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L’Iran a visé un faux porte-avions américain lors d’exercices dans le Golfe

juillet 28, 2020

 

Ces manœuvres surviennent alors que les tensions entre Washington et Téhéran ne cessent de croître.

Les forces armées iraniennes ont détruit avec des missiles la maquette d’un porte-avions américain, mardi 28 juillet, lors d’exercices militaires dans les eaux du Golfe au sud de l’Iran, a annoncé la télévision d’État. Les exercices, appelés «Prophète Mohammed 14», ont eu lieu près du détroit d’Ormuz, important couloir de navigation notamment pour les pétroliers.

Ces manœuvres surviennent alors que les tensions entre Washington et Téhéran ne cessent de croître, en particulier depuis le retrait unilatéral en 2018 des États-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien et le rétablissement de sanctions américaines contre la République islamique.

Une attaque aérospatiale et navale

Selon des images diffusées à la télévision d’État, des forces terrestres et aériennes iraniennes se sont préparées à une attaque au large de la côte située au sud-ouest du pays. Des vedettes rapides étaient chargées de tirer et de lancer des roquettes sur le porte-avions. Par la suite, des missiles sol-mer ciblaient et détruisaient le faux transporteur.

La maquette d’un porte-avions de classe Nimitz est apparue ensuite avec des rangées de faux avions de combat visibles de chaque côté de sa piste d’atterrissage. La télévision d’État a coupé la séquence pour montrer des roquettes tirées vers la mer à l’arrière de camions, avant de montrer des dégâts à la coque de la maquette du faux porte-avions. Un autre missile tiré depuis un hélicoptère laisse une traînée de fumée avant de s’écraser sur le côté du faux navire de guerre Nimitz.

Des forces armées ont ensuite été vues en train de descendre sur le pont du navire, alors qu’une dizaine de vedettes rapides l’entouraient. «Ce qui a été montré aujourd’hui dans ces exercices, au niveau des forces aérospatiales et navales, était tout à fait offensif», a déclaré le général Hossein Salami, chef des Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique.

«Irresponsable et dangereux»

De son côté, la marine américaine a dénoncé le comportement «irresponsable et dangereux» de l’Iran. «Cet exercice n’a pas perturbé les opérations de la coalition dans la région et n’a eu aucun impact sur la libre circulation du commerce dans le détroit d’Ormuz et les eaux environnantes», a néanmoins tempéré la porte-parole de la Cinquième flotte américaine, Rebecca Rebarich.

Par Le Figaro avec AFP

Le porte-avions américain dans quelques jours en mer du Japon (Pence)

avril 22, 2017

Sydney – Le porte-avions américain Carl Vinson et son groupe arriveront en mer du Japon dans quelques jours, a annoncé samedi le vice-président américain Mike Pence, sur fond de tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis.

Le navire, accompagné de deux destroyers lanceurs de missile et d’un croiseur lanceur de missile, « sera en mer du Japon d’ici quelques jours, avant la fin du mois », a précisé M. Pence en visite à Sydney dans le cadre d’une tournée asiatique.

Un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a estimé samedi dans un communiqué publié par l’agence officielle de Pyongyang KCNA que « les autorités de l’administration Trump débitent un flot d’ordures ».

‘Ce chantage et cette intimidation ne pourront jamais effrayer la RPDC », a-t-il ajouté en se référant au nom officiel de la Corée du Nord, République populaire démocratique de Corée.

De son côté, M. Pence a loué le rôle de la Chine dans cette crise en Corée du Nord tout en renouvelant son appel pour que Pékin utilise sa position « unique » afin de convaincre Pyongyang.

« Les mesures que nous voyons prises par la Chine, à de nombreux égards sans précédent, pour faire peser une pression économique sur la Corée du Nord sont vraiment bienvenues », a dit M. Pence, ajoutant néanmoins: « nous pensons que la Chine peut faire davantage ».

« Là où le régime nord-coréen ne doit pas se tromper, c’est que les Etats-Unis ont les ressources, le personnel et la présence dans cette région du monde pour préserver nos intérêts et la sécurité de ces intérêts ainsi que de nos alliés », a-t-il encore déclaré.

Alors que plane toujours la menace d’un sixième essai nucléaire de la part du régime reclus, les deux parties montrent les muscles depuis quelques semaines.

Le 8 avril, Washington, mentionnant clairement la menace nucléaire nord-coréenne, avait ainsi annoncé que le groupe aéronaval était en route pour la péninsule coréenne, où Donald Trump avait promis d’envoyer une « armada très puissante » comme mesure dissuasive.

– Accord migratoire avec l’Australie –

Dix jours après ce supposé envoi, alors qualifié d' »insensé » par Pyongyang, un responsable américain de la Défense a reconnu que la flotte voguait en réalité dans la direction opposée pour y effectuer des exercices militaires avec la marine australienne.

En début de semaine, après un nouvel essai -raté- de missile, Donald Trump a conseillé au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un de « bien se tenir ». La Corée du Nord avait répliqué en se disant prête à répondre à « n’importe quel type de guerre ».

Par ailleurs, M. Pence a assuré que Washington allait honorer un accord pour accueillir des réfugiés relégués par l’Australie dans des camps offshore controversés, que le président américain Donald Trump avait qualifié de « stupide ».

« Les Etats-Unis entendent honorer l’accord, sous condition des résultats des vérifications qui s’appliquent maintenant à tous les réfugiés pour l’admission aux Etats-Unis », a dit M. Pence, « cela ne veut pas dire que nous admirions l’accord ».

Le Premier ministre australien Malcolm Turnbull l’a remercié pour cet engagement « très important ».

Fin janvier, cet accord avait été au centre d’un coup de fil tendu entre M. Turnbull et M. Trump qui venait de prendre ses fonctions. Le porte-parole de la Maison blanche Sean Spicer avait toutefois confirmé que l’accord serait maintenu et M. Turnbull assuré qu’il serait respecté par le président américain malgré sa politique migratoire très restrictive.

L’Australie, l’un des alliés les plus proches des Etats-Unis, mène elle-même une politique extrêmement dure à l’égard des réfugiés tentant d’atteindre son territoire.

L’accord avait été négocié en novembre 2016 par l’ex-président américain Barack Obama pour l’accueil d’un nombre inconnu des 1.600 migrants parqués dans les camps de rétention de l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et de Nauru, minuscule île du Pacifique.

Romandie.com avec(©AFP / 22 avril 2017 14h33)

La reine baptise au whisky un porte-avions géant à son nom

juillet 4, 2014

La reine Elizabeth a baptisé vendredi un porte-avions géant à son nom, fierté de la Royal Navy, lors d’une cérémonie grandiose au chantier naval écossais de Rosyth. Elle a brisé une bouteille de whisky sur la coque au lieu de l’habituel champagne.

Face au plus grand bâtiment de guerre jamais construit au Royaume-Uni, trois fois plus long que la façade du Palais de Buckingham avec ses 280 mètres, et haut comme les chutes du Niagara, la souveraine a déclaré: « Puisse Dieu le bénir et ceux qui navigueront à son bord ».

« Le navire et les avions qui opéreront depuis son pont vont inaugurer une nouvelle ère passionnante en matière de capacité opérationnelle et de coopération incluant la Royal Navy et la Royal Air Force aussi bien que des partenaires internationaux au premier rang desquels figurent les États-Unis et la France », a souligné la reine.

Le HMS Queen Elizabeth embarquera jusqu’à 1600 hommes d’équipage, ainsi que quatre hélicoptères de combat et 36 avions F-35 américains. Cependant le navire, aujourd’hui encore à l’état de structure vide, n’effectuera ses premiers essais en mer qu’en 2017 et ne sera véritablement opérationnel qu’en 2020.

Il comblera alors un manque dans le dispositif de la Royal Navy, privée depuis 2010 de porte-avions par des économies budgétaires.

Au nom de Charles

Un second bâtiment de même classe, de 65’000 tonnes, est programmé. Il portera le nom de HMS Prince of Wales, le titre du prince Charles, héritier du trône. Le coût total du programme est évalué à 6,2 milliards de livres (7,8 milliards d’euros).

Plus de 10’000 ouvriers dans six chantiers navals britanniques contribuent à la construction du premier navire assemblé dans la grande banlieue d’Edimbourg.
Cohabitation à la tribune

Le ministre à l’Ecosse Alistair Carmichael, représentant le gouvernement central londonien, a fait preuve d’œcuménisme en soulignant l’alliance particulièrement heureuse « d’un whisky de réputation mondiale et d’un chantier naval de classe mondiale ».

Romandie.com

Pyongyang : l’arrivée du porte-avions américain est une « provocation »

mai 12, 2013

 
Porte-avions américain en Corée du Sud

Porte-avions américain en Corée du Sud

Le porte-avions participera dans les prochains jours à des exercices conjoints des États-Unis et de la Corée du Sud, ce que condamne Pyongyang.

La Corée du Nord a dénoncé dimanche une « grave provocation » après l’arrivée la veille au large de la Corée du Sud d’un groupe naval de la marine américaine, conduit par le porte-avions Nimitz, pour de nouvelles manoeuvres. Le groupe comprend des destroyers et des navires de patrouille, avec à bord 64 avions, qui participeront dans les prochains jours à des exercices conjoints des États-Unis et de la Corée du Sud, deux semaines après la fin de leurs manoeuvres annuelles qui avaient provoqué la colère de Pyongyang.

La commission nord-coréenne pour la réunification pacifique de Corée, chargée des affaires intercoréennes, a dénoncé une « grave provocation militaire » susceptible d’aggraver les tensions.

Un vif regain de tension

« Ces exercices navals conjoints impliquant le plus moderne armement, dont un porte-avions nucléaire, constituent un chantage vicieux et démontrent que leur volonté de nous envahir a atteint un niveau irresponsable », a-t-elle indiqué. La Corée du Sud et les États-Unis avaient conclu le 30 avril des manoeuvres conjointes interarmées ayant mobilisé pendant deux mois l’armée sud-coréenne et environ un tiers des 28 500 soldats américains présents en Corée du Sud. Pyongyang avait condamné ces exercices annuels qu’il assimile à l’invasion de son territoire par le Sud avec l’appui des États-Unis.

La péninsule coréenne a connu un vif regain de tension après le tir réussi en décembre d’une fusée considérée par Séoul et ses alliés comme un missile balistique, suivi d’un troisième essai nucléaire en février, puis de nouvelles sanctions votées vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU. Pyongyang a ensuite proféré des menaces de frappes et de guerre nucléaire et a déployé des lanceurs de missiles de portée variable le long de sa côte.

Le Point.fr