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Protestation du Venezuela après que l’ambassadeur de France a reçu Guaido

février 17, 2020

 

Romain Nadal est accusé par le gouvernement vénézuélien de s’immiscer dans des affaires intérieures.

Le gouvernement du Venezuela a annoncé lundi avoir transmis une protestation écrite à l’ambassadeur de France à Caracas, Romain Nadal, l’accusant de s’immiscer dans ses affaires intérieures après que le diplomate a reçu le chef de l’opposition Juan Guaido à son retour d’une tournée internationale. «L’ambassadeur Nadal a exercé un usage abusif des privilèges que lui accorde l’Etat vénézuélien en raison de son statut de diplomate» et «son action récente viole les conventions internationales sur les us et coutumes qui règlent les relations pacifiques entre les nations», a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le texte considère qu’en recevant le leader de l’opposition à Nicolas Maduro, reconnu par la France et une soixantaine de pays comme président par intérim, le diplomate participait «à une stratégie claire de provocation, d’ingérence et d’immixtion dans les affaires intérieures». Le message a été transmis à l’ambassade par le vice-ministre aux Affaires européennes, Yván Gil.

Vendredi, lors d’une conférence de presse, le président socialiste Nicolas Maduro avait déjà accusé M. Nadal de s’immiscer «gravement» dans les affaires intérieures du pays. M. Maduro a indiqué que la chancellerie étudiait sa réponse, sans écarter une expulsion comme celle qui a frappé en mars 2019 l’ambassadeur d’Allemagne Daniel Kriener. Il avait été déclaré «persona non grata» pour avoir accueilli à l’aéroport de Caracas M. Guaidó, qui rentrait de l’étranger. M. Kriener a regagné son poste en juillet.

Le président de l’Assemblée nationale, reconnu comme président par intérim par près de 60 pays, est rentré mardi d’une tournée de 23 jours au cours de laquelle il a notamment rencontré les présidents français Emmanuel Macron et américain Donald Trump. Plusieurs membres du corps diplomatique l’attendaient à son arrivée à l’aéroport.

Par Le Figaro avec AFP

Togo: dizaines de milliers de manifestants dans les rues de Lomé

décembre 30, 2017

Lomé – Des dizaines de milliers de personnes sont à nouveau descendues dans les rues de Lomé samedi, avant-dernier jour d’une année tourmentée au Togo, pour protester contre le régime du président Faure Gnassingbé, a constaté un journaliste de l’AFP.

A l’appel de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition, les manifestants ont sillonné plusieurs artères de la capitale togolaise, scandant des slogans hostiles au régime en place, avant de tenir un meeting en bordure de mer.

Jean-Pierre Fabre, chef de file de l’opposition et Brigitte Adjamagbo-Johnson, coordonnatrice de la coalition, marchaient au milieu du cortège, encadré par les forces de l’ordre.

« Nous ne serons jamais fatigués. Cette fois-ci, nous irons jusqu’au bout de cette lutte que nous avons entamée depuis plusieurs mois », a lancé au milieu d’un groupe de jeunes manifestants, Alain, conducteur de taxi-moto.

« Personne ne baissera les bras, car nous voyons déjà la fin de ce régime cinquantenaire », a renchéri une manifestante, vêtue d’un tee-shirt orange, frappé de l’effigie de M. Fabre.

Aucun incident n’a été enregistré lors de cette nouvelle manifestation de l’opposition, la troisième cette semaine. Jeudi, la marche avait été dispersée par des gaz lacrymogènes, les manifestants n’ayant pas respecté l’itinéraire prévu, selon la police.

Au moins 12 personnes avaient été blessées, dont cinq grièvement, et une quinzaine arrêtées, selon l’opposition.

La coalition de l’opposition organise depuis septembre des manifestations quasi hebdomadaires contre le président, héritier d’une famille au pouvoir depuis 50 ans.

Faure Gnassingbé est à la tête du Togo depuis 2005, succédant à son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui a dirigé sans partage le pays pendant 38 ans.

Un projet de révision de la constitution est en cours, mais la limitation à deux mandats présidentiels n’est pas rétroactive, et autoriserait le président à se représenter en 2020 puis en 2025, ce que rejette l’opposition.

Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, inquiets de l’instabilité que peut engendrer la crise togolaise, ont demandé des pourparlers entre le pouvoir et l’opposition, sous la médiation du président ghanéen Nana Akufo-Addo et guinéen Alpha Condé.

Mais le dialogue annoncé depuis début novembre par le gouvernement, peine à démarrer.

L’opposition exige des « mesures d’apaisement » notamment la libération des manifestants en prison et le retrait des forces de sécurité dans le Nord, avant le début des discussions.

Le 12 décembre, la coalition a boycotté des « consultation » initiées par le gouvernement, reprochant au pouvoir en place de vouloir être juge et partie.

Une délégation de l’opposition a été reçue vendredi à Accra par le président Nana Akufo-Addo.

« Nous avons rencontré le président ghanéen et ce dernier nous a affirmé que les deux médiations (ghanéenne et guinéenne) se poursuivent », a déclaré Jean-Pierre Fabre à l’AFP.

« Au lendemain du sommet de la Cédéao, le pouvoir a tenté de distiller au sein de la population des informations selon lesquelles les Togolais sont suffisamment mûrs pour discuter entre eux. Le niveau atteint par la crise exclut toute discussion des Togolais entre eux », a-t-il martelé.

Romandie.com avec(©AFP / 30 décembre 2017 19h49)

RD Congo : Kinshasa proteste contre la visite de Moïse Katumbi en Zambie

mars 16, 2017

Moïse Katumbi, alors gouverneur du Katanga, lors d’une visite de la minoterie Africa Milling Congo Company, à Kinsevere, près de Lubumbashi, le 21 février 2015. © Gwenn Dubourthoumieu pour Jeune Afrique

Le voyage de l’opposant Moïse Katumbi en Zambie n’a pas plu aux autorités congolaises. Celles-ci l’ont fait savoir aux autorités zambiennes dans une lettre officielle datée du 9 mars et à laquelle Jeune Afrique a eu accès.

Dans une lettre adressée au ministère zambien des Affaires étrangères et qu’a pu consulter Jeune Afrique jeudi 16 mars, l’ambassade de RDC en Zambie s’étonne de la présence de l’opposant Moïse Katumbi à Lusaka, la capitale zambienne, lors du match de football entre l’Afrique du Sud et la Zambie le 8 mars.

Au vu des « bonnes relations » entre les deux pays, « il est incompréhensible que la République de Zambie ait accordé un visa en faveur de M. Moïse Katumbi », se plaint l’ambassade de RDC en Zambie dans cette lettre datée du 9 mars.

Le document pointe du doigt le comportement de l’opposant, « susceptible de remettre en cause la paix, la stabilité et le bien-être du peuple congolais ». Pour conclure, l’ambassade de RDC en Zambie demande aux autorités zambiennes de lui indiquer « les motifs qui ont conduit à [son] arrivée » dans le pays.

« Rien ne nous interdit de délivrer de visa à un opposant étranger, fut-il poursuivi dans son pays, dès lors que sa culpabilité n’est pas établie », a déclaré à Jeune Afrique une source diplomatique zambienne.

Katumbi en « homme libre »

En exil depuis son inculpation pour « atteinte à la sûreté intérieure et extérieure », Moïse Katumbi s’est rendu en Zambie le 6 mars sans être arrêté, alors que Kinshasa prétendait il y a quelques mois que le dernier gouverneur du Katanga traînait des casseroles judiciaires dans le pays.

L’opposant poursuit sa tournée en Afrique australe « en homme libre » selon ses dires. Mercredi, il était en Afrique du Sud où il a annoncé avoir commandé 100 000 tonnes de farine de maïs pour les habitants de l’ex-Katanga et du Grand Kasaï.

Jeuneafrique.com par et

Présidentielle en RDC : appel à des marches de protestation le 26 mai

mai 14, 2016

Kinshasa – Trois plateformes d’opposition congolaise appellent à des marches de protestation en République démocratique du Congo le 26 mai contre un arrêt de la Cour constitutionnelle autorisant le président Joseph Kabila à rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat, selon un communiqué reçu samedi.

Notre détermination est telle qu’une marche de protestation, contre les dévoyés et fossoyeurs de la démocratie en RDC, sera organisée ce 26 mai 2016 sur toute l’étendue de la République, écrivent dans ce texte la Dynamique de l’opposition, le G7 et le Front citoyen.

Mercredi, la Cour constitutionnelle de la RDC a autorisé M. Kabila à rester en fonctions si la présidentielle n’est pas organisée avant la fin de son mandat, le 19 décembre 2016, comme cela semble chaque jour un peu plus probable.

Pour les trois plateformes d’opposition, la Cour vient de démontrer […] qu’elle est au service de Monsieur Kabila et de ses partisans pour leur permettre de demeurer au pouvoir par défi et au mépris total aussi bien de la Constitution de la République que du peuple congolais qui exigent l’alternance démocratique en 2016.

Dans un communiqué séparé, la Lutte pour le changement (Lucha), mouvement de jeunes indignés adhérant au Front citoyen, a dénoncé la répression d’un sit-in pacifique ayant rassemblé une trentaine de personnes à son appel devant le siège de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu (est).

L’objet de la manifestation était de dénoncer l’inaction des Casques bleus et des forces armées nationales face à la vague de massacres ayant coûté la vie à près de 600 civils dans la région de Beni, grande ville du nord de la province, depuis octobre 2014.

Selon la Lucha et un journaliste sur place, les policiers ont dispersé violemment le petit attroupement en distribuant coups de crosse et coups de pied et ont interpellé sept personnes : cinq manifestants et deux journalistes qui avaient tourné des images, l’un pour La Voix de l’Amérique, l’autre pour la télévision congolaise B-One.

Tous ont fini par être relâchés.

Les policiers nous [ont] demandé d’écraser les images tournées, ce que nous avons fait, a déclaré à l’AFP l’un des deux journalistes interpellés.

M. Kabila est arrivé au pouvoir en 2001 après l’assassinat de son père qui avait renversé en 1997 le vieux dictateur Mobutu Sese Seko. Il a été élu président en 2006 avant d’être réélu en 2011 à l’issue d’un scrutin entaché de fraudes massives, au résultat contesté, et à l’origine de la crise politique que traverse le pays.

L’est de la RDC, et en particulier la province du Nord-Kivu, est déchiré par la violence de conflits armés depuis plus de vingt ans en dépit des efforts de la communauté internationale pour stabiliser la région.

Romandie.com avec(©AFP / 14 mai 2016 19h41)

Jason Biggs : une compa­gnie aérienne perd ses bagages, sa femme pose nue pour protes­ter

juin 22, 2015
Jason Biggs et Jenny Mollen

Jason Biggs et Jenny Mollen

Coup de gueule coquin

Ce devait être un séjour de rêve au soleil, mais malheu­reu­se­ment pour Jason Biggs et Jenny Mollen, il y a eu un petit imprévu : il y a une dizaine de jours, à leur arri­vée sur leur lieu de vacances, leurs bagages avaient disparu. Egarées par United Airlines, la compa­gnie sur laquelle l’ac­teur d’Ameri­can Pie et sa femme avaient voyagé, les valises restent introu­vables. Au bout du cinquième jour, le couple a décidé de titiller l’en­tre­prise direc­te­ment sur les réseaux sociaux. « Hey, United Airlines, ça fait 5 jours que nous n’avons pas nos bagages. Et personne ne peut nous dire où ils sont », a posté Jason Biggs, avant d’ajou­ter, avec une éton­nante photo de sa femme : « Voilà ce que ça donne, un cinquième jour sans bagages. »

Jenny Mollen nue au cacao

Jenny Mollen nue au cacao

Sur Insta­gram, Jenny Mollen lui a emboîté le pas, en se mettant en scène, plus ou moins nue, dans des clichés à l’at­ten­tion d’Uni­ted Airlines. Hélas, cela n’a pas suffi à faire bouger les choses : « Après 5 jours de réponses bateau, vous avez dit que le sac devait arri­ver hier, a tweeté Jason Bigs ce week-end. Je suis allé à l’aé­ro­port. Toujours pas de sac. Jour 7. »

Jenny Mollen nue à l'auto-stop

Jenny Mollen nue à l’auto-stop

Aujourd’­hui, cela fait 9 jours que Jason Biggs et Jenny Mollen n’ont pas leurs affaires. Sur leurs comptes Insta­gram respec­tifs, on trouve à nouveau des photos de Madame, entiè­re­ment nue, cachée par une palme. « #PasDeT­ra­cesDeB­ron­zage », commente-t-elle, mi amusée, mi agacée…Voici.fr par Mathias Alcaraz