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RDC: Katanga : plus de 400000 personnes déplacées à cause de l’ insécurité

juin 26, 2013

La province du Katanga, entité située au Sud-est de la RDC et considérée comme le poumon économique du pays en raison de ses ressources minières compte plus de 400.000 personnes déplacées à cause d’une insécurité généralisée qui règne dans sa partie Nord où les miliciens Mai Mai du ‘’Seigneur de guerre’’, Kyungu Mutanga Gédéon, sèment la désolation parmi les populations.

Déplorant cette situation, Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur de la province du Katanga, a adressé mercredi un message de réconfort aux populations du Katanga, sous forme d’une intervention devant les députés provinciaux réunis en séance plénière.

Le gouverneur du Katanga a, par ailleurs, indiqué qu’à cause de cette insécurité des enfants n’étudient pas, les hommes, femmes et enfants meurent chaque jour sans soins médicaux, les cultivateurs ne travaillent plus, les villages vidés de leurs habitants sont pillés et incendiés.

Les personnes déplacées sont prises en charge par le gouvernement provincial du Katanga avec le concours des organisations humanitaires. Mais l’assistance prodiguée ne suffit pas face aux besoins des personnes déplacées dont le nombre croit chaque jour.

Cette situation est à la base d’une certaine catastrophe humanitaire que la province ne peut pas gérer seule avec ses propres ressources, a souligné le gouverneur avant de rendre hommage aux forces armées de la RDC et aux services de sécurité qui ont réussi à repousser des attaques armées des forces négatives de la milice Bakata Katanga (Couper le Katanga) à deux reprises dans la périphérie de la ville de Lubumbashi et ont mis la mis sur des miliciens de ce mouvement rebelle.

A l’approche de la date du 30 juin qui marque la commémoration du 53-ème anniversaire de l’Indépendance de la RDC, le gouverneur du Katanga a lancé un appel à la vigilance à toutes les couches de la population pour contrer un appel à troubler l’ordre public lancé via des tracts diffusés dans la ville.

Selon lui, des auteurs de la mise en circulation de ses tracts et leurs complices sont aux arrêts grâce à l’efficacité des services de sécurité et des forces armées.

APA-Lubumbashi (RD Congo)

Côte d’Ivoire : 60 morts dans une bousculade lors de la nuit du Nouvel An

janvier 1, 2013

Au moins soixante personnes sont mortes et une cinquantaine au moins ont été blessées à Abidjan dans une bousculade durant les festivités de la nuit du Nouvel An, ont annoncé mardi les pompiers ivoiriens.

Selon un « bilan provisoire », « soixante personnes » sont décédées et il y a eu « plus de 200 blessés » dans cette bousculade survenue dans le quartier administratif du Plateau (centre), où une foule était rassemblée pour assister aux feux d’artifices du Nouvel An, a déclaré le chef des sapeurs-pompiers militaires d’Abidjan, le lieutenant-colonel Issa Sako, sur la télévision publique ivoirienne RTI.

Un pompier intervenu sur place et interrogé par l’AFP a évoqué un bilan de « 61 morts et 48 blessés ». Les blessés ont été évacués vers des centres hospitaliers de la capitale économique ivoirienne, a-t-il ajouté.

Enfants

Parmi la quarantaine de blessés évacués dans l’un de ces hôpitaux figuraient de nombreux enfants, a constaté une journaliste de l’AFP. Le « flux de personnes » venues contempler les feux d’artifices a créé devant l’entrée principale du grand stade de la ville « une très grande bousculade », a expliqué le lieutenant-colonel Sako. « Dans la bousculade des personnes ont été piétinées et étouffées par la foule », a-t-il raconté.

Des images diffusées par la RTI montrent des corps sans vie étendus sur la chaussée et des femmes à l’air hagard prises en charge par les secours durant la nuit.

Symbole

En fin de matinée, des tas de chaussures et de vêtements abandonnés étaient encore visibles sur le lieu du drame, où étaient positionnés des militaires et des policiers ivoiriens ainsi que des éléments de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci).

Pour la deuxième année consécutive, la ville d’Abidjan avait offert des feux d’artifices pour marquer le passage du Nouvel An. Ces festivités étaient présentées comme un symbole du renouveau du pays célébré par le régime du président Alassane Ouattara, après la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 qui a fait environ 3.000 morts.

Jeuneafrique.com avec AFP