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Le mathématicien français et militant communiste Jean-Pierre Kahane est mort

juin 22, 2017

Le mathématicien français et militant communiste Jean-Pierre Kahane est mort

Crédits photo : Capture d’écran Youtube

Cet ancien dirigeant du Parti communiste, dont il était encore membre, était professeur et membre de l’Académie des Sciences. Il avait appelé à «utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire» lors de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle.

«Je perds un camarade et un ami, la France perd un homme des Lumières.» Ce sont les mots choisis par le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent pour rendre hommage à Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur et membre de l’Académie des Sciences, mort ce mercredi à l’âge de 90 ans à Paris après une chute. «C’est un homme immense qui nous a quittés hier. Jean-Pierre Kahane, membre de l’Académie des Sciences, est décédé à 90 ans en ce premier jour de l’été», a déclaré dans un communiqué le secrétaire national du PCF.

Né le 11 décembre 1926 à Paris, Jean-Pierre Kahane était professeur émérite de l’université Paris-Sud. Ancien élève de l’ENS, il était membre de l’Académie des sciences, section mathématique, depuis 1998. Il était également le directeur de Progressistes, la revue du PCF consacrée aux sciences, au travail et à l’environnement.

Jean-Pierre Kahane était un ancien dirigeant du Parti communiste dont il était encore membre. «Mathématicien et communiste, communiste et académicien, c’est en militant que Jean-Pierre Kahane cherchait et enseignait, c’est en chercheur et en enseignant qu’il militait», a indiqué Pierre Laurent citant le mathématicien: «Enseigner, partager, cela faisait partie de mes devoirs. Les mathématiques doivent constituer un entraînement de l’esprit. Il est très important de les enseigner de façon accessible, ludique, intéressante.»

Jean-Pierre Kahane, avec plusieurs dizaines de scientifiques, dont le médaille Fields Cédric Villani, avaient appelé à «utiliser le vote Macron pour barrer la route au pire» lors de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle. «RIP Jean-Pierre Kahane (1926-2017), immense mathématicien, figure historique de l’Univ Paris-Sud, militant communiste aux grands idéaux», a réagi Cédric Villani depuis son compte Twitter.

Lefigaro.fr par Juliette Mickiewicz

Ce que font (vraiment) les étudiants sur leurs ordinateurs pendant les cours

avril 22, 2017

Meg Veitch a compilé la liste des distractions qu’elle a surprise sur les écrans de ses étudiants en un semestre. Crédits photo: BURGER/Phanie

Une professeur américaine a dressé la liste de tout ce qu’elle a surpris ses étudiants en train de faire sur leurs ordinateurs au lieu de l’écouter pendant ses cours magistraux.

C’est désormais le lot de tous les professeurs dans les amphithéâtres du monde entier. Les étudiants penchés sur leurs tables, grattant frénétiquement sur leurs cahiers, ont laissé leur place à des rangées d’écrans d’ordinateurs. Et si le papier et le stylo laissaient peu d’alternative à un étudiant ayant décroché, les ordinateurs permettent aux flâneurs de nombreux échappatoires virtuels, tout en donnant l’impression au professeur sur son estrade d’être pleinement concentré.

De la simple partie d’échecs à la consultation de sites sur internet, si l’amphithéâtre est équipé du wi-fi, les possibilités sont infinies. C’est le dur constat fait par une enseignante américiane à l’université du Michigan, lors de ses cours portants sur la science de l’environnement. Comme le raconte Slate.fr, la jeune professeur Meg Veitch, comprenant que ses étudiants vaquaient à de très nombreuses activités autres que d’écouter son cours et d’en prendre note, a compilé la liste des distractions qu’elle a surprise sur les écrans de ses étudiants en un semestre. Avant de les partager avec sa classe.

Facebook, des jeux vidéos… et du porno

«Ma chargée de cours a consigné toutes les activités durant lesquelles elle a surpris ses élèves au cours au cours du semestre» s’exclame Tahany, une étudiante de l’université du Michigan. La jeune femme a partagé sur le réseau social Twitter une photo d’un document projeté en plein cours par Meg Veitch, qui s’avère être la liste de toutes les choses plus ou moins avouables faites par ses étudiants pendant ses cours.

On y trouve des activités plus ou moins habituelles, comme des jeux vidéos, la consultation de Facebook ou de sites d’actualité et de sport. En revanche, la liste de la jeune enseignante prouve que de nombreux étudiants prennent pas mal de libertés sur le wi-fi de leur université. Certains n’hésitent pas à faire du shopping en ligne (notamment du maquillage et 240 dollars de pulls à col roulé), à regarder des émissions culinaires voire à consulter des sites pornographiques. Parmi les insolites, on trouve également un étudiant surpris en train de regarder des «vidéos de rap chinois», un autre des photos de «pain en tranches» et un dernier qui s’adonnait.. à un montage Photoshop du président Donald Trump sur des marionnettes.

Lefigaro.fr

USA: arrestation d’un professeur accusé d’avoir kidnappé son élève lycéenne

avril 20, 2017

Los Angeles – Un professeur du Tennessee, dans le sud des Etats-Unis, a été arrêté jeudi à l’autre bout du pays, en Californie, accusé d’avoir enlevé l’une de ses élèves âgée de 15 ans, retrouvée avec lui saine et sauve.

Tad Cummins, 50 ans, a été interpelé jeudi à l’aube après une chasse à l’homme nationale, sans opposer de résistance. Il était recherché depuis sa disparition le 13 mars tout comme l’adolescente, Elizabeth Thomas.

Des agents du bureau des enquêtes du Tennessee (TBI) ont été dépêchés en Californie pour ramener la jeune fille chez elle.

La présence du duo avait été signalée aux autorités mercredi soir à Cecilville, dans un endroit reculé du comté de Siskiyou, dans l’ouest des Etats-Unis, d’après le TBI.

M. Cummins, accusé d’enlèvement aggravé et d’attouchements sexuels sur mineure, a été retrouvé après que de « bons citoyens » eurent reconnu le signalement de son 4×4 Nissan Rogue – largement diffusé par les autorités -, alertés par l’absence de plaque d’immatriculation.

La photo de l’enseignant grisonnant portant barbe et lunettes et de l’adolescente rousse aux cheveux mi-longs et portant également des lunettes avait également circulé dans les médias.

« Nous avons mobilisé la nation entière (…), personne ne peut se cacher face à tant de millions de personnes », a déclaré le chef du TBI, Mark Gwyn, lors d’une conférence de presse.

« Nos analystes du renseignement et agents ont travaillé sans relâche » et « ont étudié plus de 1.500 possibles pistes » venues du pays entier, a insisté M. Gwyn dans un communiqué.

M. Cummins enseignait dans un lycée du Tennessee d’où il avait été renvoyé pour « comportement déplacé » avec l’élève de seconde.

Dans un communiqué le mois dernier, M. Gwyn avait révélé que, selon l’enquête, le quinquagénaire « semblait avoir abusé de son rôle de professeur (…) pour attirer et exploiter sexuellement la jeune fille vulnérable ».

Environ un mois avant la disparition de la jeune fille, un étudiant avait vu l’enseignant et l’adolescente s’embrasser et l’avait dit aux dirigeants de l’établissement, d’après le quotidien The Tennessean, citant les responsables scolaires.

Avant leur disparition, M. Cummins avait fait des recherches en ligne sur le thème du mariage chez les adolescents et avait aussi tenté de déterminer si les caractéristiques de son véhicule permettaient de le géolocaliser.

Un avocat cité par la BBC affirme qu’il « n’y a pas de mots (…) pour décrire le niveau de soulagement et de joie ressentis par la famille Thomas ».

Jill Cummins, la femme de l’enseignant détenu sans possibilité de libération sous caution, a confié à la chaîne ABC qu’elle avait déposé une demande de divorce après un mariage d’une trentaine d’années: « Il était mon meilleur ami », c’était « le mariage parfait », « nous avions tout ce que nous avions toujours voulu, deux beaux enfants, de beaux petits-enfants, et je pensais vraiment qu’il m’aimait ».

Jill Cummins a également confié qu’elle connaissait Elizabeth Thomas, que son mari et elle l’emmenaient parfois à l’église: « Je l’appelais notre troisième fille parfois ».

Romandie.com avec(©AFP / 21 avril 2017 01h28)

Une Canadienne remporte le prix du « meilleur professeur du monde »

mars 19, 2017

 

Maggie MacDonnell, enseignante canadienne travaillant dans un village reculé de l’Arctique, s’exprime après avoir remporté à Dubaï le prix du « meilleur professeur du monde », le 19 mars 2017 / © AFP / KARIM SAHIB

Une enseignante canadienne travaillant dans un village reculé de l’Arctique a remporté dimanche à Dubaï le prix du « meilleur professeur du monde », doté d’un million de dollars.

Maggie MacDonnell figurait parmi 10 finalistes sur 20.000 candidats de 179 pays, qui s’étaient présentés à un concours international ayant pour objectif de valoriser le métier d’enseignant.

Elle enseigne dans le village de Salluit, dans l’Arctique canadien, qui a un taux élevé de suicide, selon sa biographie fournie par les organisateurs du prix.

Mme MacDonnell a indiqué dimanche avoir été témoin de plus de 10 suicides en deux ans.

« En tant qu’enseignante, lorsque j’arrive à l’école le lendemain d’un suicide, il y a un siège vide dans ma salle de classe où plane un silence total », a-t-elle affirmé en retenant ses larmes. « Je vous remercie d’attirer l’attention du monde sur eux », a-t-elle ajouté.

Cette enseignante a lancé un programme de formation sociale à l’intention de ses élèves – notamment les filles – dans une région où les grossesses d’adolescentes sont fréquentes et les taux d’abus sexuels élevés, selon sa biographie.

Maggie MacDonnell, enseignante canadienne travaillant dans un village reculé de l’Arctique, réagit après avoir remporté à Dubaï le prix du « meilleur professeur du monde », le 19 mars 2017 / © AFP / KARIM SAHIB

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a félicité Mme MacDonnell. « Nous sommes très fiers de vous », a-t-il réagi dans un message transmis par vidéo.

La cérémonie de remise du prix a été ouverte par le chanteur lyrique italien Andrea Boccelli.

Le concours est organisé pour la troisième fois par la fondation Varkey, basée à Dubaï. Le prix est payé par tranches et exige que le gagnant reste enseignant pendant au moins cinq ans.

L’an dernier, le concours avait été remporté par une enseignante palestinienne de Cisjordanie occupée, Hanane al-Hroub, pour « l’importance qu’elle donne au jeu dans l’éducation des enfants » afin de contrer la violence dans le milieu scolaire, souvent traumatisé par les retombées du conflit israélo-palestinien.

La fondation a été créée par la famille Varkey, des Indiens immigrés dans les années 1950 aux Emirats arabes unis, alors protectorat britannique. Ils y font fortune en créant des réseaux d’écoles privées, au début destinées aux enfants des expatriés occidentaux ou du sous-continent indien venus dans le Golfe après le boom pétrolier.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mars 2017 18h13)

Nigeria: Un professeur forcé par ses étudiants à nettoyer le sol et les toilettes

mars 2, 2017

Un professeur forcé par ses étudiants à nettoyer le sol et les toilettes 

Isiaq Yusu, professeur au département d’anglais de l’Université d’Ibrahim Badamosi Babangida, Lapai, dans l’Etat du Niger au Nigeria a été déshonoré après avoir été surpris nu dans l’appartement de son étudiante du nom de Mercy.

Le fiancé de l’étudiante accompagné d’un ami a surpris  Yusuf alors qu’il était prétendument prêt à avoir des rapports s3xuels avec elle. Il  lui a fait nettoyer le salon, laver les toilettes, et a pris des photos de lui nu, qui sont depuis devenues virales.

Le professeur aurait insisté pour coucher avec l’étudiante afin qu’elle puisse passer son examen.

Selon PUNCH Metro, l’étudiante qui avait déjà échoué une fois à l’examen, était frustrée et craignait que le professeur puisse la faire échouer encore, prolongeant ainsi son année d’étude.

Elle aurait confié ses craintes à son fiancé et un plan a été mis en place pour mettre fin au harcèlement du professeur.

Mercredi dernier, le fiancé et son ami sont allés à la résidence de Mercy à l’extérieur du campus. L’enseignant voulait avoir des rapports s3xuels avec elle avant de pouvoir la faire passer l’examen.

« Ils lui ont dit d’inviter M. Yusuf à venir faire ce qu’il exigeait alors qu’ils étaient cachés dans les toilettes. Pendant que le professeur enlevait ses vêtements pour coucher avec elle, ils sont sortis des toilettes. Ils lui ont donné un balai pour nettoyer les toilettes et le salon », a déclaré un des étudiants, qui a requis l’anonymat.

Un autre étudiant a déclaré que le professeur avait été accusé de harcèlement s3xuel sur des étudiantes.

« Mais il n’y avait aucune preuve pour le clouer jusqu’à présent. Le ministère est au courant de l’incident et il a été pris en charge par la direction de l’école. Selon les informations, il fera face à un panneau mardi », a-t-il ajouté.

Un ancien pensionnaire de l’université a déclaré à PUNCH Metro qu’il avait conseillé au professeur de se marier.

« Il a environ 50 ans et étudie actuellement pour son doctorat. Je lui avais conseillé d’arrêter de poursuivre des étudiantes et de fonder sa propre famille. C’est une grande honte et un embarras à vie », a ajouté l’ex-étudiant.

La direction, sur le site internet de l’institution, a confirmé qu’un comité avait été mis en place pour enquêter sur le cas et a promis de rendre justice.

Toutefois, le professeur a nié l’allégation selon laquelle il aurait tenté d’avoir des rapports s3xuels avec l’élève. Il a déclaré qu’elle a comploté avec certains hommes pour l’enlever en se rendant à la maison vers 22 heures le mardi, ajoutant qu’il a été forcé de retirer ses vêtements.

 

Imatin.net par Christ Boli avec Afrikmag.com

Un professeur de l’Université de Genève « a fabriqué » des données

septembre 25, 2014

Un professeur de l’Université de Genève est soupçonné d’avoir manipulé des données dans le cadre d’une étude publiée dans un journal de référence anglais, a révélé mercredi soir la Radio Télévision Suisse (RTS). Ce scientifique qui a été licencié depuis est déjà sous le coup de plaintes pénales pour gestion déloyale.

L’article frauduleux a été retiré. « Les données ont été fabriquées. La fabrication de ces données a conduit à des conclusions qui sont fausses et qui doivent être déclarées comme telles à la communauté scientifique », a indiqué dans le « 19h30 » de la RTS Henri Bounameux, doyen de la faculté de médecine.

La fraude a été découverte après une enquête interne au sein de l’Université de Genève diligentée par le rectorat. Les investigations ont duré quatre mois, a précisé jeudi à l’ats Julie Michaud, responsable de la communication de l’Université de Genève. Des soupçons sont apparus lors d’un contrôle des dépenses du laboratoire que dirigeait le professeur.

Ce genre de cas de fraude scientifique est très exceptionnel à l’Université de Genève, relève Mme Michaud. Il est évident qu’il est négatif en terme d’image pour l’institution, a-t-elle précisé.

Il assume
L’article mis en cause a été publié en janvier dernier dans le « British Journal of Psychiatry ». Il mettait en évidence un lien entre des traumatismes dans l’enfance et une modification génétique chez des patients atteints de troubles bipolaires. Selon le site internet du journal, un réexamen des analyses ADN ne montre pas de corrélation entre ces deux sujets.

Le professeur qui exerçait également aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) a reconnu auprès de la RTS que les examens de laboratoire n’étaient pas justes. Il dit tout assumer en tant que responsable de ce laboratoire. Le scientifique a depuis été licencié.

Plaintes pénales
Cet homme qui réside actuellement en France fait l’objet de plaintes pénales pour gestion déloyale et escroquerie de la part des HUG et de l’Université de Genève. Des anomalies dans les dépenses liées à des sous-traitances d’analyses sont en cause. Le montant total du préjudice s’élève à 1,7 million de francs pour les deux plaignants. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre le professeur.

Romandie.com

Université de Neuchâtel: le professeur accusé de plagiat suspendu

septembre 30, 2013

Le professeur impliqué dans la crise qui secoue l’Université de Neuchâtel est suspendu avec effet immédiat, à titre provisoire. Le Conseil d’Etat a annoncé cette mesure lundi, en attendant de pouvoir prononcer sa décision sur le fond.

S’appuyant sur une analyse du dossier dans sa globalité, il estime que « face aux étudiants, aux professeurs et au public, il apparaît que, pour l’instant, la continuation des fonctions du professeur est problématique pour la bonne marche de l’Université ». Cette suspension ne préjuge toutefois pas de sa décision finale sur une éventuelle sanction, précise-t-il.

C’est le principe du droit de l’accusé à être entendu qui continue à repousser la conclusion de cette affaire. Car le collaborateur de la Faculté des Sciences économiques, actuellement en congé-maladie, a demandé un délai supplémentaire pour s’exprimer sur le rapport l’accusant de plagiat par négligence.

Il a argué qu’il avait dû passer du temps, ces derniers jours, à répondre à de « nouvelles révélations », précise le gouvernement, qui a accepté de lui accorder un délai « raisonnable ». Le Conseil d’Etat fait ici référence au fait que le professeur a créé en 2012 une société immobilière sans l’annoncer formellement au rectorat comme le règlement le prévoit.

Or, il aurait dû le faire, « même si le conflit d’intérêts n’était que potentiel », juge le Conseil d’Etat. Celui-ci souligne avoir demandé « impérativement » au rectorat de prendre toutes les mesures adéquates afin que l’Université puisse se concentrer sur ses objectifs principaux d’enseignement supérieur et de recherche.

Recours à l’étude

Le Conseil d’Etat neuchâtelois a « cédé au populisme et à la pression de l’opinion publique », a dénoncé l’avocat du professeur. Pour Michel Bise, le gouvernement veut calmer les esprits.

L’avocat déplore que le Conseil d’Etat neuchâtelois ne s’attaque pas aux « véritables dysfonctionnements » au sein de cette faculté. Interrogé par l’ats, il a indiqué qu’il allait discuter avec son client d’un éventuel recours auprès de la Cour de droit public du tribunal cantonal.

Romandie.com

Côte d’Ivoire: Joyeux Anniversaire sur fond de couronnement académique !

août 20, 2013
Professeur Abiba Tidou

Professeur Abiba Tidou

Le professeur Abiba Tidou, femme de la galaxie universitaire ivoirienne, a, aujourd’hui, 58 ans. Née le 21 août 1959, elle célèbre cet anniversaire après sa titularisation à la chaire d’Hydrobiologie, Ecotoxicologie et de Laboratoire des Sciences de l’Environnement. Diplôme graduel obtenu cette année, en concourant brillamment au Cames, qui a reconnu valablement ses compétences dans le domaine de la recherche scientifique.

Le docteur Abiba Tidou de l’Université d’Abobo-Adjamé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au-delà de ses distinctions académiques, est une femme à la fibre consensuelle, méthodique et pratique.

Membre du comité scientifique, femme de vision nouvelle pour une société inscrite dans la prospective du développement. Elle croit qu’avec la volonté, la détermination et le travail, les objectifs que se sont fixés les gouvernants d’ici 2015 peuvent être atteints.

Présidente de l’Association des Femmes Chercheurs de Côte d’Ivoire(AFEMC-CI), elle participe a de nombreux forums sur la conscientisation d’une société juste et meilleure.

Motivée et organisée mais aussi efficace et sensible, le professeur Abiba Tidou a développé un bel esprit d ‘équipe. Elle a offert aussi son leadership à la résolution des conflits pour récoler les morceaux d’une société tendue, déchirée se voulant respectable et équitable.

Souriante et sympathique, son regard, parfois, habillé par des lunettes rectangulaires, dégage une joie permanente qui donne la pleine confiance et assurance à ses propos.

Détentrice de la Bourse Full Albright, elle a longtemps séjourné aux États-Unis pour approfondir et partager ses connaissances dans le domaine de ses compétences, car très soucieuse de donner à l’humanité un environnement sein et un mieux-être acceptable.

Maman comblée, elle sait partager sa vie professionnelle et de famille. Sa deuxième fille a obtenu, cette année, son baccalauréat A, série littéraire. Elle gère bien son temps de travail, axé sur la recherche sans pour autant causer des entorses à l’équilibre du foyer.

Pour cette heureuse occasion virtuelle, solennelle et temporelle, nous lui souhaitons un joyeux anniversaire pour sa 54e année d’existence, dans la pleine jouissance de ses facultés. Elle constitue une fierté nationale, un modèle incontesté d’une Afrique libre et indépendante qui doit accorder une attention vive et effective à la femme chercheur.

Pour cette circonstance si exceptionnelle, nous lui exprimons nos sincères félicitations et nos vœux de pleins succès pour sa titularisation.

Bernard NKOUNKOU

Amandine, le premier bébé-éprouvette est maman

juin 16, 2013
Amandine, le premier bébé-éprouvette est maman !

Amandine, le premier bébé-éprouvette est maman !

Une naissance naturelle après la PMA

Le cycle de la vie a repris ses droits. 31 ans après la naissance de la petite Amandine – premier bébé conçu par procréation médicalement assistée – le bébé devenu jeune femme a accouché d’une petite fille à son tour. Récit d’un exploit dans le JDD de ce dimanche.

Si la procréation médicalement assistée (PMA) fait aujourd’hui débat en France, alors que le texte de loi sur le mariage homosexuel a été définitivement adopté, il n’a pas entamé le bonheur d’Amandine. Cette jeune femme de 31 ans est le premier bébé éprouvette français, née à l’issue d’une fécondation in vitro le 24 février 1982 à Clamart, grâce au Professeur René Frydman. Selon une information communiquée aujourd’hui par le Journal du dimanche, elle a donné naissance à son tour à une petite fille, prénommée Ava.

Et, pour boucler la boucle, c’est le Professeur Frydman en personne, «père médical» d’Amandine, qui a mis au monde l’enfant. «C’est un beau symbole, confie la maman au JDD. René est mon parrain. Je voulais partager ce moment avec le médecin qui a aidé mes parents à m’avoir et qui a accouché ma mère».

Un retour très médiatique pour celle qui a fui les caméras pendant toute sa vie. Née sous les flashes des photographes du monde entier, venus assister au miracle, Amandine a accepté de lever le voile sur le berceau de son nouveau-né. Un acte qu’elle veut militant et pédagogue. Ainsi, au côté de son compagnon, elle a accueilli les journalistes du JDD, tout sourire. «L’exemple de mes parents et des millions de couples dans le monde qui ont eu recours à une FIV montre qu’il faut garder confiance», explique-t-elle au JDD. Et d’ajouter : «Mes parents ont eu des difficultés à m’avoir mais ma fille, elle, est venue très facilement». Pour conclure, la jeune maman le confirme : «les personnes nées par FIV n’ont pas plus de problème d’infertilité que les autres».

Gala.fr par Fanny Abouaf

Egypte: Morsi fragilisé politiquement, mais espère peu d’effets concrets

juin 3, 2013
Egypte: Morsi fragilisé politiquement, mais espère peu d'effets concrets Egypte: Morsi fragilisé politiquement, mais espère peu d’effets concrets © AFP

L’invalidation dimanche par la justice égyptienne du Sénat et de la commission constituante représente un sérieux revers politique pour le pouvoir du président islamiste Mohamed Morsi, qui estime toutefois que cette décision aura peu d’effet dans la pratique.

L’arrêt de la Haute cour constitutionnelle (HCC) devrait enhardir l’opposition à l’approche du premier anniversaire fin juin, de l’élection de M. Morsi, pour lequel les appels à des manifestations de masse se multiplient, soulignent des experts.

Une pétition contre le chef de l’Etat circule depuis quelques semaines et revendique plusieurs millions de signatures, tandis que la grave crise économique que traverse la pays pèse sur la popularité des Frères musulmans, qui dominent le pouvoir.

Mais la présidence évite sauf nouveau coup de théâtre une démolition pure et simple de l’architecture institutionnelle sur laquelle elle s’appuie, fragilisée politiquement mais toujours en place.

« Tout le monde va trouver ce qu’il veut dans ce jugement », estime le politologue Hassan Nafaa, professeur à l’Université du Caire.

L’opposition y voit un encouragement à poursuivre ses attaques contre une volonté de mainmise des islamistes mais pour le gouvernement, « concrètement les choses ne changent pas », ajoute-t-il.

Le journal indépendant al-Tahrir résume la situation créée par la Cour constitutionnelle en titrant: « Tout est invalidé, et tout continue ».

La Haute cour constitutionnelle a invalidé dimanche la loi ayant permis l’élection début 2012 du Sénat, une instance dominée de manière écrasante par les islamistes.

Légitimité

Doté de la totalité du pouvoir législatif après la dissolution il y a un an de la chambre des députés sur ordre de la justice, le Sénat constitue une carte maîtresse pour M. Morsi.

Mais la Cour constitutionnelle n’est pas allée jusqu’à exiger la dissolution du Sénat, ni à le priver du droit de légiférer, permettant à la présidence de clamer que cette institution « garde son rôle législatif entier » en attendant l’élection d’un nouveau Parlement.

Le Sénat a actuellement devant lui plusieurs projets très critiqués par l’opposition et la société civile, dont un sur les organisations non-gouvernementales (ONG) et un autre sur la magistrature, qui provoque depuis des mois la fronde de nombreux juges.

Même si techniquement le Sénat peut examiner et voter ces textes, la décision de dimanche rend sa légitimité à le faire plus problématique.

Concernant la Constitution, l’opposition marque un point avec cet arrêt qui invalide la composition de la commission chargée de rédiger la loi fondamentale. Cette instance aujourd’hui disparue était dominée par les islamistes, et pour cela boycottée par les adversaires de M. Morsi.

Mais la présidence fait valoir que la Constitution elle-même, clé de voûte des institutions pour laquelle M. Morsi s’était battu bec et ongles l’an dernier, reste en place dans la mesure où elle a été validée par un référendum.

« Naturellement, la présidence et ses amis politiques ne sont pas contents de la décision de dimanche », qui jette une ombre sur la légitimité de deux piliers de leur pouvoir et sur leur engagement à promouvoir la démocratie, estime Emad el-Din Hussein, un éditorialiste du journal indépendant al-Chourouq.

Toutefois, M. Morsi et les Frères musulmans « obtiennent sur le terrain ce qu’ils souhaitaient », à savoir le maintien en fonction des sénateurs et de la loi fondamentale, ajoute-t-il.

L’opposition quant à elle « dispose désormais d’une carte forte en enlevant leur légitimité politique » à la Constitution et aux législateurs actuels, « ce qui ne peut qu’inquiéter ceux qui sont au pouvoir », ajoute le commentateur.

Jeuneafrique.com avec AFP