Posts Tagged ‘Rassemblement’

Congo-Diaspora: Rassemblement ce samedi 10 avril 2021 en mémoire de Guy-Brice Parfait Kolelas à la Place de la République

avril 10, 2021

Avec Polémique Congo Brazza Europe

Congo-Diaspora: Rassemblement en mémoire de Guy-Brice Parfait Kolelas

avril 4, 2021

Avec Polémique Congo-Brazza-Europe

France/Professeur décapité : appel à un rassemblement dimanche place de la République à Paris

octobre 17, 2020

Cet appel, lancé par plusieurs associations et syndicats, n’a pas encore reçu l’autorisation de la préfecture.

Plusieurs associations et syndicats ont lancé ce samedi un appel à un rassemblement dimanche à 15 heures place de la République à Paris pour rendre hommage au professeur de Conflans-Sainte-Honorine décapité vendredi après avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves.

Cet appel a été initié par SOS Racisme, la FSU, le Sgen-CFDT, l’Unsa-Education, le SNALC, la FCPE, la FIDL (syndicat lycéen) la FAGE, l’UEJF et «Dessinez Créez Liberté». «On attend encore l’autorisation de la préfecture», a dit à la presse Frédéric Marchand, secrétaire général de l’Unsa Education, après une réunion au ministère de l’Education avec les syndicats enseignants, en présence du Premier ministre Jean Castex.

«Je comprends cette initiative, j’y adhère. Si elle devait avoir lieu, j’irai évidemment à cette manifestation dans le respect des conditions sanitaires qui sont les nôtres aujourd’hui», a pour sa part affirmé à la presse le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer. «Nous devons montrer notre soutien à la République», a-t-il ajouté.

«Au-delà de ce rassemblement, nous appelons nos représentations locales à organiser des initiatives dans les jours qui viennent», ont écrit les associations à l’origine de cet appel. Afin de «dire que nous pensons à Samuel Paty (le professeur assassiné) ainsi qu’à ses proches endeuillés», «dire que les enseignants doivent être soutenus dans l’exercice de leur métier», dire «que nous sommes attachés à la liberté d’expression et que nous refusons les logiques extrémistes et obscurantistes», ont-elles notamment souligné.

L’Élysée a indiqué samedi qu’un «hommage national» serait rendu à l’enseignant. Le journal Charlie Hebdo a lui aussi appelé à participer au rassemblement de dimanche.

Par Le Figaro avec AFP

Mali: nouveau rassemblement pour le départ du président Keïta malgré l’appel de la Cédéao

août 11, 2020

Les opposants au pouvoir au Mali ont commencé à se rassembler mardi 11 août à Bamako pour à nouveau réclamer le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta, malgré la pluie et l’appel des Etats ouest-africains à privilégier le dialogue, ont constaté des journalistes de l’AFP.

«Nous voulons un vrai changement au Mali, IBK dégage», en référence aux initiales du dirigeant malien Ibrahim Boubacar Keïta, pouvait-on lire sur des pancartes lors de ce rassemblement de quelques milliers de personnes. Des manifestants réclamaient aussi la démission du premier ministre Boubou Cissé, sous la pluie. Plusieurs tenaient un parapluie, au son de vuvuzelas.

C’est la première manifestation contre le pouvoir depuis le 21 juillet quand le mouvement avait annoncé une trêve pour permettre un déroulement dans le calme de la fête musulmane de l’Aïd al-Adha le 31 juillet. Le Mouvement du 5 juin/Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), une coalition hétéroclite de chefs religieux, politiques, et de la société civile, réclame depuis juin le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta, élu en 2013 puis réélu en 2018 pour cinq ans. Ce nouveau rassemblement est organisé malgré l’appel de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

Troubles meurtriers

«Toute la communauté internationale sait qu’il y a des difficultés au Mali. Nous tentons d’aider le peuple malien à les résoudre», a déclaré son envoyé spécial au Mali, l’ex-président du Nigeria, Goodluck Jonathan, lors d’une conférence de presse lundi soir à Bamako. «Il n’y a donc plus lieu d’organiser continuellement des manifestations», a dit Goodluck Jonathan, appelant à «rester strictement dans le cadre du dialogue».

L’ex-dirigeant nigérian est depuis lundi à Bamako où il a assisté le même jour à la prestation des neuf membres de la Cour constitutionnelle, nommés le 7 août conformément aux recommandations de la Cédéao fin juillet pour tenter sortir le pays de la crise politique. La Cour constitutionnelle est considérée comme l’un des éléments déclencheurs de la crise politique actuelle, après qu’elle a invalidé fin avril une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril, dont une dizaine en faveur de la majorité du président Ibrahim Boubacar Keïta.

Le weekend du 10 juillet, une manifestation à l’appel de l’opposition a dégénéré en trois jours de troubles meurtriers, les plus graves à Bamako depuis le coup d’Etat de 2012. Le Mali est en outre confronté depuis 2012 à des attaques djihadistes auxquelles se sont mêlés des heurts intercommunautaires. Ces violences, parties du Nord, se sont propagées dans le centre du pays puis au Niger et au Burkina voisins.

Par Le Figaro avec AFP

France/Vincent Lambert : sa mère appelle à un rassemblement dimanche contre l’arrêt des traitements

mai 14, 2019

 

La mère de Vincent Lambert appelle à un rassemblement dimanche devant l’hôpital de Reims où se trouve son fils, tétraplégique en état végétatif depuis 10 ans, afin de tenter d’empêcher l’arrêt programmé des traitements annoncé par le médecin à la famille.

«Ce dimanche 19 mai, je serai dès 15h00 devant l’hôpital de Reims pour les supplier de continuer à hydrater et nourrir Vincent. En France, en 2019, personne ne devrait mourir de faim et de soif. Si vous le souhaitez, vous pouvez m’accompagner», écrit Viviane Lambert sur le site «Je soutiens Vincent».

«Il faut garder espoir jusqu’au bout et expliquer à tout le monde que Vincent n’est pas en fin de vie, il est handicapé ! Rien n’est perdu, le comité des personnes handicapées de l’ONU a demandé à la France de continuer à hydrater et alimenter Vincent», ajoute-t-elle. «Il faut que la France respecte la convention qu’elle a signée, elle doit le faire pour Vincent mais aussi pour tous les autres handicapés».

Le médecin traitant de Vincent Lambert a annoncé vendredi à la famille l’interruption des traitements, à partir du 20 mai, de cet ancien infirmier psychiatrique en état végétatif au CHU de Reims. Le 24 avril, le Conseil d’Etat avait jugé conforme à la loi la décision collégiale d’arrêt des soins, prise le 9 avril 2018 par le CHU de Reims pour faire cesser un «acharnement thérapeutique» mais contestée par une partie de la famille.

Suite à cette décision, les parents de Vincent Lambert, catholiques farouchement opposés à l’euthanasie passive, ont déposé un recours devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) et le Comité international de protection des droits des personnes handicapées de l’ONU (CIDPH). La CEDH a rejeté cette requête, mais le CIDPH a demandé à la France de suspendre toute décision d’arrêt des soins, dans l’attente d’une instruction sur le fond.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Devant 70.000 jeunes à Rome, le pape critique « la liberté sans contraintes »

août 11, 2018

Le pape François s’exprime devant quelque 70.000 jeunes Italiens au Cirque Maxime de Rome, le 11 août 2018 / © AFP / FILIPPO MONTEFORTE

Le pape François a critiqué samedi « la liberté sans contraintes » devant quelque 70.000 jeunes Italiens qui l’ont acclamé comme une rock star au Cirque Maxime de Rome, un hippodrome datant de l’époque romaine.

« Choisir, pouvoir décider pour soi semble être l’expression de la plus grande liberté. Et d’une certaine façon, ça l’est. Mais l’idée de liberté que nous respirons aujourd’hui est une idée de liberté sans liens, sans contraintes et toujours avec une échappatoire », a dénoncé le pape, qui répondait aux questions de plusieurs jeunes.

Malgré une chaleur accablante, les jeunes pèlerins de près de 200 diocèses italiens étaient arrivés au Cirque Maxime après plusieurs jours de marche pour participer à une veillée religieuse suivie d’un concert.

Aux jeunes poussés par leurs parents à finir leurs études en mettant de côté leurs relations amoureuses, le pape a conseillé de s’engager dans le mariage s’ils rencontrent un « amour vrai », à distinguer avec « l’enthousiasme amoureux maquillé en amour ».

« L’amour ne tolère pas les demi-mesures », a-t-il estimé. « En amour, tu dois mettre toute la viande sur le gril », a-t-il ajouté, employant un dicton argentin.

L’initiative de l’épiscopat italien s’inscrit dans le cadre d’une grande mobilisation de l’Eglise catholique avant la tenue en octobre d’un synode (assemblée mondiale des évêques) consacré aux jeunes, trois ans après le dernier synode sur la famille.

Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) ont en outre été arrêtées du 22 au 27 janvier prochains au Panama, en présence du pape François.

Romandie.com avec(©AFP / (11 août 2018 20h37)

Les jeunes Américains en masse dans la rue contre les armes à feu

mars 24, 2018

Plusieurs heures avant le début du rassemblement géant contre les armes à feu, des centaines de manifestants ont déjà pris position, le 24 mars 2018 à Washington / © AFP / JIM WATSON

Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains descendent samedi dans la rue pour une manifestation historique contre les armes à feu.

Jusqu’à un demi-million d’adolescents et d’adultes sont ainsi attendus à Washington, avec comme mot d’ordre: « Plus jamais ça! »

Plus de 800 marches sont prévues dans d’autres villes des Etats-Unis et dans le monde avec, partout, la jeunesse en fer de lance.

L’événement national, baptisé « March for Our Lives » –« Marchons pour nos vies »–, est une réaction spontanée au massacre le 14 février de 17 personnes dans un lycée de Floride.

Cet énième drame a, pour beaucoup d’Américains, fait déborder le vase. Leur frustration est alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes.

La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression.

Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme « survivants »: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias.

« Cette marche n’aurait pas lieu sans la fusillade dans mon école, donc cela va être un moment difficile », a confié à l’AFP Carlos Rodriguez, l’un des rescapés du lycée de Parkland. « Mais je me sens fier d’être l’un des élèves qui ont lancé ce mouvement ».

– Pas de changement en vue –

Les armes font plus de 30.000 morts par an aux Etats-Unis, où la jeunesse scolarisée est parfois présentée comme la « génération mass shooting » ou la « génération Columbine », du nom d’une école secondaire du Colorado où deux élèves ont tué douze de leurs camarades de classe et un professeur en 1999.

Ces élèves ont vécu la totalité de leur scolarité avec cette menace permanente, spécifique aux Etats-Unis.

Année après année, ils ont vu leurs élus faire la sourde oreille ou, récemment, le président Donald Trump proposer d’armer leurs enseignants.

« Nous sommes les gens qui ont peur d’aller à l’école tous les jours parce que nous ne savons pas si nous serons les prochains », a expliqué Lauren Tilley, 17, venue spécialement de Californie pour le rassemblement.

Samedi, en début de matinée, plusieurs heures avant le coup d’envoi officiel de l’événement, prévu vers midi heure locale (16H00 GMT), des milliers de personnes se massaient déjà, comme elle, aux abords de la Maison Blanche. Le rassemblement géant devait s’étaler jusqu’au Capitole, tout un symbole.

« Notre message, c’est que nous n’allons pas rester silencieux, nous allons continuer à nous battre » pour un renforcement du contrôle des armes à feu, a lancé Lauren.

Le mouvement est soutenu par de nombreuses personnalités, notamment George Clooney, Oprah Winfrey et Steven Spielberg, qui ont chacun donné 500.000 dollars pour la « March of Our Lives ».

Plusieurs stars étaient attendues samedi sur la scène dressée à Washington sur Constitution Avenue, parmi lesquelles Ariana Grande, Jennifer Hudson, Demi Lovato, Justin Timberlake ou encore Miley Cyrus.

M. Trump a redit vendredi dans un tweet sa volonté d’interdire les « bump stocks », des accessoires permettant de tirer en rafale, une mesure de portée marginale. Son administration a lancé une procédure en ce sens.

Si la Floride a voté une loi, promulguée le 9 mars par le gouverneur Rick Scott et imposant plusieurs restrictions –notamment l’interdiction des « bump stocks » ou le relèvement de 18 à 21 ans de l’âge légal pour acheter une arme–, le Congrès est au point mort.

« J’espère (que les jeunes) ont bien à l’esprit qu’ils s’inscrivent dans un mouvement social sur le long terme. Ils n’obtiendront pas justice dans un Congrès contrôlé par les républicains », a averti le sénateur démocrate Chris Murphy, interrogé par l’AFP.

Samedi, dans la foule, certains revendiquaient l’interdiction pure et simple des armes aux civils, comme Jeff Turchin, retraité, pour qui « nous ne devrions pas avoir d’armes dans notre société ».

D’autres, comme le professeur de collège Billy McLaughlin, ne souhaitaient pas remettre en cause le fameux deuxième amendement à la Constitution qui autorise tout citoyen à posséder une arme, mais réclamaient davantage d’encadrement.

« Une majorité de gens considèrent qu’il faut interdire les fusils d’assaut mais les politiciens ne le font pas parce qu’ils sont à la botte de la NRA », a-t-il expliqué, en référence à la puissance financière considérable de l’organisation pro-armes.

« Je me fiche de savoir combien d’argent vous avez. L’argent ne peut pas étouffer le son de nos voix », a dit Lauren Tilley, également au sujet de la NRA.

« Nous voterons en 2020 », a-t-elle prévenu. « Notre génération veut du changement ».

Romandie.com avec(©AFP / 24 mars 2018 15h56)                

Pyongyang organise un rassemblement de soutien à Kim Jong-Un

septembre 23, 2017

Des milliers d’habitants de Pyongyang rassemblés sur la place Kim Il-Sung en soutien au leader nord-coréen Kim Jong-Un, le 23 septembre 2017 / © AFP / KIM WON-JIN

Des dizaines de milliers d’habitants de Pyongyang se sont rassemblés samedi sur la place Kim Il-Sung en soutien au leader nord-coréen Kim Jong-Un, traité de « fou » par le président américain Donald Trump.

De tels rassemblements, organisés par les autorités, sont monnaie courante à Pyongyang et destinés à démontrer le soutien populaire dont bénéficie le régime.

Des étudiants en chemise blanche et cravate rouge brandissaient le drapeau rouge du parti des travailleurs au pouvoir. Les manifestants écoutaient les poings serrés des intervenants reprenant les déclarations de Kim Jong-Un à propos de Donald Trump, qualifié de « mentalement dérangé ».

« Kim Jong-Un de Corée du Nord, clairement un fou qui ne craint pas d’affamer et de tuer son peuple, va être mis à l’épreuve comme jamais! » avait lancé vendredi M. Trump dans un tweet matinal.

Quelques heures plus tôt, c’est le leader nord-coréen qui s’était livré à une attaque très personnelle contre le locataire de la Maison Blanche: « Je disciplinerai par le feu le gâteux américain mentalement dérangé ».

Sur l’un des côtés de la place, un poster géant intitulé « La réponse de la Corée » montrait une nuée de missiles rouges plongeant sur le Capitole de Washington en train de s’effondrer.

« J’aimerais poser mon stylo et prendre les armes pour faire mon devoir et défendre la mère patrie », a confié à l’AFP Ri Il Ung, un étudiant de 24 ans participant au rassemblement. « Trump est un va-t-en-guerre et un ganster de rue (…) Il est assez ridicule qu’un telle personne puisse devenir un homme politique ».

Habituellement, les citoyens nord-coréens n’expriment que des positions approuvées par les autorités lorsqu’ils s’adressent aux médias étrangers.

Le régime nord-coréen est ultra-militarisé et fonde sa légitimité sur la défense du pays face aux agressions extérieures. Selon des experts, les déclarations belliqueuses de Trump apportent de l’eau à son moulin. Ils estiment aussi que la séquence actuelle renforce le leadership de Kim Jong-Un.

« Nous n’avons peur de rien, nous n’avons pas peur car nous avons le plus grand général, le respecté leader suprême Kim Jong-Un », a déclaré à l’AFP le ministre nord-coréen de la Protection de l’environnement, Han Kwang Nam. « Nous remporterons certainement la victoire ».

Romandie.com avec(©AFP / 23 septembre 2017 17h07)                

RDC: l’opposition dévoile son plan de bataille pour « le départ de Kabila »

juillet 22, 2017

Kinshasa – L’opposition congolaise a dévoilé samedi son calendrier d’actions « pour obtenir le départ » du président Joseph Kabila avec deux journées « villes mortes » les 8 et 9 août, des meetings le 20 août et un appel à la désobéissance civile à partir du 1er octobre, a constaté l’AFP.

Cette annonce a été faite à Kinshasa en clôture d’un « conclave » du « Rassemblement » de l’opposition vendredi et samedi.

Le président Kabila, au pouvoir depuis 2001, ne peut plus se représenter en vertu de l’actuelle Constitution et son deuxième mandat a officiellement pris fin le 20 décembre 2016.

Le pouvoir doit organiser des élections d’ici à la fin de cette année, conformément à un accord (de la Saint-Sylvestre) conclu le 31 décembre sous l’égide de l’Eglise catholique. « Je n’ai rien promis du tout ! Je souhaite organiser des élections aussi vite que possible », a de son côté déclaré Joseph Kabila à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel en juin dernier.

L’opposition prévoit d’abord deux journées villes mortes les 8 et 9 août dans l’ensemble de la République démocratique du Congo « en guise d’avertissement », a annoncé le rapporteur du « conclave », François Muamba, dans une déclaration publique.

L’opposition prévoit en outre des rassemblements pour le 20 août dans les chefs-lieux des 25 provinces et quatre, de manière simultanée, dans la capitale Kinshasa (environ 10 millions d’habitants), a poursuivi le rapporteur devant plusieurs centaines de personnes.

« A défaut d’avoir convoqué le corps électoral le 30 septembre, Joseph Kabila ne sera plus reconnu président de la République à partir du 1er octobre », a lancé le rapporteur qui s’exprimait du siège du parti historique d’opposition UDPS de la famille Tshisekedi, dans le quartier de Limete.

Les quelque 70 millions de Congolais seront alors invités à ne plus payer leurs taxes et redevances dues à l’Etat ni leurs factures d’électricité et d’eau aux deux sociétés d’Etat qui en ont le monopole.

Fils de l’opposant historique Etienne Tshisekedi mort le 1er février à Bruxelles, Félix Tshisekedi a appelé en lingala (l’une des quatre langues nationales) « policiers et militaires à ne plus respecter des ordres mal donnés notamment pour tuer des Congolais ».

Félix Tshisekedi a par ailleurs accusé le président Kabila de « prendre en otage » le corps de son père qui n’a toujours pas été rapatrié faute d’accord entre la famille et les autorités sur l’organisation des obsèques.

De précédentes journées de manifestations à l’appel de l’opposition contre le maintien du président Kabila au pouvoir avaient fait des morts en septembre et en décembre 2016.

Samedi toujours, un « Conseil national de suivi de l’accord » (CNSA) de la Saint-Sylvestre s’est réuni pour la première fois sous la tutelle des présidents de l’Assemblée et du Sénat, a annoncé la Radio-télévision nationale congolais (RTNC).

« Nous ne sommes pas concernés par sa mise en place », a déclaré le rapporteur du « conclave » de l’opposition. L’Eglise catholique ne participe pas non plus aux travaux du CNSA.

Romandie.com avec(©AFP / 22 juillet 2017 22h26)                   

Gabon : premier rassemblement de Jean Ping depuis plusieurs mois

avril 16, 2017

Jean Ping lors du meeting de clôture de l’opposition. © AFP

Le rival du président gabonais Ali Bongo Ondimba, Jean Ping, qui se proclame toujours « président élu » a tenu un premier rassemblement d’ampleur depuis décembre ce samedi à Libreville, alors que le pouvoir organise un « dialogue politique » pour apaiser les tensions post-électorales.

« Il est vrai qu’Ali (Bongo) s’accroche à son coup d’Etat militaro-électoral. Ca ne marchera plus », a déclaré Jean Ping devant quelques milliers de partisans qui scandaient « Ping président » et portaient son effigie sur les affiches et les vêtements.

« Jusqu’à la présidence »

« Jean Ping est là pour (…) aller jusqu’à la présidence de la République », a ajouté l’ancien président de la Commission de L’Union africaine (UA), qui était accompagné de plusieurs de ses soutiens, comme l’ancien Premier ministre Jean-François Ntoutoume Emane.

Jean Ping a évoqué ses récents voyages à l’étranger et dans les provinces du Gabon. Il a observé une minute de silence pour les victimes des violences post-électorales qui avaient fait plusieurs morts.

Pilier du régime du défunt Omar Bongo Ondimba, père de l’actuel chef de l’Etat, Jean Ping a été crédité par la Cour constitutionnelle de 47,24% des voix, contre 50,66% pour Ali Bongo après les élections du 27 août 2016.

Ses partisans dénoncent la partialité de la Cour et avancent notamment le rapport de la mission électorale d’observation de l’Union européenne qui parle d’ »anomalies » mettant en cause le « résultat final de l’élection ».

Le pouvoir d’Ali Bongo organise jusqu’au 10 mai un « dialogue politique inclusif et sans tabou » pour tenter de calmer les tensions post-électorales et ouvrir le débat sur des réformes constitutionnelles.

Plusieurs anciens membres de la Coalition pour la nouvelle République (CNR), la formation de l’opposition qui s’était rassemblée derrière Jean Ping pour les élections, participent à ce dialogue.

Jeuneafrique.com avec AFP