Posts Tagged ‘procédure de divorce’

Kim Kardashian, son ex lui pose un lapin

avril 14, 2013

L’absence de Kris Humphries, hier, au tribunal a déçu la future maman

 
 
Kim Kardashian, son ex lui pose un lapin

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Entourée de dix policiers en uniforme, Kim K n’est pas passée inaperçue, hier, à la sortie d’un tribunal de Los Angeles. Venue parler divorce avec les juges, la starlette a eu la mauvaise surprise de ne pas voir arriver son futur ex Kris Humphries, qui n’a pas jugé utile de faire le déplacement.

C’est la visage fermé que Kim K est sortie du tribunal Stanley Mosk de Los Angeles, hier, vendredi 12 avril. Il faut dire que la belle de 32 ans avait de quoi être en colère contre son futur ex-mari Kris Humphries. Les deux ex-amoureux étaient attendus au tribunal dans le cadre de leur procédure de divorce.

Mais le basketteur, qui souhaitait pourtant prouver à la cour que ce mariage éclair (72 jours) étaient un moyen pour Kim de doper les audiences de sa télé-réalité, ne s’est pas présenté devant les juges. Une erreur stratégique qui a donné l’avantage à Kim, selon une source présente à l’audience: «Kim est venue enceinte. Lui, il a juste fait perdre le temps de tout le monde. Le juge était furieux. C’est tellement irrespectueux».

Les juges ont considéré l’absence du sportif comme un manque de respect, et l’affaire semble mal engagée pour lui, d’autant qu’il est à nouveau impliqué dans une arnaque. Si le tribunal de Los Angeles le souhaite, il peut mettre une amende à Kris Humphries, vu à New York au moment de l’audition.

Kim Kardashian a de son côté fait bonne impression aux juges. Il faut dire qu’avec son maquillage impeccable et sa tenue blanche, elle avait l’air d’un ange. La date du procès est maintenue au 6 mai. Espérons pour Kim que le divorce puisse être prononcé avant la naissance de son bébé, dont Kanye West est le père…

 Gala.fr  par Armelle Sémont

Un psychiatre condamné à 10.000 euros pour une relation amoureuse avec une patiente

avril 8, 2013

BORDEAUX – Un psychiatre d’Arcachon (Gironde) a été condamné à verser 10.000 euros de dommages-intérêts à une patiente avec laquelle il a entretenu une relation amoureuse alors même qu’elle le consultait pour sauver son mariage, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.

Selon l’arrêt de la cour d’appel de Bordeaux rendu le 14 mars, révélé lundi par Sud Ouest, la patiente avait été reçue par ce psychiatre aujourd’hui âgé de 65 ans durant l’été 2003 dans le cadre d’une thérapie visant à surmonter une crise conjugale.

Selon l’arrêt, consulté par l’AFP, une relation amoureuse s’était finalement nouée entre eux et un an plus tard, la patiente, aujourd’hui âgée de 45 ans, avait donné naissance à une petite fille, que le médecin a reconnue en 2007.

Se fondant sur un certificat produit par le psychiatre dans le contexte du divorce avec son ex-mari, l’ancienne patiente a avancé que ce dernier avait bien été son psychothérapeute entre le 2 juillet 2003 et le 30 avril 2004.

Sur ce fondement, elle a estimé qu’il n’avait pas respecté son obligation contractuelle de ne pas avoir de relations sexuelles avec elle et qu’il avait abusé de sa faiblesse, ne pouvant ignorer qu’elle était fragile et frustrée et que la relation que ce praticien s’est autorisée dans son cabinet a entraîné le divorce des époux contrairement à l’objectif poursuivi.

Le psychiatre a soutenu que ce certificat, produit uniquement dans le cadre de la procédure de divorce, ne démontre pas qu’elle a fait l’objet d’un suivi ou de consultations répétées, alors qu’il n’y a pas eu de règlements d’honoraires tout au long de la période.

Selon lui, leurs relation était celle de deux adultes parfaitement consentants. Il a avancé que sa patiente l’avait constamment manipulé et a exercé une pression permanente sur lui afin qu’il quitte son foyer.

Déboutée en première instance, la patiente a finalement eu gain de cause devant la cour d’appel de Bordeaux, qui a estimé que le praticien ne pouvait ignorer que son comportement pour le moins inadapté était de nature à compromettre l’efficacité de la thérapie entreprise.

En ce sens, estime la cour, sa persistance à maintenir durant plusieurs mois un suivi thérapeutique du couple, tout en ayant une relation avec l’épouse a nécessairement participé à la faillite conjugale.

Au titre du préjudice moral, elle alloue la somme de 10.000 euros à la patiente, qui en avait demandé 100.000.

Romandie.com avec (©AFP / 08 avril 2013 19h51)