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Rose Hanbury, la maîtresse présumée du prince William dans la tourmente

août 17, 2019

Wil

Connue dans le monde entier pour avoir été la supposée maîtresse du prince William, Rose Hanbury voit son empire s’écrouler.

Il y a quelques mois, le couple formé par Kate Middleton et le prince William a traversé une mauvaise passe. En effet, ce dernier a été pointé du doigt pour infidélité. Des accusations qui ne sont restées qu’au stade de rumeurs mais qui ont entaché l’image jusqu’alors si lisse du futur roi d’Angleterre.

Les britanniques ont alors découvert à la Une de tous leurs journaux, le visage de celle qui aurait fait craquer le Duc de Cambridge, la marquise de Cholmondeley, Rose Hanbury. Après ces révélations, Rose Hanbury, qui menait jusqu’alors une vie mondaine avec son mari David Rocksavage, duc de Cholmondeley a vu sa vie changer du jour au lendemain.

Selon les spécialistes de la royauté, la Duchesse de Cambridge ne serait pas étrangère à ces changements. Si elle a su rester digne en public, en coulisses, sa vengeance envers la marquise de Cholmondeley s’orchestrait discrètement. Très rapidement, comme le rapporte le magazine Public, Rose Hanbury n’a plus été invitée aux événements mondains et a vu son entourage prendre petit à petit ses distances.

Mai

© BestImage Rose Hanbury, la maîtresse présumée du prince William dans la tourmente

Comme l’explique une source proche à Grazia UK, les amis de la marquise ont préféré s’éloigner d’elle plutôt que de s’attirer les foudres de la Duchesse de Cambridge : “ C’est un réflexe assez archaïque. Quand vous n’avez plus les faveurs d’une personnalité au sommet de l’échelle sociale, les autres vous ostracisent à leur tour, comme pour montrer leur allégeance. Quiconque a pu se lier d’amitié avec William et Kate ne souhaite pas se mettre en porte-à-faux, en se manifestant auprès de Rose “ .

Aujourd’hui, Rose Hanbury semble avoir disparu de la circulation. D’après les bruits qui courent, elle serait en instance de divorce. Mais ce n’est pas là son seul malheur puisque son manoir de Houghton Hall, dont la location lui apportait un certain revenu, ne semble plus intéresser grand monde. Enfin, l’organisation d’un festival de dance music du 8 au 12 août à côté de son domaine, qui aurait dû lui être également profitable a été annulé pour raisons météorologiques.

Pendant ce temps, Kate et Williams, tout juste rentrés d’un séjour en famille sur l’île Moustique, ont retrouvés la reine au château de Balmoral, en Écosse.

Femmeactuelle.fr avec msn.ca par Julie LEMIERE

Le prince William parle des Territoires palestiniens comme un « pays »

juin 27, 2018

Le prince William rencontre le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah en Cisjordanie occupée, le 27 juin 2018 / © POOL/AFP / Alaa BADARNEH

Sa visite se veut apolitique, mais le prince William a paru bousculer mercredi le langage diplomatique usuel en qualifiant les Territoires palestiniens de « pays », lors de sa rencontre avec le président Mahmoud Abbas à Ramallah.

Après avoir été reçu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu la veille à Jérusalem, le duc de Cambridge poursuivait en Cisjordanie, occupée par Israël, la première visite officielle d’un membre de la famille royale en Israël et dans les Territoires palestiniens.

Ses premiers mots pour le président palestinien ont dénoté avec le discours communément employé par les diplomates occidentaux confrontés aux complexités linguistiques du conflit israélo-palestinien.

« Merci de m’accueillir, et je suis très heureux d’une collaboration aussi étroite entre nos deux pays, et des succès enregistrés dans les domaines de l’éducation et de l’humanitaire », a-t-il dit, parlant sans notes.

La communauté internationale se garde généralement de se référer aux Territoires palestiniens comme à un Etat ou à un pays.

L’Assemblée générale des Nations unies a accordé en 2012 le statut d’Etat observateur non-membre à la Palestine. Les Territoires palestiniens sont censés composer un jour l’Etat indépendant auquel aspirent les Palestiniens.

Aucun commentaire n’a été obtenu dans l’immédiat des Affaires étrangères britanniques ou des services du prince.

En 2016, une députée de la droite israélienne s’était attirée les protestations en donnant l’impression de remettre en question l’existence du peuple palestinien parce que la lettre P n’existerait pas en arabe et que la Palestine serait un nom d’emprunt.

Une partie de la droite est hostile à la création d’un Etat palestinien, et certains membres du gouvernement israélien sont favorables à l’annexion d’au moins une partie de la Cisjordanie.

La visite du prince William a lieu alors que l’horizon de la paix n’a pas paru plus bouché depuis longtemps et pour le duc de Cambridge, l’exercice diplomatique est délicat.

Des membres de la droite israélienne ont critiqué le fait que la partie de la visite du prince à Jérusalem-Est et dans la Vieille ville jeudi était présentée par les Britanniques comme se déroulant en Territoires palestiniens occupés.

L’annexion de Jérusalem-Est par Israël n’a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est comme territoire occupé.

Romandie.com avec(©AFP / 27 juin 2018 17h48)

Le prince William en Israël, entre mémoire de l’Holocauste et jeux de plage

juin 26, 2018

Le prince William, second dans l’ordre de succession à la couronne britannique, discute avec des joueurs de beach volley lors d’une visite sur une plage de Tel-Aviv (ouest) le 26 juin 2018 / © POOL/AFP / MENAHEM KAHANA

Le prince William a troqué mardi les chaussures de ville pour les baskets, embrassant les réalités contrastées d’Israël, du mémorial de l’Holocauste dans la pieuse Jérusalem le matin aux plages de l’hédoniste Tel-Aviv l’après-midi.

En bras de chemise et lunettes de soleil, le prince, second dans l’ordre de succession à la couronne britannique, a été accueilli en bord de mer par les cris de passants en maillot de bain.

« J’aurais dû apporter mon maillot », a-t-il badiné. Il a devisé sur la pollution des mers avec des surfeurs, assisté à un match de foot-volley et posé avec les joueurs.

Non loin de là, dans l’historique Jaffa, il a marqué des penalties à un gardien de 13 ans participant à un programme du Centre Peres pour la paix en faveur de l’entente entre juifs et Arabes.

Il a adressé un geste amical à des femmes qui lui criaient: « Prince William, nous t’aimons. Nous aimons Diana », sa mère disparue tragiquement.

La dissemblance pouvait difficilement être plus frappante avec le début, en matinée, de la première visite officielle d’un membre de la famille royale en Israël et dans les Territoires palestiniens.

Arrivé de Jordanie lundi soir, le duc de Cambridge, 36 ans, a commencé son séjour sous le signe du recueillement au mémorial Yad Vashem de Jérusalem.

Le mémorial dédié à l’extermination de six millions de juifs « m’en a appris beaucoup plus que je ne croyais savoir sur les véritables horreurs » subies par les juifs, a-t-il dit.

Le prince William, duc de Cambridge, reçu par le président israélien Reuven Rivlin à Jérusalem le 26 juin 2018 / © AFP / GALI TIBBON

Arborant une kippa, il a déposé une gerbe et ravivé la flamme dans le Hall du souvenir, où un choeur d’enfants a entonné le chant « Eli, Eli », inspiré d’un poème de 1942.

« Nous ne devons jamais oublier l’Holocauste », a-t-il écrit dans le livre d’or.

Il a salué le courage de ceux qui ont aidé les juifs. « Le fait que ma propre arrière grand-mère soit l’une de ces Justes parmi les nations est un honneur pour moi ».

– L’appel de Rivlin –

En 1993, Yad Vashem avait élevé la princesse Alice au rang de Juste parmi les nations pour avoir sauvé des juifs en Grèce. Le prince a rencontré certains de leurs descendants et se recueillera sur la tombe de la princesse Alice jeudi.

Le duc de Cambridge, venu sans son épouse Kate, a ensuite été reçu par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara, puis par le président Reuven Rivlin. Il doit rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas mercredi en Cisjordanie occupée.

Les services du prince insistent sur le fait que, malgré la persistance du conflit israélo-palestinien, le déplacement sera dénué de message politique. La visite vise à aller au-devant des populations, de leur jeunesse, de leur culture et de leurs forces d’innovation, disent-ils.

Le prince William, duc de Cambridge visite à Jérusalem le mémorial Yad Vashem dédié à la Shoah le 26 juin 2018 / © POOL/AFP / DEBBIE HILL

Le prince William n’a pas pu échapper à la politique. Le président Rivlin, grand amateur de football, a taquiné le supporteur d’Aston Villa, et lui a demandé en pleine Coupe du monde si l’Angleterre accepterait de « prêter » le buteur Harry Kane à Israël.

Mais, a-t-il ajouté plus sérieusement, « je sais que vous allez rencontrer le président Abbas. Je voudrais que vous lui transmettiez un message de paix et que vous lui disiez qu’il est temps que nous trouvions ensemble le chemin de la confiance ».

L’horizon de la paix n’a pas paru plus bouché depuis longtemps et pour le prince, l’exercice diplomatique est délicat.

Sa visite a lieu un peu plus d’un mois après l’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, qui est restée en travers de la gorge des Palestiniens et a coïncidé avec un bain de sang dans la bande de Gaza, territoire sous blocus israélien.

Des membres de la droite israélienne ont critiqué le fait que la partie de la visite du prince à Jérusalem-Est et dans la Vieille ville jeudi était présentée par les Britanniques comme se déroulant en Territoires palestiniens occupés.

L’annexion de Jérusalem-Est par Israël n’a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est comme territoire occupé.

D’autres membres de la famille royale ont effectué des visites officielles en Israël par le passé. Mais aucun n’était aussi éminent que le prince William dans l’ordre de succession au trône britannique et aucun ne s’était rendu dans les Territoires palestiniens à titre officiel.

Romandie.com avec(©AFP / 26 juin 2018 18h07)

Le prince William arrive en Jordanie, première étape d’une tournée au Proche-Orient

juin 24, 2018

Le prince Harry est accueilli par le prince Hussein ben Abdullah à Amman, le 24 juin 2018 / © AFP / KHALIL MAZRAAWI

Le prince William est arrivé dimanche en Jordanie, première étape d’une visite historique au Proche-Orient qui le conduira ensuite en Israël et dans les Territoires palestiniens.

Le prince William, 36 ans, deuxième dans l’ordre de succession au trône britannique, a été reçu à son arrivée à l’aéroport militaire de Marka par le prince héritier Hussein ben Abdallah, 23 ans, avec lequel il aura des entretiens, selon un correspondant de l’AFP.

Il ne rencontrera pas le roi Abdallah II et son épouse, la reine Rania: le souverain hachémite s’est envolé jeudi pour Washington, où il doit rencontrer le président américain Donald Trump et discuter des principaux dossiers au Moyen-Orient, notamment du processus de paix israélo-palestinien.

A Amman, le prince William doit aussi rencontrer des jeunes Jordaniens, des militaires britanniques et des réfugiés syriens.

Le duc de Cambridge « est impatient de construire une relation réelle et durable avec les gens de la région », a récemment indiqué son porte-parole. « Il est heureux que son programme lui permette de rencontrer des personnes de sa génération ».

A son arrivée, le prince William, en costume noir, a reçu les honneurs de la garde royale jordanienne habillée du traditionnel Keffieh rouge et blanc, dans ce petit aéroport de l’est d’Amman.

Le maire d’Amman, Youssef al-Chawarbeh, et des diplomates étrangers en poste en Jordanie étaient présents à cette cérémonie d’accueil.

Le prince William se rendra lundi soir en Israël où il visitera le lendemain à Jérusalem le mémorial de Yad Vashem, en mémoire des victimes de la Shoah. Il s’entretiendra avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président, Reuven Rivlin.

Il rencontrera mardi le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, en Cisjordanie occupée, et rendra également visite à des jeunes palestiniens pour une « célébration de la culture, de la musique et de la nourriture palestiniennes », toujours selon son porte-parole.

Le prince William clôturera sa visite à Jérusalem, où il se rendra au Mont des Oliviers, ainsi que sur la tombe de son arrière grand-mère, la princesse Alice, le mère du prince Philip, époux de la reine Elizabeth II.

C’est la première fois qu’un membre de la famille royale effectuera, au nom du gouvernement britannique, une visite officielle en Israël et dans les territoires palestiniens.

Aucun représentant du gouvernement n’est présent dans la délégation de dix personnes qui prend part à la tournée. La duchesse de Cambridge, Kate, ne sera pas non plus du voyage, qui intervient deux mois après la naissance de son troisième enfant, Louis, le 23 avril.

Romandie.com avec(©AFP / 24 juin 2018 16h32)

Le Prince William et son épouse Kate ont prénommé leur 3e enfant Louis

avril 27, 2018

Louis, le dernier enfant de Kate et William avec ses parents le 23 avril 2018 devant l’hôpital où il est né à Londres / © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Après quatre jours d’attente et d’intenses spéculations du côté des parieurs, le prince William et son épouse Kate Middleton, duchesse de Cambridge, ont annoncé vendredi avoir prénommé leur troisième enfant, né lundi, Louis Arthur Charles.

« Le duc et la duchesse de Cambridge sont ravis d’annoncer qu’ils ont prénommé leur fils Louis Arthur Charles », a indiqué le palais de Kensington, leur résidence officielle, dans un court communiqué.

L’enfant dispose du titre « d’Altesse Royale prince Louis de Cambridge ». Il est cinquième dans l’ordre de succession au trône britannique, après son grand-père Charles, son père, son grand frère George, 4 ans, et sa grande soeur Charlotte, 2 ans.

Louis est né lundi à 11H01 (10H01 GMT) à l’hôpital St Mary’s, au coeur de Londres. Il pesait 3,8 kilogrammes à la naissance et l’accouchement s’est déroulé sans problème.

Kate avait quitté l’hôpital quelques heures plus tard, à bord d’une voiture conduite par son mari, l’enfant dans un siège bébé, pour regagner le palais de Kensington.

Le prénom Louis est une surprise, les parieurs penchant plutôt pour Arthur, Albert, James ou Philip.

Ce choix rend hommage à l’arrière grand-oncle de William, Lord Louis Mountbatten, dernier vice-roi de l’Inde britannique, assassiné par l’Armée républicaine irlandaise (IRA) qui avait fait exploser une bombe à bord du bateau sur lequel il croisait au large de l’Irlande en 1979.

Son troisième prénom devrait faire plaisir à son grand-père, Charles, prince de Galles, héritier de la couronne.

– « Un si joli nom français! » –

Louis est actuellement le 71ème nom le plus populaire pour un petit garçon en Angleterre et au Pays de Galles, et d’aucuns au Royaume-Uni ne manquaient de souligner sa consonance française.

« Dans un doigt d’honneur au Brexit, William et Kate ont donné à leur bébé un prénom français » porté par de nombreux « rois de France », a ironisé sur Twitter l’ancien rédacteur en chef du Daily Mirror, Piers Morgan.

L’ambassade de France au Royaume-Uni a de son côté adressé ses « félicitations » au petit prince. « Nous sommes enchantés que vous ayez reçu un si joli nom français! ».

Il aura fallu attendre quatre jours avant de connaître le prénom du nouveau-né. Jeudi soir, William, 35 ans, avait encore déclaré à la presse « travailler » sur le sujet. Le petit-fils de la reine Elizabeth II avait également indiqué que son épouse et le bébé étaient « en forme ».

En congé de ses fonctions royales officielles, Kate, 36 ans, n’en devrait pas moins assister au mariage de son beau-frère, le prince Harry, avec l’ancienne actrice américaine Meghan Markle, le 19 mai à Windsor, près de Londres.

– Petit chameau –

Pour la première fois dans l’histoire de la monarchie britannique, le nouveau prince ne supplante pas sa grande soeur dans l’ordre de succession, à la suite d’une réforme mettant fin au droit de primogéniture masculine pour toutes les naissances postérieures au 28 octobre 2011. C’est désormais l’enfant le plus âgé du souverain en titre qui hérite du trône, quel que soit son sexe, et non le garçon le plus âgé.

La naissance du prince Louis avait été saluée par 62 coups de canon à la Tour de Londres (21 pour saluer la naissance, plus 20 étant donné le statut royal de la Tour de Londres, plus 21 parce qu’elle est située dans le quartier de la City) et 41 à Hyde Park.

Histoire d’ajouter un peu d’insolite à la solennité, le zoo de Blackpool (côte ouest de l’Angleterre) a annoncé vendredi avoir donné le nom du jeune prince à un petit chameau né le même jour.

Dans un autre clin d’oeil, Pottermore, le site dédié à l’univers de Harry Potter, avançait sur le ton de la plaisanterie que l’enfant avait été prénommé « d’après » les Weasley, une des familles de la saga et qui compte parmi ses membres un Louis, un Arthur et un Charles.

Romandie.com avec(©AFP / 27 avril 2018 15h22)                

Le Prince Charles « ravi » de la naissance de son troisième petit-enfant

avril 24, 2018

Tirs de coups de canon en l’honneur du nouveau fils du Prince William et de son épouse Kate. Le 24 avril 2018 / © AFP / Adrian DENNIS

Le prince Charles s’est dit mardi « ravi » de la naissance la veille de son troisième petit-enfant, le deuxième fils du Prince William et de son épouse Kate, dont le prénom n’est toujours pas connu.

Le prince Charles, 69 ans, a exprimé sa « grande joie d’avoir un nouveau petit-enfant ». « Nous sommes ravis de la nouvelle », a-t-il dit, associant à ses propos son épouse Camilla.

Des coups de canon ont été tirés mardi en début d’après-midi à Londres pour saluer la naissance du petit prince, cinquième dans l’ordre de succession au trône, et les cloches de Westminster ont sonné en son honneur.

Kate, 36 ans, a accouché lundi à 11H01 heure locale d’un garçon qu’elle a présenté aux admirateurs de la famille royale en sortant de l’hôpital, avant de regagner en fin d’après-midi, avec le prince William, leur résidence du palais de Kensington.

Le duc de Cambridge s’est dit « très heureux » d’avoir un troisième enfant, plaisantant devant les journalistes: « trois fois plus de soucis maintenant ».

Une gamme de vaisselle en porcelaine décorée d’un bébé lion couronne sur la tête, d’une licorne et de rubans d’or, a déjà été lancée, bien que le nom du petit frère du prince George et de la Princesse Charlotte ne soit pas encore connu. « Bienvenue à notre nouveau bébé royal », peut-on lire sur l’assiette en porcelaine vendue 49 livres (56 euros).

Les spéculations vont bon train sur le prénom choisi par le prince William et Kate. En attendant qu’il soit révélé, la préférence des parieurs va à Arthur.

« Arthur est le grand favori du moment », a déclaré Harry Aitkenhead, porte-parole du groupe de paris Coral. « James, Albert et Philip (le prénom du grand-père de l’enfant, ndlr) sont aussi en lice et tout autre prénom serait un choc majeur », selon lui.

Romandie.com avec (©AFP / 24 avril 2018 16h33)                

Kate Middleton, maman d’un petit garçon

avril 23, 2018

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Kate Middleton vient de donner naissance à un petit garçon ce lundi 23 avril, à 11H01″ (10h01 GMT), avec 3,8 kilogrammes, à la maternité de l’hôpital St Mary’s de Londres. Né sous le ciel et soleil du printemps, au signe de Taureau, la maman et le nouveau prince se portent merveilleusement bien.

En ce jour où nous célébrons la Saint Georges, est né un autre prince. Le Prince George, l’aîné de la fratrie de William devient encore grand frère, le jour de son Saint patron, celui des militaires. Les astres de la nature ont été au rendez-vous de cet heureux évènement en Angleterre, irradiant de sa lumière solaire le Palais de Buckingham.

La naissance de l’enfant de Kate Middleton et William, vient s’inscrire dans la lignée des princes du Palais de Buckingham. Celui-ci est né le même jour que l’académicien Maurice Druon dont nous célébrons le centenaire de sa naissance, car né le 23 avril 1918. Il sera solaire comme lui !

Souhaitons un grand bonheur, pour ce beau carnet rose, au Prince  William, papa pour la troisième fois, de bien savourer cet heureux évènement comblant sa vie d’une joie immense.

Une naissance qui est arrivée, deux jours seulement, après la célébration du 92e anniversaire de la Reine Élisabeth II.

Le nouveau prince est le sixième arrière petit-enfant de la reine Elizabeth II. Il a le même signe zodiacal du Taureau que son arrière-grand-mère, la Reine Élisabeth II, qui, elle, l’inaugure en son premier jour astral, celui du 21 avril.

Le bébé dont on révélera le prénom au public portera le titre d’Altesse Royale, de la même manière que son grand frère et de celui de prince de Cambridge. Son arrivée le place au cinquième rang dans l’ordre de succession au trône britannique, juste après son grand-père Charles, le prince de Galles, son père William, son grand frère le prince George et sa grande soeur, la princesse Charlotte.

Bernard NKOUNKOU

 

La nounou de Kate et William claque la porte : les vraies raisons de sa démis­sion

mai 30, 2017

Une déci­sion mûre­ment réflé­chie

La nounou de Kate et William claque la porte : les vraies raisons de sa démis­sion

 

Avec le prochain démé­na­ge­ment de Kate et William pour Londres, les respon­sa­bi­li­tés de Sadie Rice n’al­laient faire que s’ac­croître. Crai­gnant de voir sa vie profes­sion­nelle empié­tée tota­le­ment sur sa vie person­nelle, la gouver­nante de 35 ans a décidé de plier bagage.  

 

Epui­se­ment profes­sion­nel ? En cours ! Sadie Rice a décidé de jeter l’éponge avant que sa santé ne le fasse pour elle. Deux ans que la gouver­nante du prince William et de Kate Midd­le­ton s’occu­pait de leur rési­dence secon­daire d’Amner Hall, un manoir situé dans le comté du Norfolk, en Angle­terre. Deux années à s’oc­cu­per de sa main­te­nance, du linge, des courses, à courir derrière le prince George et sa sœur Char­lotte, plus toutes les autres tâches qui attraient à l’en­tre­tien de la demeure que le duc et la duchesse de  Cambridge ont reçu comme cadeau de mariage de la part d’Eli­­za­­beth II.

Une vie à cent à l’heure à laquelle la jeune femme de 35 ans a décidé de dire stop. Une déci­sion moti­vée par l’an­nonce du prochain démé­na­ge­ment de Kate et William à Kensing­ton Palace où ses respon­sa­bi­li­tés n’al­laient faire que s’ac­croître. Londres où le couple doit, en effet, s’ins­tal­ler défi­ni­ti­ve­ment à l’au­tomne quand le prince William aura quitté son poste de pilote d’héli­co­ptère ambu­lan­cier. La capi­tale britan­nique où le prince George va égale­ment faire sa rentrée des classes dans la très pres­­ti­­gieuse Thomas’s Batter­­sea School. Une entrée en mater­nelle que Sadie Rice suivra donc de loin, atten­drie par les souve­nir de ces mois passés  au côté de l’hé­ri­tier de la couronne britan­nique.

Une déci­sion mûre­ment réflé­chie, gouver­née par la simple envie de ne plus voir sa vie profes­sion­nelle empié­ter sur sa vie person­nelle. Un proche de la gouver­nante plaide d’ailleurs sa cause dans les colonnes du Sun : « Sadie travaille très dur mais le nouveau travail qu’on lui demande, c’est beau­coup trop, même pour elle (…) Ils veulent qu’elle passe encore plus de temps à Kensing­ton Palace et son travail lui prend tout son temps » ; et d’ajou­ter : « elle n’avait pas de vie normale en dehors de son travail ».

Sadie Rice qui, selon cette source, ne revien­dra pas sur sa déci­sion. William et Kate  qui « vont regret­ter d’avoir perdu Sadie parce que la bonne personne n’est pas si facile à trou­ver », seraient par ailleurs à la recherche de nouveaux membres pour étof­fer leur person­nel. Car en plus d’une gouver­nante, le couple va devoir retrou­ver une nouvelle secré­taire privée ; Rebecca Deacon, qui depuis dix ans occupe ce poste, a elle aussi annoncé son prochain départ.

Gala.fr par Mathieu BonisMathieu Bonis

Publication de photos seins nus de Kate: le couple princier réclame 1,5 M euros

mai 2, 2017

Nanterre – Kate et son époux le prince William réclament 1,5 million d’euros de dommages-intérêts au magazine people Closer, qui avait publié en 2012 des photos de la duchesse de Cambridge seins nus, a déclaré mardi l’un des avocats de la publication lors du procès.

Ces photos volées lors de vacances dans le sud de la France montrent pourtant « une image valorisante du couple », a soutenu Me Paul-Albert Iweins, dénonçant « un raisonnement anglo-saxon de dommages et intérêts punitifs ».

Le procureur du tribunal de Nanterre (région parisienne), où se tient le procès, avait lui requis un peu plus tôt des « amendes très significatives ».

Le magazine Closer, qui appartient à l’éditeur Mondadori France, filiale du groupe italien Arnoldo Mondadori Editore (holding Fininvest de Silvio Berlusconi), est jugé pour atteinte à l’intimité de la vie privée.

L’affaire remonte à 2012 avec la publication le 14 septembre de photos volées de la duchesse de Cambridge en maillot de bain et seins nus.

Sur les images prises au téléobjectif, le couple princier – parent depuis de deux jeunes enfants – apparaissait en train de prendre un bain de soleil sur la terrasse d’un luxueux domaine du Lubéron (sud), le château d’Autet, propriété du vicomte Linley, neveu de la reine d’Angleterre.

Ces images volées avaient suscité la colère du palais de Buckingham et une vive indignation en Grande-Bretagne.

Les clichés avaient ensuite été publiés dans d’autres journaux européens, mais pas en Grande-Bretagne, où la presse, qui ménage la famille royale depuis la mort de Diana, a fermement défendu Kate et réclamé à cor et à cri l’identité du paparazzi.

Pour Kate et William, « profondément peinés » par cette « atteinte à la vie privée » à la fois « grotesque et totalement injustifiable », selon leurs services, l’incident avait en outre ravivé le souvenir de la mort en 1997 de la princesse Diana, mère de William, après une course-poursuite avec des paparazzi dans les rues de Paris.

Le couple avait obtenu rapidement de la justice civile française l’interdiction de la cession et de toute nouvelle diffusion des photos litigieuses; et avait parallèlement porté plainte.

Kate et William, deuxième dans l’ordre de succession à la couronne britannique, n’assistent pas au procès.

Le quotidien régional La Provence, également jugé pour avoir publié une photo de la duchesse en maillot de bain le 7 septembre 2012, s’est vu lui réclamer la somme de 50.000 euros par le couple princier, selon l’avocate du journal.

Romandie.com avec(©AFP / 02 mai 2017 19h02)                                            

GB: le prince William semble appeler au maintien du Royaume-Uni dans l’UE

février 16, 2016

Londres – La capacité du Royaume-Uni à agir de façon commune avec les autres pays est essentielle et constitue le fondement de sa sécurité et de sa prospérité, a déclaré mardi le prince William, semblant ainsi soutenir, selon les médias britanniques, le maintien de son pays dans l’UE.

Dans un monde de plus en plus turbulent, notre capacité à nous unir pour agir de façon commune avec les autres pays est essentielle. C’est le fondement de notre sécurité et de notre prospérité, a déclaré le duc de Cambridge lors d’un discours au ministère britannique des Affaires étrangères, le Foreign Office.

 Le duc de Cambridge semble avoir signalé son soutien à la campagne pour le maintien du Royaume-Uni dans l’UE dans un discours au Foreign Office, a estimé Gordon Rayner, journaliste politique pour The Telegraph.

Il ne s’agissait pas d’Europe, a toutefois indiqué un porte-parole du palais de Kensington, la résidence londonienne du prince William.

Depuis des siècles, le Royaume-Uni est une nation tournée vers l’extérieur. Nous avons toujours cherché à explorer au-delà de l’horizon (…). Nous avons une longue et fière tradition de recherche d’alliés, a aussi déclaré le prince, dans un contexte d’intensification des négociations pour le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, juste avant un sommet européen jeudi et vendredi.

Si le Royaume-Uni obtient en fin de semaine un accord avec ses partenaires européens pour changer les termes de son adhésion à l’UE, le référendum sur le maintien ou non dans l’UE, prévu d’ici la fin 2017, pourrait avoir lieu juste avant l’été.

La famille royale n’est pas censée s’immiscer dans les affaires politiques du Royaume-Uni mais certaines déclarations sont parfois interprétées comme des prises de positions sur de grandes questions d’actualité.

Ainsi, en juin dernier, la mise en garde d’Elizabeth II contre une division de l’Europe avait été vue comme un avertissement voilé contre les dangers qu’impliquerait une sortie du Royaume-Uni de l’UE.

Un épisode aux circonstances proches s’était produit en septembre 2014, peu avant le référendum d’autodétermination en Écosse.

Les Écossais devraient bien réfléchir, avait dit la reine à la sortie de l’église, près de son château écossais de Balmoral. Des propos qui avaient été interprétés comme un appel en faveur du non à l’indépendance, qui l’avait finalement emporté.

Romandie.com avec(©AFP / 16 février 2016 19h24)