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Julien Lepers : Viré de France 3, il contre-attaque et saisit les prud’hommes !

janvier 20, 2016

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Julien Lepers, à Paris, le 26 août 2014. Julien Lepers à La Cour du Marais, à Paris, le 7 juillet 2014.Exclusif - L'animateur de télévision Julien Lepers sortant du palace le Bristol le 8 octobre 2015 à Paris.
C’est décidé : Julien Lepers attaque son ancien employeur, France Télévisions, devant les prud’hommes !

Depuis le mois de décembre et l’annonce de son départ de Questions pour un champion (il sera remplacé par Samuel Etienne dès le 22 février), Julien Lepers s’est exprimé un peu partout dans les médias. Du micro de RTL au plateau de Touche pas à mon poste, sans oublier Twitter, il a livré sa vérité à qui voulait l’entendre.

Le présentateur, mis à la porte sans la moindre considération après 27 ans de bons et loyaux services, a décidé de contre-attaquer. Nos confrères de L’Express révèlent, ce mercredi 20 janvier, qu’il a décidé d’entamer une action en justice à l’encontre du groupe France Télévisions et de saisir les prud’hommes pour obtenir réparation.

Sans doute la sortie controversée de Dana Hastier (directrice des programmes de France 3) – « 66 ans, Julien, dans un pays qui compte 5 millions de chômeurs, vous ne croyez pas que cela suffit ? », avait-elle estimé – n’a-t-elle fait qu’attiser l’envie de vengeance du futur ex-animateur de France 3… Au vu des circonstances de son licenciement, qui sera vraisemblablement jugé abusif, Julien Lepers a toutes les chances d’empocher une somme tout à fait rondelette.

Julien Lepers avait déjà évoqué, il y a quelques jours, la possibilité d’un recours en justice après ce licenciement. « Je ne sais pas. Tout ça, c’est dans les mains des avocats. Aujourd’hui, je ne sais pas… Mais légalement… On est dans un pays de droit. Le préavis, je l’ai fait ? Ce n’est pas bien. De A à Z, tout est nul« , déplorait-il.

Le présentateur s’est vu proposer un job de chroniqueur dans Touche pas à mon poste par Cyril Hanouna, animateur et producteur dont il se faisait récemment tatouer le visage sur les fesses. La moindre des reconnaissances !

Purepeople.com par Joachim Ohnona

Patrick Poivre d’Arvor condamné à payer 400 000 euros à TF1

novembre 10, 2011

La rancune lui coûte cher

L’ancien présentateur du 20 heures de TF1 a été condamné par les prud’hommes de Boulogne à verser 400 000 euros à TF1 pour non-respect de sa clause de confidentialité.

Le 10 juillet 2008, Patrick Poivre d’Arvor présentait son dernier journal télévisé sur TF1 après plus de vingt ans de bons et loyaux services. Un mois plus tôt, il venait d’apprendre par voie de presse qu’il allait être remplacé par Laurence Ferrari. Il a eu un peu de mal à digérer la nouvelle. Pour mieux faire passer la pilule, TF1 a lâché un très gros chèque à PPDA, d’une valeur de 3,5 millions d’euros, et lui avait imposé une clause de confidentialité. Il s’engageait alors à ne pas s’étendre sur les conditions de son départ et à ne pas dénigrer TF1. Il semblerait que PPDA ait zappé ce dernier point. L’ancien homme tronc de la Une ne s’est jamais privé, au cours de ses nombreuses interviews pour la promo de son livre À demain ! En chemin vers ma liberté, de noter que les audiences de son JT étaient bien meilleures que celles de sa remplaçante. Il avait également publié les messages que lui avait envoyés Laurence Ferrari après son éviction du 20 heures. Pas très fair-play.

Furax, Nonce Paolini, le big boss de TF1, avait alors décidé de poursuivre Patrick Poivre d’Arvor pour diffamation devant les prud’hommes de Boulogne. Ces derniers n’ayant pas réussi à trancher, un magistrat professionnel a alors été appelé pour régler cette affaire. Le jugement a été rendu hier : PPDA doit verser 400 000 euros à TF1, selon les infos du Point.fr. Ce n’est pas la première fois que Patrick Poivre d’Arvor se retrouve traîné devant les tribunaux par le patron de la Une. Lors d’un premier procès en diffamation, le journaliste avait été condamné à verser un euro symbolique et avait écopé de 500 euros d’amende avec sursis.

En septembre dernier, PPDA a été condamné à verser 33 000 euros à son ex Agathe Borne pour avoir violé sa vie privée dans Fragments d’une femme perdue. La littérature ne lui réussit décidément pas.

Voici.fr par M-A.K.