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Congo: La jeunesse du PCT face à sa responsabilité politique

mai 26, 2013

Le congrès constitutif de la nouvelle organisation unique de la jeunesse du Parti Congolais du Travail (PCT) a été ouvert le 24 mai 2013 à Brazzaville, par le secrétaire général de ce parti, Pierre Ngolo. Ce congrès qui met définitivement fin à la page de l’Union de la jeunesse socialiste congolaise (UJSC) et du Comité d’action pour la défense de la démocratie-Mouvement de la jeunesse (CADD-MJ), a pour mission de donner naissance à une organisation unique, efficace dans la défense des intérêts des jeunes, de la consolidation des idéaux du parti et de l’émergence du Congo d’ici à l’2025.


La jeunesse du PCT face à sa responsabilité politique
Quelque 1500 délégués venus des différents départements du pays et de l’Europe prennent part aux assises. Il s’agit des jeunes dont l’âge varie entre 15 et 35 ans, de nationalité congolaise, jouissant de tous leurs droits civiques et faisant preuve d’engagement politique.Le secrétaire général chargé de la jeunesse au niveau du PCT, également président de la commission préparatoire et d’organisation de ce congrès, Fernand Sabaye, a rappelé que la nouvelle organisation de jeunesse du PCT qui sera créée à l’issue du congrès aura pour missions d’encadrer, de former et de mobiliser l’ensemble des sympathisants et militants du parti, en vue de permettre aux jeunes de prendre, eux-mêmes, en main leur avenir.

Autrement dit, cette organisation est un cadre d’expression qui permettra aux jeunes de réfléchir sur leur devenir, de traduire, d’analyser et de proposer des politiques d’amélioration de leurs conditions spécifiques. C’est pourquoi, elle aura en son sein des unions catégorielles comme la jeunesse estudiantine, la jeunesse rurale, etc., en vue d’une meilleure prise en charge de l’action de la jeunesse.

Pierre Ngolo a insisté que «cette organisation politique est constituée des jeunes, rien que des jeunes de 15 à 35 ans, voués à être le porte-parole de la jeunesse, de ses attentes, de ses impatiences, tout comme de ses exigences à l’égard de la société et auprès des pouvoirs publics. Inflexible, toujours inflexible face à toutes les manœuvres de la compromission tendant à aliéner les intérêts des jeunes. Elle participera à la bataille des idées politiques en tant que force de propositions garantissant au gouvernement l’appui requis pour autant d’un pouvoir de gauche, social-démocratie en l’occurrence, ne peut produire et réaliser des politiques véritablement progressistes qu’avec le soutien et la mobilisation des forces sociales populaires».

Cette organisation unique de la jeunesse du PCT doit être en phase avec les impératifs du nouvel environnement. Les congressistes plancheront sur son règlement intérieur, ses statuts, sa plate-forme politique, son programme et le document sur l’état des lieux des grandes questions de la jeunesse congolaise.

Pierre Ngolo a dit que le parti attendait d’eux l’audace, le sens de la responsabilité, le souci de l’intérêt général, l’adhésion aux principes démocratiques et au dialogue vertueux. «Le parti compte énormément sur vous. Le président du Comité central attend avec un intérêt particulier les conclusions de vos assises. Elevez-vous au niveau de votre mission historique d’enfantement de l’appareil de l’espoir», a-t-il lancé, avant d’ouvrir les travaux qui prendront fin demain 26 mai.

Congo-site.com par Gaspard Lenckonov

Nouvelle-Calédonie: le sommet social achoppe sur la baisse des prix

mai 25, 2013
  • Photo Par Marc Le Chelard - Le sommet social chargé de trouver une issue à la grève générale contre la vie chère en Nouvelle-Calédonie a achoppé samedi soir (mi-journée à l'heure de Paris) sur la baisse des prix mais les partenaires ont décidé de reprendre leurs échanges dimanche

    AFP/AFP/Archives – Photo Par Marc Le Chelard – Le sommet social chargé de trouver une issue à la grève générale contre la vie chère en Nouvelle-Calédonie a achoppé samedi soir (mi-journée à l’heure de Paris) …plus  sur la baisse des prix mais les partenaires ont décidé de reprendre leurs échanges dimanche  moins 

Le sommet social chargé de trouver une issue à la grève générale contre la vie chère en Nouvelle-Calédonie a achoppé samedi soir (mi-journée à l’heure de Paris) sur la baisse des prix mais les partenaires ont décidé de reprendre leurs échanges dimanche.

« Les discussions sont très dures. On bloque sur le point principal qui est la baisse des prix immédiate. Si on ne trouve pas de solutions sur ce sujet, il n’y aura pas de possibilité pour nous d’arrêter cette grève générale », a déclaré à l’AFP, Didier Guénant-Jeanson, secrétaire général de l’Usoenc (affilié à la CFDT).

« On ne peut pas continuer dans ce pays à laisser tout augmenter car c’est devenu insupportable pour la grande majorité de la population », a-t-il ajouté.

Pendant sept heures samedi, sous l’égide du haut-commissaire de la République, Jean-Jacques Brot, les responsables politiques, les organisations patronales et l’intersyndicale contre la vie chère ont négocié pour tenter de sortir de la grève générale en cours depuis le 15 mai.

« Les organisations patronales ont mis sur la table des propositions. Il y a un approfondissement du travail qui est absolument nécessaire et on progresse », a déclaré M. Brot.

De son côté, le président du gouvernement, Harold Martin (droite), a indiqué que « la baisse des prix de 10% » demandée par l’intersyndicale était « extrêmement difficile à mettre en oeuvre ».

Il a cependant souligné que les provinces avaient donné leur accord pour la prise en charge du coût des transports des marchandises hors de Nouméa. M. Martin a également fait part de ses craintes que cette crise « dégénère ».

Sur le terrain, l’intersyndicale ne lâche pas la pression. Samedi, en raison du blocage des dépôts de carburant, quasiment toutes les stations service de Nouvelle-Calédonie étaient vides, tandis que les accès au port de Nouméa sont occupés par des militants depuis le début de la semaine.

Le haut-commissaire et le gouvernement ont demandé à l’intersyndicale, pendant la réunion de samedi, de faire lever un barrage à Poya, à 200 km au nord de Nouméa, où les tensions menaçaient de s’envenimer.

Des barrages filtrants sont par ailleurs érigés en plusieurs points sur les routes de l’intérieur, le trafic des compagnies aériennes régionale et internationale est fortement perturbé et les deux hypermarchés de Nouméa sont bloqués.

« Il n’y a pas eu dérapage jusqu’à maintenant. J’ai dit aux participants que nous étions dans une situation grave pour la vie économique », a déclaré Jean-Jacques Brot.

Outre la baisse des prix, les revendications de l’intersyndicale portent sur une réforme de la fiscalité, une plus grande transparence des prix des marchandises soumises à un maquis de taxes et un renforcement de la concurrence.

AFP

Congo: Le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville en pleine mutation

avril 19, 2013

Engagés depuis quelque temps, les travaux de réfection du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville permettront de redorer le blason de cet établissement sanitaire public en améliorant les conditions d’accueil, de prise en charge et d’hospitalisation des malades.

Le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville en pleine mutation
 
Ces travaux estimés à plusieurs milliards de francs CFA sont financés par le gouvernement congolais. Ils s’étalent sur plusieurs années et touchent différents services et compartiments du CHU. D’ores et déjà, ce programme a permis de réfectionner le bloc opératoire, le service de réanimation polyvalente et quelques ascenseurs.

Les travaux de réhabilitation de l’ancien bâtiment de cinq étapes sont en phase terminale. Ils incluent la réhabilitation et l’équipement des salles des malades, des bureaux du personnel médical, des blocs sanitaires, des ascenseurs. La réhabilitation du service de l’hygiène hospitalière et de celui des urgences en attendant sa délocalisation.

Il est aussi prévu la réhabilitation de la station d’épuration des eaux qui sera dotée d’une capacité de 800.000m3. Blaise Koumou, directeur de la société Elind en charge des travaux explique : «C’est une affaire qui a débuté en 2008, puis s’est arrêtée. Nous avons repris les travaux il y a environ trois mois grâce à un financement obtenu en 2012. Nous avons commencé par le curage des caniveaux et en ce moment nous sommes sur la station elle-même. La station aura besoin de beaucoup d’eau et il faudrait une quantité d’eau importante dans les canalisations. Après avoir été traitée à la station d’épuration, l’eau sera transférée dans le collecteur naturel la Mfoa».

Le CHU compte actuellement cinq forages d’eau qui ne lui permettent guère de garantir une autonomie. De l’eau fournie par la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) servira pour le bon fonctionnement de la station d’épuration et des sanitaires de l’hôpital.

Plus grand centre hospitalier du pays, le CHU de Brazzaville compte 791 lits et quelque 1671 agents médicaux et paramédicaux. Cette structure sanitaire fait souvent l’objet des critiques des usagers qui déplorent les mauvaises conditions d’accueil et de prise en charge des patients.

Par ailleurs, pour éviter les flux des évacuations sanitaires obérant les finances publiques et des ménages, le gouvernement a décidé de renforcer le plateau technique du CHU en mettant en place un certain nombre d’infrastructures. C’est notamment le cas de l’imagerie à résonance magnétique (IRM), du centre d’hémodialyse, du centre national de traitement de la drépanocytose, des unités de prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de stérilisation dont les structures sont en train d’être érigées dans l’enceinte même du CHU. L’implantation de ces structures s’accompagne d’un programme de formation du personnel chargé d’en assurer la gestion.

«Après ces travaux, d’autres vont se poursuivre car il s’agit de la réhabilitation complète du CHU. Nous sommes en train de prendre les dispositions pour que le centre soit maintenu en bon état», a indiqué le directeur général du CHU de Brazzaville, Bernard Ovoulaka qui a fait ce jour la ronde des chantiers.

Sur l’entretien du CHU, il a confié que celui-ci «ne se fait pas seulement par une société prestataire. Nous avons d’autres impératifs à l’hôpital, notamment le personnel que nous encadrons par exemple les filles et garçons de salle qui n’ont pas la même déontologie qu’une personne de l’extérieur. Nous avons institué la corbeille d’urgence grâce à laquelle le gouvernement a mobilisé des fonds pour que les malades arrivant en urgence soient pris en charge».

 
Congo-site.com par

Lady Gaga aide l’une de ses fans à se faire opérer

avril 15, 2013

Un beau geste

 
 
 
 
Lady Gaga aide l'une de ses fans à se faire opérer

  Lady Gaga aide l'une de ses fans à se faire opérerLady Gaga aide l'une de ses fans à se faire opérerLady Gaga aide l'une de ses fans à se faire opérerLady Gaga

Lady Gaga est une chanteuse généreuse. Touchée par l’histoire d’une fan, elle a décidé de tout faire pour l’aider.

 Le mois dernier, Lady Gaga s’est fait opérer de la hanche. Une opération lourde et non sans conséquence vu qu’elle a dû (et doit toujours en partie) se déplacer en fauteuil roulant. La carrière de la chanteuse en a d’ailleurs pris un sacré coup : vingt et un dates de tournée annulées et une reprise du travail repoussée jusqu’en septembre.

Même si Lady Gaga est complètement accablée par ce repos forcé, elle n’en oublie pas l’essentiel : ses chansons (elle profite de son immobilité pour composer et écrire) et ses fans. Connectée vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur les réseaux sociaux, la chanteuse reste proche de celles et ceux qui l’ont rendue célèbre.

Elle s’est récemment rapprochée de l’un d’entre eux via Twitter, une jeune fille de dix-neuf ans qui s’appelle Emma C. et qui souffre d’une scoliose ainsi que d’une dysplasie de la hanche.

Emma a révélé à la chanteuse ce dont elle souffrait lors de leurs echanges en ligne. Cette dernière, touchée par l’histoire, a décidé de lui payer le voyage jusqu’à New York afin de lui permettre de rencontrer l’équipe de médecins qui l’ont prise en charge le mois dernier. Lady Gaga a aussi prévu de payer les frais de médecins. Les rendez-vous ont eu lieu ce week-end. Un beau geste !

Emma, médusée par tant de générosité a écrit : « Gaga m’a tendu la main et elle est en train de me faire rencontrer l’équipe médicale qui l’a opérée à New York parce que j’ai besoin d’un remplacement de la hanche depuis un moment. (…) On a prévu de se rendre a New York ce week-end, tous frais payés, pour une consultation »

La jeune Emma n’en revient toujours par de ce qui lui arrive, elle l’a d’ailleurs écrit : « Ce geste est absolument incroyable… j’ai éclaté en sanglots. (…) Je ne trouve pas les mots pour dire à quel point je suis bénie. »

Emma pourra de nouveau pleurer de joie car le fauteuil roulant en or dans lequel la chanteuse se déplaçait exclusivement jusqu’à la semaine dernière lui reviendra après son opération. D’ailleurs Lady Gaga avait surnommé ce fauteuil Emma. Si ce n’était pas un signe, ça…

Voici.fr par F.P

Conte : La Corneille et le Lézard

avril 6, 2013

Mireille la Corneille noire d’Ottawa, du pays des Algonquins, avait fait la rencontre sur internet de Lazare le Lézard brun d’Abidjan du territoire des Ébriés.

Un jour pendant qu’ils se correspondaient, Lazare le Lézard émit à son ami le vœu de voyager pour découvrir son beau pays. Le sujet de la conversation n’était pas tombé dans les oreilles d’une sourde. Celle-ci dans la rapidité de l’échange virtuel trouva la demande intéressante et lui proposa  de l’inviter au mariage de sa fille, reporté de l’été pour l’automne.

Quand arriva la belle saison, au moment où feuilles se maquillent et changent de couleur avant leur mort. Elle envoya une prise en charge à son ami. Celui-ci la reçut joyeusement et fièrement puis partit à l’ambassade. Il présenta la lettre d’invitation et retira le formulaire pour remplir les informations d’usage : d’une part celles de son identité, d’autre part celles concernant la raison et le motif de son voyage.

La demande de Lazare le Lézard fut examinée dans un court délai et obtint un avis favorable. Mireille la Corneille envoya le billet à son correspondant. Il se présenta à la chancellerie pour déposer sa demande de visa. Il la reçut sans difficulté au regard du motif évoqué. Il portait la mention pour une durée de trois mois, renouvelable une fois.

Lazare le Lézard acheta des cadeaux à donner pour son ami et d’autres à offrir à la mariée : des statuettes sculptées en bois brun et noir, représentant l’escargot, le lion et l’éléphant ainsi qu’une belle robe bleu de bazin brodé de fils bancs, à manches longues et une montre, en argent, pour le gendre.

Le jour du voyage, il se présenta à l’aéroport, remplit ses formalités de voyage et prit le vol du soir qui marqua une brève escale à Paris où il continua la destination jusqu’à Ottawa.

Arrivée à l’aéroport, Mireille la Corneille qui était partie accueillir son ami, demanda aux autorités un panneau où il dessina Lazare le Lézard avec sa belle queue, ses petits yeux, à fleurs de peau. A la sortie de chaque passager, elle le brandissait du haut de sa main ailée. Dès que l’image de sa forme physique frappa à ses yeux, il s’orienta vers eux, en s’écriant: « me voici, chère amie! ». Ils s’embrassèrent, prirent sa valise pour les dernières formalités douanières et de la police des frontières. Elle le conduisit dehors et montèrent dans sa voiture noire.

Sur l’itinéraire de la route, Lazare le Lézard avait le regard constamment levé sur les immeubles de la ville. Il ne cessait de poser des questions de curiosité à son amie. Il se plut aussi à dire que chez-lui à Abidjan, des constructions analogues se trouvent au Centre-ville de la capitale.

Lorsque la voiture s’arrêta devant le garage de la maison, ils descendirent. Il retira ses bagages, à l’arrière puis rentrèrent dans la maison. Mireille la Corneille présenta son ami Lazare le Lézard à son oncle Thibault le Corbeau qui les attendait au salon. Lazare le Lézard en regardant son oncle douta de son appellation. Il répliqua :

–         « Ton oncle n’est pas un Corbeau ».

–         Pourquoi ?

–         En Afrique, le Corbeau porte un bandeau de plumage blanc à l’avant du cou.

–         Ah, bon ! mais chez-nous, il me ressemble de la tête jusqu’aux pieds à la seule différence qu’il est un peu plus gros que moi.

Ils s’embrassèrent et se photographièrent pour aller montrer les images, à son retour, en Afrique.

Ils dormirent, se réveillèrent et se promenèrent pour une belle tournée en la découverte de certains sites touristiques. Il était émerveillé par la beauté des feuilles des érables qui offraient à sa vue toutes les belles couleurs du feuillage. Il dit que ces arbres avaient des mains artistiques et techniques comme celles des fabricants de pagnes kita, tissés de fils de coton et de soie aux multiples couleurs (or, jaune, blanc, argent, rose, violet, marron, bleu, vert, noir), spécialités du peuple Akan, originaire de Côte d’Ivoire et du Ghana.

Le jour du mariage, avant le départ, à la cérémonie, il offrit à son amie ses cadeaux emballés d’objets d’art puis après la cérémonie nuptiale, il remit ceux de la mariée et une belle montre bracelet au gendre. L’ambiance était à la hauteur de la fête. Tous les parents des deux familles venaient le saluer car il était l’étranger venu d’un autre continent pour assister à cette heureuse fête des époux.

A l’approche de la fin de son séjour, son ami lui proposa de le prolonger et de renouveler son visa pour trois mois encore car celui-ci arrivait à son terme d’expiration. Il obtint facilement le renouvellement du visa pour goûter aux joies de l’hiver.

La température à l’automne commençait à descendre peu à peu. Rien qu’à 11 degrés, il grelotait. Les arbres qu’il admirait avaient perdu toutes leurs feuilles. Il pensait qu’ils étaient devenus du bois sec comme il les voit chez-lui qui sont désormais bons pour l’abattage et le chauffage. Mais on lui dit que c’était une simple phase de mutation pour accueillir l’hiver sur leurs bras valides à la sève cachée dans l’attente d’une renaissance végétale.

Le journal de la météo annonça pour cette année la tombée de la neige au cours du mois de novembre. Mireille la Corneille lui avait acheté des manteaux à fourrure, des combinaisons d’esquimaux, des mitaines, des tuques à oreilles, des bottes, des bas en laine, pour bien affronter la saison à venir.

Ce jour-là pendant qu’il ronflait dans un sommeil profond avec ses narines au point d’éclater; dehors, la neige tombait furtivement à son insu. Le matin au réveil, en tirant les rideaux et levant les stores, des flocons tout blancs avaient tracé une ligne de délimitation après leur projection sur la baie vitrée. Le sol était d’une blancheur éclatante. Il courut au salon dans la joie d’en parler à son amie Mireille la Corneille qui partagea ce bon moment de sa surprise par une accolade amicale : j’ai vu ma première neige, hourrah, hourrah, hourrah ! Que c’est beau. Mireille la Corneille d’ajouter : c’est de toute beauté, tu vois maintenant ce que je voulais te faire découvrir. Ils s’approchèrent tous les deux de la fenêtre et regardaient ensemble la neige qui continuait de s’amonceler au sol, au balcon et un peu partout. Il demanda s’il pouvait ouvrir la porte pour toucher la neige et vivre les sensations dans ses mains. Il éprouva le plaisir de laisser ses empreintes dans la peau blanche de la neige pour marquer sa présence. Une photo souvenir fut prise de cette gravure éphémère.

Chaque fois quand on lui demandait de s’habiller, il passait plus de temps à porter tous ses accessoires qui rentraient lentement dans ses membres pour sa protection contre le froid. A la fin en se plaçant devant le miroir, il s’écriait : je ressemble à un Michelin et ma démarche a même changé. 

Au fur à mesure que les mois passaient, dans la soudure de fin janvier à mi-février, le froid redoublait d’intensité atteignant des records de -38 degrés. Il ne le supportait pas. Son amie Mireille la Corneille l’invita à une petite promenade pour un baptême afin d’aller y témoigner, à son retour, au pays natal. Malgré qu’il fût vêtu comme un esquimau, la morve qui coulait régulièrement de ses narines, lui collait au contact de l’air, formant des crottes de glace, à la pointe de son nez. Voulant essayer de laisser ses oreilles, sans rabats, il sentit comme si elles avaient perdu de sensibilité.

Au dîner comme au souper, ils mangeaient souvent de la soupe aux pois, des rôtis de lard aux pommes de terre avec des carottes et poireaux, de la bouillie aux légumes aromatisés et du grand-père au sirop d’érable. Ils avaient aussi d’autres provisions qu’ils prenaient pendant le goûter comme des raisins secs, des amandes, des graines de citrouilles, de pacanes et d’abricots. Il constatait durant cette saison que les gens mangeaient beaucoup et gagnaient du poids.

L’ennui du manque d’activités le hantait. Il se plaignait que chez-lui, il était toujours entrain de travailler ou plonger dans une mobilité permanente. Le chauffage dans la maison était constamment augmenté. La nuit il transpirait à grosses gouttes. Se métamorphosant, par des mues sans arrêt, changeant continuellement de peau. Il devenait de plus en plus clair. Il n’en pouvait plus car il trouvait la situation de mélange entre le froid et le chaud très contradictoire. Il avoua lui-même que chez-lui en Afrique, des chaleurs de 38 degrés poussent aussi les habitants à dormir dehors car les briques des murs qui emmagasinent la chaleur le jour, la répandent la nuit tout en la rendant insupportable auprès des humains. Des bébés pleurent dans les bras de leurs mamans. Pour ceux qui osent dormir dans les chambres, ils placent des serviettes en-dessous qui finissent par être trempées de sueur. Ils sont poussés à boire de l’eau au rythme de la transpiration. Il conclut avant son retour que dans toute saison des inconvénients extrêmes de climat existent toujours causant des maux d’inadaptation aux uns et aux autres.

Mireille la Corneille heureuse d’avoir réservé un accueil chaleureux à son correspondant, organisa un repas de famille et l’accompagnant à l’aéroport avec une forte délégation. Lazare le Lézard repartit le cœur en joie, plein de bons souvenirs pour son long séjour au pays du froid boréal.

Les bons amis sont ceux qui vous accueillent sans un calcul de bénéfice à récupérer à court ou moyen terme.

© Bernard NKOUNKOU

Abidjan: Video de la tragédie de la Saint Sylvestre après le lancement des feux d’artifices

janvier 1, 2013

Drame sans précédent pour la Saint Sylvestre à Abidjan où la fête a tourné au cauchemar. Bilan 61 morts et 200 blessés. L’incident fâcheux et malheureux s’est produit aux environs de 4h00 du matin quand la foule rentrait chez-elle. Puis une une bousculade a été à l’origine de cette mauvaise tornure de la fête dont on ignore encore les circonstances.

Le président de la République, Alassane Ouattara, dès l’annonce de la tragédie s’est rendu sur le lieu du drame. Il a poursuivi les visites au CHU de Cocody pour être au chevet des blessés. Une prise en charge est en cours pour assister les blessés et la Présidence de la République ainsi que le gourvenement se tiendra régulièrement aux côtés des familles des victimes. Une cellule de crise est à pied d’oeuvre pour consoler les parents et les blessés.

Des enquêtes sont ouvertes pour déterminer les véritables causes de cette fin mortelle gratuite.

Regardez: http://youtu.be/A7nm3UvXTjY

Bernard NKOUNKOU

La violente charge de l’ex-trésorier filloniste de l’UMP contre Copé

novembre 26, 2012

 

Dominique Dord, ex-trésorier de l'UMP, et filloniste, a démissionné de son poste, lundi 26 novembre
Dominique Dord, ex-trésorier de l’UMP, et filloniste, a démissionné de son poste, lundi 26 novembre | AFP/MIGUEL MEDINA
 

Dominique Dord, trésorier de l’UMP et soutien de François Fillon, a démissionné de ses fonctions, lundi 26 novembre. Dans un long communiqué, il accuse, comme beaucoup de fillonistes avant lui, Jean-François Copé d’avoir abusé de sa position à la tête du parti pour rendre le scrutin inéquitable. Mais il donne cette fois-ci de nombreux détails, portant de lourdes accusations.

  • Sur le rôle des « collaborateurs salariés de l’UMP » pro-Copé

« L’égalité de traitement entre candidats aurait dû être absolument garantie. Cela n’a pas été le cas », écrit-il. « Plusieurs d’entre nous avaient demandé à Jean-François Copé de se mettre en retrait du secrétariat général le temps de la campagne pour éviter toute suspicion. Il l’a refusé. »

« Son équipe de collaborateurs salariés de l’UMP, largement rémunérée, pas moins d’une dizaine de cadres autour de Jérôme Lavrilleux, n’a cessé, sans le moindre scrupule, de jouer un rôle très actif et ostensible pendant les trois mois de la campagne : représentant par exemple, tout à fait officiellement Jean-François Copé à la Cocoe, dans un mélange des genres effarant, participant à l’antenne à des débats radiodiffusés, mentionné comme référent de Jean-François [Copé] sur des documents officiels de campagne… On peut évaluer à plus de 200 k€ l’avantage représenté sur quatre mois, par la prise en charge de cette équipe salariée par le Mouvement. »

  • Sur le ralliement de Christine Boutin

« Je ne reviendrai pas sur le triste épisode Christine Boutin avec cette dette de 160 k€ exhumée fort opportunément au lendemain même du ralliement de Christine à Jean-François Copé alors que ce dernier avait choisi de l’enterrer au lendemain de la présidentielle », ajoute M. Dord.

A l’époque, le trésorier de l’UMP avait protesté contre ce remboursement du parti en faveur de la présidente du Parti chrétien démocrate, au titre de ses frais de campagne à la présidentielle, avant le retrait de sa candidature au profit de Nicolas Sarkozy.

Lire Christine Boutin dit avoir touché 680 000 euros de l’UMP

  • Sur l’utilisation du siège et des moyens de communication du parti

« Le siège social de la rue de Vaugirard lui-même a été utilisé sans discontinuer comme siège de campagne et jusqu’au soir de l’élection devant les caméras de France et de Navarre! (300 k€ sur 4 mois ?) », dénonce M. Dord.

« Les moyens de communication du parti ont été mobilisés au seul profit de Jean-François Copé. Le site internet a compté en moyenne 4 photos de lui en Une chaque jour depuis le mois de juillet », poursuit-il.

« La redoutable machine à SMS et mails a marché à plein régime auprès de milliers de militants : j’ai moi-même reçu un SMS pour mon anniversaire le 1er septembre… tellement peu personnalisé que Jean-François [Copé] m’y vouvoyait… », insiste l’ancien trésorier.

  • Sur le départ récent de deux cadres de l’UMP

Dominique Dord accuse : « Deux cadres de la rue de Vaugirard ont eu le malheur de faire connaître leurs scrupules ou leurs objections. Ils ont été sermonnés par Eric Césari [directeur général du parti] et ne sont plus dans la Maison aujourd’hui. »

« David Biroste, directeur des affaires juridiques, secrétaire de la Cocoe et de la Commission des recours (…) a été mis à pied du jour au lendemain, puis licencié à quelques semaines du scrutin pour faute grave. En réalité, pour avoir osé rappeler à haute voix à la Cocoe qui tentait de s’en ‘accomoder’ que le Bureau Politique avait expressément interdit la mention du nom de Nicolas Sarkozy dans l’intitulé des motions. Il traîne aujourd’hui l’UMP devant les Prud’hommes pour licenciement abusif »,  décrit-il. Libération avait écrit à ce sujet

« Christophe Laroche, directeur informatique, ayant la haute main sur les fichiers a préféré partir. Il a démissionné 2 jours avant l’élection, écœuré par l’usage inéquitable du fichier du Mouvement qu’on lui demandait de mettre en œuvre », ajoute encore M. Dord. Le Nouvel Observateur, notamment, avait signalé ce départ.

Le Monde.fr

Côte d’Ivoire: Dominique Ouattara sauve 26.000 enfants dont 14.000 élèves d’nfections et anomalies ophtalmologiques

juillet 16, 2012
 

Présidence

Dominique Ouattara

© Autre presse par DR
Présidence de la République: Mme Dominique Ouattara, Première dame de Côte d`Ivoire

La troisième édition de la caravane ophtalmologique de la Fondation Children of Africa dans le district d’Abidjan, débutée le 18 avril 2012, a pris fin le 24 juin 2012. C’est pour faire le point que Dr Son Jérôme, directeur dudit projet, a convié partenaires et volontaires, à une rencontre, le vendredi 13 juillet 2012 à Cocody, au cabinet de la Première dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, par ailleurs présidente fondatrice de Children of Africa. « Nous avons assisté à la mobilisation des élus locaux des communes d’Abidjan lors de nos passages. Nous visions 20 mille enfants de zéro à cinq ans.

Finalement, nous avons ausculté 26.095 enfants. 18.644 étaient en âge scolaire et 14.345 sont effectivement des écoliers. Tous ceux que nous avons consultés ont été déparasités et ont reçu des soins appropriés », a dressé le bilan, le directeur dudit projet qui a ajouté qu’à la suite d’examen poussé, 15.135 enfants ont vu leur ordonnance médicale prise en charge entièrement. Mieux, 1.103 parmi les cas sérieux ont reçu des lunettes pharmaceutiques.

Tous ces chiffres et les perspectives d’avenir de la caravane qui doit s’étendre à l’intérieur du pays aux prochaines éditions, sont contenus dans un document qui a été remis à Mme Yao Sylvie, chef de cabinet et représentant Dominique Ouattara. Cette dernière a exprimé la gratitude de la Première dame à tous les acteurs « La Première dame a dit merci aux maires, au Lions club, aux médecins, aux infirmiers et laboratoires qui grâce à leur action sur le terrain ont permis le succès de la caravane pour sauver de milliers d’enfants, car un enfant bien portant ne vaut que du bonheur pour sa famille » a-t-elle conclu.

Soir Info par M’BRA Konan