Posts Tagged ‘Premier ministre’

Soudan: le premier ministre de transition investi

août 21, 2019

 

Abdallah Hamdok a été investi ce mercredi comme premier ministre du Soudan et devra mener un gouvernement de transition dans ce pays dirigé durant trente ans par le général aujourd’hui destitué Omar el-Béchir, ont rapporté les médias d’État. Peu de temps après avoir atterri dans la capitale soudanaise, cet ancien collaborateur des Nations unies a prêté serment au cours d’une brève cérémonie.

Désigné par les chefs de la contestation pour devenir le nouveau premier ministre du Soudan, Abdallah Hamdok a appelé ce mercredi à l’établissement d’une démocratie pluraliste après 30 ans de régime autoritaire, a rapporté l’agence de presse soudanaise officielle SUNA.

Cet économiste chevronné qui a travaillé durant des années pour les Nations unies. Il prend la tête d’un futur gouvernement après les mois de manifestations qui ont conduit à la chute de l’ex-président Omar el-Béchir, après 30 ans à la tête du pays, et au transfert du pouvoir par les généraux ayant pris sa suite à une instance de transition dominée par les civils, le Conseil souverain.

La nouvelle phase qui s’ouvre au Soudan va nécessiter des «efforts concertés du peuple pour s’unir et construire un Etat fort», a-t-il déclaré selon SUNA. «Abdallah Hamdok a appelé à l’établissement d’une démocratie pluraliste en accord avec tous les Soudanais», a ajouté l’agence. Deux membres civils du nouveau Conseil souverain l’ont accueilli à son arrivée à l’aéroport. Ce Conseil qui compte onze membres supervisera la transition durant trois ans et trois mois et remplace le Conseil militaire de transition. Le nouveau gouvernement doit en principe être formé le 28 août.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Royaume-Uni: Boris Johnson a été nommé premier ministre britannique

juillet 24, 2019

 

Boris Johnson, en tant que nouveau chef du Parti conservateur, a été nommé premier ministre britannique mercredi par la reine Elizabeth. «M. Johnson a accepté l’offre de Sa Majesté et lui a embrassé la main lors de son investiture comme premier ministre», a écrit le palais dans un communiqué.

L’ancien maire de Londres, qui a été porté à la tête des Tories par les deux tiers des 160.000 adhérents du parti, succède à Theresa May au moment où le Royaume-Uni est divisé et affaibli après trois années d’une crise ouverte par le référendum sur la sortie de l’Union européenne.

L’arrivée de Boris Johnson au palais de Buckingham a été perturbée par des militants de Greenpeace, qui ont tenté de bloquer son convoi afin d’alerter le futur premier ministre sur l’urgence climatique.

Par Le Figaro.fr avec Reuters

Trump se dit convaincu que Boris Johnson «va faire un excellent travail»

juillet 19, 2019

 

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu’il s’était entretenu avec Boris Johnson, le favori au poste de premier ministre britannique, et qu’il était convaincu que ce dernier ferait un «excellent travail» à Downing Street.

«J’aime bien Boris Johnson, je lui ai parlé hier, je pense qu’il fera un excellent travail», a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale, se disant convaincu qu’ils auraient d’«excellentes relations». «Je pense que la première ministre précédente a fait du très mauvais boulot sur le Brexit», a-t-il ajouté, répétant ses critiques déjà maintes fois exprimées à l’encontre de Theresa May. «C’est un désastre et il n’y aucune raison que ce soit le cas», a-t-il ajouté. «Je pense que Boris va régler le dossier». «J’ai toujours aimé Boris. C’est quelqu’un d’original, mais on dit que moi aussi je suis quelqu’un d’original, on s’entend bien», a-t-il conclu.

Une tempête diplomatique a éclaté début juillet entre Washington et Londres après la publication dans la presse de mémos diplomatiques confidentiels rapportant des propos peu amènes de l’ambassadeur britannique à Washington, Kim Darroch, envers Donald Trump. Furieux, le président américain avait réitéré ses attaques contre Theresa May et sa gestion du Brexit.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Cuba aura un président de la République et un Premier ministre en octobre

juin 20, 2019
 

Cuba aura à partir d’octobre un président de la République et un Premier ministre, postes qui ont disparu depuis 1976, et la prochaine Assemblée nationale perdra plus d’un cinquième de ses députés, selon un projet de nouvelle loi électorale rendu public jeudi.

Selon ce projet de loi, qui sera voté en juillet, le président de la République, poste nouvellement créé, sera élu parmi les députés de l’Assemblée nationale pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. La création d’un poste de premier ministre est également prévue, ce dernier devant être proposé par le président de la République et approuvé par l’Assemblée nationale.

L’Assemblée nationale, jusque-là organe exécutif et législatif du pays, passera de 605 à 474 députés, tandis que le Conseil d’Etat, actuellement présidé par Miguel Diaz-Canel, principale figure du pouvoir exécutif, comptera 21 membres, contre 31 aujourd’hui. «Il faudra élire le président de la République en octobre. En juillet nous discutons de la loi, en octobre nous commençons à engager les premières étapes» de restructuration de l’appareil gouvernemental, a expliqué dans une vidéo le président de l’Assemblée nationale, Esteban Lazo.

En 1976, avec l’entrée en vigueur de sa première Constitution socialiste, Cuba avait adopté une nouvelle structure gouvernementale : les postes de président de la République et de Premier ministre avaient été supprimés ; l’Assemblée nationale était devenue la principale institution de gouvernement, se réunissant deux fois par an. Le Conseil d’Etat assumait ses compétences le reste du temps.

L’ex-dirigeant Fidel Castro (1926-2016) a ainsi été Premier ministre de 1959 à 1976, avant d’occuper le poste de président du Conseil d’Etat de 1976 à 2008. Son frère Raul Castro lui avait succédé pendant dix ans, avant que Miguel Diaz-Canel ne prenne la relève le 19 avril 2018.

L’approbation de la loi et sa publication au Journal officiel n’entraîneront toutefois pas de changement dans la composition de l’Assemblée nationale avant la fin de la législature, en 2024. «L’actuelle composition de l’Assemblée, avec 605 députés, sera maintenue jusqu’à la fin de la législature actuelle. Les changements proposés pour cet organe seront appliqués lors du nouveau mandat dans cinq ans», a expliqué Esteban Lazo, cité par le quotidien officiel Granma. Le projet de loi, dont une partie des dispositions a été prévue par la nouvelle Constitution entrée en vigueur en avril, sera examiné par les députés et discuté en réunions provinciales entre les 21 et 26 juin, et voté lors de la première session annuelle de l’Assemblée en juillet.

Les postes de présidents de l’Assemblée et du Conseil d’Etat devraient être également fusionnés.

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Gabon : Ali Bongo demande au premier ministre de former un nouveau gouvernement

juin 8, 2019

 

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a annoncé ce samedi soir avoir demandé à son premier ministre la formation d’un nouveau gouvernement « capable de faire preuve d’exemplarité ».

« Aussi ai-je demandé au premier ministre de former un nouveau gouvernement plus restreint, constitué de femmes et d’hommes prêts à donner la priorité à l’intérêt général et capable de faire preuve d’exemplarité, de probité, d’éthique », a déclaré Ali Bongo.

Le dirigeant s’exprimait lors d’un discours enregistré diffusé par la télévision nationale, une première depuis décembre 2018. Il se remet actuellement d’un accident vasculaire cérébral survenu en octobre 2018.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Départ de May: Macron appelle à «une clarification rapide» sur le Brexit

mai 24, 2019

 

Le président français Emmanuel Macron a salué vendredi le «travail courageux» de Theresa May et demandé «une clarification rapide» sur le Brexit, à la suite de l’annonce de la démission de la première ministre britannique, a indiqué la présidence française.

«Il est trop tôt pour spéculer sur les conséquences de cette décision. Les principes de l’Union Européenne continueront à s’appliquer, notamment la priorité à préserver le bon fonctionnement de l’UE, ce qui nécessite une clarification rapide», a ajouté le chef de l’Etat, cité dans un communiqué de la présidence. La présidence a aussi précisé que, sur la question du Brexit, toujours non résolue, «nous ne pouvons pas rester dans l’incertitude indéfiniment». «La France se tient prête à travailler avec le nouveau premier ministre britannique sur l’ensemble des sujets européens et bilatéraux. Notre relation avec le Royaume-Uni est essentielle dans tous les domaines», poursuit l’Elysée.

A deux jours des élections européennes, un scrutin où le parti majoritaire et le Rassemblement national de Marine Le Pen se disputent la première place dans les sondages, l’Elysée souligne dans le même temps que «dans un moment de choix important, les votes de rejet sans projet alternatif conduisent à une impasse».

 

Grande-Bretagne: le successeur de Theresa May nommé d’ici le 20 juillet

Le successeur de la première ministre britannique Theresa May, qui a démissionné vendredi, sera nommé d’ici la pause parlementaire le 20 juillet, a annoncé son Parti conservateur dans un communiqué.

Le Parti conservateur, dont le chef est traditionnellement le premier ministre, tiendra une succession de votes des députés tories afin de déterminer deux candidats qui seront ensuite soumis au vote des militants.

«Les scrutins successifs se dérouleront jusqu’au choix final qui sera effectué par l’ensemble des membres du parti», dit le communiqué. «Nous nous attendons à ce que le processus soit achevé d’ici la fin juin ce qui permettra l’organisation d’une série de consultations à travers le Royaume-Uni pour que les membres se réunissent et interrogent les candidats et votent à temps pour que le résultat soit annoncé avant que le Parlement se sépare pour l’été.»

Les statuts du Parti conservateur prévoient pour l’élection de son dirigeant une première série de votes au sein des élus du parti au Parlement. A chaque tour, le candidat ayant le moins de voix est éliminé. Le processus se répète jusqu’à ce qu’il ne reste plus que deux candidats. Il appartient alors aux adhérents du parti de trancher. En mars 2018, la formation conservatrice comptait 124.000 membres. La dernière primaire interne au sein du Parti conservateur remonte à 2016, après la victoire du camp du Brexit au référendum du 23 juin et la démission de David Cameron. Le processus n’était pas allé à son terme, l’adversaire de Theresa May, Andrea Leadsom, s’étant retirée de la course.

Par Le Figaro.fr avec AFP et Reuters

RDC: Voici la biographie du nouveau Premier ministre Ilunga Ilunkamba

mai 20, 2019

PM

Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été nommé ce lundi 20 mai Premier ministre par le président de la République Félix Tshisekedi.

Le nouveau chef du gouvernement, du haut de 73 ans, a une longue expérience de la chose publique pour avoir été plusieurs fois membres de plusieurs gouvernements sous le président Mobutu.

Avant sa nomination, ce professeur d’économie à l’Université de Kinshasa était directeur général de la société nationale de chemin de fer (SNCC).

Voici les grandes étapes de sa carrière :

  1. Professeur à l’Université de Kinshasa/Sc. Eco/Entreprises publiques et Multinationales (1979- à ce jour ) ;
  2. Directeur de cabinet du Ministre du Plan (1979-1980) ;
  3. Directeur de la Coopération et des Relations Internationales au Rectorat de l’UNAZA (Université Nationale du Zaïre (1980-1981) ;
  4. Vice-ministre à l’Economie, Industrie et Commerce Extérieur (1981-1983) ;
  5. Vice-Ministre au Plan (1983-1984) ;
  6. Vice-Ministre au Portefeuille (1984-1986) ;
  7. Conseiller Principal à la Présidence de la République en matière économique et financière (1986-1987) ;
  8. Vice-Ministre au Plan (1987-1990) ;
  9. Ministre du Plan (1990) ;
  10. Ministre des Finances (1990-1991) ;
  11. Associé-gérant de la Société RETIMEX (spécialisée dans le montage des financements avec Equator Bank et dans l’Import et Export pour l’industrie des métaux non ferreux de la RDC), Cape Town, RSA (1993-2003) ;
  12. Secrétaire Exécutif du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille de l’Etat (COPIREP) : 2003-2014 ;
  13. Directeur Général de la SNCC en mars (2014-2019).

Publié par 7sur7.cd

RDC: Le Prof Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé Premier Ministre de la RDC

mai 20, 2019

 

Publiée le 20 mai 2019 par Congo Live TV

RDC: le premier ministre présente sa démission, ouvre la voie à la nomination de son successeur

mai 20, 2019

 

L’actuel premier ministre de la République démocratique du Congo, Bruno Tshibala, a indiqué lundi qu’il avait présenté sa démission au président Félix Tshisekedi, ouvrant la voie à la nomination de son successeur attendue depuis près de quatre mois.

Tshibala a indiqué à la presse qu’il avait présenté sa «démission ainsi que celle de (son) gouvernement». Cette démarche ouvre la voie à la «nomination d’un nouveau gouvernement», a-t-il ajouté en sortant d’une rencontre avec le président Tshisekedi investi le 24 janvier. «Bien évidemment, le président de la République en a pris acte et vient de me charger d’expédier les affaires courantes jusqu’à l’investiture du nouveau gouvernement par la représentation nationale». «D’un moment à l’autre, le président de la République va nommer un nouveau premier ministre», a annoncé un commentateur officiel sur la chaîne d’Etat RTNC.

Investi le 24 janvier, Tshisekedi doit nommer un premier ministre qui fasse consensus avec son prédécesseur, Joseph Kabila, dont la famille politique a conservé tous les autres leviers du pouvoir, à commencer par une large majorité au Parlement. Issu du même parti d’opposition que Tshisekedi, Tshibala avait été nommé en avril 2017 par l’ancien président Joseph Kabila, en pleine période de tension politique. Kabila se maintenait alors au pouvoir au-delà de la fin de son deuxième et dernier mandat de cinq ans selon la Constitution, ce qui avait provoqué des manifestations de l’opposition violemment réprimées en septembre et décembre 2016. L’Eglise avait tenté une médiation avec l’accord de la Saint-Sylvestre 2016. Cet accord avait permis le maintien au pouvoir de Kabila, moyennant l’organisation d’élections fin 2017, qui ont finalement eu lieu le 30 décembre 2018.

Par Le Figaro.fr avec AFP

RDC : le nom du Premier ministre dévoilé « dans la semaine »

mai 19, 2019

Félix Tshisekedi, à son arrivée à Windhoek, en Namibie, le 26 février 2019. © DR / Présidence RDC

 

Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, a reçu les ambassadeurs de l’Union européenne puis la présidente de l’Éthiopie, samedi à Kinshasa, à la veille d’une semaine chargée pendant laquelle il devrait annoncer le nom de son Premier ministre.

Le président a profité de ces réunions diplomatiques pour faire passer un message de politique intérieure, d’après son porte-parole, Kasongo Mwema Yamba Yamba. Aux ambassadeurs des pays membres de l’Union européenne, le président de la République a lancé : « Nous avons la fumée blanche ». Les diplomates ont compris : « Le Premier ministre est trouvé ».

Un proche du chef de l’État a confirmé que le nom de ce Premier ministre devrait être connu dans la semaine.

Le chef du gouvernement doit être à la fois compatible avec l’actuel président et son prédécesseur Joseph Kabila. Félix Tshisekedi est en effet dans une démarche d’« alliance » ou de « coalition » avec le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, qui a conservé tous les autres leviers du pouvoir.

Calendrier chargé

Un nom revient souvent dans la presse congolaise, celui de Sylvestre Ilunga Ilukamba, le patron de la Société national des chemins de fer du Congo (SNCC), qui serait en pole position après l’abandon de la piste de l’homme d’affaires Albert Yuma.

La semaine s’annonce donc chargée en RDC avec le retour annoncé lundi à Lubumbashi de Moïse Katumbi après trois ans d’exil. Le jour du retour de l’ex-opposant à Joseph Kabila, Félix Tshisekedi doit recevoir à Kinshasa le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, première visite d’un haut-responsable européen depuis son élection.

Jeuneafrique.com avec AFP