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Bénin: la radio de l’opposant Sébastien Ajavon suspendue

décembre 18, 2019

 

La radio de l’homme d’affaires et opposant béninois en exil Sébastien Ajavon a été suspendue mercredi, sur les ondes et en ligne, en raison d’une décision de l’autorité béninoise de régulation des médias, a indiqué son rédacteur en chef.

«Nous avons reçu mardi un courrier du président de la Haac (Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication), qui nous demande de suspendre nos émissions à partir de minuit jusqu’à nouvel ordre», a expliqué Saturnin Djossou, rédacteur en chef de la station, Soleil FM. Mercredi, la radio n’émettait plus sur ses fréquences, et ses émissions sur son site internet étaient aussi suspendues. «Notre convention est arrivée à expiration. Nous avons introduit la demande de renouvellement dans le délai requis, mais la demande n’a pas abouti», selon Saturnin Djossou. Sollicitée, la Haac n’a pas réagi.

Candidat à la présidentielle de 2016, Sébastien Ajavon, qui a fait fortune dans l’agroalimentaire, était arrivé troisième et s’était rallié à l’actuel président, Patrice Talon. Les relations entre les deux hommes, deux milliardaires qui s’opposent en politique et en affaires, s’étaient vite dégradées. En octobre 2016, Sébastien Ajavon avait été arrêté après la découverte d’environ 18 kilos de cocaïne pure d’une valeur estimée à 14 millions d’euros dans un conteneur destiné à l’une de ses sociétés. Il avait été relaxé quelques mois plus tard, faute de preuve et «au bénéfice du doute». Mais un tribunal spécial l’avait ensuite condamné à 20 ans de prison: depuis, Sébastien Ajavon vit en exil en France.

La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) avait condamné fin novembre le Bénin à payer 60 millions d’euros de «préjudices économiques et moraux» à Sébastien Ajavon, dans cette affaire. Fin mars 2018, l’opposant a créé son propre parti en vue de la présidentielle de 2020, l’Union sociale libérale (USL).

Par Le Figaro.fr avec AFP

France: Décès de Zappy Max, dernière grande voix de l’âge d’or de la radio

juin 18, 2019

 

L’ancien animateur Zappy Max, dernière grande voix de l’âge d’or de la radio française, est décédé dimanche à l’âge de 97 ans, a annoncé mardi à l’AFP sa famille.

«Le dernier pionnier de l’Âge d’Or de la Radio vient de quitter la scène et les micros. Tous ceux qui l’ont aimé lui rendront hommage samedi 22 juin à 16h30 en l’église Saint-Roch, 296 rue Saint-Honoré à Paris», a précisé son épouse Joëlle dans un communiqué transmis à l’AFP.

Durant plusieurs décennies, d’abord sur Radio Luxembourg (de 1947 à 1966), puis sur RMC (de 1974 à 1983), il avait été l’une des personnalités les plus populaires du paysage radiophonique, grâce notamment au célèbre jeu «Quitte ou double» qu’il avait créé et pour lequel il avait parcouru le pays de long en large. «C’était le dernier des géants de la radio française, et la dernière grande voix d’une époque révolue», à l’époque reine des transistors, a témoigné à l’AFP André Torrent, autre animateur avec qui il s’était lié d’amitié dans les années 1980.

Né le 23 juin 1921 à Paris, Max Doucet suit des études de chimie quand il est contraint d’effectuer son Service du travail obligatoire (STO) comme tourneur-fraiseur à l’usine Zapp de Cologne. Il s’inspirera de ce nom, et des Marx Brothers, quand viendra l’heure de prendre un pseudonyme. Attiré après la guerre par le music-hall, il débute comme chanteur fantaisiste dans un orchestre. Puis il rejoint Radio-Luxembourg pour y animer «Quitte ou double», un jeu de culture générale qui va marquer son époque, et auquel l’abbé Pierre participera en 1952.

Devenu le roi du «crochet radiophonique», il anime dans les années 50 cette émission sous l’immense chapiteau itinérant du «Radio Circus», qui parcourt huit mois par an le pays et sur lequel s’affiche son portrait géant. Il participe parallèlement à des émissions ou des feuilletons comme «Vas-y Zappy», «Ça va bouillir» ou «C’est parti mon Zappy». Mais, en 1966, il est écarté de Radio-Luxembourg qui devient RTL et souhaite se renouveler et tuer «la radio de papa». Profondément blessé, il rebondit à RMC et y reprend «Quitte ou double», chaque jour, à l’heure du déjeuner, jusqu’au début des années 80.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada/Québec: L’homme de radio Denis Grondin est mort

mars 8, 2017

L'homme de radio Denis Grondin est mort

© CKOI L’homme de radio Denis Grondin est mort
Connu des auditeurs francophones et anglophones, l’animateur radiophonique Denis Grondin est décédé la nuit dernière, a annoncé mercredi Cogéco Média.

Si aucun détail n’est connu sur les causes de sa mort, son employeur a parlé dans un communiqué d’un « décès survenu subitement ». Denis Grondin était âgé de 66 ans.

Passionné de radio depuis son enfance, il a fait les beaux jours de plusieurs stations montréalaises. Il avait fait ses débuts en 1970 comme DJ à CKVL-AM avant de prendre le chemin de CHOM. Denis Grondin est considéré comme un des pionniers de la populaire station CKOI.

Ces dernières années, il agissait à titre de programmateur musical et discothécaire au 98,5 FM durant les fins de semaine.

Il était le père de deux enfants, dont l’acteur Marc-André Grondin.

Le décès de l’animateur a suscité une vague de sympathies dans le monde des médias.

Radio-Canada

République dominicaine: deux journalistes tués en pleine émission

février 15, 2017

Saint-Domingue – Le directeur d’une radio en République dominicaine et l’un de de ses journalistes ont été tués mardi par balles par un inconnu, en pleine émission retransmise en vidéo sur internet, selon la police.

« Pour l’instant il y a deux morts et une personne blessée », a indiqué à la presse le colonel William Alcantara, porte-parole de la police nationale à San Pedro de Macoris, ville située à 61 kilomètres à l’est de la capitale Saint Domingue.

Les victimes sont Leonidas Martinez, journaliste et directeur de la radio 103.5 FM, et Luis Manuel Medina, commentateur du programme d’actualités Milenio caliente. La secrétaire de la station de radio, Dayana Garcia, a été blessée dans l’attaque.

L’émission était retransmise en direct sur Facebook et la vidéo montre M. Medina en train de lire des informations nationales au micro, puis on entend deux tirs au loin mais le journaliste continue son travail encore quelques secondes.

Juste avant que la vidéo coupe, il suit d’un regard inquiet une personne qui vient de rentrer dans le studio, qu’on ne voit pas à l’image, et une voix féminine crie « tiros, tiros, tiros » (on tire, on tire, on tire), puis l’écran devient noir.

Les employés de la radio ont raconté que l’attaquant a d’abord tué le directeur de la station dans son bureau avant de se diriger à la cabine d’enregistrement pour assassiner le journaliste, puis de tirer sur la secrétaire.

Mercredi matin, un important dispositif policier était déployé devant la station de radio, installée dans un centre commercial. Certaines vitres de la station étaient brisées et une mare de sang était visible devant.

La Société interaméricaine de presse (SIP), organisme de défense de la liberté de la presse sur le continent américain, a condamné cette « tragédie qui touche la grande famille du journalisme en République dominicaine », selon un communiqué.

Elle a enjoint les autorités à « réaliser une enquête rapide et en profondeur pour connaître le mobile, identifier le responsable (de ces meurtres) et le conduire devant la justice ».

En 2016, la République dominicaine était classée 62e, sur 179, dans l’indice sur la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières.

« Les journalistes qui osent s’en prendre à la corruption ou au trafic de drogues sont souvent les victimes de violence physique voire de meurtre », note RSF sur sa page internet consacrée à ce pays.

Aux Etats-Unis en 2015, le meurtre en direct de deux journalistes d’une télévision locale, un drame sans précédent, avait particulièrement choqué, notamment parce que le tueur – un de leurs anciens collègues – avait également filmé la scène pour ensuite la diffuser sur les réseaux sociaux.

Romandie.com avec(©AFP / 15 février 2017 15h42)             

Côte d’Ivoire : sur Alpha Blondy FM, « surtout pas de politique ! »

juillet 24, 2015
    Au studio d'Alpha Blondy FM © Sia Kambou/AFP


Au studio d’Alpha Blondy FM © Sia Kambou/AFP

La radio lancée par le reggaeman en 2014 se veut thérapeutique : rien que du bon son, de l’humour et de la bonne humeur. Reportage. On évite les sujets qui fâchent.

Créer une radio. Un vieux rêve enfin réalisé par le pape du reggae ivoirien, actuellement en tournée mondiale. Pour faire visiter les locaux d’Alpha Blondy FM 97.9, « la fréquence qui fait sourire le bon Dieu », Mohamed Haidara, son président, reçoit au deuxième étage du centre commercial Peace and Unity Center, à Abidjan. Le bâtiment, encore en travaux, est situé dans le quartier de Riviera 3, près de la maison du chanteur, ronde, colorée et surmontée d’une statue de Cupidon pointant son arc vers le ciel.

Une porte tapissée ouvre sur une large pièce qui sert à la fois de salle d’attente, de rendez-vous et de montage. Au mur, une photo, datée de la fin des années 1980, d’Alpha Blondy au côté de l’ancien président Félix Houphouët-Boigny, puis une autre de sa grand-mère, la même qui figure sur la pochette de son dernier album, Positive Energy. « Nos bureaux seront bientôt disponibles », précise le longiligne Mohamed Haidara, qui connaît le reggaeman depuis les bancs du lycée de Korhogo. Il a également été son premier manager, avant de diriger Alpha Blondy FM en 2014, à bientôt 60 ans.

Un credo simple: du bon son et de la bonne humeur

L’idée a germé dès les premiers succès de la longue carrière d’Alpha Blondy, âgé aujourd’hui de 62 ans. C’est notamment grâce à l’aide logistique du programmateur français Christophe Nény qu’elle a vu le jour en mars 2014. Aujourd’hui, une quinzaine de salariés font tourner la machine : l’humoriste Digbeu Cravate, la rappeuse Nash ou encore le reggaeman Kajeem… La plupart des animateurs sont des personnalités connues en Côte d’Ivoire et rodées au monde radiophonique.

Le credo est simple : du bon son et de la bonne humeur. « Nous diffusons de l’humour, de la musique, surtout pas de politique ! Un peu sur le modèle français de Rire & Chansons. Les Ivoiriens ont besoin de se regarder autrement et de sourire. Cette radio est thérapeutique pour la Côte d’Ivoire, et culturelle, puisque nous diffusons toutes les musiques », précise Alpha Blondy.

Guy Constant Niza, animateur de Bonjour l’Afrique, émission programmée chaque jour de 7 heures à 10 heures, acquiesce : « Nous évitons de parler des sujets sensibles. » Au lancement, l’ambition était légèrement différente. « Dans mes premières émissions, il y avait de l’information et des rubriques précises. Mais nous nous sommes rapidement rendu compte que, sur les sujets sensibles, le temps du débat débordait souvent », concède l’animateur de la matinale.

La star engagée du reggae se mue en conteur

Alpha Blondy n’intervient en personne que dans une seule émission. Tous les soirs de la semaine, de 21 heures à 23 heures, dans L’Amour du livre, il fait la lecture de ses ouvrages de référence. D’Allah n’est pas obligé, de l’Ivoirien Ahmadou Kourouma, à Une vie de boy, du Camerounais Ferdinand Oyono, en passant par L’Enfant noir, du Guinéen Camara Laye, et Le monde s’effondre, du Nigérian Chinua Achebe. Engagée de longue date pour le changement social, la star du reggae se mue en conteur pour inciter les jeunes à aimer les livres. « Je veux susciter l’envie de ceux qui n’aiment pas lire. L’Afrique, c’est la culture de l’oralité », explique le chanteur.

Entièrement financée par la Fondation Alpha Blondy, la radio est actuellement en pourparlers avec plusieurs gros annonceurs, dont Orange, pour poursuivre son développement. Le studio d’enregistrement vient de recevoir des équipements vidéo pour que les émissions puissent aussi être regardées. Quant au grand hall d’entrée, il sera bientôt transformé pour accueillir des concerts en direct et des émissions ouvertes au public.

Jeuneafrique.com par Vincent Duhem – envoyé spécial

Burundi: La radio nationale n’émet plus après des tirs nourris par les putschistes

mai 14, 2015

Bujumbura (Burundi) – Des rafales de tirs de mitrailleuse entrecoupées de tirs d’obus résonnaient à proximité de la Radio et télévision nationale burundaise (RTNB) à Bujumbura jeudi en début d’après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP à qui un général putschiste a confirmé qu’une offensive avait été lancée mettant fin à toute émission.

Selon le général, s’exprimant sous couvert d’anonymat, deux des principales unités du camp putschiste viennent de recevoir l’ordre de prendre la RTNB et cela devrait se faire rapidement car ils en ont les moyens.

Les tirs sont intervenus immédiatement après la diffusion d’une allocution sur la RTNB du président Pierre Nkurunziza, bloqué en Tanzanie depuis le début de la tentative de coup d’Etat contre lui mercredi.

Le journaliste de l’AFP ne pouvait pas approcher du bâtiment de la RTNB, les voies qui y mènent étant bouclées par les forces loyales au président Nkurunziza. Mais il a vu passer des soldats qui progressaient vers la radio.

Le bâtiment de la RTNB avait déjà été l’objet d’intenses affrontements à l’arme lourde jeudi à l’aube, dans la foulée d’une intervention du chef d’état-major de l’armée, Prime Niyongabo, qui avait annoncé l’échec du coup d’Etat lancé la veille par le général Godefroid Niyombare.

Les putschistes n’avaient pas réussi à prendre le bâtiment dans la matinée. Mais leur porte-parole Vénon Ndabaneze avait assuré qu’ils avaient arrêté leur offensive pour ne pas verser le sang inutilement et que des pourparlers étaient en cours pour rallier les loyalistes à leur cause.

La radio nationale burundaise n’émet plus

La radio nationale burundaise, attaquée par les putschistes burundais qui tentent d’en prendre le contrôle aux troupes loyales au président Pierre Nkurunziza, a cessé d’émettre jeudi après-midi, a constaté l’AFP.

Le directeur de la station Freddy Nzeyimana a confirmé que l’émetteur avait été coupé: Nous sommes attaqués, c’est vraiment très, très fort, l’émetteur vient d’être coupé, on n’émet plus, a-t-il dit, alors que l’attaque durait depuis plus d’une heure.

Sur place, un journaliste de l’AFP pouvait entendre des tirs nourris de mitrailleuses entrecoupés de tirs d’obus, sans pouvoir accéder au bâtiment dont l’accès était bloqué par des troupes pro-Nkurunziza.

Les déclarations du général Niyongabo avait immédiatement été démenties par les putschistes, qui assurent contrôler la quasi-totalité de la ville.

Romandie.com avec(©AFP / 14 mai 2015 13h48)

Madagascar: la radio de l’ex-président Ravalomanana émet à nouveau

mai 11, 2015

Antananarivo – La radio de Marc Ravalomanana, MBS, émet à nouveau à Antananarivo, une semaine après la fin de la résidence surveillée de l’ancien président malgache, mais le gouvernement a indiqué qu’il allait prendre les mesures qui s’imposent, faute d’autorisation.

Nous effectuons un essai technique depuis vendredi, a expliqué à l’AFP Joël Ralaivohita, directeur de publication de MBS (Malagasy Broadcasting System).

Nous avons reçu une consigne du fondateur (Marc Ravalomanana) disant que nous avons l’autorisation d’émettre après le 2 mai, jour de l’annonce officielle de la fin de la mise en résidence surveillée de Marc Ravalomanana, a-t-il précisé.

Interrogé par l’AFP, le directeur général du ministère malgache de la Communication, Guy Laurent Ramanakamonjy, n’a pas caché sa surprise. Ils n’ont pas eu d’autorisation, mais font du forcing, a-t-il estimé.

Nous allons nous réunir et prendre les mesures qui s’imposent, a souligné le responsable.

Pour ouvrir une radio, il faut toujours une lettre administrative, quelles que soient les décisions politiques, a-t-il rappelé. Il s’agit du domaine de l’Etat, et non pas de la politique.

Marc Ravalomanana, qui vivait en exil en Afrique du Sud depuis son renversement en 2009, avait été placé en résidence surveillée pour avoir semblé remettre en cause la légitimité du président Hery Rajaonarimampianina après être rentré en catimini à Madagascar.

M. Rajaonarimampianina a annoncé le 2 mai que son prédécesseur serait désormais maître de ses mouvements, après avoir reconnu la légitimité du régime actuel.

Le directeur de publication de MBS, Joël Ralaivohita, a indiqué à l’AFP que la radio a maintenant une vocation commerciale.

Nous sommes ouverts à toute tendance politique, mais nous n’acceptons aucun propos provocateur, a-t-il précisé. Nous ne diffusons que de la musique sur la radio pour l’instant.

L’ancienne chaîne de télévision de Marc Ravalomanana va réémettre aussi, d’ici peu, mais pour le moment nous faisons face à un manque de moyens, a-t-il ajouté.

Marc Ravalomanana avait exprimé en avril le souhait de voir rouvrir son empire industriel, perdu en 2009, essentiellement composé de l’entreprise agroalimentaire Tiko, du journal Le Quotidien (toujours fermés) et de la radio-télévision MBS.

Romandie.com avec(©AFP / 11 mai 2015 13h52)

Burundi: la principale radio indépendante fermée par les autorité

avril 27, 2015

Burundi: la principale radio indépendante fermée par les autorités (radio)
Burundi: la principale radio indépendante fermée par les autorités (radio) © AFP

Les autorités burundaises ont ordonné lundi la fermeture de la principale radio indépendante du pays, la RPA, a annoncé à l’antenne le chef des programmes de la station, Gilbert Niyonkuru, juste avant de cesser d’émettre.

« La radio vient de fermer sur décision des autorités. Il va falloir une nouvelle demande pour la réouverture », a annoncé M. Niyonkuru.

La Radio publique africaine (RPA), régulièrement accusée de proximité avec l’opposition par le pouvoir, est la radio la plus écoutée du Burundi.

Depuis dimanche, elle ne pouvait déjà plus émettre au-delà de Bujumbura, comme les deux autres principales radios indépendantes du pays, accusées comme elle d’inciter la population « au soulèvement » dans le cadre des manifestations contre un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza.

A la mi-journée lundi, l’antenne de la RPA dans le nord du pays, RPA-Ngozi, radio communautaire qui couvre les régions nord du Burundi avait aussi été fermée par le gouverneur et le procureur de la province « sur un mandat qui l’accuse de complicité à la participation à un mouvement insurrectionnel », avait annoncé à l’AFP un de ses responsables, Jean-Bosco Ndayiragige

Pierre Nkurunziza a été désigné samedi par son parti, le Cndd-FDD, comme candidat à la présidentielle du 26 juin.

Au pouvoir depuis 10 ans, élu une première fois par le Parlement en 2005, une deuxième fois au suffrage universel en 2010, Pierre Nkurunziza s’apprête donc à briguer un troisième mandat.

Son clan juge la démarche parfaitement légale, mais ses opposants estiment qu’elle est anticonstitutionnelle et surtout contraire aux accords d’Arusha, qui avaient ouvert la voie à la fin de la longue guerre civile (1993-2006) dont le pays peine encore à se remettre.

L’investiture de Pierre Nkurunziza a donné lieu à de premières manifestations dimanche, qui ont débouché sur des violences qui ont fait quatre morts.

Lundi, la population est redescendue dans la rue, mais la police a empêché les manifestants de gagner le centre-ville.

Jeuneafrique.com

Kate: un canular « lamentable » (hôpital)

décembre 8, 2012
L’hôpital londonien King Edouard VII où était soignée la princesse Kate a annoncé qu’il avait envoyé aujourd’hui une lettre à la radio australienne dans laquelle il juge « parfaitement lamentable » la décision d’avoir enregistré puis diffusé un canular téléphonique perpétré par deux présentateurs.

Le fait que « l’appel ait été enregistré et que la direction de votre radio ait accepté de le diffuser est parfaitement lamentable », écrit Lord Simon Glenarthur, le président de l’hôpital dans cette lettre adressée à la radio australienne et retranscrite dans un communiqué. Le canular royal a tourné au drame hier avec le décès de l’infirmière dupée au téléphone.

 
Lefigaro.fr avec AFP

Kadhafi affirme être en Libye et veut y mourir en « martyr »

septembre 27, 2011

Le dirigeant libyen déchu Mouammar Kadhafi a affirmé qu’il était toujours « sur le terrain » en Libye et qu’il aspirait à y mourir en « martyr », rapporte mardi le site internet d’Allibiya, une télévision fidèle à l’ancien régime.

« Des héros ont résisté et sont tombés en martyrs et nous attendons nous aussi le martyre », a déclaré le colonel Kadhafi dans une allocution diffusée par une radio locale à Bani Walid, l’un de ses derniers bastions, selon une retranscription publiée par le site.

M. Kadhafi s’adressait à ses partisans issus de Warfala, l’une des plus grandes tribus libyennes, qui se battent depuis plusieurs semaines contre les combattants du nouveau pouvoir libyen dans leur fief de Bani Walid, à 170 km au sud-est de Tripoli.

« Par votre jihad, vous êtes en train de rééditer les exploits de vos aïeux. Sachez que je suis sur le terrain comme vous », a assuré l’ancien « Guide » en fuite.

« Ils mentent en disant que Kadhafi se trouve tantôt au Venezuela, tantôt au Niger. Je suis parmi mon peuple et les prochains jours réservent à cette clique d’agents un choc inattendu », a-t-il ajouté.

Jeuneafrique.com