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Le PCT se dote d’un nouvel organe de jeunesse

mai 18, 2013
 

Le congrès constitutif de l’organisation unique de la jeunesse du Parti congolais du travail (PCT) se tiendra du 24 au 26 mai à Brazzaville, a annoncé ce samedi à la presse, le membre du bureau politique du parti et président de la commission d’organisation dudit congrès, Fernand Sabaye.


Le PCT se dote d’un nouvel organe de jeunesse
Cette organisation aura pour missions d’encadrer, de former et de mobiliser les militants et sympathisants du PCT sur l’ensemble du territoire national. Elle servira de cadre d’expression, de recherche et de proposition des solutions aux questions de la jeunesse.

Selon M. Sabaye, les travaux préparatoires de ce congrès sont achevés, notamment l’élaboration des documents fondamentaux (les statuts, le règlement intérieur et d’autres textes). Les délégations du PCT séjournent actuellement dans les différents départements du pays pour sensibiliser les populations de la tenue du congrès.

La nouvelle organisation de jeunesse du PCT remplacera l’Union de la jeunesse socialiste congolaise (UJSC) qui a été dissoute. Elle sera ouverte aux jeunes du parti, des formations politiques fusionnées au PCT (Agir pour le Congo, les FDN, le PJR, le CADD-MJ) et à bien d’autres.

La création d’un organe unique de jeunesse du PCT fait partie des recommandations du 6ème congrès extraordinaire de ce parti tenu en 2012. Les personnes appelées à intégrer et à assurer l’animation de cette structure devraient avoir l’âge oscillant entre 15 et 35 ans.

Nouveau sommet ouest-africain sur les crises au Mali et en Guinée-Bissau

mai 3, 2012

Une semaine après un premier sommet à Abidjan, les chefs d’Etat ouest-africains se réunissent de nouveau jeudi à Dakar pour tenter de répondre aux troubles et violences au Mali et en Guinée-Bissau nés de coups d’Etat militaires qui ont déstabilisé ces deux pays déjà en crise.

Ce sommet des quinze pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a pour objectif « de synchroniser les réponses régionales aux crises politiques en cours dans deux des Etats membres, la Guinée-Bissau et le Mali », selon un communiqué de la Cédéao publié mercredi soir.

Le président malien par intérim Dioncounda Traoré, investi le 12 avril deux semaines après un coup d’Etat ayant renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré (ATT) participe au sommet, de même que Blaise Compaoré, chef de l’Etat burkinabè et médiateur dans la crise malienne.

Egalement présent, Alassane Ouattara, chef de l’Etat ivoirien et président en exercice de la Cédéao.

ATT avait été renversé par une junte militaire dirigée par le capitaine Amadou Haya Sanogo qui, sous la pression de la Cédéao, avait rapidement accepté de rendre le pouvoir à des civils qui ont pris la tête d’organes de transition pour un an, jusqu’à l’organisation d’élections présidentielle et législatives.

Mais le capitaine Sanogo et ses hommes n’ont jamais vraiment renoncé à leur pouvoir et se sont comportés comme les maîtres de Bamako, procédant à de nombreuses arrestations dans les milieux d’affaires, politiques et militaires, visant des personnalités considérées comme proches d’ATT.

Lundi et mardi, des militaires restés fidèles à l’ancien président – réfugié à Dakar – ont vainement tenté de reprendre le contrôle de lieux stratégiques tenus à Bamako par les ex-putschistes, aéroport, radio-télévision nationale (ORTM) et leur quartier-général à Kati, près de la capitale.

Position ambiguë de la junte à Bissau

Les combats ont fait au moins une vingtaine de morts et des dizaines de blessés, en grande partie des militaires des deux camps.

A la veille du sommet de Dakar, une délégation de l’ex-junte s’est entretenue à Ouagadougou avec le président Compaoré: à l’issue de la rencontre, le ministre des Affaires étrangères burkinabè Djibrill Bassolé, a déclaré que ce affrontements « ne remettent pas en cause » la transition.

Le capitaine Sanogo avait rejeté les décisions prises lors du sommet d’Abidjan le 26 avril, dont l’envoi de soldats au Mali pour sécuriser les organes de transition et la fixation à un an de la durée de cette transition.

Concernant la Guinée-Bissau, pays secoué par des convulsions politiques et militaires depuis son indépendance du Portugal en 1974 après une guerre de libération, devenu une plaque tournante du trafic de drogue entre l’Amérique du Sud et l’Europe, un nouveau coup d’Etat militaire a eu lieu le 12 avril.

Leurs auteurs, dont le chef d’état-major de l’armée Antonio Indjaï, ont depuis eu une attitude ambiguë.

Il ont accepté dans un premier temps les décisions de la Cédéao prise à Abidjan d’envoyer à Bissau une force militaire ouest-africaine et de mettre en place une transition d’un an dirigée par les civils. Mais trois jours plus tard, lors d’un réunion à Banjul, la Cédéao a décidé d’imposer des sanctions contre la Guinée-Bissau affirmant que le général Indjaï avait tout refusé.

Et mardi la junte a dit accepter « toutes les exigences » de l’Afrique de l’Ouest sur le retour du pouvoir aux civils, à l’exception du rétablissement dans ses fonctions de président par intérim Raimundo Pereira.

Ce dernier avait été arrêté lors du coup d’Etat avec d’autres dirigeants du pays, dont l’ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior, qui ont été libérés il y a six jours et ont trouvé refuge à Abidjan.

Jeuneafrique.com