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Football – L’attaquant camerounais Albert Ebossé est mort, atteint par un projectile

août 24, 2014
L'attaquant camerounais Albert Ebossé (Essaid Belkalem)

L’attaquant camerounais Albert Ebossé (Essaid Belkalem)

L’attaquant camerounais de la JS Kabylie, Albert Ebossé est décédé samedi soir, atteint par un projectile parti des tribunes à l’issue de la défaite à domicile de son équipe face à l’USM Alger (2-1), lors la 2e journée du championnat d’Algérie, a annoncé l’agence de presse APS. Le joueur camerounais, 24 ans, a succombé à ses blessures à l’hôpital de Tizi Ouzou, en Kabylie (110 km à l’est d’Alger) où il avait été admis après avoir été touché par un projectile.

Albert Ebossé avait marqué l’unique but de son équipe dont la défaite à domicile a provoqué la colère des supporters de la JSK qui ont commencé à jeter des projectiles depuis les tribunes du stade de Tizi Ouzou alors que les joueurs regagnaient les vestiaires, dont un a touché mortellement le joueur camerounais, selon la même source.

Albert Ebossé a rejoint la JS Kabylie en 2013, atteignant la finale la coupe d’Algérie 2014 avant de terminer vice-champion d’Algérie avec, à la clé, 17 réalisations qui lui permettent de remporter le titre de meilleur buteur du championnat 2013-2014. Le ministère de l’intérieur a ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire sur ce décès, selon le président de la Ligue de football professionnel Mahfoud Kerbadj.

Francetv.fr avec AFP

Une nouvelle roquette tombe près de Tel-Aviv

novembre 16, 2012

 Une nouvelle roquette tirée de la bande de Gaza est tombée vendredi en mer près de Tel-Aviv, Israël commençant à mobiliser 16.000 réservistes et se disant prêt à élargir son opération contre l’enclave palestinienne qui a fait 23 morts en trois jours.

Le président égyptien Mohamed Morsi, dont le pays jouait un rôle de médiateur dans le conflit israélo-palestinien sous l’ère de Hosni Moubarak, a dénoncé l’offensive israélienne comme « une agression flagrante contre l’humanité », en promettant que son pays « ne laisserait pas Gaza seule ».

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en pleine campagne électorale, avait accepté de suspendre son opération « Pilier de défense » lancée mercredi, le temps d’une brève visite à Gaza du Premier ministre égyptien Hicham Qandil, mais les deux camps se sont mutuellement accusé de ne pas respecter cette trêve.

En début d’après-midi, un nouveau raid israélien contre Gaza a fait un mort –portant à cinq le nombre de morts palestiniens vendredi.

En Israël, une roquette s’est abîmée au large de Tel-Aviv comme la veille, provoquant un début de panique sur la plage qui longe la côte de la métropole israélienne. Elle a chuté à 200 m du front de mer où est située l’ambassade des Etats-Unis. Jamais un projectile de Gaza n’était tombé aussi profondément en territoire israélien.

Lors d’une brève visite à Gaza, M. Qandil s’est engagé à oeuvrer en faveur d’une trêve pour mettre fin à la flambée de violences entre Israël et le Hamas qui a fait également trois morts israéliens depuis mercredi.

« Israël doit respecter ses engagements et les accords qu’il a signés », a souligné M. Qandil.

Plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et l’Allemagne, avaient appelé l’Egypte, dirigée par les Frères musulmans, mouvement dont est issu le Hamas au pouvoir à Gaza, à exercer son influence pour calmer la situation.

280 roquettes tirées sur Israël

Depuis le lancement de l’opération « Pilier de défense », avec l’assassinat à Gaza d’Ahmad Jaabari, chef militaire du Hamas, 23 Palestiniens ont été tués et 235 blessés dans près de 500 raids aériens israéliens.

Dans le même temps, 280 roquettes ont été tirées de Gaza sur Israël, faisant trois morts jeudi, dont 131 ont été interceptées par le système anti-missile Iron Dome, selon l’armée israélienne.

Un responsable du Hamas a fait état dans la matinée de 130 frappes israéliennes depuis jeudi soir. Selon la police israélienne, plus de 50 roquettes ont été tirées de Gaza sur le sud d’Israël pendant la nuit.

L’armée a indiqué que 16.000 réservistes avaient commencé à être mobilisés.

« L’aviation a mené l’essentiel des missions et nous avons enregistré des succès significatifs. L’armée est désormais prête à élargir l’opération », a par ailleurs déclaré à la radio publique Moshé Yaalon, le ministre des Affaires stratégiques.

Sur le terrain, un journaliste de l’AFP a vu vendredi des transports de troupes blindés et des bulldozers se masser près de la barrière à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, où sont stationnés des chars depuis 48 heures.

Jeudi soir, deux roquettes tirées de Gaza étaient tombées pour la première fois dans la région de Tel-Aviv, marquant un nouveau palier dans la confrontation entre Israël et groupes armés palestiniens.

Manifestations de soutien au Hamas

Des manifestations de soutien au Hamas ont eu lieu en Cisjordanie, en Iran, au Caire et dans les camps palestiniens au Liban.

Le président russe Vladimir Poutine a assuré par téléphone à M. Morsi son soutien aux efforts du Caire pour faire cesser la violence.

L’Union européenne a affirmé que « les attaques à la roquette de la part du Hamas et d’autres groupes depuis Gaza ont provoqué la crise actuelle », tout en appelant Israël à une réponse « proportionnée ». La France s’est dite très « préoccupée ».

La haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Navi Pillay, a appelé à éviter une escalade.

La Tunisie a annoncé que son ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem se rendrait samedi à Gaza.

Au Liban, le mouvement chiite Hezbollah, qu’une guerre dévastatrice a opposé en 2006 à Israël, s’est félicité des frappes sur Tel-Aviv, parlant d’un développement « significatif » dans le conflit avec l’Etat hébreu.

Jaabari est le plus important chef militaire palestinien à avoir été tué par une frappe israélienne depuis la fin de la dévastatrice offensive « Plomb durci » (décembre 2008-janvier 2009).

AFP par Maï YAGHI et Sara HUSSEIN

Youssou Ndour a été touché à la jambe

février 22, 2012

Le chanteur et opposant au président Abdoulaye Wade a été touché à la jambe alors qu’il tentait de rejoindre la place de l’Indépendance de la capitale sénégalaise avec une foule de manifestants.

La tension reste vive à Dakar à quatre jours de l’élection présidentielle. Un rassemblement de l’opposition, interdit par le pouvoir, s’est soldé par l’évacuation du chanteur et opposant Youssou Ndour, blessé à la jambe. «Youssou Ndour a été blessé à la jambe gauche, il a été examiné par un médecin, mais il ne souhaite pas en faire une affaire d’Etat et nous ne commenterons pas plus cette information», a commenté son conseiller en communication.Le chanteur, dont la candidature à la présidentielle a été rejetée par le Conseil constitutionnel, se trouvait au sein de la foule d’opposants souhaitant se rendre à un rassemblement place de l’Indépendance, à Dakar. L’accès à la place était farouchement gardé par des policiers anti-émeutes sur l’avenue Georges Pompidou. Youssou Ndour s’est alors approché de très près du cordon policier, et a grimpé sur le toit d’une voiture. Des pierres sont alors parties depuis la foule en direction de la police, qui a riposté par des tirs de gaz lacrymogènes.L’entourage du candidat refuse de dire quel type de projectile a touché l’opposant, indiquant simplement qu’il avait été blessé «dans le feu de l’action». La police a alors débuté son opération de dispersion de la foule, estimée à près d’un millier de personnes. Parmi les opposants se trouvaient également les candidats à la présidentielle du 26 février, l’ex-premier ministre Idrissa Seck, l’ex-ministre des Affaires étrangères Ibrahima Fall et le député-maire Cheikh Bamba Dièye, tous membres du Mouvement du 23 juin (M23), coalition de partis d’opposition et d’organisations de la société civile réclamant le retrait de la course de l’actuel président. Ce dernier brigue un troisième mandat.

«Depuis quelques jours, la population sénégalaise, dans tous ses compartiments (…) lui a montré qu’elle ne veut plus de ce troisième mandat. Il n’a qu’à reconsidérer sa position», a déclaré avant l’incident Youssou Ndour à l’AFP. Après la dispersion de la foule par les policiers, des groupes de jeunes se sont éparpillés dans les rues adjacentes et y ont construit des barricades de fortune. Les violences liées à la contestation ont fait au moins 6 morts depuis le 27 janvier, date de la validation de la candidature d’Abdoulaye Wade à la présidentielle.

Dans un communiqué, la Mission d’observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) déplore tout recours à la violence «tant par les forces de l’ordre que par les manifestants» et «appelle à l’arrêt des violences et au respect du caractère pacifique que devrait revêtir tout débat politique démocratique».

Lefigaro.fr

Présidentielle au Sénégal: deux morts, 5 blessés lors de violences dans le Nord

janvier 30, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlDeux personnes ont été tuées lundi à Podor, dans la région de  Saint-Louis (nord)) et cinq blessés, dans des violences lors d’une manifestation  contre la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle de  février, a appris l’AFP de sources concordantes.

Des échauffourées ont opposé des partisans du Mouvement du 23 juin (M23,  opposition politique et société civile) qui protestaient contre la candidature  de M.  Wade et des forces de l’ordre intervenues pour les disperser, faisant  sept blessés, dont deux sont décédés à l’hôpital, ont indiqué des témoins, une  source policière et une source hospitalière joints depuis la ville de  Saint-Louis.

Les morts sont un manifestant de 17 ans, et une sexagénaire qui est tombée  sur la manifestation alors qu’elle « revenait du marché », a affirmé à l’AFP un  des témoins.

Leurs identités ont été confirmée à l’AFP par une source policière, qui a  indiqué que le jeune manifestant décédé « a été atteint au thorax », sans préciser  la nature du projectile.  Il est décédé à l’hôpital de Ndioum (environ 40 km à  l’est de Podor), où il avait été évacué.

La sexagénaire, elle, « faisait partie des blessés évacués au district  sanitaire (petit hôpital) de Podor.  Elle (y) a rendu l’âme », a précisé le  policier, faisant état de cinq blessés toujours admis à l’hôpital.

Les deux décès et cinq blessés ont également été confirmés par une source  hospitalière, selon laquelle « les blessés sont sous contrôle médical ».

Aucune des sources n’a précisé la nature des blessures des victimes.

Jeuneafrique.com avec AFP