rapport de Martine Aubry avec les Français », estime-t-il en jugeant que cela peut la faire perdre.

La seule contribution utile que l’ancien ministre puisse apporter à la gauche serait d’aider « ponctuellement à la résolution d’un certain nombre de problèmes des Français sous une forme très particulière, discrète », dit-il.

Reuters par Yves Clarisse

Benjamin Biolay s’en prend à Carla et Nicolas Sarkozy

août 22, 2011

« Ils m’ont invité à dîner à l’Elysée, mais plutôt mourir »

Benjamin Biolay est encore revenu sur la rumeur qui lui avait prêté à tort une liaison avec Carla Bruni-Sarkozy. Sans prendre de gants, il a aussi raconté sa première rencontre avec le président.

Faites les poches de Benjamin Biolay, vous n’y trouverez certainement pas sa langue. La fausse rumeur de sa prétendue liaison avec Carla Bruni-Sarkozy lui avait déjà permis d’exercer son franc-parler. Notamment en décembre dernier, lorsqu’il avait accusé Rachida Dati d’avoir été l’instigatrice du ragot. Il n’a pourtant pas encore épuisé le sujet puisqu’il est revenu une nouvelle fois sur cette affaire dans le numéro 2 de Grand Seigneur, un hors-série de Technikart. Il s’est souvenu comme si c’était hier de son incompréhension devant la propagation de cette rumeur.

« C’était quelqu’un que je n’avais pas vu depuis deux ans (Carla Bruni-Sarkozy). Franchement, j’avais du mal à comprendre ce qui m’arrivait. Mais ça m’a surtout posé problème par rapport à ma fille. Quand ils ont commencé à lui parler de Carla Bruni à l’école, vraiment j’étais chaud ! Je l’ai appelée, je lui ai dit : « Soit tu démens et tu fais quelque chose tout de suite, soit tu vas voir, je vais devenir très vulgaire » Elle n’a rien fait et j’ai été très vulgaire. »

C’est le moins qu’il puisse dire. Pour ceux qui l’auraient oublié, il a raconté à Technikart sa première intervention télévisée post-rumeur : « Je suis allé sur le plateau du Grand Journal de Canal Plus et je leur ai dit : « Vous croyez que c’est possible d’aller bourrer la présidente le soir à l’Élysée ? Non mais réfléchissez quatre secondes. Vous frappez, vous dites bonjour, il est là l’autre con ? Ah non ? Ah bah tant mieux… » Je crois que c’est l’expression « bourrer la présidente » qui a un peu désamorcé les choses. Les gens se sont dit que si c’était vrai, jamais je n’aurais lâché un truc aussi énorme et déplacé. »

De toute manière, Benjamin Biolay semble avoir abandonné définitivement l’idée de prendre des pincettes avec le couple présidentiel. En témoigne le récit qu’il a fait de la première et dernière fois qu’il vu Carla Bruni et Nicolas Sarkozy ensemble. À l’époque, il collaborait avec l’ex-mannequin sur l’album Comme si de rien n’était.

« Je me souviens encore du jour où elle m’a dit : « Ça ne te dérange pas si mon mec vient au studio ? » Je lui réponds : « Pas du tout. » Et là, je vois quinze mecs de la sécu débarquer pour checker les sacs. Je lui ai dit : « C’est qui ton mec ? Parce que si c’est Jay-Z, dis-lui que c’est cool, qu’il n’est pas obligé de se la raconter, on est en studio… » Et là, je vois arriver l’autre en chemise rose qui puait la cocotte et tout ! Et il me tutoie direct, en plus ! Depuis, je ne les ai jamais revus. Ils m’ont invité à dîner à l’Élysée, mais plutôt mourir. » A priori, l’invitation ne sera pas réitérée.

Voici.fr par C.G.

Ahn Dao Traxel: la fille adoptive des Chirac n’est pas tendre avec eux…

août 17, 2011

Anh Dao Traxel, qui célébrera ses 54 ans le 22 août prochain, est la fille de coeur (non adoptée) recueillie par Jacques et Bernadette Chirac à l’âge de 21 ans.

De passage à Toulon dans une optique humanitaire, la présidente de l’association L’Étoile européenne du dévouement civil et militaire – qui a pour but de soutenir des familles de fonctionnaires s’étant distingués dans l’exercice de leur fonction, et tous ceux, orphelins, personnes âgées, enfants malades, handicapés, se révélant dans le besoin, en France et même hors de nos frontières -, a accordé une interview au quotidien Var Matin. Un entretien dans lequel elle a commenté « son actualité familiale et politique ».

Celle qui faisait partie d’un groupe de boat-people vietnamiens en 1979 lors de sa rencontre avec l’ancien couple présidentiel, qui avait décidé de la recueillir chez lui lors de son arrivée en France alors qu’elle était âgée de 21 ans, s’est révélée étrangement incisive quant à sa famille.

« Je n’ai pas prévu de rendre visite à mes parents (notre Jacques national fait actuellement son séducteur à Saint-Tropez, NDLR). Je ne suis pas là pour critiquer Bernadette mais ce n’est pas elle qui m’a tendu la main en 1979… », a-t-elle lancé, ajoutant que si Jacques Chirac est toujours son « père adoptif », elle s’offusque des propos qu’il tient sur Nicolas Sarkozy, actuel président de la République, dans le tome II de ses Mémoires, sorti en juin dernier. Il y décrit avec subtilité leur mésentente parfois manifestée par des provocations de la part du chef de l’État, et lance : « Nous ne partageons probablement pas la même vision de la France. »

« Il mérite un peu plus de respect. Au moins, lui , il essaie », a lancé Anh Dao Traxel, qui vécut deux ans dans la maison des Chirac avec leurs deux filles, Laurence, 53 ans, et Claude Chirac, 48 ans, et ne mâche pas non plus ses mots quant à cette dernière.

Elle accuse notamment sa « soeur » d’avoir joué un rôle dans le fait qu’elle n’ait pas été récemment placée au sein du ministère de la Solidarité lors du remaniement, après sa rencontre avec le président en septembre 2010 organisée pour la remercier de ses actions en faveur des plus démunis. « Claude est la reine des coups tordus. (…) Elle est bien gentille mais elle est plus jeune que moi et a toujours voulu me donner des leçons de morale. Je ne l’accepte pas », a-t-elle déclaré.

Décidément, celle qui trouve anormal qu’aucun représentant de la communauté asiatique ne figure au gouvernement (sous-entendant avec aplomb qu’elle serait la meilleure candidate) semble avoir dévoré du lion.

Des propos qui ne devraient pas passer inaperçus…

Purepeople.com

Jacques Chirac : Bernadette l’empêche de draguer

août 17, 2011

Sa femme le flique

Même en vacances, Jacques Chirac ne peut pas vivre sa vie. Sa femme Bernadette est là pour tout régenter et stopper les conversations quand trop de jolies filles s’approchent.

Ah, on connaît le goût de Chirac pour les jolies poupées. Dès qu’il peut, l’ancien président de la République dragouille, comme ça, histoire de faire passer le temps et de voir si son capital séduction est toujours au maximum. Rappelez-vous de son plan drague avec Sophie Dessus, une élue PS de Corrèze. En vacances à Saint-Tropez, Jacques Chirac n’a rien perdu de sa fougue, ou presque. Alors, quand il est attablé avec son ami François Pinault à la terrasse de Sénéquier, des admirateurs de tous bords et de tous pays viennent saluer l’homme d’Etat.

Après quelques mots échangés « en français, en anglais, voire en russe », rapporte le Parisien, Bernadette s’est énervée de voir autant de monde autour de son mari. Elle s’est frayée un chemin jusqu’à lui, « repoussant les photographes et les admiratrices » (c’est surtout ces dernières qui la dérangeaient) et a intimé l’ordre à Jacques de partir. Il a refusé, tout simplement. On s’amuse quand même beaucoup plus là que lors d’un tête-à-tête avec Bernadette. Alors, il est retourné à ses conversations, tranquillement. Mais ça n’a guère duré longtemps. Une voiture s’est garé devant la terrasse et a embarqué Jacques Chirac. « Content de son petit effet, l’ancien président a salué les badauds de la main » avant de regagner la demeure du richissime homme d’affaires breton. Bernadette ne l’aura pas si facilement.

Voici.fr par M-A.K.

La mort d’Amy Winehouse exploitée par l’extrême-droite

août 9, 2011

Une affiche de mauvais goût

La mort d’Amy Winehouse exploitée par l’extrême-droite Les jeunes de l’Union Démocratique du Centre, un parti d’extrême-droite suisse, ont utilisé une photo d’Amy Winehouse pour lutter contre la dépénalisation de la drogue. Jugez plutôt.

Les raisons qui entourent la mort d’Amy Winehouse à 27 ans sont encore floues puisque les résultats des expertises toxicologiques ne seront connus que dans plusieurs semaines. Pour le père de la chanteuse britannique, il s’agit d’ un sevrage d’alcool trop brutal. D’autres avancent l’idée d’une overdose. C’est de cette hypothèse que sont partis les jeunes de l’Union Démocratique du Centre (UDC) pour créer leur affiche anti drogue : une photo d’Amy Winehouse dans un état déplorable avec pour slogan, un jeu de mot de mauvais goût : « Une voix sans issue ».

Pour Gregory Logean, le président des jeunes UDC du Valais romand, il n’y a rien de choquant à utiliser l’image d’une personne décédée il y a quelques jours à peine : « De toute façon, tout le monde avait déjà vu ce genre d’image avant la mort d’Amy. Elle se montrait dans cet état souvent. C’est juste la réalité que l’on montre. Le plus choquant, ce n’est pas l’affiche, ce sont les ravages de la drogue », affirme-t-il au site Le Nouvelliste. Dans les commentaires, de nombreux internautes ont d’ailleurs réagi pour afficher leur dégoût face à cette affiche. « Suis écoeuré », note Gilles Favre, quand Amy se contente d’un « Juste à gerber » et Rikette corrige : « C’est absolument abject d’utiliser la photo d’une personne décédée. Cette artiste n’était pas une droguée ». Un point de vue que partage Daniel Rossellat, patron du Paléo Festival, sur 24heures.ch : « Cette affiche est de mauvais goût. Et il faudrait juste expliquer à Gregory Logean, le président des jeunes UDC valaisans, que la principale addiction d’Amy Winehouse était l’alcool. Le genre de produit qu’on trouve beaucoup en Valais ». Tout est dit…

Voici.fr par M-A.K.

Nicolas Sarkozy donne du souci à Carla Bruni

août 4, 2011

« Carla est toujours un peu inquiète »

Nicolas Sarkozy donne du souci à Carla Bruni

Quand Nicolas Sarkozy s’adonne à sa grande passion, il ne fait pas les choses à moitié. Ce qui tracasse la première dame, enceinte.

Arrivé lundi soir au Cap Nègre, la résidence familiale des Bruni, Nicolas Sarkozy n’a pas perdu de temps. Hier, en fin de matinée, il a enfourché son vélo pour une petite balade, histoire de se mettre en appétit. « Ce n’est pas très facile, mais pas trop dur. Ça va, j’ai la forme. Et c’est le paradis, ici ! », a-t-il confié à un admirateur, selon Var Matin.

Les badauds se sont pressés sur le bord de la route pour apercevoir le président de la République. « Faites vite vos photos, après on repart », a-t-il lancé aux promeneurs. « On », c’est lui et son fils Jean, le cadet de la famille. « Jean, tu te sens de continuer ? », lui a-t-il demandé, son fiston étant à la traîne et essoufflé après ce premier arrêt. « Il n’a pas mon entraînement. Pour lui c’est la reprise. Vous savez, il y a des passages à 12%, c’est un vrai petit col », a expliqué le président. Et de préciser, en aparté : « Quand je suis seul, je vais jusqu’à Bormes, cela fait 42 kilomètres. Carla est toujours un peu inquiète… ».

Mais pas question de donner du souci à la première dame de France, enceinte de son deuxième enfant, le premier avec le chef de l’Etat. « Carla se repose », a aussi indiqué Nicolas Sarkozy. Pas de location de tandem pour tout de suite…

Voici.fr par M-A.K.