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Congo-Chine : Le président Xi Jinping à Brazzaville

mars 28, 2013

Le chef de l’Etat chinois arrive dans la capitale congolaise le 29 mars 2012 aux environs de 12heures pour une visite d’Etat de 48heures. Cette visite, la première d’un président chinois au Congo, augure de bonnes perspectives pour la coopération entre la République populaire de Chine et la République du Congo.


Congo-Chine : Le président Xi Jinping à Brazzaville
Brazzaville est en fait la dernière étape de la toute première sortie du président Xi Jinping qui a récemment pris officiellement ses fonctions à la tête de la deuxième puissance économique mondiale. Peu avant le Congo, il a séjourné en Russie, en Tanzanie et en Afrique du Sud.

L’agenda du chef de l’Etat chinois en terre congolaise prévoit entre autres, la signature des accords de coopération, un tête-à-tête avec son homologue congolais Denis Sassou N’Guesso, une adresse devant le parlement congolais réuni en congrès, un échange avec la communauté chinoise vivant dans le pays, l’inauguration de l’hôpital de base de Mfilou (7ème arrondissement) et de la bibliothèque de l’université Marien Ngouabi.

Basée sur le principe «gagnant-gagnant», la coopération sino-congolaise soufflera ses 50 bougies l’année prochaine, les deux pays amis ayant établi leurs relations diplomatiques en 1964. Les deux parties ont parvenu à développer leurs liens de coopération sur les plans culturel, éducatif, diplomatique, économique et commercial.

Dans le cadre de la communication, la Chine et le Congo ont noué des accords à base desquels s’effectuent les échanges de connaissances et d’expertise entre les professionnels des médias des deux Etats. A cela il sied d’ajouter la diffusion des programmes chinois sur les antennes des médias congolais publics et privés.

Le succès de la coopération économique sino-congolaise a débuté dans les années 60, notamment avec l’implantation d’une usine de textile (SOTEXCO) à Brazzaville grâce à l’appui de la Chine. Les deux pays ont en outre réalisé des projets d’infrastructures dans plusieurs domaines.

A titre indicatif, l’on peut notifier pour le compte du Congo, les projets en matière d’énergie et de l’hydraulique (barrages de Moukoukoulou avec 74MW et d’Imboulou avec 120MW, les lignes électriques haute, basse et moyenne tension, l’usine d’eau potable de Djiri et la réhabilitation du réseau urbain).

Au niveau du bâtiment, l’on peut retenir les logements modernes de Bacongo (3 francs), des camps 15 août et Mpila ; les sièges des institutions publiques (ministères et institutions constitutionnelles) ; les aérogares des aéroports de Brazzaville, Pointe-Noire et Ollombo ; l’hôtel Alima Palace (5 étoiles).

S’agissant des infrastructures de transport terrestre, il y a les routes en construction Pointe-Noire/Brazzaville, Obouya-Boundji-Okoyo-Lékéty frontière du Gabon, Ouesso-Sangmélima reliant le Congo au Cameroun, Owando-Makoua-Mambili-Ouesso ; etc.

Sur le plan sanitaire, la coopération est marquée par la construction des structures hospitalières et la présence des médecins chinois dans les hôpitaux congolais.

 
Congo-site.com par

Valérie Trierweiler – François Hollande : la rupture évitée de justesse ?

juillet 20, 2012

« Ça a été très tendu entre eux »

 
L’affaire du tweet aurait bien failli provoquer l’explosion du couple présidentiel. Depuis, Valérie Trieweiler serait en sursis…

« Je tournerai sept fois mon pouce maintenant avant de tweeter ». Quatorze ne serait peut-être pas de trop dans sa situation. Le week-end dernier à Brest, Valérie Trierweiler a tenté de solder avec une note d’humour le tweetgate qui a engendré des semaines de tensions et de rumeurs autour de son couple. Depuis le message dévastateur qu’elle a écrit pour apporter son soutien au rival de l’ex-compagne de François Hollande, la première dame serait en sursis. VSD rapporte qu’après l’affaire du tweet, le président a pris ses distances avec sa compagne.

>>> Thomas Hollande : « Valérie Trierweiler détruit l’image normale de Hollande »

Dès le lendemain de son message, Valérie Trieweiler a été surprise par un photographe en train de charger des bagages dans sa voiture. Sa destination ? Sa maison de campagne située à une quarantaine de kilomètres de Paris. Le couple aurait alors coupé tout contact pendant plusieurs jours. Le 14 juillet dernier, la première dame a fait sa première sortie officielle aux côté de François Hollande depuis l’affaire du tweet. Signe que ce dernier lui a pardonné malgré les rumeurs de l’annonce prochaine de leur rupture qui ont circulé dans les rédactions parisiennes la semaine dernière. Une amie de la première dame balaie d’ailleurs ces bruits : « Si tout ça était vrai, Valérie ne serait jamais apparue au côté de François Hollande. Elle a beaucoup de défauts mais elle ne sait pas se forcer, souligne-t-elle dans VSD. Ça a été très tendu entre eux mais ils n’en sont pas là. »

>>> François Hollande furieux après le tweet de Valérie Trierweiler

Ce qui est certain, c’est que la journaliste n’a plus le droit à l’erreur et que François Hollande l’a clairement signifié dans son intervention télévisée du 14 juillet. « Je suis pour une claire distinction entre vie publique et privée […], je l’ai dit à mes proches pour qu’ils acceptent scrupuleusement le respect de ce principe », a-t-il déclaré, avant de promettre d’un « non » ferme que de tels soubresauts ne se reproduiraient pas. Peut-il seulement le garantir ? Selon le JDD, la réponse est non : « Elle va recommencer », se serait-il résigné auprès d’un proche. Dans VSD, un proche de Valérie Trierweiler résume la comportement de celle-ci à de la maladresse sentimentale : « Valérie est un personnage double, à la fois dominatrice et peu sûre d’elle. Elle se sent perpétuellement en danger car elle est très amoureuse de François Hollande. Elle cherche à protéger leur relation et elle le fait de la pire des manières. » Ségolène Royal peut en témoigner.

Voici.fr par C.G.

RDC: première sortie publique de l’opposant Tshisekedi depuis les élections

juin 22, 2012
RDC: première sortie publique de l'opposant Tshisekedi depuis les élections RDC: première sortie publique de l’opposant Tshisekedi depuis les élections © AFP

L’opposant Etienne Tshisekedi a effectué vendredi à Kinshasa sa première sortie publique depuis les élections contestées de 2011, en participant à une messe pour la paix dans l’est de la RDC, où l’armée affronte des mutins ex-rebelles.

M. Tshisekedi, qui n’a fait aucune déclaration, est arrivé avec son épouse et plusieurs centaines de partisans qui l’acclamaient et l’appelaient « président », comme lors de la campagne pour l’élection présidentielle contestée du 28 novembre 2011, remportée par le chef de l’Etat sortant Joseph Kabila.

« Il n’y a pas la paix à l’est (. . . ) Il y a une succession de batailles (. . . ) Que le seigneur apporte à notre peuple la paix », a déclaré l’abbé Jean-Pierre Luanga dans son homélie lors de la cérémonie organisée à la cathédrale Notre-Dame du Congo, à la demande de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de M. Tshisekedi, et des partis alliés.

Depuis mai, des combats dans la province du Nord-Kivu (est) opposent l’armée congolaise à des mutins de l’ex-rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). Plus de 200. 000 personnes ont fui ces violences.

Arrivé deuxième au scrutin, M. Tshisekedi, qui s’est autoproclamé « président élu », a toujours rejeté les résultats de la présidentielle et des législatives gagnées par le camp Kabila.

Après les élections, la police avait réprimé ou empêché les manifestations de l’opposition ainsi que les déplacements du leader de l’UDPS, placé de fait, selon ses partisans, en « résidence surveillée » dans sa maison à Kinshasa.

Plus tard, il avait pu effectuer quelques sorties privées, dont un enterrement et une visite chez l’ambassadeur d’Allemagne, mais sa venue à la cathédrale vendredi est sa première sortie publique depuis ces événements.

Les mutins au Nord-Kivu se réclament du Mouvement du 23 mars (M23), qui demande la pleine application des accords de 2009 qui régissent leur intégration dans l’armée. Malgré les bombardements fréquents de l’armée, ils tiennent leurs positions dans le Parc national des Virunga, à la frontière avec le Rwanda et l’Ouganda.

Jeuneafrique.com avec AFP