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DISTINCTION : Antomella Kornégie Atipo récipiendaire du Prix de la meilleure thèse de doctorat sur l’Afrique 2020

décembre 24, 2020
DISTINCTION : Antomella Kornégie Atipo récipiendaire du Prix de la meilleure thèse de doctorat sur l’Afrique 2020

Antomella Kornégie Atipo

La Revue des Études Africaines (ASR) dont Benjamin N. Lawrence est rédacteur en chef a publié, lundi 16 novembre dernier, les résultats du Prix de la meilleure thèse de doctorat sur l’Afrique, au titre de l’année 2020. Le Prix a été décerné à la Congolaise Antomella Kornégie Atipo pour sa thèse de doctorat d’histoire contemporaine intitulée: «Les relations politiques entre les deux Congo de 1960 à 2003, à travers La Semaine Africaine, Dipanda et Etumba».

Thèse rédigée à l’Université Marien Ngouabi sous la direction du Professeur Joachim Emmanuel Goma-Thethet et soutenue le 15 octobre 2019 à Brazzaville devant un jury constitué de Scholastique Dianzinga (Présidente, Professeure titulaire de l’Université Marien Ngouabi), Georges-Claude Tshund’Olela (Rapporteur externe, Professeur ordinaire de l’Université de Kinshasa), Dominique Oba (Rapporteur interne, Maître de Conférences de l’Université Marien Ngouabi), Gambeg Yvon Norbert (Examinateur, Professeur titulaire de l’Université Marien Ngouabi) et Joachim Emmanuel Goma-Thethet (directeur de la thèse, alors Maître de Conférences CAMES de l’Université Marien Ngouabi).


Le prix de l’ASR que reçoit Dr A. K. Atipo, récompense un doctorant (ou une doctorante) basé en Afrique qui a défendu avec succès sa thèse de doctorat sur tous les aspects des études africaines dans un établissement africain d’enseignement supérieur au cours de l’année civile précédente. La date limite de soumission des candidatures est fixée au 31 juillet de l’année en cours.
Le gagnant est invité à soumettre un article basé sur la thèse à l’ASR (sous réserve d’une révision accélérée par les pairs), et est honoré lors de la réunion annuelle de l’African Studies Association (ASA, Association des Études Africaines). Cette dernière est une association de chercheurs et de professionnels des États-Unis et du Canada créée en 1957. Elle s’intéresse au continent africain. Elle est la principale organisation d’études africaines en Amérique du Nord dont le siège est à Rutgers University, dans le New Jersey, aux États-Unis.


Le Comité qui s’est penché sur l’examen des dossiers relatifs à ce prix était présidé par Claudia Gstrow (Université de Johannesburg). Il comprenait: Akosua Darkwah (Université du Ghana), Bruce Hall (Université de Californie, Berkeley) et Kwasi Konadu (Université Colgate). Le comité a reçu 16 candidatures complètes en anglais, français et haousa. D’après la notification de Benjamin N. Lawrence, Rédacteur en chef de la Revue des études africaines, «Le Comité a été très impressionné par la qualité de la recherche et de la rédaction». Les informations relatives à la lauréate et à son travail, a ajouté le Rédacteur en chef, figureront dans le numéro de décembre 2020 de l’ASR.


Ce prix vient prouver que l’Université Marien Ngouabi recèle des enseignants et des étudiants de qualité, compétitifs au niveau international.

Constituée de 384 pages, la thèse d’Antomella Komégie Atipo a la particularité d’être la première étude d’histoire contemporaine qui analyse les relations politiques entre les deux Congo de 1960 à 2003, à travers trois journaux brazzavillois (La Semaine Africaine, Dipanda, et Etumba). L’étude ne fait pas le bilan de ces presque quarante ans de relations bilatérales, mais essaie d’apporter des réponses à ces questions pendantes qui les traversent : pourquoi sont-elles fluctuantes, faites de moments de parfaite entente mais aussi de périodes de mésentente allant jusqu’à des graves tensions diplomatiques ? Comment les deux voisins ont-ils surmonté par moments leurs divergences ? Quels mécanismes ont-ils utilisé pour assurer et garantir la paix, la sécurité et le développement à leurs peuples respectifs ? L’exploitation et le croisement des différentes informations collectées ont permis de répondre à ses questions. Comme résultat, cette thèse est non seulement une contribution à l’histoire des relations internationales de l’Afrique centrale, mais surtout un outil pour les hommes politiques, les diplomates, les chercheurs des deux pays et tous ceux qui veulent comprendre l’histoire politique africaine. A l’issue de la soutenance, la récipiendaire, avait obtenu la mention très honorable avec des félicitations du jury.


In fine, il faut rappeler que Dr Antomella Komégie Atipo, a aussi été lauréate de l’institut sur la Gouvernance 2019 du CODESRIA (Conseil africain pour le développement de la recherche dans les sciences sociales en Afrique) basé à Dakar.

Avec La Semaine Africaine par Marcellin MOUZITA M., sur les notes du
Pr Joachim Emmanuel Goma-Thethet

Prix « Mwasi ya talo » : « Femme de Grace » élue meilleure association

décembre 22, 2020

L’association « Femme de Grace » présidée par Prisca Dedelle Massossa a reçu le prix de meilleure association de femmes à l’occasion du gala des grands prix d’excellence « Mwasi ya talo », organisé il y a quelques jours à Kinshasa, en République démocratique du Congo par l’agence SD Magistral. 

Prisca Dedelle Massossa, présidente de l’association « Femme de Grace » crédit photo »DR »

La jeune femme congolaise Prisca Dedelle Massossa, résidant à Pointe-Noire, a su faire du social, son cheval de bataille. C’est devant plusieurs personnes réunies pour le Gala des Prix d’excellence qu’elle a reçu sa distinction. Cet honneur souligne la contribution exceptionnelle d’une femme de valeur, dont l’excellence du travail et de l’engagement ont marqué la compassion et l’amour qu’elle a envers les autres. Au cours de cette soirée, Prisca Dedelle Massossa a également été nominée ambassadrice de la marque SD Magistral de « Mwasi ya talo ». Un trophée qu’elle a dédié à toutes les femmes qui l’accompagnent dans ce combat. «  Cette haute distinction me réconforte dans la voie que j’ai choisie et me donne encore plus de courage pour le chemin qui me reste à parcourir, aussi bien dans ma vie professionnelle que personnelle », a-t-elle dit.

Créée en 2017, l’association « Femme de Grace » de Pointe-Noire a pour objectif de  venir en aide aux personnes démunies de troisième âge et aux orphelins. Avec son concept « Un enfant, un sourire », elle apporte un appui éducatif aux enfants et adolescents qui rencontrent des problèmes d’apprentissage dans leur école ou qui n’ont pas accès à l’éducation.  Prisca Dedelle Massossa, à travers son association, fournit chaque année en période de rentrée scolaire des kits scolaires aux enfants qui proviennent des familles démunies. Notons que chaque année, l’agence SD Magistral à travers son trophée panafricain « Mwasi ya talo » met à l’honneur des femmes qui se font remarquer par leurs actes de bienfaisance.

Avec Adiac-Congo par Hugues Prosper Mabonzo

Le pétrole monte encore, l’offre mondiale inquiète

septembre 25, 2018

Londres (awp/afp) – Les prix du pétrole grimpaient mardi en cours d’échanges européens et le Brent repoussait son plus haut en près de quatre ans alors que le marché s’inquiète d’un manque d’offre provoqué par les sanctions américaines sur l’Iran.

Vers 10H00 GMT (12H00 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 82 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 80 cents par rapport à la clôture de lundi, après avoir touché vers 08H25 GMT son plus haut depuis novembre 2014 à 82,20 dollars.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour la même échéance prenait 41 cents à 72,49 dollars.

Depuis le début de la semaine, le Brent a déjà engrangé 4% de hausse, après une réunion dimanche à Alger de suivi de l’accord de limitation de la production qui engage les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs.

Les ministres présents n’ont pas décidé d’augmenter leurs objectifs de production. Certains acteurs du marché s’attendaient à ce qu’ils le fassent après des commentaires contre l’Opep du président américain Donald Trump sur Twitter.

« Cette alliance de producteurs a, dans l’année et les mois passés, réduit son débit bien plus qu’ils ne l’avaient décidé en décembre 2016, de façon intentionnelle ou non », a commenté Tamas Varga, analyste chez PVM.

Si les deux géants participant à l’accord, la Russie et l’Arabie saoudite, ont intentionnellement freiné leurs extractions, l’offre provenant de l’alliance a surtout chuté en raison des pertes de l’industrie vénézuélienne et de la baisse des exportations iraniennes en raison des sanctions des Etats-Unis.

« L’Opep continue d’être accusée (par Donald Trump, ndlr) pour la hausse des prix, mais avec une part de marché en baisse, le président dirige mal sa colère », a jugé Chris Beauchamp, analyste chez IG.

Alors que les observateurs du marché s’accordent pour désigner les sanctions américaines sur les exportations iraniennes de pétrole, qui seront appliquées à partir de début novembre, comme explication de la hausse des prix, la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne a annoncé lundi soir la création d’une entité spécifique pour pouvoir continuer à commercer avec l’Iran.

« Nous ne nous attendons pas à ce que cela s’applique du jour au lendemain », a commenté Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix, qui y voit une tactique de l’Europe pour faire rester l’Iran dans l’accord sur le nucléaire malgré les sanctions américaines.

Romandie.com avec(AWP / 25.09.2018 12h03)                                                        

Natalie Portman n’ira pas recevoir un prix en Israël à cause d’évènement « pénibles »

avril 20, 2018

Jérusalem – L’actrice Natalie Portman a annulé une visite en Israël où elle devait recevoir un prix doté de deux millions de dollars (1,6 million d’euros) en juin, en raison d’événements récents « extrêmement pénibles » pour elle liés à ce pays, a annoncé l’organisation décernant cette récompense.

La Genesis Prize Foundation, qui dit avoir été informée par un représentant de l’actrice américano-israélienne de 36 ans née à Jérusalem, n’a pas précisé pas les évènements invoqués.

Mais elle a indiqué sur son site internet ne pas avoir « d’autre choix que d’annuler la cérémonie initialement programmée le 28 juin » pour remettre à l’actrice ce qui est parfois appelé le « prix Nobel juif », récompensant le travail et le dévouement d’une personnalité envers la communauté et les valeurs juives.

Israël fait face actuellement à un mouvement de protestation massif de la part de Palestiniens dans la bande de Gaza. Trente-six Palestiniens ont été tués et des centaines blessés par des tirs israéliens depuis le début, le 30 mars, de ce mouvement appelé « la marche du retour ».

Les organisations de défense des droits de l’Homme dénoncent un usage excessif de la force de la part d’Israël. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et l’Union européenne ont réclamé une enquête indépendante.

La Genesis Prize Foundation explique avoir été avisée que « de récents évènements survenus en Israël sont extrêmement pénibles pour (Natalie Portman) » et qu' »elle ne se sent pas à l’aise à l’idée de participer à un quelconque évènement public » dans ce pays. « Elle ne peut pas prendre part la conscience libre à cette cérémonie », ajoute la fondation, citant le représentant de l’artiste.

La fondation considère Mme Portman comme un « être merveilleux » et « respecte son droit d’être publiquement en désaccord avec les politiques du gouvernement » israélien.

Mais l’organisation dit craindre que cette décision « ne politise sa démarche philanthropique » et décide donc d’annuler la cérémonie, sans préciser si l’actrice touchera quand même la dotation, qu’elle avait prévue de reverser à des programmes oeuvrant pour les droits des femmes.

La ministre israélienne de la Culture a accusé Natalie Portman d’avoir adopté l’idéologie du BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions), mouvement prônant des sanctions contre Israël pour l’isoler économiquement dans le but notamment de mettre fin à l’occupation des Territoires palestiniens.

« Je suis attristée de voir que Natalie Portman est tombée comme un fruit mûr dans les mains des partisans du BDS », a déclaré Miri Regev dans un communiqué distribué aux journalistes israéliens.

Natalie Portman, mariée au chorégraphe français Benjamin Millepied, ancien directeur de l’Opéra de Paris, a toujours revendiqué avec fierté sa double nationalité, américaine et israélienne.

Romandie.com avec(©AFP / 20 avril 2018 13h54)                                            

Justin Trudeau recevra un prix à New York

septembre 19, 2017
Canada : le Premier ministre Justin Trudeau est arrivé au pouvoir à 43 ans en 2015.
© Reuters Canada : le Premier ministre Justin Trudeau est arrivé au pouvoir à 43 ans en 2015.
NEW YORK – Le premier ministre Justin Trudeau recevra un prix honorifique, mardi soir, alors qu’il entamera un voyage de trois jours à New York au cours duquel il participera à l’assemblée générale des Nations unies.

Le premier ministre canadien recevra un prix décerné par le groupe de réflexion Atlantic Council pour son engagement envers la diversité et le commerce international.

La reine Rania de Jordanie présentera M. Trudeau, alors que la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde introduira un autre récipiendaire, le président sud-coréen Moon Jae-in.

Mercredi, Justin Trudeau participera à une discussion sur le développement avec la philanthrope Melinda Gates et à un panel économique organisé par Bloomberg News. Plus tard en journée, il prononcera un discours devant 6 000 jeunes rassemblés au Madison Square Garden.

Le premier ministre canadien prendra la parole à l’assemblée générale des Nations unies jeudi.

La Presse canadienne

Une Canadienne remporte le prix du « meilleur professeur du monde »

mars 19, 2017

 

Maggie MacDonnell, enseignante canadienne travaillant dans un village reculé de l’Arctique, s’exprime après avoir remporté à Dubaï le prix du « meilleur professeur du monde », le 19 mars 2017 / © AFP / KARIM SAHIB

Une enseignante canadienne travaillant dans un village reculé de l’Arctique a remporté dimanche à Dubaï le prix du « meilleur professeur du monde », doté d’un million de dollars.

Maggie MacDonnell figurait parmi 10 finalistes sur 20.000 candidats de 179 pays, qui s’étaient présentés à un concours international ayant pour objectif de valoriser le métier d’enseignant.

Elle enseigne dans le village de Salluit, dans l’Arctique canadien, qui a un taux élevé de suicide, selon sa biographie fournie par les organisateurs du prix.

Mme MacDonnell a indiqué dimanche avoir été témoin de plus de 10 suicides en deux ans.

« En tant qu’enseignante, lorsque j’arrive à l’école le lendemain d’un suicide, il y a un siège vide dans ma salle de classe où plane un silence total », a-t-elle affirmé en retenant ses larmes. « Je vous remercie d’attirer l’attention du monde sur eux », a-t-elle ajouté.

Cette enseignante a lancé un programme de formation sociale à l’intention de ses élèves – notamment les filles – dans une région où les grossesses d’adolescentes sont fréquentes et les taux d’abus sexuels élevés, selon sa biographie.

Maggie MacDonnell, enseignante canadienne travaillant dans un village reculé de l’Arctique, réagit après avoir remporté à Dubaï le prix du « meilleur professeur du monde », le 19 mars 2017 / © AFP / KARIM SAHIB

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a félicité Mme MacDonnell. « Nous sommes très fiers de vous », a-t-il réagi dans un message transmis par vidéo.

La cérémonie de remise du prix a été ouverte par le chanteur lyrique italien Andrea Boccelli.

Le concours est organisé pour la troisième fois par la fondation Varkey, basée à Dubaï. Le prix est payé par tranches et exige que le gagnant reste enseignant pendant au moins cinq ans.

L’an dernier, le concours avait été remporté par une enseignante palestinienne de Cisjordanie occupée, Hanane al-Hroub, pour « l’importance qu’elle donne au jeu dans l’éducation des enfants » afin de contrer la violence dans le milieu scolaire, souvent traumatisé par les retombées du conflit israélo-palestinien.

La fondation a été créée par la famille Varkey, des Indiens immigrés dans les années 1950 aux Emirats arabes unis, alors protectorat britannique. Ils y font fortune en créant des réseaux d’écoles privées, au début destinées aux enfants des expatriés occidentaux ou du sous-continent indien venus dans le Golfe après le boom pétrolier.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mars 2017 18h13)

La compagnie Wow Air propose des vols Europe-États-Unis à 65 euros

janvier 12, 2017

Wow Air a été fondée en 2011 par Skúli Mogensen.

Wow Air a été fondée en 2011 par Skúli Mogensen. Crédits photo : WOW Air

La compagnie islandaise propose, sur une période limitée, des vols entre les Etats-Unis et l’Europe, à partir de 69 dollars. Une offre qui s’inscrit dans une véritable guerre des prix entre les compagnies low-cost.

Aller à San Francisco ou à Los Angeles depuis le Royaume-Uni pour le prix d’un billet de train Paris-Nantes? C’est le défi que s’est lancé Wow Air. Du 15 janvier au 5 avril, la compagnie aérienne low-cost islandaise propose en effet des vols entre les États-Unis et l’Europe à partir de 69,99 dollars, soit près de 65 euros, relève Business Insider.

Dans le détail, cette offre concerne uniquement des aller simples liant Los Angeles et San Francisco à quatre villes européennes: Stockholm, Bristol, Copenhague et Edimbourg. Wow Air a également annoncé le lancement de vols Etats-Unis-Islande, à partir de 99 dollars. «[Notre] objectif est de permettre à chacun de voyager en offrant les tarifs les plus bas sur le marché», soutient Skúli Mogensen, fondateur et PDG de la compagnie, dans un communiqué. «[Cela] va permettre à des milliers de personnes de voyager, ce qu’il ne pouvait se permettre jusqu’ici».

Une guerre des prix acharnée

Avec des tarifs aussi bas, faut-il s’attendre à un service moindre? Pas question de lésiner sur la qualité, répond le PDG. Comme pour tous les low-cost néanmoins, les voyageurs devront sans doute payer des frais supplémentaires pour pouvoir se restaurer, ou encore pour emporter un bagage en soute. A titre indicatif, ce dernier est facturé plus de 50 euros.

» Lire aussi – Services, ponctualité: le palmarès des meilleures compagnies aériennes

Cette politique tarifaire s’inscrit dans une véritable guerre des prix entre les compagnies low-cost sur les vols long-courrier entre les Etats-Unis et l’Europe, depuis plusieurs mois. En février 2016, c’était Norwegian qui défrayait la chronique avec ses vols directs à 179 euros. Fin juin, la compagnie islandaise Wow Air avait ensuite annoncé qu’elle proposerait des vols Paris-New York, à partir de 129 euros. «C’est une destination attractive à la fois pour le tourisme d’affaires et le tourisme urbain, dont New York est un symbole, analysait Didier Arino, directeur général du cabinet d’études et de conseil spécialisé Protourisme, au Figaro, en juillet dernier. «D’autant que la ville bénéficie d’une offre hôtelière et culturelle pléthorique».

La compagnie Wow Air a été fondée en 2011, et soutient avoir transporté 1,6 million de passagers en 2016. La compagnie low-cost vise un objectif de 6 millions de voyageurs d’ici 2020.

Lefigaro.fr par Pauline Chateau

Un romancier palestinien remporte le Prix de fiction arabe

avril 27, 2016

Le romancier Rabai al-Madhoun est devenu le premier Palestinien à remporter le Prix international de fiction arabe, surnommé le « Booker arabe ». Il l’a obtenu pour son roman « Destins: Concerto de l’Holocauste et de la Nakba ».

La Nakba (« catastrophe » en arabe) est le terme employé par les Palestiniens pour décrire leur exode après la création d’Israël en 1948.

L’attribution de la récompense, dotée d’une somme de 50’000 dollars, a été annoncée mardi soir à Abou Dhabi qui a parrainé l’événement, soutenu par la Fondation du prestigieux prix Booker à Londres.

Le roman est divisé en quatre parties, simulant des mouvements de concerto, qui se rejoignent à la fin pour « traiter de questions liées à la Nakba, à l’Holocauste (des juifs) et au droit au retour » des Palestiniens, précise la brochure du concours.

Madhoun lui-même est né en Palestine en 1945 et a fui avec sa famille vers Gaza avant d’obtenir la nationalité britannique. Il travaille actuellement à Londres pour le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat.

Histoire de 5 villes
Le roman contient « des histoires de cinq villes palestiniennes », a dit l’écrivain, après avoir remporté le prix, en référence à des villes qui font aujourd’hui partie d’Israël.

L’histoire « m’a emmené dans ma ville natale, Ashkelon. J’ai erré dans Haïfa. J’ai crié depuis le mont Carmel: Oh, comment avons-nous perdu ce pays! », a-t-il ajouté.

Le précédent roman de Madhoun, « The Lady from Tel Aviv », avait été sélectionné pour le même prix en 2010.

Romandie.com

Littérature enfantine: l’Américaine Meg Rosoff prix Astrid Lindgren

avril 5, 2016

L’écrivaine américaine de romans pour adolescents Meg Rosoff a remporté mardi le prix Astrid Lindgren créé en mémoire de la célèbre auteure suédoise pour enfants, mère de Fifi Brindacier. Elle recevra sa récompense le 30 mai à Stockohlm.

Ses « livres parlent au coeur et à l’intellect. Avec une prose étincelante, elle écrit sur la quête de sens et d’identité dans un monde bizarre et singulier », a expliqué le jury dans un communiqué.

« Tout comme Astrid Lidgren, l’empathie et la loyauté de Rosoff va complètement aux enfants. Le monde des adultes, s’il existe, est en périphérie », a souligné le jury.

Une dizaine de romans
Née à Boston en 1956, Meg Rosoff a débuté en 2004 avec « Maintenant, c’est ma vie », un récit atypique sur une adolescente new-yorkaise anorexique qui passe un été dans la campagne anglaise alors qu’un conflit mondial est sur le point d’éclater.Meg Rosoff a écrit une dizaine de livres, dont sept romans pour adolescents. Elle vit à Londres depuis 1989. « Je n’y crois pas. C’est un immense honneur », a réagi la lauréate à l’agence suédoise TT.

Le prix Astrid Lindgren a été créé par le gouvernement suédois après la mort en 2002 de la créatrice – entre autres – du personnage de Fifi Brindacier. Doté de cinq millions de couronnes (590’000 francs), il se présente comme le principal prix de littérature pour enfants et pour la jeunesse dans le monde.

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L’hispano-suisse Calatrava reçoit un prix européen d’architecture

octobre 13, 2015

L’hispano-suisse Santiago Calatrava a reçu le prix européen d’architecture 2015. Le jury a choisi de récompenser l’ensemble de l’oeuvre de cet architecte, ingénieur, mais aussi artiste.

« Santiago Calatrava est plus qu’uniquement un architecte », a estimé le président du Chicago Atheneum Christian Narkiewicz-Laine dans un communiqué diffusé mardi. « Calatrava est un théoricien visionnaire, un philosophe et un utopiste », a-t-il ajouté.

Le prix est délivré chaque année par le Chicago Atheneum, en coopération avec le Centre européen pour l’architecture, l’art, le design et l’urbanisme.

Architecte et ingénieur de renommée internationale, Santiago Calatrava, né en 1951, a réalisé en Suisse les gares de Zurich et de Lucerne. Il a étudié à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

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