Posts Tagged ‘promotion’

Partenariat Banque mondiale – Afrique : devenir plus forts et promouvoir la reprise

juillet 15, 2021
Un Sénégalais, dans les rues de Dakar, le 29 avril 2020. (illustration)

Alors que l’Afrique paie un lourd tribut à la pandémie, les chefs d’État de la RDC, de Guinée, du Bénin ou encore du Sénégal son attendus à Abidjan ce 15 juillet pour un sommet sur le financement de l’Association internationale de développement (IDA). Axel van Trotsenburg, directeur général des opérations de la Banque mondiale, insiste sur les enjeux cruciaux de cette rencontre pour l’avenir du continent.

Alors que leurs pays sont confrontés à une troisième vague de Covid-19 aux effets sanitaires, sociaux et économiques tragiques, plus d’une douzaine de dirigeants africains vont se réunir ce jeudi 15 juillet à Abidjan pour formuler leurs plans de reprise économique, de création d’emplois et d’investissement dans le capital humain. J’ai hâte de les y rejoindre et je réaffirmerai résolument l’attachement du Groupe de la Banque mondiale à la transformation de l’Afrique.PUBLICITÉ

41 milliards de dollars d’aides

En pleine pandémie, l’axe d’intervention de l’Association internationale de développement (IDA), l’une des institutions qui forment la Banque mondiale, est double. Nous avons entrepris de doubler l’aide d’urgence apportée à l’Afrique pour faire face à la crise, notamment en contribuant à renforcer les systèmes de santé et à financer l’acquisition et le déploiement de vaccins. Parallèlement, nous approfondissons notre soutien aux efforts déployés par les pays dans le cadre de leurs plans pour une reprise forte, verte et inclusive.

Il y a plus d’un an, lorsqu’il est devenu évident que la pandémie aurait un impact énorme sur les personnes les plus vulnérables au monde, nous avons agi rapidement pour mettre à disposition de manière précoce une très grande partie de l’aide que l’IDA offre sur un cycle de trois ans aux pays les plus pauvres de la planète. Trente-neuf des 74 pays concernés se trouvent en Afrique.

Depuis avril 2020, cette intensification de notre soutien au continent africain est sans précédent et l’aide ainsi apportée s’élève à plus de 41 milliards de dollars en fin juin. La plus grande partie de cette aide a été consacrée aux mesures visant à relever les défis posés par le Covid-19, et en particulier à sauver des vies, protéger les pauvres, créer des emplois et reconstruire en mieux à la suite de la crise. Des milliards de dollars ont ainsi été affectés à des dépenses liées à la santé.

Des vaccins pour 400 millions d’Africains

Récemment, nous avons également conclu avec l’Équipe spéciale pour l’acquisition de vaccins en Afrique de l’Union africaine (AVATT) un partenariat visant à financer l’achat de vaccins contre le Covid-19 pour pas moins de 400 millions d’Africains. Les démarches sont allées très vite : les premières doses de vaccin devraient être livrées dans les prochaines semaines.

CE NIVEAU D’APPUI FINANCIER REPRÉSENTE UN CHANGEMENT STRUCTUREL DANS LE PARTENARIAT ENTRE LA BANQUE MONDIALE ET L’AFRIQUE

L’IDA est, pour les pays africains à faible revenu, la principale source de financement. Elle accorde soit des prêts à long terme sans intérêt soit des dons, le montant de ces derniers ayant dépassé 10 milliards de dollars au cours de l’année écoulée. L’aide de l’IDA permet aux pays de faire face aux effets de la crise et de relever les défis actuels liés au développement à long terme, à la fragilité et au changement climatique.

Ce niveau d’appui financier n’est pas temporaire. Il représente un changement structurel dans le partenariat entre la Banque mondiale et l’Afrique, dans le cadre duquel le niveau d’engagement de la Banque est passé de 15 % de son programme annuel de prêts il y a 20 ans à 45 % aujourd’hui. Au cours des cinq dernières années, la Banque mondiale a engagé 106 milliards de dollars en Afrique tout en augmentant ses effectifs dans les pays africains de plus de 40 %.

Besoins en constante évolution

Les interventions de la Banque mondiale se veulent globales et sans exclusive, l’institution étant déterminée à ne jamais laisser des pays sur la touche. Le Soudan en est une bonne illustration : récemment, nous avons aidé les autorités soudanaises à mettre fin à des décennies d’isolement financier et à renouer avec la communauté internationale. Ce qui nous a permis de lancer un programme majeur de réduction de la pauvreté dans le pays et un programme global d’allégement de dette qui au bout du compte réduira la dette du Soudan de plus de 90 %.

D’une manière plus générale, nous trouvons des moyens de continuer de travailler dans les pays touchés par la fragilité et les conflits, en étroite coordination avec nos partenaires des Nations unies sur le terrain. Au lieu de nous retirer, nous avons choisi de rester aux côtés de ces pays et de leur apporter un soutien indispensable, qui a augmenté de 50 % durant l’année écoulée pour atteindre près de 15 milliards de dollars.

Si l’IDA s’investit considérablement pour aider les pays à faire face à la pandémie et à d’autres crises telles que les invasions de criquets, la sécheresse et les conflits armés, tout son appui s’inscrit dans la poursuite d’un objectif ultime, à savoir promouvoir un développement économique et social durable.

Les besoins des pays étant en constante évolution, il y a tout lieu de recueillir les idées et orientations des dirigeants africains sur la manière dont la Banque mondiale peut soutenir au mieux les ambitions à long terme des pays du continent.

Moteurs de la reprise

Nous avons avancé d’un an les négociations avec les bailleurs de fonds sur la reconstitution triennale des ressources de l’IDA. Les idées venant des partenaires africains influent considérablement sur les orientations stratégiques du prochain cycle, l’accent étant davantage mis sur plusieurs domaines cruciaux : création d’emplois, stimulation du développement du secteur privé, réduction de la fracture numérique, élargissement de l’accès à l’énergie et renforcement de l’intégration régionale.

Le sommet d’Abidjan sera l’occasion de débattre des moteurs de la reprise en Afrique et des perspectives de développement à plus long terme. Il permettra de définir les orientations des négociations menées par l’IDA, étant donné que nous prévoyons qu’environ les deux tiers des ressources du prochain cycle de refinancement de l’Association seront alloués à l’Afrique.

Par ailleurs, les discussions donneront une impulsion à l’ambition quant au montant des fonds à lever, car les besoins sont très importants et les conséquences de l’inaction pourraient sérieusement assombrir les perspectives à long terme du continent. Le défi consiste à agir maintenant, en aidant l’Afrique à se reconstruire en mieux et à améliorer la vie de ses populations.

Par  Axel van Trotsenburg

Directeur général des opérations de la Banque mondiale.

Venezuela: 16.900 militaires pour leur « loyauté » à Maduro

juillet 2, 2018

Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino Lopez (D), lors d’une cérémonie à Caracas, le 15 mai 2018 / © AFP/Archives / Luis ROBAYO

Le gouvernement vénézuélien a promu lundi 16.900 militaires en reconnaissance pour leur « loyauté » au président socialiste Nicolas Maduro, qui a dénoncé plusieurs complots contre lui au sein de l’armée, son traditionnel soutien.

« Nous avons évalué la loyauté que chaque homme et chaque femme a mise dans ses mains, ses pensées, sa façon d’agir, dans chaque tâche réalisée à son grade », a déclaré le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino, lors d’une cérémonie.

Le président Maduro a multiplié ces derniers mois les appels à l’armée à « serrer les rangs contre la trahison », dénonçant des plans pour diviser les militaires et provoquer sa chute alors que le pays pétrolier est plongé dans une grave crise politique et économique.

Le 24 mai dernier, quatre jours après sa réélection, contestée par une grande partie de la communauté internationale, le chef d’État avait annoncé l’arrestation d’un groupe de militaires accusés de conspirer contre le scrutin.

Selon Alfonso Medina, l’un des avocats de la défense dans cette affaire, huit militaires – dont deux généraux – et un civil ont été inculpés par un tribunal militaire pour trahison envers la patrie, appel à la rébellion et mutinerie.

L’ONG Foro Penal, qui défend des opposants accusés de délits politiques, a annoncé également le 20 juin que cinq militaires et trois civils avaient été condamnés à des peine de trois à six ans de prison, pour avoir participé à un complot putschiste dénoncé par le président Maduro en 2015.

Le général Padrino a précisé qu’au moment de choisir les militaires méritant d’être promus, il a été tenu compte de leur « rôle » dans la « stabilité institutionnelle du pays et la préservation de la démocratie et de la paix » lors de la vague de manifestations exigeant le départ du chef de l’État, qui ont fait 125 morts en 2017.

Autre critère des promotions attribuées: le « respect des droits de l’homme », a assuré le ministre de la Défense, alors que la violence de la répression a été dénoncée par plusieurs organismes internationaux.

Romandie.com avec(©AFP / 02 juillet 2018 23h08)

Congo/Brazzaville: Cérémonie de la 12e promotion de gendarmerie à Kintélé

mai 13, 2017

Hier le 12 mai, s’est déroulée la sortie de la 12e promotion des sous-officiers de l’école des sous-officiers de gendarmerie de Bifouiti, à l’esplanade du stade la Concorde à Kintélé.

Il s’agit de la promotion baptisée Colonel Mouassiposso. Celle-ci a reçu le Général Mouagny Victor, patron de la gendarmerie qui s’est adressé en ces termes aux nouveaux gendarmes: « On vous enverra partout où besoin se fera ».

Le message de l’officier supérieur n’avait fini de faire le tour du complexe sportif  que les familles des gendarmes ont répondu en chœur « To boyi, le pool toboyi » semant la honte la confusion et la désolation au sein des généraux présents à cette cérémonie.

Les familles ne veulent plus envoyer leurs enfants dans le Pool. Nous leur demandons d’être cohérents et d’aller plus loin. Qu’elles interdisent à leurs enfants de s’engager dans l’armée. Au Congo le métier de militaire est très ingrat. Qu’elles disent à leurs enfants qui sont déjà engagés de déserter, qu’ils quittent le pays momentanément, quitte à demander l’asile à l’étranger.

 

Pool: Désertions massives

Des militaires désertent les villages du Pool. Ce matin les habitants étaient surpris de constater que les militaires ne sont plus à leurs postes habituels sur l’axe Mbanza-Ndounga.

 

Pool: La mort c’est pour les enfants des autres

Le capitaine Gilles Bokemba, nommé commando marin en service au sein de la marine nationale avait été déployé dans le Pool, il y a 9 mois environ. Gilles Bokemba est le fils du Général Gilbert Bokemba, Chef d’Etat-Major de l’armée de Terre.

Dès que son fils a mis pieds dans le Pool, son papa l’y a extrait de force. Un hélicoptère y a été envoyé pour l’exfiltrer.

Depuis lors tous les fils de militaires sont exemptés de séjours dans le Pool.

Avis aux miliciens et autres militaires zélés. Quand comprendrez-vous que vous allez mourir pour rien, pour les autres qui protègent leurs enfants, qui montent en grade facilement et qui sont beaucoup mieux rémunérés que vous?

Vraiment militaires vous allez mourir pour 1.000 FCFA.

Avec Brazzanews.fr

Bénin : trois jeunes entrepreneurs plein d’avenir

avril 26, 2017

De jeunes entrepreneurs africains. © Youri Lenquette/JA

Ils ont des idées, de l’ambition et l’esprit d’initiative. Portrait de trois patrons fonceurs et inventifs.

Ulrich Sossou 29 ans, cofondateur de TekXL, directeur général de Botamp

Ulrich Sossou photo Charles Placide pour JA © Charles Placide pour JA

À 29 ans, Ulrich Sossou a déjà mis sur orbite une fort belle constellation numérique qui compte quelques pépites, comme l’incubateur TekXL et le magazine en ligne Ecce Africa. « Aujourd’hui, grâce au numérique, tu peux être n’importe où et avoir des clients aux quatre coins du monde, explique l’ingénieur. Pour ma part, je forme des gens aux nouveaux métiers du numérique, j’aide des créateurs à se faire mieux connaître sur la Toile et je soutiens de jeunes entrepreneurs qui veulent créer leur boîte sur le web. »

Fils d’une commerçante et d’un médecin cotonois, ce bon petit génie a grandi dans un milieu plutôt ouvert, cultivé et privilégié. « Ma mère vendait, entre autres, des boissons qui, malgré les coupures de courant, étaient toujours fraîches parce qu’elle gérait bien son processus, de A à Z, raconte-t-il. Je m’en suis toujours inspiré. »

L’année de son baccalauréat, Ulrich Sossou commence comme beaucoup de jeunes par chercher une école à l’étranger, de préférence aux États-Unis ou au Canada. « Je ne voulais pas que mes parents s’endettent pour moi, j’ai donc décidé de rester à Cotonou. » Il obtient un master en génie industriel à l’Institut régional du génie industriel, des biotechnologies et sciences appliquées (Irgib-Africa).

Pour financer mes études, j’ai travaillé à mon compte en conseillant des entrepreneurs dans leurs projets numériques.

« Parallèlement, pour financer mes études, j’ai travaillé à mon compte en conseillant des entrepreneurs dans leurs projets numériques. » Parmi ses clients, l’université américaine Stanford, qui lui commande la conception d’une plateforme de cours en ligne. Montant du contrat : 5 millions de F CFA (7 600 euros), qu’il réinvestit dans de nouveaux développements.

Il crée notamment Takitiz, une société de solutions numériques qu’il revend en 2011 et, trois ans plus tard, FlyerCo, un site d’édition de flyers destiné aux agents immobiliers, qui, à sa vente, en avril 2016, affichait plus de 10 000 utilisateurs et un chiffre d’affaires annuel de 60 millions de F CFA.

En 2014, avec son compatriote Senam Beheton, Ulrich Sossou fonde TekXL, dont il est directeur technique : 11 start-up y sont actuellement incubées. En août 2015, c’est le lancement du magazine en ligne Ecce Africa, consacré à l’innovation sur le continent, à la conception duquel Ulrich Sossou a travaillé avec, entre autres, Marie-Cécile Zinsou.

Sa dernière création ? Botamp. Le service en ligne, qu’il a lancé en septembre 2016, permet d’automatiser et de personnaliser les techniques de marketing digital via les applications de messagerie comme Messenger ou WhatsApp.

Odile Gnonwin 25 ans, fondatrice et directrice générale du Centre de transformation des noix tigrées (CTNT)

Odile Gnonwin, fondatrice et directrice générale du Centre de transformation des noix tigrées. © Charles Placide pour JA

«On parle beaucoup de grands patrons au Bénin, rarement de grandes femmes d’affaires. Je serai cette femme-là ! » assure Odile Gnonwin. Travailleuse, fonceuse et inventive, cette fille de mécanicien semble avoir tout pour relever le défi qu’elle s’est fixé de devenir « la reine de la noix tigrée », une plante herbacée cultivée dans le nord du pays, également appelée souchet, ou plus communément fio, en langue fon.

« J’ai commencé par vendre du souchet grillé à la fac, explique la jeune femme. Ça marchait tellement bien que je me suis rapidement fait de l’argent et me suis demandé si je pouvais apporter quelque chose en plus. »

En 2015, son master en droit des affaires obtenu, elle crée la première unité de transformation de souchet du pays, installée sur le lopin de terre familial du quartier de Tankpè, à Abomey-Calavi, et fonde sa marque, Norée, sous laquelle elle commercialise une dizaine de produits (ensachés sous vide et parfaitement étiquetés) : farines, biscuits, croquettes craquantes, crème hydratante, huile purifiante, tisanes et même whisky de souchet…

J’ai commencé par vendre du souchet grillé à la fac.

Outre leur saveur (noisette), ces tubercules sont réputés pour leurs qualités nutritionnelles : riches en minéraux, ils réduisent « le mauvais cholestérol » et auraient même des vertus aphrodisiaques.

Avec un chiffre d’affaires mensuel d’environ 300 000 F CFA (460 euros), Odile Gnonwin emploie désormais quelques ouvriers et compte embaucher prochainement un représentant qui sillonnera le pays pour faire connaître sa marque et ses produits. À la mi-décembre 2016, elle a remporté le premier trophée Benin Young Business Award (Byba), prix créé l’an dernier par plusieurs opérateurs présents au Bénin afin de distinguer de jeunes entrepreneurs.

Éric Mêtinhoué, 30 ans, PDG de Btech

Erick METINHOUE © Charles Placide pour JA

Depuis qu’il a créé son entreprise, en 2015, tout est allé très vite. « J’ai commencé seul, avec juste un ordinateur portatif et une page Facebook pour faire la promotion de mes produits, que je livrais moi-même à la demande. Aujourd’hui, j’en vends 3 000 par an », se félicite Éric Mêtinhoué.

Sa PME, Btech, emploie désormais 15 collaborateurs et a réalisé en 2016, pour sa première pleine année d’exercice, un chiffre d’affaires d’environ 100 millions de F CFA (152 500 euros). Ses produits ? Des tablettes numériques conçues au Bénin et produites en Chine. Déclinées en quatre versions (Primaire, Collège, Université et Business), elles sont commercialisées sous la marque Kova (« Je suis arrivé ») à partir de 50 000 F CFA (76 euros) l’unité, dans une quinzaine de points de vente à travers le pays (principalement dans la région de Cotonou et de Porto-Novo, où le réseau internet est le plus performant) et sur deux sites d’e-commerce.

J’ai commencé seul, avec juste un ordinateur portatif et une page Facebook pour faire la promotion de mes produits

« Pour me différencier des autres marques, j’ai imaginé une tablette avec des logiciels de gestion, des suites d’applications spécifiques adaptées à différents âges et aux utilisateurs ouest-africains », explique Éric Mêtinhoué, qui espère pouvoir inaugurer la première chaîne de production Btech à Cotonou dès 2018.

Le jeune patron aime voyager aux États-Unis, « pour se rapprocher du high-tech », dit-il, mais aussi dans la sous-région, notamment à Lomé, au Togo, et à Niamey, au Niger, où il se rend régulièrement en voiture « pour se rapprocher de [ses] clients de demain ».

 

Jeuneafrique.com par

L’OIF soutient la promotion de la culture

septembre 25, 2014

L’Organisation Internationale de la Francophonie encourage et soutient la promotion de créations artistiques, cinématographiques, littéraires et photographiques à travers des Fonds d’aide et des Prix dans les pays du Sud et de l’Europe centrale et orientale, membres de la Francophonie.

Source importante de financement des créations cinématographiques et audiovisuelles des pays francophones du Sud. Ces fonds d’aide et de prix entrent dans le cadre de la promotion de la circulation des artistes professionnels et de leurs spectacles (musique, théâtre et danse) à  l’occasion de tournées et de festivals internationaux.

Ainsi, des professionnels de la création culturelle contemporaine, de manière générale, s’ouvrent de nouvelles frontières pour développer de vastes réseaux internationaux qui participent au développement des carrières des artistes dans leurs régions ou en dehors de celles-ci.

Le Fonds d’aide à  la circulation des artistes de l’OIF permet chaque année à  ces professionnels d’intégrer des spectacles et des productions de pays membres de la Francophonie.

Le soutien technique et financier à  travers ce Fonds donne ainsi droit à  la participation annuelle en moyenne à  une soixante de festivals et une trentaine de tournées. Au-delà  de ces subventions de l’OIF, des décideurs de la filière musicale du monde entier apportent leur contribution pour s’assurer la promotion de leurs produits lors de grands rendez-vous professionnels internationaux.

Par ailleurs, l’écriture, la production et la distribution de créations audiovisuelles sont encouragées par l’OIF à  travers le Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud. Créé en 1988, ce Fonds est placé sous la responsabilité conjointe de l’OIF et du Conseil international des radios et des télévisions d’expression française (CIRTEF).

En vingt-quatre ans d’activité, le Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud a contribué à  la production de plus de 1500 œuvres de cinéma et de télévision représentant des milliers d’heures de programmation originale. Cette aide qui a révélé des dizaines de nouveaux talents en leur permettant de réaliser leur premier film, a aussi bénéficié à  des œuvres d’auteurs consacrés. ˜

Le Prix des cinq continents de la Francophonie récompense un roman d’un écrivain témoignant d’une expérience culturelle spécifique qui contribue au développement de la langue française. Le mauricien Amal Sewtohul est le lauréat 2013 avec son roman « Made in Mauritius ». ˜

Le Prix de la traduction Ibn Khaldoun-Senghor en sciences humaines prime la traduction d’une œuvre du français vers l’arabe et vice-versa. ˜

Le Prix francophone de la liberté de la presse qui consacre le meilleur reportage portant sur les droits de l’Homme vise à  découvrir et à  encourager de jeunes journalistes francophones à  exprimer leurs talents. ˜

Le Prix Kadima des langues africaines et créoles encourage les recherches appliquées, la création littéraire et la traduction en langues locales et dans différentes variantes du créole..˜

Le Prix de l’OIF à  la Biennale africaine de la photographie à  Bamako encourage les nouveaux talents francophones qui s’intéressent à  la photographie.

Les lauréats bénéficient d’un soutien technique et financier pour développer leurs prouesses. ˜

Le Prix de l’OIF à  la Biennale de l’Art africain contemporain – Dak’art promeut la découverte de nouveaux talents francophones traitant de thèmes sur les arts visuels. Le meilleur artiste choisi francophone de l’exposition internationale. Les prix soutenus par l’OIF ˜

Le Prix Alioune Diop consacre un éditeur s’étant illustré dans la qualité de sa production, tout en contribuant à  renforcer les capacités éditoriales en Afrique. ˜

Le Prix du Jeune écrivain de langue française récompense des œuvres inédites en prose (nouvelles, contes, récits) d’auteurs âgés de 15 à  27 ans.

Apanews.net