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Le président égyptien presse Israël de mettre fin au conflit avec les Palestiniens

octobre 12, 2014

Le Caire – Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a déclaré dimanche à l’adresse d’Israël qu’il était temps de mettre fin au conflit avec les Palestiniens, à l’ouverture au Caire de la conférence internationale des donateurs pour la reconstruction de la bande de Gaza.

J’en appelle au peuple et au gouvernement israéliens: le temps est venu de mettre fin au conflit, a lancé le président égyptien, assis à la tribune au côté du président palestinien Mahmoud Abbas et face au secrétaire d’Etat américain John Kerry et au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

M. Kerry entend profiter de cette réunion des ministres des Affaires étrangères d’une trentaine de pays et de représentants d’organisation internationales, pour demander aux Palestiniens et aux Israéliens de relancer le processus de paix qu’il avait impulsé et qui a échoué en avril.

Une guerre de 50 jours en juillet et août, dernier avatar d’un conflit israélo-palestinien vieux de près de sept décennies, a fait plus de 2.100 morts dans la bande de Gaza –essentiellement des civils– et 73 côté israélien, des soldats pour la quasi-totalité. La petite enclave palestinienne, soumise à un blocus hermétique d’Israël ces huit dernières années, a subi d’importantes destructions.

Romandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2014 10h34)

Le président palestinien menace de mettre fin à l’accord d’unité avec le Hamas

septembre 7, 2014

Ramallah (Territoires palestiniens) – Le président palestinien Mahmoud Abbas a menacé de mettre fin à son partenariat avec le Hamas, accusant ce mouvement d’empêcher le gouvernement d’union d’exercer son autorité sur la bande de Gaza, a rapporté dimanche l’agence officielle Wafa.

Nous n’accepterons pas de partenariat avec le Hamas si la situation reste ainsi à Gaza où un gouvernement parallèle de 27 membres gouverne le territoire, a déclaré M. Abbas samedi soir à son arrivée au Caire, selon un communiqué diffusé par Wafa.

Nous n’accepterons pas que la situation reste telle quelle, a insisté le président palestinien qui doit s’adresser dimanche à la réunion ministérielle de la Ligue arabe au Caire, près de deux semaines après la fin de la guerre entre le Hamas et Israël.

En avril et après des années de divisions, l’OLP de M. Abbas qui a son QG à Ramallah en Cisjordanie, et le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, ont signé un accord de réconciliation qui a donné naissance en juin à un gouvernement d’union nationale formé de personnalités indépendantes.

Malgré la mise en place de ce gouvernement basé à Ramallah, la Hamas continue de diriger de facto la bande de Gaza, l’application des termes de l’accord de réconciliation ayant été suspendue après l’offensive israélienne contre l’enclave palestinienne.

Romandie.com avec(©AFP / 07 septembre 2014 11h29)

Une roquette de Gaza est tombée en Israël

février 26, 2013

Une roquette tirée de la bande de Gaza a explosé mardi matin près d’Ashkelon (sud d’Israël), sans faire de blessé, a indiqué la police, soulignant qu’il s’agissait du premier tir depuis l’opération israélienne de novembre dans le territoire palestinien.

La roquette est tombée tôt dans la matinée près d’Ashkelon et a provoqué quelques dégâts sur une route, sans faire de victime, a précisé à l’AFP Micky Rosenfeld, porte-parole de la police. Il s’agit du premier tir de ce genre depuis la fin de l’opération ++ Pilier de Défense++, le 21 novembre, a-t-il souligné.

Selon la radio publique israélienne, citant des responsables militaires, il s’agit d’une roquette améliorée de type Grad M75, utilisée pour la première fois.

Un groupe armé issu du mouvement Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, a revendiqué le tir, affirmant qu’il s’agissait de représailles à la mort samedi d’un Palestinien détenu par Israël à la suite de tortures, selon l’Autorité palestinienne.

A titre de première riposte à l’assassinat du prisonnier héroïque Arafat Jaradat, nous revendiquons le tir d’une roquette Grad sur Ashkelon mardi à 06H00 (04H00 GMT), ont affirmé dans un communiqué les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, qui l’avaient salué comme un de leurs membres et promis de le venger.

Un porte-parole du Hamas, au pouvoir à Gaza, Sami Abou Zouhri, a néanmoins affirmé à l’AFP qu’il n’y avait pas de confirmation de tir de roquette du côté palestinien, ajoutant que l’occupant portait la responsabilité du meurtre d’Arafat Jaradat et de toutes les conséquences qui en découlent.

Ce décès a déclenché des affrontements en Cisjordanie entre manifestants palestiniens et militaires israéliens qui ont fait des dizaines de blessés palestiniens.

A la suite du tir de roquette, Israël a fermé le terminal de Kerem Shalom, seul point de transit pour les marchandises avec la bande de Gaza, et partiellement celui d’Erez, destiné aux personnes, a indiqué à l’AFP un responsable palestinien en charge de la coordination avec Israël, Maher Abou Al-Ouf.

Le président israélien Shimon Peres a pour sa part affirmé qu’Israël trouverait les moyens de répliquer de façon adéquat aux tirs de roquettes. L’Autorité palestinienne comprend que revenir à la violence constituerait une catastrophe c’est d’ailleurs ce que disent ses dirigeants, nous devons agir ensemble pour ramener le calme, a déclaré M. Peres à la radio publique.

Le coordinateur spécial de l’ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, Robert Serry s’est pour sa part déclaré dans un communiqué profondément troublé par la reprise des tirs indiscriminés de roquette à partir de Gaza, qui sont totalement inacceptables, relevant l’importance des efforts déployés par l’Egypte pour consolider la trêve conclue en novembre.

Israël et le Hamas ont conclu par l’intermédiaire de l’Egypte un cessez-le-feu entré en vigueur le 21 novembre.

Les hostilités entre l’armée israélienne et les groupes palestiniens de Gaza, du 14 au 21 novembre, ont coûté la vie à 177 Palestiniens, dont plus d’une centaine de civils, ainsi qu’à six Israéliens, quatre civils et deux militaires, selon les bilans des deux camps.

Romandie. com avec (©AFP / 26 février 2013 13h11)

La Palestine sur le point de devenir Etat observateur à l’ONU

novembre 28, 2012
Le président palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l'Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l'ONU, victoire diplomatique qui l'expose néanmoins à des risques de sanctionsLe président palestinien Mahmoud Abbas va faire voter jeudi par l’Assemblée générale une résolution faisant de la Palestine un Etat observateur à l’ONU, victoire diplomatique qui l’expose néanmoins à des risques de sanctions
  • "Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP)
  • « Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers » des 193 membres de l’Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP)
  • Parmi les pays européens dont le suffrage fait l'objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu'elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l'Espagne, la Norvège, l'Autriche, le Danemark et la Suisse. La Russie s'est dite favorableParmi les pays européens dont le suffrage fait l’objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu’elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l’Espagne, la Norvège, l’Autriche, le Danemark et la Suisse. La Russie s’est dite favorable

Le projet de résolution, assuré de recueillir la majorité simple requise, demande à l’Assemblée générale d’accorder à la Palestine le statut « d’Etat observateur non membre » des Nations unies et « exprime l’espoir que le Conseil de sécurité considérera de manière favorable » sa candidature comme membre à part entière, déposée en septembre 2011 par Mahmoud Abbas.

Il appelle à une reprise des négociations pour parvenir à « un règlement pacifique », avec l’établissement d’un Etat de Palestine « vivant aux côtés d’Israël en paix et en sécurité, sur la base des frontières d’avant 1967 ».

« Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers » des 193 membres de l’Assemblée générale, a déclaré mercredi Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Le statut d’Etat observateur permettra à la Palestine d’adhérer à de nombreuses organisations ou traités internationaux, tels que la Cour pénale internationale (CPI) ou la Quatrième Convention de Genève sur la protection des civils, ou d’en devenir membre à part entière lorsqu’elle y siège déjà comme observateur.

« Nous savons qu’Israël, bien sûr, tentait par l’intermédiaire des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d’obtenir des engagements qu’il ne serait pas traduit devant la CPI », a précisé Mme Achraoui.

« Nous nous réservons ce droit comme nous l’entendons et au moment approprié. Si Israël s’abstient d’activités de colonisation, il n’y a pas de raison immédiate et pressante d’y recourir », a-t-elle ajouté.

Les Etats-Unis ont confirmé qu’ils voteraient contre la demande palestinienne.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également affirmé que « certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé ».

« Le projet de résolution sera présenté au nom de 60 Etats membres, pas seulement la Palestine », a-t-il indiqué, estimant que le nombre d’Etats co-parrainant le texte atteindrait une centaine jeudi.

« Filet de sécurité » arabe

Parmi les pays européens dont le suffrage fait l’objet des sollicitations palestiniennes et israéliennes, la France a annoncé qu’elle voterait pour la résolution palestinienne, de même que l’Espagne, la Norvège, l’Autriche, le Danemark et la Suisse. La Russie s’est dite favorable.

L’autre pays européen membre permanent du Conseil de sécurité, la Grande-Bretagne, a annoncé qu’elle comptait s’abstenir, faute de garantie d’un retour rapide aux négociations de paix abandonnées depuis plus de deux ans, et l’Allemagne a exclu de voter pour, la Lituanie choisissant l’abstention.

Israël et les Etats-Unis, qui s’opposent catégoriquement au projet, arguant qu’un Etat palestinien ne peut résulter que d’un accord de paix, ont menacé de sanctions.

M. Abbas a rencontré mercredi à son hôtel à New York le secrétaire d’Etat adjoint américain William Burns et l’envoyé spécial pour le Proche-Orient David Hale au sujet de cette démarche, a indiqué un diplomate occidental sous couvert de l’anonymat.

Le département d’Etat américain a indiqué lundi que si la résolution passait, il ne faudrait pas « compter sur une réponse favorable du Congrès » sur le déblocage de 200 millions de dollars d’aide promis par Washington.

Israël a également brandi une panoplie de mesures de rétorsion, dont le blocage des taxes perçues pour le compte de l’Autorité palestinienne, la réduction du nombre de permis de travail pour les Palestiniens, voire une abrogation des accords de paix d’Oslo de 1993.

La Ligue arabe a promis un « filet de sécurité » de 100 millions de dollars (79 millions d’euros) par mois en cas de sanctions financières israéliennes et américaines.

La date du 29 novembre a une haute portée symbolique: c’est l’anniversaire de l’adoption par l’Assemblée générale de l’ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine mandataire, qui prévoyait l’établissement d’un État juif et d’un État arabe.

AFP par Selim SAHEB ETTABA