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Annonce de l’exécution d’un otage japonais par l’EI: Tokyo condamne avec la plus grande fermeté

janvier 31, 2015

Tokyo – Le gouvernement japonais a condamné dimanche avec la plus grande fermeté l’annonce par le groupe Etat islamique (EI) de l’exécution de l’otage nippon Kenji Goto, un geste terroriste haineux et ignoble.

Une vidéo indiquant que M. Goto a été exécuté a été diffusée sur internet, nous ne pouvons qu’être outragés par la répétition d’un tel geste terroriste haineux et ignoble et nous le condamnons avec la plus grande fermeté, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d’un bref point de presse dimanche matin à 06H00 locales (samedi 21H00 GMT).

Nous allons y répondre de façon ferme, a-t-il ajouté en indiquant continuer de collecter des informations.

Le porte-parole du gouvernement n’a répondu à aucune question et n’a pas non plus donné d’indication sur la crédibilité que le gouvernement accordait à ce nouvel enregistrement diffusé plus de deux jours après l’expiration d’un dernier ultimatum adressé par l’EI.

La nouvelle vidéo a été diffusée samedi sur Twitter par l’organe médiatique de groupes jihadistes Al-Furqan.

L’EI avait menacé de tuer M. Goto et un pilote jordanien également détenu si une jihadiste irakienne n’était pas libérée par la Jordanie où elle a été condamnée à mort et est emprisonnée.

Un premier otage japonais, Haruna Yukawa, avait été tué par l’EI il y a une semaine.

Romandie.com avec(©AFP / 31 janvier 2015 22h32)

Attaque de Boko Haram au Cameroun: 143 terroristes et un soldat camerounais tués

janvier 12, 2015

Yaoundé – 143 terroristes de Boko Haram et un soldat camerounais ont été tués lundi lors de l’attaque par le groupe islamiste nigérian de la ville camerounaise de Kolofata, selon un bilan lu à la télévision et à la radio par le porte-parole du gouvernement.

Au terme des combats, le bilan est sans appel du côté des assaillants : 143 terroristes tués (….) de loin la plus lourde perte subie par la secte criminelle Boko Haram depuis qu’elle a décidé de diriger ses attaques barbares contre notre territoire. Côté camerounais, on dénombre une perte (un caporal), ainsi que quatre blessés, a déclaré le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary, porte-parole du gouvernement camerounais.

Il était impossible dans l’immédiat d’obtenir un bilan de source indépendante.

Le ministre a parlé aussi d’un important arsenal de guerre saisi comprenant notamment des fusils d’assaut de différentes marques, des armes lourdes, des munitions de tout calibre et des terminaux de transmission.

Selon son récit, Kolofata, située dans le nord-ouest du Cameroun, a fait l’objet d’une attaque du groupe terroriste Boko Haram en provenance du Nigeria voisin aux alentours de 6h30 (5h30 GMT) lundi matin. L’objectif visé par cette horde d’assassins était certainement d’investir le camp militaire de Kolofata tenu par l’armée camerounaise et notamment le Bataillon d’intervention rapide, unité d’élite de l’armée qui s’y est déployée après une précédente attaque au mois de juillet.

Profitant d’une brume particulièrement épaisse (…), les assaillants ont pu franchir la frontière par plusieurs centaines et ont tenté de prendre nos forces par surprise. Mais sitôt l’alerte donnée, la riposte s’est immédiatement organisée et de violents combats se sont déclenchés pendant plus de 5 heures à proximité du camp militaire et sur d’autres points névralgiques de la localité, a-t-il déclaré.

Selon le ministre, l’armée camerounaise a mis les combattants islamistes en débandade vers la frontière avec le Nigeria.

Dans la matinée, une source proche des autorités traditionnelles locales avait affirmé que dès que les populations ont entendu les premiers coups de feu, elles ont fui la ville. Les tirs étaient très nourris.

Romandie.com

Angela Merkel et les Musulmans manifestent contre les attaques

janvier 12, 2015

La chancelière allemande Angela Merkel et plusieurs de ses ministres doivent participer mardi à une manifestation organisée par des associations musulmanes, a annoncé un porte-parole du gouvernement. Le rassemblement a été organisé pour condamner les attentats perpétré à Paris.

« La chancelière, le vice-chancelier (Sigmar) Gabriel et d’autres ministres veulent participer » à cette manifestation prévue mardi devant la porte de Brandebourg à Berlin à 18h00, a déclaré ce porte-parole, Georg Streiter, lors d’une conférence de presse.

Selon leurs porte-parole respectifs, les ministres des Affaires étrangères, de l’Intérieur, de la Justice ou de la Famille ont prévu de participer à cette marche organisée par l’association du Conseil central des Musulmans (ZMD) et l’Association de la communauté turque de Berlin (TGB), « pour une Allemagne ouverte et tolérante » et « pour la liberté religieuse et d’opinion ».

« La terreur, pas en notre nom » est également l’un des slogans de cet appel à manifester.

Marche à Paris
Dimanche, Mme Merkel faisait aussi partie des chefs d’Etat et de gouvernement venus exprimer leur soutien à la France en participant à une grande marche à Paris contre le terrorisme, après les attaques djihadistes qui ont fait 17 morts dans la capitale française.

Mme Merkel a condamné à plusieurs reprises les manifestations récurrentes du mouvement anti-islam allemand Pegida. Ce mouvement devait tenter à nouveau de mobiliser lundi soir, notamment à Dresde où il avait réuni 18’000 personnes lundi dernier. Les organisateurs espèrent gonfler encore les rangs des manifestants en appelant à rendre hommage aux « victimes du terrorisme de Paris ».

Romandie.com

Burkina Faso : des manifestants accusent un ministre d’être un ancien détenu

décembre 27, 2014

Des manifestants burkinabè dans les rues de Ouagadougou le 13 décembre 2014.
Des manifestants burkinabè dans les rues de Ouagadougou le 13 décembre 2014. © AFP

Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté vendredi à Ouagadougou devant le ministère des Infrastructures du Burkina pour demander la démission du ministre Moumouni Guiguemdé, accusé par la presse d’être un ancien détenu et un faussaire.

Dans une déclaration, une quarantaine d’organisations de la société civile ont demandé au Premier ministre Yacouba Isaac Zida de « démettre M. Guiguemdé de ses fonctions ».
« Nous sommes là ce matin pour demander au ministre de démissionner tout simplement parce qu’on a lu dans la presse un article intitulé +Un ex-prisonnier dans le gouvernement Zida+ », a déclaré M’bi Yaméogo, délégué du personnel du ministère, qui manifestait pour la deuxième fois.

L’article paru mi-décembre dans +Le Reporter+, un bimensuel d’enquêtes, avance que « le ministre a fait la prison aux USA pour faux et usage de faux, qu’il a aussi magouillé dans l’attribution frauduleuse d’un avion à une société de la place pour l’organisation du hadj courant 2010 », a poursuivi M. Yaméogo.

Des rumeurs avaient déjà circulé sur la moralité de M. Guiguemdé dans la presse et les réseaux sociaux, que le ministre n’a pas démenti jusque-là. M. Guiguemdé n’a pu être joint par l’AFP.

Face à ces « allégations graves », le gouvernement « est en train de vérifier, d’investiguer (…) avant de (se) prononcer », a assuré le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.

« Moumouni Guiguemdé est un repris de justice. Dans une autre vie aux Etats-unis dans les années 90, il a été condamné à une peine de prison ferme de quatre mois et demi et au paiement d’une amende de 5.000 dollars par la justice américaine, dans une affaire de corruption », écrit le journal, publiant plusieurs documents incriminant le ministre.

Les manifestants réclament en outre de voir les diplômes de M. Guiguemdé, le journal ayant mis en doute ses qualifications.

Le président burkinabè Michel Kafando « devrait veiller à respecter l’éthique de l’action publique (…) en ne gardant pas au sein du gouvernement des personnalités qui ont d’aussi lourdes charges contre elles », a commenté Siaka Coulibaly, porte-parole de la Coalition des associations de la société pour la contribution et le suivi de la transition.

Au mois de novembre, des manifestations avait contraint l’ex-ministre de la Culture Adama Sagnon à la démission. La société civile lui reprochait son traitement de l’affaire Zongo, un journaliste dont l’assassinat en 1998 avait embrasé le pays.

Le Burkina Faso connait un régime de transition après la chute de Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par une insurrection populaire le 31 octobre après 27 ans de règne.

Jeuneafrique.com

Espagne: un homme lance sa voiture chargée d’explosifs contre le siège du parti au pouvoir

décembre 19, 2014

Madrid – La police a arrêté vendredi à Madrid un homme qui avait foncé sur le siège du parti conservateur, au pouvoir en Espagne, avec sa voiture chargée de deux bonbonnes de gaz qui n’ont pas explosé.

Contrairement à de premières indications, on ne lui connait pas de maladie mentale diagnostiquée et traitée, a précisé un porte-parole de la police. Ce sera maintenant aux médecins de déterminer s’il souffre de troubles mentaux, a déclaré la porte-parole du gouvernement Soraya Saenz de Santamaria.

L’homme a été identifié comme Daniel Perez Berlanga, un chômeur de 37 ans de la région de Teruel (220 km à l’est de Madrid). Lors de son arrestation, il avait affirmé aux policiers être un entrepreneur ruiné, en colère contre le gouvernement de Mariano Rajoy.

A 07H00, il a lancé sa voiture contre la façade du siège du Parti populaire dans le centre de Madrid, sans faire de blessé. Le véhicule a pulvérisé la façade en verre et s’est arrêté au pied de l’escalier.

A bord, la police a trouvé un engin explosif composé de 5,8 kilos de nitrate d’ammoniaque et de deux bonbonnes de butane, avec un détonateur à retardement qui n’avait pas été armé, et un autre qu’il aurait fallu allumer avec des allumettes, selon le porte-parole.

C’était une charge explosive importante qui aurait pu endommager gravement le rez-de-chaussée du bâtiment et même les immeubles attenants, a-t-il ajouté.

Nous pouvons nous féliciter qu’il n’y ait eu aucun dommage personnel, parce que certains étaient déjà au travail au siège du PP, a déclaré la porte-parole du gouvernement.

Après l’incident, la police a bouclé un large périmètre autour du siège du parti dans le centre de la capitale, accroissant les bouchons à l’heure de pointe. La circulation du métro a également été perturbée mais était retournée à la normale à la mi-journée.

Romandie.com avec(©AFP / 19 décembre 2014 19h32)

France: la droite conquiert plus de 100 villes importantes

mars 30, 2014

La droite est la grande gagnante du second tour de dimanche des élections municipales en France, selon les estimations de l’institut BVA. Elle devrait remporter plus de 100 villes de plus de 10’000 habitants et 49 % des voix, devant le PS à 42 % et le Front national (FN) à 9 %.

Le chef de l’UMP (droite, opposition) Jean-François Copé a estimé que son parti avait remporté une « grande victoire ». A l’inverse, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a reconnu que les « résultats sont mauvais pour la gauche ».

Le FN a remporté « au moins six villes », dont Béziers (sud-ouest) et Fréjus (sud), et « peut-être 1200 conseillers municipaux », a précisé la présidente du parti Marine Le Pen. Il a réalisé « le meilleur score de toute son histoire pour les élections municipales » en France, a affirmé le vice-président du parti Florian Philippot, battu à Forbach.

Entendre le « message de justice sociale »

Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a lui estimé que le gouvernement devait « mettre en oeuvre le pacte de responsabilité » tout en entendant le « message de justice sociale » exprimé dans les urnes dimanche.

« Le pacte de responsabilité (…) est prêt. Il faudra mettre en oeuvre cette politique (…) mais aussi entendre le message de justice sociale et de pouvoir d’achat », a-t-il déclaré sur la chaÎne de télévision France 2. Une politique globale « sera mise en place après cette élection », a-t-il ajouté.

La liste sortante sur laquelle figurait le ministre à Valentigney, dans le département du Doubs, frontalier de la Suisse, a été battue par celle de l’UMP.

Romandie.com

RDC: les rebelles du M23 et Kinshasa échouent à signer un accord à Kampala

novembre 11, 2013

KAMPALA – La République démocratique du Congo (RDC) et les rebelles congolais du M23 ne sont pas parvenus à signer lundi à Kampala un important accord de paix, a annoncé le gouvernement ougandais.

Aucune nouvelle date n’a été fixée pour de nouveaux pourparlers entre Kinshasa et les rebelles du M23 devant conduire à la signature de cet accord, selon la même source.

La délégation de RDC a renoncé à signer un accord avec le M23, a déclaré le porte-parole du gouvernement ougandais Ofwono Opondo, ajoutant que les pourpalers étaient reportés sine die.

Les pourparlers ont largement achoppés sur une question de sémantique, le gouvernement de Kinshasa ne voulant pas signer un texte dans lequel le mot accord est spécifiquement mentionné.

A Kinshasa, le porte-parole du gouvernement Lambert Mende a déclaré ne pas étre étonné par l’annonce faite à Kampala.

Nous, nous voulons signer une déclaration, mais le facilitateur s’entête pour une raison que nous ne connaissons pas et veut nous imposer un accord. (…) Il devient le problème. Au lieu d’être une solution. (…) S’il changeait d’avis, même cette nuit, nous pourrions signer, a déclaré à l’AFP M. Mende.

Aupavant, M. Ogondo, le porte-parole du gouvernement ougandais, médiateur dans les pourparlers, avait indiqué que les délégations du M23, du gouvernement de RDC mais aussi des observateurs européens, américains, de l’ONU et de l’Union africaine étaient arrivés à la résidence présidentielle où devait se dérouler la signature à Entebbe, localité proche de la capitale ougandaise située sur le Lac Victoria.

Le Mouvement du 23 mars (M23), rébellion de Tutsi congolais, a été mis en déroute la semaine dernière par l’armée congolaise, appuyée par une brigade d’intervention de l’ONU, après avoir sévi 18 mois dans la riche province minière du Nord-Kivu. Des dizaines d’autres groupes armés continuent de terroriser les populations locales dans les montagnes de l’est de la RDC.

Le document qui devait être signé lundi devait notamment fixer le sort des quelque 1.700 combattants du M23 – un chiffre avancé par Kampala, remis en question par certains observateurs – réfugiés dans des camps en Ouganda. Une centaine de rebelles blessés ont également fui au Rwanda, accusé, comme l’Ouganda, de soutenir la rébellion.

Le cas de certains commandants est cependant compliqué, notamment celui du chef militaire Sultani Makenga, accusé de massacres, viols, enrôlements d’enfants et qui figure sur des listes de sanctions onusienne et américaine.

Romandie.com avec(©AFP / 11 novembre 2013 19h36)