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Nabilla: La bimbo a craché sur un agent SNCF

mai 9, 2013

Nabilla: La bimbo a craché sur un agent SNCF

  • Gala.fr/© Prisma Presse – Nabilla: La bimbo a craché sur un agent SNCF

Ce jeudi Nabilla a perdu patience face à un agent SNCF qui lui refusait un prétendu privilège. La jeune fille a fini au poste.

Un ange Nabilla? La Suissesse a beau être la candidate de Anges de la téléréalité, c’est désormais une facette sombre d’elle qui se dévoile. Selon une information de nos confrères d’Europe 1 la starlette d’NRJ12 a été interpellée ce jeudi à la Gare de Lyon à Paris.

Ne supportant pas l’idée de faire la queue au guichet de la SNCF, Nabilla s’est empressée de doubler les autres clients pour s’adresser à un des agents présent sur place. L’homme ne souhaitant pas favoriser la jeune femme lui aurait demandé de retourner au bout de la file. Un « non mais allo quoi! » n’a fait qu’un tour dans le sang de la brunette qui a alors jeté un papier à la tête de l’agent. Il le lui a retourné de la même façon et c’est là que Nabilla lui aurait craché au visage.
Un outrage sévère qu’elle a payé d’une interpellation immédiate. Les policiers ont interrogé Nabilla au sujet de l’altercation mais l’ont rapidement remise en liberté. Le guichetier n’a pas souhaité porter plainte.

Cette nouvelle aventure vient ternir un plus l’image de la candidate la candidate de téléréalité. Fin avril, Le Point révélait que Nabilla avait été condamnée à six mois de prison pour escroquerie en 2009. Des accusations qu’elle a réfutées mais que d’autres médias, dont VSD, se sont empressés de confirmer, preuves à l’appui.

Souhaitons à Nabilla de finalement prendre le bon train, celui de la sagesse.

Gala.fr

 

Un gérant de boîte de nuit veut porter plainte contre Nabilla

avril 22, 2013

Dingue (à cause) de Nabi-Nabilla

 
 
 
 

Attendue samedi soir dans une discothèque bretonne, Nabilla n’est finalement pas venue. Dégoûté, le patron s’apprête à porter plainte.

Patrick Labataille et Maxime Posada, deux gérants de boîtes de nuit, ne sont pas contents du tout. A moins d’une semaine d’intervalle, ils se sont fait poser un lapin par Nabilla. De quoi être passablement énervés et se mettre à chanter à tue-tête « dingue de toi Nabi-Nabilla », comme ils l’ont expliqué dans les colonnes de Ouest-France.

Gérant du Palais, une discothèque située à Hérouville-Saint-Clair dans le Calvados, Maxime Posada devait recevoir la star surgonflée de NRJ12 vendredi dernier. Une venue bien préparée et surtout payée d’avance : 7000 euros, sans compter les frais du voyage, de restauration, et d’hôtel. Un cachet empoché par la bimbo, qui n’a ensuite pas fait le déplacement, au grand dam du patron : « En trois ans, c’est la première fois que je me fais planter. […] On a fait 1000 entrées ce soir-là avec une centaine de personnes venues spécialement pour elle, en faisant parfois plus de 200 km pour la voir. […] Je ne vous explique pas les noms d’oiseaux quand on a annoncé l’annulation. » Très déçu, il espère aujourd’hui se faire rembourser rapidement, mais n’a pas laissé planer la menace d’une plainte, contrairement à Patrick Labataille, gérant du 29, un club du Faou, dans le Finistère.

Plus prudent que Maxime Posada, il n’a pas payé le cachet d’avance, mais cela ne l’empêche pas d’être dans une colère noire. Après avoir engagé « près de 2500 euros de frais » pour préparer l’arrivée de Nabilla et Thomas, il s’est lui aussi retrouvé le bec dans l’eau, au bout de trois heures d’attente pour rien à l’aéroport de Brest. Sur Twitter, le beau gosse des Anges 5 s’est excusé : « Désoler pour ce soir à Brest Nabilla et moi sommes retenu à Paris .. On reporte ça à très vite Milles excuse encore » (sic). Mais cela n’a pas suffi au patron du 29 : ce dimanche, il a annoncé à Ouest-France qu’il allait porter plainte contre Nabilla et ses producteurs.

Voici.fr par M.A.

Egypte: une journaliste française agressée sexuellement place Tahrir

octobre 20, 2012
Egypte: une journaliste française agressée sexuellement place Tahrir Egypte: une journaliste française agressée sexuellement place Tahrir © AFP

La correspondante en Egypte de la chaîne de télévision France 24 Sonia Dridi a été agressée sexuellement vendredi place Tahrir du Caire, a-t-elle raconté samedi à l’AFP, un nouvel épisode de violences commises contre des femmes journalistes dans la capitale égyptienne.

Elle a raconté avoir été encerclée par une foule composée essentiellement de jeunes hommes, qui ont commencé à la toucher alors qu’elle intervenait en direct sur la chaîne d’information en continu.

L’agression a duré plusieurs minutes, avant qu’un ami ne parvienne à la sauver, a-t-elle précisé.

« J’ai été agrippée de partout. J’ai réalisé (plus tard), quand quelqu’un a reboutonné ma chemise, qu’elle était ouverte, mais pas déchirée. J’ai évité le pire grâce à la ceinture solide (que je portais) » et l’aide d’un ami, a-t-elle affirmé.

La journaliste a précisé qu’elle allait porter plainte. Lors d’affaires similaires, la police n’était pas parvenue à arrêter les responsables.

« La direction de France 24 condamne fermement les agressions à répétition contre toutes les journalistes qui doivent pouvoir exercer librement leur métier partout dans le monde », a souligné la chaîne dans un communiqué.

France 24 « met actuellement tout en oeuvre, avec le soutien de l?ambassade de France au Caire, pour assurer la sécurité et le rapatriement en France de sa correspondante », assure-t-elle.

Dans les rues du Caire, le harcèlement des femmes, voilées ou non, les remarques obscènes et parfois les gestes déplacés sont un phénomène courant.

Mais récemment, les témoignages venant de la place Tahrir faisant état de véritables agressions sexuelles, voire des viols, se sont multipliés, sans susciter de réaction des autorités.

En juin, un groupe d’hommes a attaqué et agressé sexuellement plusieurs manifestantes lors d’une marche visant à dénoncer le harcèlement sexuel en Egypte.

Ces agressions ont été particulièrement médiatisées après l’agression sur la place Tahrir de la journaliste américaine Lara Logan le 11 février 2011, jour de la démission du président déchu Hosni Moubarak.

En novembre 2011, une journaliste de la chaîne France 3 avait également été agressée sexuellement lors d’une manifestation qu’elle couvrait place Tahrir. Peu avant elle, une journaliste égypto-américaine avait fait état de violences sexuelles de la part de policiers.

Jeuneafrique.com avec AFP