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Apple, la marque la plus chère du monde

mai 22, 2012
 

 

INFOGRAPHIE – Les grands noms du high-tech dominent largement le classement Millward Brown, occupant sept des dix premières places. Facebook y fait une fulgurante percée en dix-neuvième position.

Apple n’est pas seulement le groupe le plus cher du monde, avec une valorisation boursière de 495 milliards de dollars, c’est aussi la marque la plus puissante, selon le classement BrandZ-Millward Brown. Pour la deuxième année consécutive, la firme à la pomme domine largement ce palmarès, toutes catégories confondues, avec une valeur de marque de 182,9 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an. Apple creuse même l’écart avec ses poursuivants, loin devant IBM (115,9 milliards de dollars) et Google.Pour arriver à ces chiffres, Millward Brown prend en compte des éléments factuels, comme la capitalisation boursière du groupe, la part du bénéfice imputable à la marque – pour les sociétés qui en ont plusieurs en portefeuille, L’Oréal ou Procter & Gamble, par exemple.

Apple a réussi son positionnement premium: ses tarifs sensiblement plus élevés que ceux de ses concurrents n'empêchent pas les consommateurs de lui rester fidèles.
Apple a réussi son positionnement premium: ses tarifs sensiblement plus élevés que ceux de ses concurrents n’empêchent pas les consommateurs de lui rester fidèles. Crédits photo : SAM YEH/AFP

D’autres éléments, plus subjectifs, comme l’attachement des clients à la marque sont aussi pris en considération. Celui-ci reflète le fait qu’un consommateur n’achète pas un produit, mais une marque, quitte à la payer plus cher que la concurrence. C’est toute la valeur «premium» du haut de gamme. À ce jeu-là, Apple est très fort, avec des tarifs sensiblement plus élevés que ceux de ses concurrents. «Le soin apporté sur le produit et l’expérience client renforcent le lien d’usage avec les consommateurs», souligne Benoît Tranzer, directeur général de Millward Brown France. Si les consommateurs sont très attachés à la pomme, ils le sont encore plus à Facebook. «40% des personnes interrogées estiment accorder davantage de valeur à Facebook qu’à n’importe quel réseau social. Soit dix fois plus que le taux moyen d’adhésion», ajoute Benoît Tranzer, qui prédit une poursuite de la croissance de valeur du nom Facebook. En toute logique, le réseau social devrait faire son entrée dans le Top 10 dès l’année prochaine, au fur et à mesure qu’il gagnera de nouveaux utilisateurs. Contrairement à Google, qui a perdu une place pour glisser en troisième position. Le moteur de recherche, premier du classement pendant quatre ans, paie aujourd’hui le prix de ses investissements dans Android, qui ont infléchi sa rentabilité. Conséquence, il se fait doubler par IBM, dont la notoriété reste forte et mondiale. «Ses campagnes de publicité “Smart Planet” ont notamment eu un impact positif auprès du grand public», note Benoît Tranzer.

Le luxe français bien placé

Les utilisateurs de nouvelles technologies sont aussi prompts à brûler leurs idoles. En témoigne BlackBerry, valorisée 25 milliards de dollars en 2011 et qui pointait en 25e position, sortie du Top 100 cette année. La marque ne vaut plus que 8 milliards. Un destin similaire à ceux de Nokia et de Nintendo, elles aussi rayées du classement.

Si les valeurs technologiques sont largement représentées, les marques de luxe et plus particulièrement les françaises tirent aussi leur épingle du jeu. Louis Vuitton, à la 21e place, reste le premier représentant national dans ce classement et première marque mondiale du monde du luxe. Hermès, deuxième français, a gagné sept places au classement général pour arriver en 32e position, avec une croissance de 61 % de la valeur de la marque.

Lefigaro.fr par Elsa Bembaron

Les champions brésiliens de l’agroalimentaire accélèrent

avril 12, 2012

Dix groupes d’Amérique latine figurent désormais parmi les 250 poids lourds des biens de grande consommation, selon le classement annuel établi par Deloitte.

Ils avancent tranquillement leurs pions. Les champions des pays émergents sont devenus incontournables sur la scène internationale. Si les poids lourds de la grande consommation comme Nestlé (n°2), Procter & Gamble (n°4), Unilever (n°7), PepsiCo (n°8), Kraft (n°10) ou encore Coca-Cola (n°14) monopolisent encore les premières places, les tigres locaux poursuivent leur ascension. Sur les 250 champions industriels des biens de grande consommation, figurent désormais dix groupes d’Amérique latine avec une croissance moyenne de leur chiffre d’affaires de 22,2%, selon le classement annuel établi par Deloitte. Ils progressent 2,5 fois plus vite que les 250 entreprises du classement.

Parmi eux, le leader mondial de la viande, JBS (n°17), avec 31,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires (+60,5%) et quinze millions d’animaux abattus par jour à travers le monde. JBS, qui a bénéficié du soutien massif de l’État brésilien, a connu une croissance fulgurante ces cinq dernières années, à coup d’acquisitions parmi lesquelles celle de Smithfield aux États-Unis. Avec près des trois quarts de son chiffre d’affaires désormais réalisés en dehors de ses frontières, il parie notamment sur les États-Unis pour asseoir sa croissance future. Il a néanmoins renoncé à avaler Sara Lee l’an passé.

En dehors de JBS, le numéro 2 brésilien de l’agroalimentaire, BRF, gagne aussi la tête du classement (n°54). Le millésime 2011 de l’étude Deloitte compte également deux nouveaux entrants venant du Brésil, Marfrig Alimentos (n°81), spécialisé dans la viande, qui a réalisé 9 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010 (+65,1%), et Natura Cosmeticos (n°222), avec 3 milliards de dollars de ventes (+21,1%). Ce dernier, qui s’est imposé au Brésil comme l’un des leaders des cosmétiques via la vente directe de produits de beauté respectueux de l’environnement, a débarqué dans l’Hexagone en 2005 où il compte une boutique parisienne et des conseillères se déplaçant à domicile.

«Ils s’internationalisent rapidement»

Les Asiatiques ne sont pas en reste dans le classement de Deloitte, avec des géants japonais de l’agroalimentaire tels que Japon Tobacco (n°19), Kirin (n°29), Suntory (n°35) ou encore Ajinomoto (n°48) qui figurent parmi les 50 premiers, mais leur progression s’est désormais stabilisée. A l’exception de Haier (n°31) dans l’électronique, les Chinois restent relativement absents de la tête du classement.

Si ces champions des pays émergents sont devenus incontournables, ils ne semblent pas encore prêts à se lancer à l’assaut d’acquisitions dans l’Hémisphère nord. On assiste plutôt au phénomène inverse. Nestlé a racheté l’an passé le chinois Hsu Fu Chi, Heinz le brésilien Coniexpress, tandis que PepsiCo mettait la main sur le russe Wimm-Bill-Dann.

«Si les champions des pays émergents constituent encore des proies pour les poids lourds occidentaux, la tendance pourrait s’inverser dans les années à venir, estime Stéphane Rimbeuf, associé en charge de la distribution et des biens de consommation chez Deloitte. Ils s’internationalisent en effet rapidement, pour le moment par une croissance organique ou en suivant leurs clients-distributeurs».

Lefigaro.fr par Keren Lentscher

96% des femmes fantasment

mars 28, 2012

D’après une enquête Ipsos Santé/Procter & Gamble sur le désir féminin, 96% des femmes fantasment. Voici un petit tour d’horizon des principaux fantasmes des femmes.

  • Faire l’amour dans la nature
    Sur la plage, dans la forêt, entre deux bottes de paille ou au milieu des herbes hautes, le câlin en pleine nature est un fantasme répandu dans l’imaginaire féminin. Une envie qui répond à un besoin de liberté, de sensualité ou qui rappelle un moment agréable vécu pendant les vacances par exemple.
  • Faire l’amour avec un inconnu
    Céder à un homme rencontré à l’instant, faire tomber toutes les barrières et s’abandonner au plaisir sans honte ni culpabilité : voilà ce que cache l’envie d’une étreinte torride et furtive avec un mystérieux inconnu.
  • Faire l’amour dans un lieu insolite
    Au resto, dans les cabines d’essayage, à l’arrière de la voiture dans un parking… Faire l’amour dans un lieu public, c’est un fantasme de femme banal. On prend le risque d’être surpris et la peur augmente l’excitation sexuelle. On cherche aussi à capter le regard des autres, peut-être a-ton manqué d’attention durant l’enfance.
  • Faire l’amour avec une célébrité
    George Clooney, Brad Pitt, Jude Law… tous sont de véritables fantasmes féminins. Beaucoup de femmes rêvent d’un corps à corps avec un sex symbol. Plus que leur physique très avantageux, c’est surtout les scènes de films très chaudes dans lesquelles on a pu les admirer qui suscitent le désir.
  • Faire l’amour à plusieurs
    Avoir plusieurs hommes à sa disposition, être le centre de toute leur attention, c’est le pied total ! Mais ce fantasme féminin révèle surtout un vide à combler au sein du couple, un manque de communication et d’intimité entre deux partenaires. L’invité sert alors de médiateur entre les deux amants.
  • Faire l’amour avec une femme
    Quand une femme fantasme de faire l’amour avec une autre femme, faut-il forcément y voir une homosexualité refoulée ? Absolument pas. Ce fantasme signifie simplement que l’on se sent bien avec le même sexe que soi, et que l’on a envie de douceur, de sensualité, de complicité.
  • Le fantasme de l’uniforme
    Pompier, pilote de ligne, policier… Ah, le prestige de l’uniforme et son potentiel ultra érotique ! Cest tenues évoquent le pouvoir, l’autorité, la domination.
  • Un peu d’exotisme
    Etre la favorite d’un harem, faire l’amour au milieu de bêtes féroces ou bien dans l’Orient-Express : voilà des situations exotiques hautement libidogènes ! L’origine de ces fantasmes de femme ? Une envie d’évasion ou tout simplement un besoin de briser la routine sexuelle.