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Un programme de visa canadien risque d’attirer les travailleurs bloqués par Trump

juin 26, 2020
Le visa de travail H1-B très utilisé dans le secteur des hautes technologies – désormais suspendu par l'administration Trump – pourrait faire croître le nombre d'application au programme canadien de la Stratégie en matière de compétences mondiales (SCM).
© Manjurul/Getty Images Le visa de travail H1-B très utilisé dans le secteur des hautes technologies – désormais suspendu par l’administration Trump – pourrait faire croître le nombre d’application au programme canadien de la Stratégie en matière de compétences mondiales (SCM).
Un programme de visa accéléré lancé par le Canada en 2017 a attiré un nombre croissant de travailleurs du secteur des technologies, et la dernière mesure de répression en matière d’immigration du président Trump devrait encore faire augmenter le nombre d’admissions, une fois les restrictions liées à la pandémie assouplies.

Le nombre de candidats retenus dans le cadre du programme canadien de la Stratégie en matière de compétences mondiales (SCM) a été multiplié par cinq au cours des trois premières années, avec plus de 23 000 travailleurs acceptés dans les cinq principales professions technologiques.

Pour aider à attirer et embaucher des personnes hautement qualifiées, le gouvernement fédéral a établi ce programme afin d’offrir des délais de traitement plus courts et des dispenses du permis de travail.

Les citoyens indiens représentaient 62,1 % des demandeurs acceptés dans le cadre du programme accéléré, suivis par les citoyens chinois. Près de 1000 citoyens américains ont également vu leur demande approuvée.

Le programme qui se targue d’un délai de traitement de deux semaines pourrait contrecarrer les plans de l’administration Trump, qui a décidé cette semaine de prolonger la suspension de la délivrance des cartes vertes, en plus d’y inclure plusieurs types de visas de travail, dont les H1-B très utilisés dans le secteur des hautes technologies.

Déjà, plus de 2300 candidatures pour ces cinq emplois de premier plan ont été approuvées de janvier à mars 2020, avant la fermeture des frontières et la forte baisse de l’immigration, effets collatéraux de la pandémie.

De nombreux avocats spécialisés en immigration ont déclaré à Reuters qu’ils étaient largement favorables au programme canadien, que certains ont décrit comme transparent et cohérent. Ils croient que le Canada peut tirer parti de la position du gouvernement américain.

«Il y a des employeurs qui ont des employés non américains aux États-Unis, et qui envisagent sérieusement de venir au Canada [étant donné les circonstances]. Le fait que les gens aient commencé à me contacter à peu près le lendemain, est peut-être une indication qu’il y aura plus de gens intéressés [par le programme]», a déclaré Kyle Hyndman, un associé de McCrea Immigration Law à Vancouver.

Tobi Lutke, le directeur général de la société canadienne de commerce électronique Shopify, s’est empressé de vanter les mérites du programme canadien : le programme «a permis d’embaucher les meilleurs talents au-delà de nos frontières» ajoutant qu’il a contribué à la relocalisation des employés au Canada.

Les entreprises technologiques américaines, dont Amazon.com Inc, Alphabet Inc, Facebook Inc et Netflix Inc, ont étendu leurs activités au Canada ces dernières années, bien que la plupart aient refusé de commenter leur utilisation du programme canadien de la Stratégie en matière de compétences mondiales.

Betsy Kane, l’un des fondateurs de Capelle Kane Immigration Lawyers a déclaré que le programme va connaitre un afflux de demandes : «Chaque fois qu’une porte se ferme, on cherche l’autre porte.»

Avec par Sarah Molkhou

Les nouvelles mesures du programme d’immigration au Québec

novembre 6, 2019

 

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© simonjolinbarrette.borduas | Facebook

François Legault avait promis une certaine réforme dans l’immigration lors des dernières élections qui l’ont vu prendre le pouvoir au Québec. Dernièrement, annonçant que les arrivants étrangers devraient passer un test des valeurs et le réussir pour obtenir leur citoyenneté, la CAQ avait beaucoup fait jaser dans les médias et la population québécoise aussi semblait divisée sur le sujet. Cette nouvelle n’était vraisemblablement qu’une entrée en matière pour le ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Simon Jolin-Barrette, alors qu’on apprend maintenant une réforme du programme de l’expérience québécoise qui accueille les étudiants et travailleurs étrangers.

En effet, des changements au Programme de l’expérience québécoise (PEQ) auront un impact plus important que ce test des valeurs.

La nouvelle réforme sur l’immigration qui est désormais appliquée aura des conséquences assez lourdes sur plusieurs étudiants et travailleurs. En effet, ça ne fait pas l’affaire de tous et certains points forts doivent être soulignés. Le PEQ a été modifié, en partie, afin de satisfaire les besoins du Québec dans des domaines d’emplois précis, alors qu’auparavant, tous les domaines d’études pouvaient permettre d’accéder à ce programme.

En date du 1er novembre 2019, seulement 218 programmes, tous niveaux confondus, sont maintenant admissibles. Parmi ces derniers se retrouvent 37 DEP, 23 AEC, 59 DEC, 65 BAC et 23 MAI. Des programmes qui touchent la santé, l’administration, les communications, l’ingénierie, les affaires et l’enseignement se retrouvent toujours dans la liste, alors que d’autres, comme ceux qui touchent l’art, ont été retirés et ne sont plus considérés.

Dès maintenant, ces changements s’appliquent à tous les étudiants qui appliquent au PEQ dans les 3 ans qui suivent l’obtention d’un diplôme. De plus, les conditions suivantes s’appliquent aussi à tous ceux qui feront une demande:

– doit avoir obtenu un diplôme d’études universitaires (baccalauréat, maîtrise, doctorat) ou un diplôme d’études collégiales techniques

– doit avoir obtenu une attestation d’études collégiales (AEC), un diplôme d’études professionnelles (DEP) ou une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) sanctionnant 900 heures ou plus de formation

– les diplômes et attestations sanctionnant 900 heures de formation (mais moins de 1 800 heures) nécessitent en plus de posséder une expérience de travail au Québec de 6 mois minimum, acquise après son programme de formation, dans son domaine de formation.

Le volet travailleur étranger temporaire a aussi vu ses conditions être modifiées. En effet, la liste des emplois donnant accès au Programme de l’expérience québécoise a été amincie, alors que seulement les emplois qui sont en demande s’y retrouvent désormais.

Cette nouvelle a en quelques sortes causé une commotion dans la population et les partis de l’opposition se sont tous levés contre le ministre Jolin-Barrette afin qu’il recule devant ces nouvelles politiques, qu’ils jugent « insensibles, maladroites et pouvant causer des dommages humains graves chez beaucoup de gens, voire briser des vies ».

De la même manière, les instituts d’enseignement, qui devront faire face à une nouvelle réalité par rapport à l’admission de leurs étudiants, se sont levées contre la décision du gouvernement caquiste. Certains, comme le recteur de l’UdeM, Guy Breton, mettent même de l’avant les répercussions de ces modifications au PEQ, alors que la majorité de leurs étudiants étrangers ne pourront plus être admissibles au PEQ.

Bref, c’est une décision qui ne fait pas l’unanimité chez la population québécoise et encore moins chez les différents partis politiques, qui souhaitent tous voir François Legault et son équipe faire demi tour. D’ailleurs, le principal intéressé a réitéré son désir d’aller de l’avant avec ce projet plus tôt mardi, mentionnant les priorités du Québec par rapport à l’économie et les emplois qui sont à combler.

Par Vincent Dupont

 

Québec: Le nouveau programme de l’UQTR en biochimie du cannabis peu populaire

septembre 13, 2019
© La semaine verte
 

Le nouveau programme de baccalauréat en biochimie du cannabis de l’UQTR n’a reçu que 6 inscriptions.

Plusieurs potentiels étudiants avaient pourtant manifesté leur intérêt lors du lancement du programme en février.

: »Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot » », »text »: »J’avais gardé les coordonnées de certains, que j’ai appelés. Ils m’ont dit : \ »Non, moi mes parents veulent pas.\ » Ils leur ont dit : \ »Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot\ » »}, »lang »:{« value »: »fr », »label »: »Français »}} » lang= »fr »>J’avais gardé les coordonnées de certains, que j’ai appelés. Ils m’ont dit : « Non, moi mes parents veulent pas. » Ils leur ont dit : « Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot », relate le professeur responsable du programme Hugo Germain.

Le professeur de biochimie à l'UQTR, Hugo Germain.

Le professeur de biochimie à l’UQTR, Hugo Germain.
 

Le chercheur croit que ses collègues et lui ont sous-estimé l’impact des préjugés sur les inscriptions.

Je pense qu’il y a une question d’acceptabilité sociale que nous n’avions pas anticipée. C’est vraiment une formation rigoureuse. Nous, c’est de la chimie et de la biochimie, indique M. Germain.

Un secteur en effervescence

Peu de recherches ont jusqu’ici été faites sur le cannabis en raison de sa prohibition. Or, ce secteur est en pleine effervescence. Le professeur de l’UQTR a d’ailleurs reçu des appels d’entreprises déjà intéressées à embaucher les étudiants, alors que ceux-ci viennent tout juste de commencer leur formation. Les six étudiants sont d’ailleurs assistants de recherche à l’institution.

Marc-Antoine Simon avait terminé sa deuxième année du baccalauréat en biochimie de la santé à l’Université de Sherbrooke. Lors d’un stage à Shawinigan, il a découvert le nouveau programme de biochimie du cannabis à l’UQTR.

Marc-Antoine Simon est étudiant au baccalauréat en biochimie du cannabis à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Marc-Antoine Simon est étudiant au baccalauréat en biochimie du cannabis à l’Université du Québec à Trois-Rivières.
 

Enthousiasmé à l’idée de travailler dans un domaine où tout est à découvrir, il a changé d’université. Ses parents étaient toutefois opposés à sa décision au premier abord.

Au début, c’était vraiment un non catégorique, raconte-t-il. S’en est suivi une longue discussion pour amener mes arguments et amener les arguments du programme. C’est ça qu’il faut faire avec un nouveau programme, pour le faire connaître et que le monde soit moins craintif avec ça , soutient M. Simon.

Un travail de vulgarisation à faire

Le directeur du laboratoire en sciences analytiques agroalimentaires de l’Université Dalhousie, Sylvain Charlebois, n’est pas surpris de ce manque d’engouement. Le chercheur a réalisé un sondage en avril qui démontrait que l’appui à cette substance est en baisse au pays.

C’est un secteur qui est peut-être moins compris aussi. C’est pas juste une question de produire du cannabis, il y a aussi le volet distribution, les produits comestibles, les crèmes, les produits pharmaceutiques, les produits médicaux, énumère M. Charlebois.

Le professeur entend bien former les chercheurs de demain dans ce domaine d’avenir.

Par Catherine Bouchard

Kenya: Rex Tillerson, souffrant, annule son programme du jour à Nairobi

mars 10, 2018
Le président kényan Uhuru Kenyatta accompagné du Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, le 9 mars 2018 à Nairobi. © JONATHAN ERNST/AP/SIPA

Le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, en tournée en Afrique, a annulé son programme pour la journée de samedi à Nairobi car il « ne se sent pas bien », a annoncé la délégation américaine.

« Le secrétaire ne se sent pas bien après deux longues journées à travailler sur des questions importantes comme la Corée du Nord et il a annulé ses événements du jour », a déclaré le sous-secrétaire d?État Steve Goldstein.

M. Tillerson devait assister à un événement dans le cadre du programme américain d’aide aux malades du sida en Afrique, le PEPFAR.

Attendu au Tchad et au Nigeria

Il devait aussi prendre part à une cérémonie pour le 20e anniversaire des attentats contre les ambassades des États-Unis dans la capitale kényane et à Dar es-Salaam, capitale économique de la Tanzanie, qui avaient fait 224 morts et plus de 5 000 blessés le 7 août 1998.

Cette cérémonie pourrait être reprogrammée plus tard si M. Tillerson est rétabli, a précisé M. Goldstein.

Le secrétaire d’État est arrivé mercredi en Ethiopie. Il s’est rendu vendredi matin à Djibouti et est arrivé en fin d’après-midi au Kenya. Il doit aller lundi au Tchad et mardi au Nigeria.

Jeuneafrique.com avec AFP

France-Congo: Programme des obsèques de l’artiste musicien NZongo’ Soul

janvier 22, 2018

Photo de BrazzaNews.

Zongo

Avec Congomfoa.com

États-Unis: Trump met fin au programme protégeant 800.000 jeunes sans-papiers

septembre 5, 2017

Des immigrants et des sympathisants manifestent contre la décision de Donald Trump de suspendre le programme d’aide aux jeunes migrants, à Washington, le 5 septembre 2017 / © AFP / Eric BARADAT

Le président américain Donald Trump a mis fin mardi au programme mis en place par son prédécesseur Barack Obama qui a permis à des centaines de milliers de jeunes sans-papiers de rester aux Etats-Unis, une décision qui a provoqué une véritable tempête politique.

Le sort des quelque 800.000 « Dreamers » qui bénéficient actuellement d’un statut leur permettant d’étudier et de travailler est désormais extrêmement incertain.

M. Trump, qui s’était engagé à aborder ce dossier sensible « avec coeur », n’a pas pris la parole pour expliquer son choix mais insisté dans un communiqué sur la nécessité de donner « la priorité » aux travailleurs américains, thématique centrale de sa campagne électorale.

« Nous devons nous rappeler que les jeunes Américains ont aussi des rêves », a-t-il lancé en référence au surnom donné aux bénéficiaires de ce programme.

La Maison Blanche a appelé le Congrès à légiférer, mais un compromis sur l’immigration, sujet qui divise Washington depuis des décennies, est loin d’être acquis.

La décision a immédiatement provoqué une cascade de réactions indignées, dans le camp démocrate bien sûr, mais aussi chez certains républicains, dans le monde économique, et au-delà des frontières américaines.

Le Mexique, dont sont originaires nombre des enfants et jeunes adultes concernés, a exprimé sa vive inquiétude, réclamant une solution « rapide » pour mettre fin à l’incertitude juridique dans laquelle ces derniers se trouvent désormais.

« C’est une triste journée pour notre pays », a lancé Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, dénonçant une décision « cruelle ». Pour le sénateur républicain John McCain, il s’agit d’une « mauvaise approche ».

L’ancien vice-président démocrate Joe Biden a déploré sur Twitter une décision qui n’est « pas l’Amérique ». « Amenés par leurs parents, ces enfants n’avaient pas le choix. Ils vont maintenant être envoyés dans des pays qu’ils n’ont jamais connus ».

En l’absence d’avancées législatives, Barack Obama avait, en 2012, mis en place, par décret, le programme Daca (Deferred Action for Childhood Arrivals) afin de faire sortir de l’ombre les enfants arrivés illégalement aux Etats-Unis avec leurs parents, pour la plupart en provenance d’Amérique latine.

– Américains ‘privés d’emplois

Dénonçant la décision prise de manière « unilatérale » par l’ancien président démocrate, le ministre de la Justice Jeff Session a estimé qu’elle avait en particulier « privé d’emploi des centaines de milliers d’Américains en permettant que ces emplois soient occupés par des immigrants illégaux ».

« Nous ne pouvons accepter tous ceux qui voudraient venir ici, c’est aussi simple que cela », a-t-il déclaré.

A compter de ce jour, aucune nouvelle demande ne sera examinée. Les permis existants, qui portent sur une durée de deux ans, resteront en revanche valables jusqu’à leur expiration.

Quelque centaines de personnes s’étaient rassemblées devant la Maison Blanche pour dénoncer, selon les termes de Gustavo Torres, responsable d’une ONG, une mesure qui punit des jeune qui « sont là depuis des années, travaillent, paient leurs impôts et contribuent à l’économie ».

Dans le camp républicain, nombre de voix avaient mis en garde depuis plusieurs jours contre la tentation d’effacer d’un trait de plume ce programme emblématique et de mettre à la merci d’une expulsion ces jeunes « rêveurs », dont le surnom fait référence au Dream Act, projet de loi de réforme de l’immigration n’ayant jamais abouti au Congrès.

New York se battra’ –

Fait notable, Donald Trump, dont les diatribes enflammées sur l’immigration ont été au coeur de son message de campagne, avait, depuis son arrivée à la Maison Blanche, ouvertement exprimé ses hésitations sur le sort de ces jeunes. « Pour moi, c’est l’un des sujets les plus difficiles qui soit », soulignait-il il y a quelques mois. « Nous adorons les Dreamers », affirmait-il vendredi dans le Bureau ovale.

Une grande partie du monde des affaires, en particulier dans la Silicon Valley, était vent debout contre une remise en cause de ce décret qui offre aux jeunes –arrivés sur le territoire américain avant 16 ans et n’ayant pas d’antécédents judiciaires– l’équivalent d’un permis de séjour d’une validité de deux ans, renouvelable.

« New York se battra pour défendre nos Dreamers », a lancé le maire de la ville Bill de Blasio.

Dès lundi, le gouverneur de l’Etat de New York Andrew Cuomo a lui averti qu’il contesterait en justice toute remise en cause de ce programme.

Cette décision du 45e président des Etats-Unis pourrait pousser son prédécesseur démocrate à donner de la voix. Lors de sa dernière conférence de presse avant son départ de la Maison Blanche, Barack Obama avait souligné que ce dossier était pour lui une ligne rouge qui pourrait le pousser à sortir de son silence.

Romandie.com avec(©AFP / 05 septembre 2017 22h21)                

Clinton en tête dans la course aux grands électeurs (sondage) malgré le programme de Donald Trump

octobre 22, 2016

La candidate démocrate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, maintient son avance face à Donald Trump dans la course aux grands électeurs, selon les données de States of the Nation publiées samedi. Les grands électeurs élisent le chef de l’Etat américain.

Si l’élection présidentielle du 8 novembre prochain avait lieu cette semaine, Hillary Clinton aurait les voix de 326 grands électeurs et Donald Trump de 212.

La candidate démocrate devance son rival républicain dans la plupart des Etats où le milliardaire new-yorkais aurait besoin de gagner s’il veut avoir une chance de remporter le minimum de 270 grands électeurs nécessaires pour accéder à la Maison-Blanche.

Trump en difficulté dans l’Utah
Le magnat de l’immobilier a gagné du terrain en Caroline du Sud, où sa petite avance de la semaine dernière est désormais de sept points, mais il perd du terrain en Arizona, où il est pour l’instant difficile de départager les deux candidats.

En outre, le candidat indépendant Evan McMullin prend des voix à M. Trump dans le très républicain Utah, dont cet ancien de la CIA est natif. Dans certains sondages, M. McMullin est même en tête, bien que States of the Nation ne fasse pas de sondage sur Evan McMullin.

Hillary Clinton maintient aussi son avance en Floride et en Pennsylvanie, qui, à eux deux, comptent 49 grands électeurs. Dans l’Ohio, la situation est indécise.

Donald Trump développe son programme à Gettysburg

Le candidat républicain Donald Trump a dévoilé samedi les premières mesures qu’il prendrait en cas de victoire à la présidentielle. Un programme qui constituerait un sérieux tournant et permettrait selon le milliardaire de créer 25 millions d’emplois en dix ans.

Lors d’un meeting dans la ville historique de Gettysburg (Pennsylvanie, est), l’homme d’affaires a développé son programme s’il remporte l’élection présidentielle le 8 novembre. Des mesures qu’il a déjà pour la plupart évoquées ces derniers mois.

Pour renouveler la classe politique, le républicain voudrait commencer par instaurer une limite du nombre de mandats pour les élus du Congrès. Au niveau économique, il veut renégocier le traité de libre-échange nord-américain (Nafta), et faire sortir les Etats-Unis du Partenariat transpacifique (TPP).

Abolir l’Obamacare
Donald Trump affirme aussi vouloir redévelopper la production d’énergies fossiles et annuler des milliards de dollars de paiements prévus aux Nations unies dans le cadre des programmes pour lutter contre le changement climatique.

Il souhaite par ailleurs suspendre l’immigration de personnes en provenance de pays où les vérifications de sécurité ne peuvent pas se faire correctement. Et il veut mettre en place un « contrôle extrême » aux frontières. Sans oublier le mur à la frontière avec le Mexique.

M. Trump abolira la loi santé « Obamacare » mise en place par l’actuel président. Il prévoit aussi 1000 milliards de dollars de dépenses d’infrastructures dans les 10 prochaines années.

Donald Trump veut aussi entre autres simplifier le code des impôts, faire baisser les taxes pour la classe moyenne de 35% et rendre les frais universitaires plus abordables.

Griefs personnels
Le candidat républicain a aussi présenté une série de griefs personnels et ce qu’il ferait à ce sujet une fois à la Maison blanche. Il a notamment promis de poursuivre en justice un certain nombre de femmes qui l’ont accusé d’agressions sexuelles.

Il a également une nouvelle fois critiqué la presse qu’il accuse de couvrir la campagne électorale de façon partisane, en favorisant sa rivale démocrate Hillary Clinton. « Ils essaient désespérément de supprimer ma voix et celle du peuple américain », a déclaré le magnat de l’immobilier devant ses partisans.

M. Trump s’est engagé à faire échouer le projet de prise de mariage entre le groupe de cinéma et de médias Time Warner et l’opérateur télécoms AT&T, parce que ce genre de structure entraînerait selon lui une trop grande concentration de pouvoir. Il a précisé qu’il souhaitait aussi « casser » l’acquisition par le câblo-opérateur Comcast de la société de médias NBC Universal, qui remonte à 2013.

Romandie.com avec(ats / 23.10.2016 00h48)

960 milliards pour booster l’agriculture congolaise

août 29, 2016

Le Congo projette de mettre en œuvre un programme d’action prioritaire de l’agriculture pour la période 2016-2019 qui sera financé à plus de 960 milliards de FCFA par le secteur privé, l’Etat et les partenaires techniques, a appris APA, lundi, de source officielle.

Selon le ministère congolais de l’Agriculture, « ce programme d’action prioritaire de l’agriculture 2016- 2019 est reparti en plusieurs composantes ; agriculture, élevage, pêche, production halieutique, investissement et suggestion ».

Le programme, souligne le communiqué, vise d’abord la sécurité alimentaire et ensuite l’autosuffisance alimentaire.

Le FIDA, la FAO, le PAM, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement participeront aux côtés de l’Etat et du secteur privé au financement du programment évalué 960 milliards 355 millions de FCFA, note le communiqué soulignant qu’il porte sur la mécanisation de l’agriculture, l’irrigation dans les parties du pays où l’eau est difficile, l’encadrement des agriculteurs et la conservation des produits agricoles.

« Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, Henri Djombo, a assuré que ces préoccupation devront intégrer le prochain plan national de développement (PND) 2017-2021 et ces sujets seront une priorité pour l’Etat au même titre que les routes», ajoute le communiqué.

A propos de la mécanisation de l’agriculture, il sera procédé à un appel d’offres pour trouver une société apte à monter les tracteurs sur place au Congo, a indiqué le ministre, souligne le communiqué qui ajoute : « il est envisagé la création au cours de la mise en œuvre de ce programme des agences de l’agriculture et de la pêche dont l’une des missions sera l’encadrement des producteurs et la conservation des produits agricoles. »

Le département congolais de l’Agriculture met en garde les gestionnaires financiers de ce projet à ne pas tomber pas dans la gabegie.

Ce programme d’action prioritaire de l’agriculture 2016-2019 au Congo, vient après celui qui a été mis en œuvre dans les années 80 sous le vocable « Agriculture priorité des priorités ».

Ce programme n’a pas atteint son objectif d’amener le Congo vers la sécurité et l’autosuffisance alimentaires. Ainsi, le pays continue de dépendre de l’étranger au plan alimentaire, ce qui se traduit par un coût de 150 milliards de FCFA chaque année.

Apanews.net

France-Congo: Programme des obsèques de François Bouesse

février 2, 2016

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Congo: plus d’1 milliard d’euros pour planter 1 million d’hectares de forêts

août 6, 2011

Le Congo va consacrer 1. 200 milliards de Fcfa (1,8 milliard d’euros) sur dix ans, avec l’appui des partenaires, pour réaliser la plantation d’un million d’hectares de forêts, a annoncé vendredi à la presse le ministre de l’économie forestière, Henri Djombo.

« Les objectifs spécifiques du programme peuvent se décliner comme suit: mettre en place et gérer 1 million d’hectares des plantations domaniales et privées avec des essences exotiques et à croissance rapide et des espèces locales », a expliqué le ministre Djombo à propos du projet qui doit démarrer en novembre 2011 pour s’étendre jusqu’en 2020.

Selon le ministre, le projet, qui s’inscrit dans le Programme national d’aménagement et de reboisement (PNAR), vise également à « intégrer les peuples autochtones dans la réalisation des plantations à usage multiple et la satisfaction de leurs besoins alimentaires; puis contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique ».

« Les financements du programme proviendront de l’Etat congolais (200 milliards de Fcfa sur fonds propres, 300 millions d’euros) et des investisseurs et promoteurs privés, des bailleurs de fonds et des donateurs variés (1000 milliards de Fcfa, 1,5 milliard) », indique une note de présentation.

Les études de faisabilité du projet ont été réalisées grâce à un financement de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement (BAD), selon M. Djombo.

La forêt couvre entre 60 et 65% du territoire congolais (342. 000 km2) et 10% de la superficie du Bassin du Congo, considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète avec 220 millions d’hectares.

Jeuneafrique.com