Posts Tagged ‘Premier ministre’

Gabon : Ali Bongo demande au premier ministre de former un nouveau gouvernement

juin 8, 2019

 

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a annoncé ce samedi soir avoir demandé à son premier ministre la formation d’un nouveau gouvernement « capable de faire preuve d’exemplarité ».

« Aussi ai-je demandé au premier ministre de former un nouveau gouvernement plus restreint, constitué de femmes et d’hommes prêts à donner la priorité à l’intérêt général et capable de faire preuve d’exemplarité, de probité, d’éthique », a déclaré Ali Bongo.

Le dirigeant s’exprimait lors d’un discours enregistré diffusé par la télévision nationale, une première depuis décembre 2018. Il se remet actuellement d’un accident vasculaire cérébral survenu en octobre 2018.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Départ de May: Macron appelle à «une clarification rapide» sur le Brexit

mai 24, 2019

 

Le président français Emmanuel Macron a salué vendredi le «travail courageux» de Theresa May et demandé «une clarification rapide» sur le Brexit, à la suite de l’annonce de la démission de la première ministre britannique, a indiqué la présidence française.

«Il est trop tôt pour spéculer sur les conséquences de cette décision. Les principes de l’Union Européenne continueront à s’appliquer, notamment la priorité à préserver le bon fonctionnement de l’UE, ce qui nécessite une clarification rapide», a ajouté le chef de l’Etat, cité dans un communiqué de la présidence. La présidence a aussi précisé que, sur la question du Brexit, toujours non résolue, «nous ne pouvons pas rester dans l’incertitude indéfiniment». «La France se tient prête à travailler avec le nouveau premier ministre britannique sur l’ensemble des sujets européens et bilatéraux. Notre relation avec le Royaume-Uni est essentielle dans tous les domaines», poursuit l’Elysée.

A deux jours des élections européennes, un scrutin où le parti majoritaire et le Rassemblement national de Marine Le Pen se disputent la première place dans les sondages, l’Elysée souligne dans le même temps que «dans un moment de choix important, les votes de rejet sans projet alternatif conduisent à une impasse».

 

Grande-Bretagne: le successeur de Theresa May nommé d’ici le 20 juillet

Le successeur de la première ministre britannique Theresa May, qui a démissionné vendredi, sera nommé d’ici la pause parlementaire le 20 juillet, a annoncé son Parti conservateur dans un communiqué.

Le Parti conservateur, dont le chef est traditionnellement le premier ministre, tiendra une succession de votes des députés tories afin de déterminer deux candidats qui seront ensuite soumis au vote des militants.

«Les scrutins successifs se dérouleront jusqu’au choix final qui sera effectué par l’ensemble des membres du parti», dit le communiqué. «Nous nous attendons à ce que le processus soit achevé d’ici la fin juin ce qui permettra l’organisation d’une série de consultations à travers le Royaume-Uni pour que les membres se réunissent et interrogent les candidats et votent à temps pour que le résultat soit annoncé avant que le Parlement se sépare pour l’été.»

Les statuts du Parti conservateur prévoient pour l’élection de son dirigeant une première série de votes au sein des élus du parti au Parlement. A chaque tour, le candidat ayant le moins de voix est éliminé. Le processus se répète jusqu’à ce qu’il ne reste plus que deux candidats. Il appartient alors aux adhérents du parti de trancher. En mars 2018, la formation conservatrice comptait 124.000 membres. La dernière primaire interne au sein du Parti conservateur remonte à 2016, après la victoire du camp du Brexit au référendum du 23 juin et la démission de David Cameron. Le processus n’était pas allé à son terme, l’adversaire de Theresa May, Andrea Leadsom, s’étant retirée de la course.

Par Le Figaro.fr avec AFP et Reuters

RDC: Voici la biographie du nouveau Premier ministre Ilunga Ilunkamba

mai 20, 2019

PM

Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été nommé ce lundi 20 mai Premier ministre par le président de la République Félix Tshisekedi.

Le nouveau chef du gouvernement, du haut de 73 ans, a une longue expérience de la chose publique pour avoir été plusieurs fois membres de plusieurs gouvernements sous le président Mobutu.

Avant sa nomination, ce professeur d’économie à l’Université de Kinshasa était directeur général de la société nationale de chemin de fer (SNCC).

Voici les grandes étapes de sa carrière :

  1. Professeur à l’Université de Kinshasa/Sc. Eco/Entreprises publiques et Multinationales (1979- à ce jour ) ;
  2. Directeur de cabinet du Ministre du Plan (1979-1980) ;
  3. Directeur de la Coopération et des Relations Internationales au Rectorat de l’UNAZA (Université Nationale du Zaïre (1980-1981) ;
  4. Vice-ministre à l’Economie, Industrie et Commerce Extérieur (1981-1983) ;
  5. Vice-Ministre au Plan (1983-1984) ;
  6. Vice-Ministre au Portefeuille (1984-1986) ;
  7. Conseiller Principal à la Présidence de la République en matière économique et financière (1986-1987) ;
  8. Vice-Ministre au Plan (1987-1990) ;
  9. Ministre du Plan (1990) ;
  10. Ministre des Finances (1990-1991) ;
  11. Associé-gérant de la Société RETIMEX (spécialisée dans le montage des financements avec Equator Bank et dans l’Import et Export pour l’industrie des métaux non ferreux de la RDC), Cape Town, RSA (1993-2003) ;
  12. Secrétaire Exécutif du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille de l’Etat (COPIREP) : 2003-2014 ;
  13. Directeur Général de la SNCC en mars (2014-2019).

Publié par 7sur7.cd

RDC: Le Prof Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé Premier Ministre de la RDC

mai 20, 2019

 

Publiée le 20 mai 2019 par Congo Live TV

RDC: le premier ministre présente sa démission, ouvre la voie à la nomination de son successeur

mai 20, 2019

 

L’actuel premier ministre de la République démocratique du Congo, Bruno Tshibala, a indiqué lundi qu’il avait présenté sa démission au président Félix Tshisekedi, ouvrant la voie à la nomination de son successeur attendue depuis près de quatre mois.

Tshibala a indiqué à la presse qu’il avait présenté sa «démission ainsi que celle de (son) gouvernement». Cette démarche ouvre la voie à la «nomination d’un nouveau gouvernement», a-t-il ajouté en sortant d’une rencontre avec le président Tshisekedi investi le 24 janvier. «Bien évidemment, le président de la République en a pris acte et vient de me charger d’expédier les affaires courantes jusqu’à l’investiture du nouveau gouvernement par la représentation nationale». «D’un moment à l’autre, le président de la République va nommer un nouveau premier ministre», a annoncé un commentateur officiel sur la chaîne d’Etat RTNC.

Investi le 24 janvier, Tshisekedi doit nommer un premier ministre qui fasse consensus avec son prédécesseur, Joseph Kabila, dont la famille politique a conservé tous les autres leviers du pouvoir, à commencer par une large majorité au Parlement. Issu du même parti d’opposition que Tshisekedi, Tshibala avait été nommé en avril 2017 par l’ancien président Joseph Kabila, en pleine période de tension politique. Kabila se maintenait alors au pouvoir au-delà de la fin de son deuxième et dernier mandat de cinq ans selon la Constitution, ce qui avait provoqué des manifestations de l’opposition violemment réprimées en septembre et décembre 2016. L’Eglise avait tenté une médiation avec l’accord de la Saint-Sylvestre 2016. Cet accord avait permis le maintien au pouvoir de Kabila, moyennant l’organisation d’élections fin 2017, qui ont finalement eu lieu le 30 décembre 2018.

Par Le Figaro.fr avec AFP

RDC : le nom du Premier ministre dévoilé « dans la semaine »

mai 19, 2019

Félix Tshisekedi, à son arrivée à Windhoek, en Namibie, le 26 février 2019. © DR / Présidence RDC

 

Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, a reçu les ambassadeurs de l’Union européenne puis la présidente de l’Éthiopie, samedi à Kinshasa, à la veille d’une semaine chargée pendant laquelle il devrait annoncer le nom de son Premier ministre.

Le président a profité de ces réunions diplomatiques pour faire passer un message de politique intérieure, d’après son porte-parole, Kasongo Mwema Yamba Yamba. Aux ambassadeurs des pays membres de l’Union européenne, le président de la République a lancé : « Nous avons la fumée blanche ». Les diplomates ont compris : « Le Premier ministre est trouvé ».

Un proche du chef de l’État a confirmé que le nom de ce Premier ministre devrait être connu dans la semaine.

Le chef du gouvernement doit être à la fois compatible avec l’actuel président et son prédécesseur Joseph Kabila. Félix Tshisekedi est en effet dans une démarche d’« alliance » ou de « coalition » avec le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, qui a conservé tous les autres leviers du pouvoir.

Calendrier chargé

Un nom revient souvent dans la presse congolaise, celui de Sylvestre Ilunga Ilukamba, le patron de la Société national des chemins de fer du Congo (SNCC), qui serait en pole position après l’abandon de la piste de l’homme d’affaires Albert Yuma.

La semaine s’annonce donc chargée en RDC avec le retour annoncé lundi à Lubumbashi de Moïse Katumbi après trois ans d’exil. Le jour du retour de l’ex-opposant à Joseph Kabila, Félix Tshisekedi doit recevoir à Kinshasa le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, première visite d’un haut-responsable européen depuis son élection.

Jeuneafrique.com avec AFP

Québec: La CAQ formera un gouvernement majoritaire

octobre 1, 2018

 

Le chef de la CAQ, François Legault
© Jacques Nadeau Le Devoir Le chef de la CAQ, François Legault
À 22 h 30, la Coalition Avenir Québec (CAQ) forme un gouvernement majoritaire avec 69 élus et une avance dans 4 circonscriptions supplémentaires, pouvant rêver de 73 députés au total.

« Merci ! Merci ! Merci ! » a lancé François Legault sur Twitter, sa première réaction. Il est toujours attendu au rassemblement caquiste à Québec.

« Je dois accepter la responsabilité du résultat de ce soir », a déclaré le premier ministre sortant, Philippe Couillard, devant ses militants peu avant 22 h. Sa réflexion sur son avenir politique « sera courte, quelques jours au maximum », a-t-il ajouté.

« Je veux féliciter M. Legault pour sa victoire nette, sans ambiguïté », a aussi dit le chef libéral, disant terminer son mandat « la tête haute, très haute ». « Je laisse le Québec en bien meilleur état que je l’ai trouvé en 2014 ».

Chez les caquistes, la victoire est totale, la vague ayant déferlé dans toutes les régions. Plusieurs des candidats vedettes, dont Sonia Lebel et Danielle McCann, sont élus. Le parti a aussi relevé le défi d’une percée à Montréal avec Chantal Rouleau dans Pointe-aux-Trembles. Pendant ce temps, le PQ et le PLQ enregistrent les pires résultats de leur histoire en terme de pourcentage du vote.

L’analyse de Michel David

À cette heure, les libéraux avaient sécurisé 28 circonscriptions, et étaient en tête dans 3 autres. Le chef libéral Philippe Couillard est réélu dans Roberval. Carlos Leitão et Gaétan Barrette sont réélus, tout comme Sébastien Proulx.

Québec solidaire remporte son pari de doubler sa députation, avec 9 candidats élus et 1 en avance. Les porte-paroles Gabriel Nadeau-Dubois dans Gouin et Manon Massé dans Sainte-Marie-Saint-Jacques sont élus. La candidate solidaire Catherine Dorion a fait la première percée du parti à Québec en ravissant Taschereau, suivie de Sol Zanetti dans Jean-Lesage. Le tout à l’instar de Christine Labrie dans Sherbrooke, elle aussi élue.

Premier parmi les chefs à prononcer un discours, le co-porte-parole de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois a déclaré, devant les militants chauffés à bloc : « Ce soir nous avons franchi la ligne d’arrivée. Plus personne au Québec ne peut dire que nous ne jouons pas dans la même ligue […] C’est un pas de géant pour le monde ordinaire d’ici. »Le Parti québécois affiche 6 candidats élus seulement et 4 en avance. Le chef du Parti Québécois Jean-François Lisé, a dû céder la victoire au solidaire Vincent Marissal. Les piliers Pascal Bérubé et Véronique Hivon sont élus.

La victoire reste à être attribuée dans 11 circonscriptions seulement. Québec solidaire lutte pour la victoire dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue, où Émilise Lessard-Therrien a une mince avance sur Jérémy G. Bélanger de la CAQ. La CAQ est en avance dans Abitibi-Ouest et Labelle, suivie de près par le Parti québécois. Le PLQ se battait toujours pour ravir Gaspé.

Ambiance dans les différents rassemblements

« On a gagné ! On a gagné ! » scandaient les militants caquistes rassemblés au centre des congrès de Québec à l’annonce du résultat à 20 h 31 par le réseau TVA. La garde rapprochée du chef caquiste a été la première surprise par l’annonce de victoires en cascades dans les 30 minutes qui ont suivi la fermeture des bureaux de vote. « L’avenir est à nous », a lancé le député réélu de Lévis, François Paradis, « Ça commence maintenant ! », a-t-il ajouté devant une foule en liesse.

« Nous avons incarné le changement. Nous devrons livrer le changement », a lancé le député réélu de La Peltrie, Éric Caire. Il s’est dit persuadé que François Legault sera « un grand premier ministre ».

Seule une poignée de militants étaient arrivés au rassemblement libéral quand les grands réseaux de télévision ont annoncé la victoire de la Coalition avenir Québec de François Legault, quelque 15 minutes après la fermeture des bureaux de scrutin. Dans la salle presque vide de l’hôtel du Jardin à Saint-Félicien, le silence des quelques militants abasourdis était quasi-total. Sur les écrans de télévision, les cartes du Québec se coloraient en bleu pâle, à une vitesse beaucoup plus rapide que celle qu’avaient même imaginée les plus pessimistes. Même la victoire de la recrue libérale Marwah Rizqy dans la circonscription de Saint-Laurent est passée inaperçue. La salle est restée silencieuse lorsque le visage de la jeune fiscaliste est apparu sur les écrans.

À L’Olympia à Montréal, la foule de militants de Québec solidaire (QS) est agitée depuis que QS a confirmé sa percée à l’extérieur de Montréal. Cris et applaudissements se font entendre depuis le début de cette soirée durant laquelle la formation de gauche envisage faire plusieurs percées.

Sans surprise, l’ambiance était funéraire au rassemblement du Parti québécois, à l’Usine C (Montréal). Les rares militants présents à 21 h regardaient les écrans avec un air incrédule, sonnés malgré que la défaite était annoncée par les sondages. Son ampleur n’était pas attendue. « Peu importe les résultats ce soir, on est ici pour se donner un élan pour la suite », a dit l’animateur (Fabien Dupuis) de la soirée dans sa première intervention.

Et quand les écrans géants ont montré les militants caquistes célébrer la victoire à Québec, les organisateurs péquistes ont tout simplement coupé le son des téléviseurs pour plutôt diffuser une chanson de Daniel Boucher.

Si la tendance ne change pas, le PQ pourrait même perdre le statut de parti reconnu par l’Assemblée nationale.

Le devoir.com par Amélie Daoust-Boisvert avec Guillaume Bourgault-Côté, Améli Pineda, Marie-Michèle Sioui et Marco Bélair-Cirino

Australie: Morisson investi Premier ministre après un nouveau « putsch »

août 24, 2018

Scott Morrison (debout) prête serment comme nouveau Premier ministre de l’Australie, le 24 août 2018 / © AFP / SAEED KHAN

L’Australie s’est choisie vendredi un nouveau Premier ministre, le septième en 11 ans, en la personne du ministre des Finances Scott Morrison qui a été désigné pour succéder à Malcolm Turnbull au terme d’un « putsch » interne à leur parti.

La position de M. Turnbull, qui avait lui même renversé son prédécesseur Tony Abbott en septembre 2015, était devenue ces derniers jours de plus en plus précaire en raison d’une fronde menée par l’aile droite de son Parti libéral (centre-droit), qui est distancé dans les sondages par les travaillistes.

Mais le choix de M. Morrison -un de ses alliés- pour lui succéder apparaît comme un cinglant revers pour l’ex-ministre de l’Intérieur Peter Dutton, qui avait mené en coulisse la rébellion. Scott Morrison a remporté le vote interne au Parti libéral par 45 voix contre 40 pour M. Dutton.

Le nouveau Premier ministre a été formellement investi dans la capitale.

Chrétien évangélique fervent âgé de 50 ans, celui qui est surnommé « ScoMo » était depuis septembre 2015 à la tête du Trésor, une position souvent considérée comme un marchepied vers le poste de Premier ministre, et que M. Turnbull occupait aussi avant de renverser M. Abbott.

Mais M. Morrison, qui est classé comme plus à droite que son prédécesseur modéré, est surtout connu pour son action à la tête du ministère de l’Immigration, en 2013-2014, quand il avait lancé l' »Opération Frontières souveraines » pour décourager les réfugiés d’arriver par la mer en Australie.

Les Premiers ministres australiens / © AFP / Gal ROMA

– « Assurer l’unité du pays » –

L’Australie mène une politique extrêmement dure contre les migrants, sa marine interceptant systématiquement les bateaux de clandestins et les renvoyant vers leur point de transit, le plus souvent l’Indonésie.

Et les réfugiés qui parviennent à gagner les rives australiennes sont, eux, placés indéfiniment dans des camps de rétention offshore en Papouasie-Nouvelle Guinée ou à Nauru, qui sont régulièrement condamnés par les organisations de défense des droits de l’Homme.

Cette nouvelle manifestation de l’instabilité qui plombe la politique australienne depuis 10 ans a été très mal accueillie dans la population fatiguée des batailles d’egos.

« Notre tâche est (refaire) l’unité de notre parti, qui a été meurtri et malmené cette semaine, mais aussi l’unité au sein du Parlement pour que nous puissions continuer à travailler afin d’assurer l’unité du pays », a dit le nouveau Premier ministre. L’urgence, a-t-il dit, sera d’aider les agriculteurs de Nouvelle-Galles du Sud (est) confrontés à leur pire sécheresse en un demi-siècle.

Peter Dutton / © AFP / John SAEKI

La décision de M. Turnbull de se retirer de la politique implique l’organisation d’une élection partielle dans sa circonscription de Sydney. Un événement loin d’être anodin pour une coalition au pouvoir dont la majorité ne tient qu’à un siège.

L’ancien Premier ministre Tony Abbott, largement considéré comme l’instigateur du « putsch », a estimé qu’il importait désormais de « sauver le gouvernement », à moins d’un an des élections nationales.

– « Australie, tu mérites mieux » –

La zizanie était apparue au grand jour lundi lorsque le Premier ministre, considéré comme un modéré au sein du Parti libéral, avait été contraint, faute de soutien dans son camp, de renoncer à son projet d’inscrire dans la loi l’objectif de l’Australie en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Il a finalement été évincé jeudi de la tête du parti par un vote interne, qui a désigné M. Morrison.

Australie: Morrison investi Premier ministre après un « putsch » / © ABC Australia/AFP /

Depuis l’arrivée du travailliste Kevin Rudd en 2007 à la tête du gouvernement, après une décennie de « règne » du libéral John Howard, l’Australie a connu une valse des Premiers ministres.

Kevin Rudd a été renversé par la travailliste Julia Gillard en 2010 avant de reprendre le pouvoir en 2013, et de le céder à nouveau quelques mois plus tard lors des législatives à Tony Abbott, lui-même renversé par M. Turnbull.

Une instabilité qui suscite le ras-le-bol d’une partie de la population, au point qu’un ministre ait jugé vendredi nécessaire de présenter ses excuses.

« Australie, nous te devons des excuses », a déclaré sur Twitter Darren Chester, dont le Parti national est membre de la coalition au pouvoir. « Tu mérites mieux que beaucoup des choses qui ont été faites ces 10 dernières années par notre Parlement fédéral. »

Romandie.com avec(©AFP / (24 août 2018 15h06)

Congo: Clément Mouamba, deux ans Premier ministre et déjà 43 milliards volés

août 21, 2018

Premier ministre Clément Mouamba

 

Deux ans à peine après sa nomination à la primature, Clément Mouamba rêve se côtoyer aux Mbochis en les imitant sans faille. Le rescapé de Sibiti accumule déjà une fortune évaluée à 43 milliards de Cfa, faisant fi du conseil de Denis Sassou Nguesso lors des tractations ayant précédées sa nomination : «  Clément, je vais te donner une chance de refaire financièrement pour que demain tu ne viennes plus me pleurer la galère »

Né vers 1943 à Sibiti dans la Lekoumou, Clément Mouamba qui a passé une étape de galère importante a été fait premier ministre par Denis Sassou Nguesso en avril 2016, dans le but de jouer les apparences politiques, mais aussi et surtout lui permettre de se refaire une santé financière.

D’ailleurs le septuagénaire n’a pas perdu du temps après son installation à la primature. Les deux premiers mois, il faisait déjà garder dans son village près de 600 millions de Cfa comme «  en cas de…On ne sait jamais… »

Aujourd’hui que Moumaba fait passer à ses collègues retraités des moments difficiles avec des retards incroyables dans le paiement de leurs pensions, lui-même savoure déjà un épargne de 43 milliards de Cfa. « Chance Eloko Pamba » disait Papa Wemba.

Patou Mouamba, son fils qui faisait le beau temps des galereurs de Pointe -Noire a changé de statut et joue les patrons avec une pensée particulière sur ceux qui se moquaient de sa traversée du désert. Il compterait à son actif une vingtaine de parcelles entre Ngoyo et Siafoumou.

Clément Mouamba n’est pas fou et ne se compare pas aux Mbochis dans le matalana et gère discrètement sa récupération financièrement, malgré quelques déraillements comme le premier anniversaire de sa vie à 75 ans.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Lexique: « Matalana », exhibitionniste

Inde: décès de l’ancien Premier ministre Vajpayee

août 16, 2018

Le Premier ministre indien Atal Bihari Vajpayee dans sa résidence de New Delhi, le 1er juin 1999 / © AFP/Archives / TEKEE TANWAR

L’ancien Premier ministre indien Atal Bihari Vajpayee est décédé jeudi à l’âge de 93 ans, après avoir été placé en soins intensifs à New Delhi, a annoncé l’actuel chef du gouvernement indien Narendra Modi.

« Son décès marque la fin d’une ère. Il a vécu pour la nation et l’a servie avec assiduité pendant des décennies », a écrit en anglais M. Modi sur son compte Twitter à propos de M. Vajpayee, qui avait occupé à trois occasions le poste de Premier ministre en Inde.

« Son décès est une perte personnelle et irremplaçable pour moi », a-t-il ajouté. Nombre de ministres aujourd’hui en fonction, dont Narendra Modi, ont d’abord été les protégés de M. Vajpayee.

M. Vajpaye, qui fut trois fois à la tête du gouvernement indien, faisait face depuis plusieurs années à des problèmes de santé, mais son état s’était fortement détérioré ces derniers jours, selon les médecins.

Déjà hospitalisé il y a plus de deux mois pour une infection des reins et des douleurs à la poitrine, son état de santé jeudi était jugé « critique » par l’hôpital.

Ancien journaliste et poète converti à la politique, l’ancien chef de gouvernement a contribué à la montée en puissance du parti Bharatiya Janata, aujourd’hui au pouvoir, et a occupé le poste de Premier ministre par trois fois, en 1996, 1998-99 et 1999-2004.

Sa carrière politique, étendue sur cinq décennies, a atteint son apogée dans les années 1990, où des dizaines de milliers de personnes venaient suivre ses discours, fascinés par les tirades poétiques qu’il adressait parfois à ses adversaires.

Il a notamment engagé des discussions historiques avec le Premier ministre du grand rival de l’Inde, le Pakistan, en 1999. Mais son image de pacifiste s’est effondrée quand des violences entre combattants pro-pakistanais et soldats indiens ont enflammé la région contestée du Cachemire, faisant un millier de morts.

Il a également contribué à l’escalade des tensions en Asie du Sud en effectuant des essais nucléaires en 1998.

M. Vajpayee s’était retiré de la sphère publique après une défaite électorale en 2004. Il aurait subi un accident vasculaire cérébral en 2009, qui l’avait confiné à sa résidence de New Delhi.

Romandie.com avec(©AFP / (16 août 2018 15h58)