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États-Unis: Les pompiers de Californie face à un incendie qui génère son propre climat

juillet 26, 2021
Les pompiers de Californie face a un incendie qui genere son propre climat
Les pompiers de Californie face à un incendie qui génère son propre climat© AFP/JOSH EDELSON

Le plus gros incendie de Californie, qui a déjà dévoré l’équivalent de la ville de Chicago en végétation, est si volumineux qu’il génère désormais son propre climat, au risque de rendre la tâche des pompiers qui le combattent encore plus ardue lundi.

5.400 soldats du feu sont mobilisés face aux flammes du Dixie Fire dans les forêts du nord de la Californie.

Ce brasier n’a fait que grossir depuis la mi-juillet, attisé par une chaleur étouffante, une sécheresse alarmante et des vents continus.

Le Dixie Fire est si gros qu’il a déjà créé ces derniers jours des nuages appelés pyrocumulus qui provoquent foudre, vents violents et alimentent en retour l’incendie.

« La journée de demain pourrait être très difficile: si ces nuages sont assez hauts, ils ont le potentiel de produire des éclairs », a alerté Julia Ruthford, la météorologue affectée à ce brasier.

Des secouristes ont été dépêchés d’aussi loin que la Floride pour prêter main forte.

Malgré sa superficie, le Dixie Fire a pour l’instant surtout progressé dans des zones extrêmement recluses, ce qui explique que seulement des dizaines de structures (des maisons et d’autres bâtiments) n’aient jusqu’ici été détruites.

Très douloureux

Progressant sur des sentiers extrêmements escarpés, les pompiers sont parfois aidés d’un train, depuis lequel ils peuvent copieusement arroser les zones autrement inaccessibles.

Mais dans ces conditions météorologiques, « les braises peuvent facilement voler à plus d’un kilomètre du feu » explique à l’AFP Rick Carhart, porte-parole des pompiers, et les lieux qui accueillent les personnes évacuées comme le village de Quincy, se retrouvent eux-mêmes menacés.

« C’est très douloureux de le voir progresser sans relâche et se rapprocher de nos terres », s’inquiète auprès de l’AFP Peggy Moak, résidente d’un bourg voisin.

Les feux de forêt sont courants en Californie — tellement que les habitants se demandent parfois ce qu’il reste à brûler. Mais en raison du changement climatique, cet été est particulièrement violent.

Un golf à l’herbe jaunie, des plaisanciers qui se baignent dans un lac qui n’est que l’ombre de lui-même… Dans la région, les signes de la sécheresse qui nourrit les brasiers sont partout.

Les feux ont déjà ravagé 3 fois plus de végétation cette année qu’ils ne l’avaient à cette époque en 2020, pourtant la pire année de l’histoire de Californie en termes d’incendies.

Selon une enquête préliminaire, la chute d’un arbre sur un des milliers de câbles électriques qui dessinent le paysage américain est à l’origine du Dixie Fire. Cette ligne électrique est celle de Pacific Gas & Company (PG&E), un opérateur privé déjà coupable d’avoir provoqué le Camp Fire, un incendie qui avait quasiment rayé la ville de Paradise de la carte et tué 86 personnes en 2018, à seulement quelques kilomètres d’ici.

Par Le oint avec AFP

Canada: Une quarantaine de pompiers québécois s’apprêtent à partir pour la Colombie-Britannique

juillet 5, 2021

 Cent soixante-quinze incendies de forêt continuent de faire rage en Colombie-Britannique, dont celui qui a ravagé la petite ville de Lytton (photo).© Darryl Dyck/La Presse canadienne 

Cent soixante-quinze incendies de forêt continuent de faire rage en Colombie-Britannique, dont celui qui a ravagé la petite ville de Lytton (photo).

Alors que 175 feux de forêt continuent de faire rage en Colombie-Britannique, une quarantaine de pompiers québécois décolleront de l’Aéroport international Jean-Lesage en milieu d’après-midi lundi pour aller prêter main-forte à leurs collègues de l’Ouest.

Le groupe, composé de 40 pompiers et de cinq ressources individuelles, connaîtra son affectation, une fois sur place.

Ça va dépendre des besoins exprimés par BC Wildfire Service, et c’est là qu’ils vont savoir. Mais on sait déjà qu’ils vont faire du travail semblable à ce qu’ils font au Québec, c’est-à-dire du combat au sol contre les incendies. On ne sait pas s’ils vont être affectés sur les grands feux ou sur les plus petits feux, mais ce qui est sûr, c’est qu’ils vont prêter main-forte», a indiqué le coordonnateur de la Société de protection de la forêt contre le feu (SOPFEU), Stéphane Caron, au micro de Première heure, à Québec.

Les pompiers québécois concentreront donc leurs efforts sur le combat au sol, qui est la principale arme dans l’arsenal de la lutte contre les incendies de forêt.

L’avion-citerne sert principalement à contenir le feu.

© Daniel Coulombe/Radio-Canada L’avion-citerne sert principalement à contenir le feu.

La configuration géographique des lieux y est également pour beaucoup aussi dans le choix de la méthode d’attaque privilégiée par les pompiers.

On est habitués ici au Québec à voir les avions-citernes parce qu’on a beaucoup de lacs, on a beaucoup de points d’eau, donc ce sont des équipements très efficaces pour notre territoire, mais ça ne veut pas dire que c’est la même chose ailleurs. En Colombie-Britannique, il y a certains secteurs où il y a beaucoup moins de points d’eau, donc on va travailler avec des techniques différentes, même des techniques qui n’utilisent pas nécessairement l’eau», continue le porte-parole de la SOPFEU.

Selon Stéphane Caron, cela peut aller jusqu’à vouloir dire de littéralement combattre le feu par le feu, dans certains cas.

Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

© /Radio-Canada Stéphane Caron, coordonnateur à la prévention et aux communications de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

[Ça veut dire] de tout brûler au sol, des parties de territoire, avant que le feu arrive, pour créer un coupe-feu et faire en sorte que le feu ne puisse plus progresser.»

Le nombre de pompiers québécois délégués en Colombie-Britannique a été déterminé en fonction des besoins en effectif à maintenir dans la province.

Quarante, c’est à peu près la moyenne pour le Québec en fonction du niveau d’effectif qu’on a. On a déjà eu des contingents de 60, ou même de 80, mais c’est pas mal la limite de ce qu’on peut envoyer. Ça dépend du moment de la saison. En ce moment, on a une accalmie au Québec qui nous permet d’envoyer des ressources à l’extérieur, mais on est quand même au début du mois de juillet et la saison est loin d’être finie au Québec.»

Un maximum de 14 jours

Les pompiers québécois demeureront en Colombie-Britannique pour un maximum de 14 jours, après quoi ils rentreront à la maison.

Il y a des normes canadiennes là-dessus, parce que les échanges de ressources, c’est très courant. C’est 14 jours consécutifs de travail, plus les journées de déplacements. Après ça, les pompiers reviennent au Québec, quoi qu’il arrive», conclut Stéphane Caron.

Avec La Presse canadienne par  Kathleen Lavoie

Iran/Téhéran : de nombreux blessés après l’effondrement d’un immeuble, en direct à la télévision

janvier 19, 2017

Le bâtiment de quinze étages s’est effondré alors que les pompiers y combattaient un incendie. Les occupants ont pu être évacués à temps, mais des dizaines de soldats du feu étaient encore à l’intérieur, rendant le bilan encore incertain.

70 personnes ont été blessées, dont 45 pompiers, et des dizaines de personnes sont portées disparues après l’effondrement d’un immeuble, jeudi matin à Téhéran. La tour de quinze étages s’est écroulée alors que des pompiers intervenaient pour tenter d’y éteindre un incendie. Le nombre exact de personnes portées disparues est encore inconnu.

L’incendie s’est déclaré au 9e étage du bâtiment, avant de se propager jusqu’au dernier étage. Selon l’agence de presse semi-officielle Fars, les flammes étaient visibles à plusieurs kilomètres de là. Des dizaines de camions de pompiers et d’ambulances ont été dépêchés sur place afin de gérer les flammes et les blessés, tandis que la police a fait évacuer le quartier de crainte que des fuites de gaz causent des explosions.

C’est au bout de quatre heures d’incendie que l’immeuble s’est écroulé dans un grand nuage de poussières, en direct sous les yeux des médias iraniens qui évoquaient le sujet. L’effondrement a piégé plusieurs dizaines de pompiers. «Je pense qu’il y a de 45 à 50 personnes qui sont encore à l’intérieur» estime Ali, l’un des pompiers qui participent au déblaiement de la structure, sans certitude.

Un pompier iranien dans les décombres du Plasco Building le 19 janvier 2017. AFP PHOTO / STR

Un pompier iranien dans les décombres du Plasco Building le 19 janvier 2017. AFP PHOTO / STR Crédits photo : STR/AFP

Construit en 1962, le Plasco Building est l’un des premiers gratte-ciel de la capitale iranienne. Il avait été construit par l’homme d’affaires Habibollah Elghanian. De confession juive, il avait été condamné à mort après la révolution islamique de 1979 en raison de ses liens présumés avec Israël.

On trouvait notamment dans l’immeuble un centre commercial et des ateliers de confection de vêtements. «Nous avons à plusieurs reprises mis en garde les responsables de l’immeuble» contre la fragilité du bâtiment, a indiqué Jalal Maleki, porte-parole des pompiers, qui regrette que les normes de sécurité n’aient pas été mieux respectées. Il met en cause notamment

Lefigaro.fr par Diane Berger avec AFP, AP et Reuters Agences

Le feu de Fort McMurray avance toujours, des pompiers en renfort

mai 26, 2016

Montréal – Le gigantesque feu de forêt dans la région pétrolière de Fort McMurray en Alberta (ouest du Canada) toujours hors de contrôle poursuivait son avancée jeudi avec l’arrivée de près de 500 pompiers de l’étranger.

Dans son bilan quotidien, le service des incendies a indiqué jeudi que plus de 566.200 hectares de forêts et de broussailles ont été ravagés par les flammes, dont 4.600 hectares dans la province voisine de Saskatchewan. En une semaine, 60.000 hectares de plus ont été brûlés.

Parti le 1er mai aux abords de Fort McMurray, le feu a été alimenté par les vents et la sécheresse de la forêt boréale à la sortie de l’hiver.

Au total, selon les chiffres de la cellule de crise du gouvernement de l’Alberta, 2.054 pompiers combattent les flammes assistés de 88 hélicoptères, 25 avions bombardier d’eau et 256 engins de travaux publics pour déboiser les zones forestières trop proches des sites pétroliers et des logements.

Des équipes de pompiers sud-africaines et américaines, comme de pratiquement toutes les provinces canadiennes, prêtent main forte aux hommes du feu de l’Alberta, a indiqué cette cellule de crise.

A la demande du gouvernement canadien, les Etats-Unis ont envoyé 10 équipes pour un total de 200 pompiers pour aider à combattre les feux en Alberta, a indiqué l’ambassade américaine à Ottawa.

De son côté, l’Afrique du sud a envoyé 280 pompiers dans la province.

Depuis maintenant quatre semaines, près de 100.000 habitants de Fort McMurray et des bourgades alentours ont été évacués.

Si les premiers travailleurs des compagnies pétrolières ont commencé à réintégrer les immenses villages préfabriqués du nord de la ville près des sites d’exploitation des sables bitumineux, le retour des premiers habitants de Fort McMurray commencera seulement le 1er juin.

Ce retour sur une base volontaire doit s’étaler sur deux semaines. Les autorités ont demandé aux habitants de s’équiper de bottes en caoutchouc, de masques et de vêtements recouvrant la peau.

Vous allez revenir dans une ville qui a été profondément touchée par les feux, a rappelé aux habitants la municipalité régionale de Wood Buffalo dont dépend Fort McMurray.

Il vous est demandé d’apporter les biens de premières nécessité pour au moins 14 jours, y compris l’alimentation, de l’eau et des médicaments, a indiqué la ville.

L’aéroport de Fort McMurray a annoncé que la reprise des vols commerciaux n’aurait lieu qu’à partir du 10 juin afin de laisser l’espace aérien aux avions bombardier d’eau et hélicoptères.

Romandie.com avec(©AFP / 26 mai 2016 20h11)

Un père fait un malaise cardiaque, il est sauvé par son fils de 5 ans

janvier 8, 2016

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Kévin-Djéné, 5 ans, est retourné à l’école jeudi car, explique sa mère, « il voulait se changer les idées »AFP/MARTIN BUREAU

Kévin-Djéné, 5 ans, a pris son vélo en pleine nuit pour donner l’alerte. Grâce à lui, les gendarmes et les pompiers ont pu intervenir rapidement au domicile familial et sauver son père.

Un geste héroïque pour son âge. Mercredi soir, Kévin-Djéné, un petit garçon de 5 ans, domicilié en Mayenne, a sauvé la vie de son père, rapporte ce vendredi Ouest-France. Alors que le garçonnet joue tranquillement au domicile familial, son père fait un malaise cardiaque. Aussitôt, Kévin-Djéné décide de prendre son vélo pour prévenir sa mère, laquelle travaille de nuit dans une entreprise de la région. Aux alentours de 22h30, l’enfant est repéré sur une route de campagne par un automobiliste. « Je rentrais de mes activités d’arts plastiques […] C’est là que je découvre Kévin-Djéné en pyjama et en tongs, sous la pluie et frigorifié », se souvient Jean-François Pinot, interrogé par le quotidien régional.

Sans attendre, le petit garçon donne l’alerte expliquant à son interlocuteur que son « père est mort ». Prenant très au sérieux ses déclarations, Jean-François Pinot appelle la gendarmerie qui parvient, en moins d’une demi-heure, à localiser le domicile familial. Et cela malgré les propos confus de l’enfant. « C’est normal à son âge. On n’arrivait pas à déterminer exactement le lieu de son habitation, ni où était sa maman », poursuit Jean-François Pinot.

« Ce petit garçon est incroyable »

Une fois sur place, les gendarmes et les pompiers découvrent le père de Kévin-Djéné, « allongé et inconscient ». L’homme est immédiatement transporté au centre hospitalier voisin. C’est à ce moment là que la mère du petit garçon, Djénéba Godin, est prévenue des événements par son chef d’équipe. « Jean-François a sauvé la vie de mon mari qui est sorti jeudi de l’hôpital, mais aussi celle de mon fils qui s’est retrouvé seul sur la route en pleine nuit », confie, émue, la mère de famille à Ouest-France.

Deux jours après les faits, Jean-François Pinot reste très marqué par cette histoire, notamment par l’attitude héroïque de Kévin-Djéné. « Ce petit garçon est incroyable! Ce qu’il a fait est très intelligent. Sa mère m’a appelé pour me remercier et me dire que son époux était sorti de l’hôpital. J’en ai les larmes aux yeux. »

Lexpress.fr

Accident de train: 6 tués, 30 blessés dont 8 grièvement

juillet 12, 2013

Au moins six personnes sont décédées vendredi dans le déraillement d’un train Paris-Limoges en gare de Brétigny-sur-Orge (Essonne). Les causes de cet accident n’étaient pas connues dans l’immédiat.

Selon le dernier bilan toujours provisoire établi en fin de soirée et dont le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault, accouru sur les lieux, a fait lecture, six personnes ont été tuées et une trentaine d’autres blessées, dont huit sont dans un état grave. En milieu de soirée, les autorités françaises avaient précisé que tous les blessés avaient été évacués vers les hôpitaux de la région.

Le train, qui transportait environ 370 personnes entre Paris et Limoges (centre), s’est scindé en deux vers 17h15 pour une raison encore inconnue en arrivant à grande vitesse (137 km/h) en gare de Brétigny-sur-Orge, au sud de Paris, en pleine heure de pointe en fin d’après-midi, selon une source policière.

L’accident a également fait 17 blessés légers et 192 commotions.

Causes inconnues

« Une partie du train a continué à rouler, tandis qu’une autre s’est couchée sur le flanc sur le quai », a dit la source policière. Six wagons ont déraillé, a précisé le patron de la compagnie française des transports ferroviaires, la SNCF, Guillaume Pépy.

Selon le maire de Brétigny-sur-Orge, Bernard Decaux, trois voitures se « sont enchevêtrées les unes dans les autres devant la gare et une quatrième s’est couchée un peu plus loin ».

Les causes de l’accident n’étaient toujours pas connues en milieu de soirée. M. Pépy a encore indiqué qu’une « collision avec un autre train avait été évitée », sans donner plus de précisions.

Quelque 300 pompiers

« Ce n’est pas une collision et ce n’est pas un problème de vitesse », a estimé une source interne à la SNCF. Les trains qui passent en gare comme ce Paris-Limoges sans s’arrêter roulent en moyenne à une vitesse d’environ 150 km/h.

« Trois enquêtes sont diligentées », a indiqué le président François Hollande qui s’est rendu sur place dans la soirée. Il a estimé que la Fête nationale du 14 juillet était marquée par « un deuil ».

Quelque 300 pompiers, 20 équipes médicales et huit hélicoptères ont été mobilisés.

La circulation sur les grandes lignes ferroviaires a été coupée au départ et à l’arrivée de la gare d’Austerlitz à Paris, alors que vendredi était un jour de grand départ en vacances en France.

Romandie.com