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Libye: le général Haftar nommé chef de l’armée

mars 2, 2015

Libye: le général Haftar nommé chef de l'armée
Libye: le général Haftar nommé chef de l’armée © AFP

Le général controversé Khalifa Haftar a été nommé à la tête de l’armée libyenne, a annoncé lundi à l’AFP le président du Parlement reconnu par la communauté internationale, Aguila Salah Issa.

« J’ai choisi le général de division Khalifa Belgacem Haftar pour le poste de commandant général de l’armée après l’avoir promu lieutenant-général », a déclaré le président du Parlement, ajoutant que Haftar était attendu au Parlement pour prêter serment et prendre ses fonctions.

Jeuneafrique.com avec AFP

Tunisie: le Parlement élit un ancien ministre de Bourguiba à sa tête

décembre 4, 2014

Tunis – Le premier Parlement tunisien démocratiquement élu a choisi jeudi comme son président Mohammed Ennaceur, 80 ans, un ancien ministre du père de l’indépendance Habib Bourguiba issu du parti anti-islamiste Nidaa Tounès, vainqueur des législatives.

M. Ennaceur, seul candidat, a reçu les voix de 174 élus sur les 214 présents. Dans un bref discours, il a remercié ses collègues et promis que le Parlement agira dans un cadre consensuel, garantira les libertés et les droits de l’Homme et s’attèlera à bâtir un État de droit.

Les députés ont aussi élu jeudi deux vice-présidents, Abdelfattah Mourou, l’un des fondateurs du parti islamiste Ennahda, deuxième des législatives, ainsi que Faouzia Ben Fedha, élue de la troisième formation du Parlement, l’Union patriotique libre, un parti inclassable dirigé par l’homme d’affaires et patron de club de foot Slim Riahi.

Malgré leur opposition frontale, les deux premiers partis se sont ainsi accordés pour élire un représentant de chacune des formations. Nidaa Tounès a exclu de former une grande coalition avec ses principaux adversaires d’Ennahda, sans pour autant exclure des accords au cas par cas, alors que les tractations pour former une majorité et un gouvernement doivent avoir lieu après la présidentielle courant décembre.

Mohamed Ennaceur, vice-président de Nidaa Tounès, est un ancien ministre des Affaires sociales de Bourguiba. Il s’agit d’un proche de Béji Caïd Essebsi, 88 ans, chef de Nidaa Tounès et favori du deuxième tour de la présidentielle face au président sortant Moncef Marzouki.

Sous le régime de Zine El Abidine Ben Ali, qui a renversé Bourguiba en 1987, M. Ennaceur a quitté le devant de la scène politique sans pour autant rompre avec elle, devenant représentant de la Tunisie auprès des institutions des Nations unies à Genève.

Après la révolution de janvier 2011, il a retrouvé le portefeuille des Affaires sociales dans le gouvernement de M. Caïd Essebsi, qui a organisé cette année-là les élections de l’Assemblée nationale constituante (ANC) remportées par Ennahda.

L’ANC, qui a adopté en janvier 2014 une Constitution largement considérée comme un modèle de libéralisme dans le monde arabe, a exercé le pouvoir législatif jusqu’à l’élection le 26 octobre d’un nouveau Parlement, l’Assemblée des représentants du peuple.

Nidaa Tounès dispose de 86 élus et les islamistes de 69 dans ce qui est le premier Parlement démocratiquement élu en Tunisie.

Le vote pour sa présidence aurait dû avoir lieu mardi, lors de sa toute première réunion, mais il avait été repoussé faute d’accord sur un candidat susceptible d’obtenir la majorité absolue des votes des députés.

La transition post-révolutionnaire doit s’achever cette année avec l’élection d’un chef de l’Etat courant décembre. La date du deuxième tour de scrutin présidentiel n’a pas encore été fixée, la justice examinant encore des recours déposés après le premier tour le 23 novembre.

Les deux finalistes se sont invectivés par médias interposés depuis le premier tour.

M. Caïd Essebsi a pointé du doigt le président sortant, élu en 2011 par la Constituante avec l’appui d’Ennahda, l’accusant de compromissions avec les islamistes et de courtiser les jihadistes.

M. Marzouki considère son concurrent comme le représentant du régime déchu, celui-ci ayant servi comme ministre sous le régime de Bourguiba puis au début des années 1990 comme président du Parlement de Ben Ali.

Romandie.com avec(©AFP / 04 décembre 2014 16h02)

Niger: mandat d’arrêt contre le président du Parlement en fuite, accusé de trafic de bébés

septembre 29, 2014

Niger: mandat d'arrêt contre le président du Parlement en fuite, accusé de trafic de bébés Niger: mandat d’arrêt contre le président du Parlement en fuite, accusé de trafic de bébés © AFP

Un mandat d’arrêt a été émis à l’encontre du président du Parlement nigérien Hama Amadou, en fuite en France après avoir été mis en cause dans un trafic international de bébés, ont annoncé lundi ses avocats à l’AFP.

« C’est affirmatif. Le juge d’instruction a délivré un mandat d’arrêt » vendredi contre Hama Amadou, a dit Me Souley Oumarou, l’un de ses avocats.

Mossi Boubacar, autre avocat du président de l’Assemblée nationale, a confirmé l’information, tout en précisant « qu’il ne (s’agissait) pour le moment que d’un mandat d’arrêt national ».

La mandat a été émis vendredi par le doyen des juges d’instruction pour « entendre Hama Amadou dans l’affaire +des bébés importés+ du Nigeria », a déclaré une source judiciaire.

Le président du Parlement s’est enfui le 27 août au Burkina Faso, après l’autorisation par ses pairs de son audition par la justice pour une affaire de trafic international de bébés entre le Nigeria, où ils ont été conçus, le Bénin et le Niger.

Dix-sept personnes, dont 12 femmes, parmi lesquelles l’une de ses épouses, ont été inculpées fin juin de « supposition d’enfant » (un délit qui consiste à attribuer la maternité d’un enfant à une femme qui ne l’a pas mis au monde), « faux et usage de faux » et « déclaration mensongère » puis écrouées.

Hama Amadou s’est de son côté rendu en Belgique, puis en France, d’où il demandait début septembre qu’un mandat d’arrêt international soit lancé contre lui afin que la justice française puisse se saisir de son cas.

Fin août, Boukary Sally Ibrahim, le procureur de la République a affirmé que le juge d’instruction allait « convoquer Hama Amadou » et « s’il constate qu’il n’est (toujours) pas là, (. . . ) il va émettre un mandat d’amener », qui pourrait conduire à l’émission d’un « mandat d’arrêt international ».

M. Amadou, principal opposant du chef de l’Etat Mahamadou Issoufou, a toujours clamé que les poursuites lancées contre lui sont politiques, le pouvoir cherchant selon lui à l’écarter avant la présidentielle de 2016.

Le ministre nigérien de l’Agriculture Abdou Labo, dont l’une des épouses fait partie des femmes incarcérées, a également été emprisonné.

Jeuneafrique.com avec AFP

Le président abkhaze démissionne sous la pression

juin 1, 2014

Le président de l’Abkhazie a démissionné dimanche, tout comme le gouvernement de cette région sécessionniste de Géorgie. Ce départ intervient la veille du voyage de Didier Burkhalter dans le Caucase du Sud en tant que président de l’OSCE. L’organisation joue les médiatrices dans le conflit en Géorgie.

Le président a décidé de démissionner afin de prévenir une aggravation de la situation », a déclaré une porte-parole de l’ex-président Alexandre Ankvab. Elle a ajouté que le président du Parlement, Valeri Bganba, assurerait l’intérim à la tête de la région jusqu’au scrutin présidentiel. Le Premier ministre abkhaze, Leonid Lakerbaïa, a lui refusé de quitter son poste.

La veille, le parlement local avait voté l’organisation d’une élection présidentielle anticipée le 24 août.

Mardi dernier, des manifestants ont pénétré de force au siège de la présidence. Les dirigeants de l’opposition ont formé un « Conseil national provisoire », destiné à prendre les rênes de la région.

Accusé de corruption et d’incompétence, Alexandre Ankvab a fui Soukhoumi. Il se trouverait dans une base militaire russe proche de la capitale régionale.

Seule une poignée de pays, dont la Russie, a reconnu l’Abkhazie en tant qu’État indépendant. Elle avait fait sécession après un bref conflit armé entre la Russie et la Géorgie en août 2008.

OSCE médiatrice

Didier Burkhalter doit entamer lundi une tournée en Azerbaïdjan, en Géorgie et en Arménie en tant que président de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Cette région est une priorité de la présidence suisse en raison des conflits prolongés qu’elle connaît et qui menacent la stabilité de l’Europe.

L’OSCE joue les médiatrices dans le conflit en Géorgie autour des régions séparatistes pro-russes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud.

Romandie.com

Ukraine: tensions à Sébastopol où 2 blindés stationnent en ville

février 25, 2014

SEBASTOPOL (Ukraine) – Deux blindés stationnaient mardi à Sébastopol, ville pro-russe du sud de l’Ukraine où quelque 500 manifestants ont réclamé la nomination d’un citoyen russe à la tête de la mairie.

Un véhicule blindé était visible sur le territoire de l’état-major de la flotte russe de la mer Noire et un autre dans la cour de la Maison de Moscou qui abrite une représentation commerciale, en plein centre-ville, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Un porte-parole de la flotte russe de la mer Noire, interrogé par l’AFP, s’est refusé à tout commentaire alors que des médias locaux affirment qu’ils ont été placés là pour faire face à d’éventuelles attaques terroristes.

Quelque 500 manifestants pro-russes se sont rassemblés mardi non loin de la maison de Moscou pour exiger la nomination d’Alexeï Tchaly, un citoyen russe, au poste de maire de la ville.

Nous sommes des manifestants pacifiques, pour l’instant, a lancé l’un d’entre d’eux, Alexandre Siniavski, devant les autres manifestants.

Dimanche, un autre rassemblement avait attiré environ 10.000 personnes à l’appel de mouvements pro-russes afin de protester contre les fascistes arrivés au pouvoir à Kiev au cours du week-end.

Le président Viktor Ianoukovitch a été destitué samedi par le Parlement à Kiev après trois mois de contestation contre son régime. Les violences ont fait 82 morts à Kiev la semaine dernière.

Cette contestation était née de la volte-face pro-russe de M. Ianoukovitch, au détriment d’un rapprochement avec l’Union européenne.

Sébastopol est située sur la côte occidentale de la Crimée qui a d’abord appartenu, au sein de l’Union soviétique, à la Russie, avant d’être rattachée à l’Ukraine en 1954. Les tendances pro-russes y sont très fortes.

A Simféropol, chef-lieu de la Crimée, quelque 500 manifestants pro-russes ont manifesté mardi devant le Parlement local pour réclamer plus d’autonomie.

Nous allons nous battre pour notre autonomie (…) Les néo-nazis ne passeront pas en Crimée, a déclaré le président du Parlement local, Volodymyr Konstantinov.

Les habitants de la Crimée sont indignés par le fait que le nouveau pouvoir les ignore, a-t-il ajouté.

La Crimée jouit du statut de république autonome, et ses autorités locales avaient suggéré début février d’amender la Constitution locale pour faire de la Russie la garante de cette autonomie par rapport au reste de l’Ukraine. Cette initiative avait relancé les inquiétudes sur des tendances séparatistes dans le pays.

Le Premier ministre de Crimée, Anatoli Moguilev a de son côté appelé mardi les habitants de la péninsule à s’abstenir de déclarations qui pourraient entraîner la tragédie et des victimes humaines.

Le député russe Leonid Sloutski, chef de la commission parlementaire de la Douma en charge des affaires d’ex-républiques soviétiques s’est rendu mardi à Simféropol où il déclaré: Nous estimons que Ianoukovitch est toujours le président légitime d’Ukraine. La Russie est pour l’intégrité territoriale de l’Ukraine, a-t-il ajouté.

Romandie.com avec(©AFP / 25 février 2014 19h09)

Un monument soviétique à Sofia peint aux couleurs de l’Ukraine

février 23, 2014

Le monument de l’armée soviétique à Sofia (Bulgarie) s’est retrouvé dimanche matin peint aux couleurs du drapeau ukrainien, après que l’opposition dans ce pays a fini par obtenir la destitution du président Viktor Ianoukovitch. Ce monument controversé a déjà été visé à plusieurs reprises par des artistes engagés.

Sous un drapeau bleu et jaune, les auteurs ont écrit dans la nuit « Gloire à l’Ukraine!!! » en ukrainien sur le piédestal du monument, situé dans le centre de la capitale bulgare. L’une des statues de soldats soviétiques de la Seconde Guerre mondiale a été peinte aux couleurs de l’Ukraine. Le monument a été marqué d’un jeu de mots injurieux avec le nom du président russe Vladimir Poutine.

Ce monument controversé a déjà fait l’objet d’actions de ce genre. Le 21 août dernier, il a été recouvert d’un rose pimpant pour marquer le 45e anniversaire de l’invasion de la Tchécoslovaquie par le Pacte de Varsovie. En 2011, les soldats avaient été habillés en Superman, en clown mascotte de la chaîne de fast-food McDonald’s et en Père Noël.
Nouvelle ère

Dans le même temps, une nouvelle ère s’ouvrait dimanche en Ukraine après la folle journée de la veille, marquée par la destitution de facto du président Ianoukovitch et la libération de son opposante Ioulia Timochenko. Tôt dans la matinée, le centre de Kiev semblait renouer avec un semblant de normalité.

Le président du parlement Oleksander Tourchinov a demandé aux députés de se mettre d’accord d’ici mardi sur la composition d’un gouvernement d’union nationale. Il a été nommé dans la foulée président du pays par intérim. L’UE s’est de son côté dite prête à apporter une importante aide financière à l’Ukraine une fois qu’un nouveau gouvernement sera en place.

« Du point de vue européen, il est important que nous apportions une perspective européenne claire au peuple ukrainien, qui a montré son engagement envers les valeurs européennes », a déclaré Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires après une réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 à Sydney.

Par ailleurs, les premiers mandats d’arrêts ont été délivrés contre le camp Ianoukovitch. Ils visent l’ex-ministre des Revenus Oleksander Klimenko et l’ex-procureur général Viktor Pchonka

Romandie.com

Ukraine: le chef du Parlement Tourtchinov nommé président par intérim

février 23, 2014

KIEV – Le président du Parlement ukrainien Olexandre Tourtchinov va assurer la présidence par intérim du pays en remplacement de Viktor Ianoukovitch, destitué samedi, selon une résolution votée dimanche par les députés.

La Constitution ukrainienne prévoit que le président du Parlement assume les fonctions de chef de l’Etat en cas de vacance du pouvoir. Une élection présidentielle anticipée a été fixée au 25 mai.

M. Tourtchinov a aussi donné aux députés jusqu’à mardi pour former une nouvelle majorité et un gouvernement d’unité nationale.

Je demande aux députés de lancer immédiatement le processus de constitution d’une nouvelle majorité parlementaire et la formation d’un gouvernement d’unité nationale. Cela doit être fait d’ici mardi, a déclaré M. Tourtchinov lors d’une séance au Parlement.

Les députés ont également voté la destitution du ministre des Affaires étrangères Leonid Kojara et la restitution à l’Etat de la luxueuse résidence du président Viktor Ianoukovitch, destitué la veille.

La résolution prévoyant la restitution à l’Etat de la résidence de Mejiguiria a été votée par 324 voix.

Cette résidence en banlieue de Kiev, dont la privatisation illégale avait été dénoncée ces dernières années par les médias et l’opposition, était devenue le symbole de la corruption du régime. Des milliers d’Ukrainiens ont pu la visiter depuis samedi, la sécurité de l’ex-président ayant déserté les lieux.

Romandie.com avec(©AFP / 23 février 2014 12h21)

Les députés votent la destitution du président ukrainien

février 22, 2014

Les députés ukrainiens ont voté une résolution pour la destitution du président Viktor Ianoukovitch, fixant au 25 mai la tenue de la prochaine présidentielle. Ils ont estimé que le chef de l’Etat, qui a quitté Kiev, est dans l’incapacité constitutionnelle d’exercer ses fonctions.

Peu auparavant, le président Viktor Ianoukovitch avait déclaré à la télévision qu’il n’avait « pas l’intention » de démissionner, ni de quitter le pays.

« Le pays assiste à un coup d’Etat », a-t-il déclaré. « Je n’ai pas l’intention de donner ma démission. Je suis un président élu de manière légitime. Je n’ai pas l’intention de quitter le pays », a souligné M. Ianoukovitch.

Il a dénoncé l’illégalité de toutes décisions prises par le Parlement. Il a aussi précisé qu’il va séjourner pour le moment dans le sud-est du pays, majoritairement russophone.

Le Parlement ukrainien a désigné samedi un proche de l’opposante emprisonnée Ioulia Timochenko comme ministre de l’Intérieur par intérim.

Plus tôt, un autre proche de Ioulia Timochenko, Oleksander Tourtchinov, a été élu président du Parlement, en remplacement de Volodymyr Rybak démissionnaire. Ancienne chef du gouvernement ukrainien, Ioulia Timochenko a été condamnée en 2011 à sept ans de prison pour abus de pouvoir.

Romandie.com