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« Cette pandémie est loin d’être terminée » met en garde l’OMS

mars 9, 2022
"Cette pandemie est loin d'etre terminee" met en garde l'OMS
« Cette pandémie est loin d’être terminée » met en garde l’OMS© AFP/Archives/AHMAD AL-RUBAYE

« Cette pandémie est loin d’être terminée », a mis en garde mercredi le patron de l’OMS, deux ans presque jour pour jour après avoir prononcé le mot qui a fait réaliser au monde entier la gravité de la crise sanitaire provoquée par le Covid-19.

« Ce vendredi marquera deux ans depuis que nous avons dit que le Covid-19 se répandant dans le monde entier pouvait être qualifié de pandémie », a rappelé le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse à Genève, toujours en virtuel.

Il n’a pas manqué de rappeler que six semaines plus tôt, « quand il n’y avait que 100 cas recensés en dehors de Chine et pas de mort », il avait déclenché le niveau d’alerte sanitaire le plus élevé de l’OMS – une urgence de santé publique de portée internationale.

Mais cette qualification n’avait pas frappé les esprits et il a été reproché plus tard à l’organisation d’avoir trop tardé à prendre la mesure de la catastrophe à venir.

« Deux ans plus tard, plus de 6 millions de personnes sont mortes », a-t-il déclaré.

Même si l’OMS note depuis quelque temps que le nombre d’infections et le nombre de mort baissent, « cette pandémie est loin d’être terminée et elle ne sera finie nulle part si elle n’est pas finie partout », a souligné le patron de l’organisation.

L’OMS a noté une croissance très forte dans la région du pacifique occidental, même si au niveau mondial le nombre de nouvelles infections et de décès ont baissé respectivement de 5 et 8 %, selon le rapport épidémiologique hebdomadaire.

« Le virus continue d’évoluer et nous continuons à faire face à des obstacles majeurs dans la distribution des vaccins, des tests et des traitements partout où le besoin s’en ressent », insiste le Dr. Tedros.

Les tests -qui permettent de détecter les nouveaux variants- sont une source d’inquiétude pour l’OMS, son patron notant que « plusieurs pays ont drastiquement réduit leurs tests ».

« Cela nous empêche de voir où se trouve le virus, comment ils se répand et comment il évolue », a-t-il mis en garde.

La stratégie de tests en Afrique du sud avait ainsi permis de détecter très vite le variant Omicron à la fin novembre 2021. Il est aujourd’hui ultra-dominant.

Maria Van Kerkhove, qui pilote la lutte contre le Covid-19 de l’OMS, a elle aussi mis en garde contre la baisse du nombre de tests qui peut donner une fausse impression sur le nombre réel d’infections.

« Le virus continue de se répandre à un niveau d’intensité bien trop élevé, alors que cette pandémie est dans sa troisième année », a-t-elle lancé.

« Bien que nous voyions des tendances à la baisse, nous avons quand même répertorié 10 millions de cas confirmés au niveau mondial la semaine dernière », a-t-elle rappelé.

« Il faut rester vigilant », a-t-elle mis en garde, à un moment où de nombreux pays -en Europe en particulier ou aux Etats-Unis– ont abandonné l’essentiel des restrictions sanitaires destinées à contrôler la maladie.

Avec Le Point par AFP

Canada-Québec: Un recensement de 1760 revient à Trois-Rivières

juin 7, 2021

Un registre créé en 1760 à Trois-Rivières et conservé depuis 150 ans par la Société historique de Montréal vient de revenir à Trois-Rivières.

Élaine Bérubé, archiviste aux Archives nationales du Québec à Trois-Rivières.

© STÉPHANE LESSARD Élaine Bérubé, archiviste aux Archives nationales du Québec à Trois-Rivières.

Le document, riche en informations historiques précieuses, vient en effet d’être remis par don à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) par la Société historique de Montréal.

Le registre de 138 pages est constitué d’un recensement réalisé en 1760 et mis à jour en 1762 ainsi que de lettres et placards affichés entre 1760 et 1764.

Ces documents témoignent des activités du gouvernement militaire sur le territoire des Trois-Rivières pendant cette période.

Le registre lui-même contient deux documents. Le premier s’intitule Recensement des habitants de la Ville et Gouvernement des Trois-Rivières tel qu’il a été pris au mois de septembre mil sept cent soixante. Le second document s’intitule Lettres et placards affichés dans le gouvernement des Trois-Rivières Mil sept cent soixante, 1761, 1762, 1763 et 1764.

Le recensement concerne la Ville des Trois-Rivières et sa banlieue, Pointe-du-Lac, Machiche (Yamachiche), Rivière du loup (Louiseville), Maskinongé, Yamaska, Saint François, Baie St Antoine (Baie-du-Febvre), Nicolette (Nicolet), Bécancour, Gentilly, Saint Pierre les Becquets, Sainte Anne et Sainte Marie (Sainte-Anne-de-la-Pérade) Rivière Batiscant et Batiscant (Batiscan). Champlain, Cap de la Magdeleine (Cap-de-la-Madeleine) et Forges Saint-Maurice.

Le document a été trouvé par Alfred Garneau le 15 octobre 1870 chez un encanteur de Québec. Il a été vendu quelques jours plus tard au président de la Société historique de Montréal.

Le don fait à BAnQ 150 ans plus tard, fait en sorte que le document se retrouvera dans BAnQ numérique, indique Mario Robert, président de la Société historique de Montréal.

Jean-Louis Roy, président-directeur général de BAnQ estime que «ce document est une source extraordinaire d’informations sur l’état du monde en 1760, avant l’Accord de Paris de 1763. Quel est l’état du Bas-Canada? On ne le sait pas trop. Combien de gens sont partis? Combien de gens sont restés? Qui sont les gens qui sont restés? Il y a plein de questions qui se posent encore sur cette période charnière», dit-il.

«L’état du monde nous est révélé dans ce document», dit-il.

Le document ne recense pas seulement les personnes. C’est aussi «un recensement sur les richesses», indique M. Roy et il touche 12 à 15 % de la population qui vivait au Québec à cette période.

«Ça nous indique aussi comment se fait la transition du régime français au régime britannique. Il y a plein de liens qui peuvent être faits, y compris avec les autochtones auxquels on fait référence dans ces documents», précise le PDG de BAnQ.

«C’est une pièce rare. C’est une pièce unique, une pièce qui sera appréciée de beaucoup de chercheurs», prévoit-il, reconnaissant que BAnQ ait pu en faire l’acquisition.

Avec  Brigitte Trahan – Le Nouvelliste

Drogues : il y a près de 4000 points de deal recensés en France

décembre 20, 2020

Le ministre Gérald Darmanin annonce la création d’une plateforme pour permettre aux habitants de les signaler.

Un total de 3952 lieux de vente de stupéfiants ont été recensés en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur, a indiqué dimanche 20 décembre Gérald Darmanin, qui annonce la création d’une plateforme pour permettre aux habitants de les signaler.

«Je souhaite que la police et la gendarmerie s’attaquent à chacun d’entre eux. Je communiquerai tous les mois le nombre de points de deal démantelés sur le territoire», déclare le ministre de l’Intérieur dans un entretien accordé au Parisien.

Un point de deal est défini par le ministère comme un lieu sur la voie publique où des trafiquants vendent quotidiennement des produits stupéfiants.

Gérald Darmanin, qui donne chaque mois les chiffres des saisies de cannabis, cocaïne et héroïne, a fait de la lutte contre les trafics de stupéfiants sa priorité depuis son arrivée place Beauvau. Accusé sur ce terrain de réinstaurer une politique du chiffre, le ministre de l’Intérieur affirme «faire oeuvre de transparence» pour «obtenir des résultats».

Une plateforme de signalement des points de deals doit être mise en ligne à partir de 2021 pour donner aux citoyens «les moyens de nous aider», annonce Gérald Darmanin.

Les départements qui comptent le plus de lieux de vente de drogues sont la Seine-Saint-Denis (276), le Rhône (255) et le Nord (251), selon les chiffres donnés au Parisien par le ministère de l’Intérieur. Avec 34,2 lieux de vente de drogue pour 100.000 habitants, la Guadeloupe est le département où la densité de points de deal est la plus importante, selon ces chiffres.

Par Le Figaro avec AFP

Congo: L’UMP en session ordinaire et la longue disparition du ministre d’Etat Isidore Mvouba

septembre 17, 2013

Le bureau politique de l’U.m.p (Union pour un mouvement populaire), parti situé au centre, exige du gouvernement l’explication sur l’absence prolongée, au pays, du ministre d’Etat Isidore Mvouba, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé. C’est ce qui ressort, entre autres, de sa 5ème session ordinaire tenue du 13 au 14 septembre 2013, dans la salle de conférences de l’hôtel Résidence Marina, à Brazzaville, sous la direction de son président, Elvis Girel Okombi-Tsalissan.

Préoccupé par la vie politique nationale, le bureau politique de l’U.m.p a abordé d’autres questions, comme le recensement administratif spécial, l’issue du procès sur les explosions du 4 mars 2012, la procédure judiciaire française sur l’affaire des disparus du beach, etc.

Analysant la situation politique nationale et internationale, le bureau politique de l’U.m.p a retenu, au plan national, la situation du 4 mars 2012. Selon lui, l’annonce et l’ouverture du procès avaient suscité l’espoir du peuple congolais, en général, et, en particulier, des victimes. Cependant, le bureau politique de l’U.m.p constate que le verdict rendu ne répond pas à la question de savoir ce qui s’était passé, le 4 mars 2012. Ce procès a donc laissé les Congolais sur leur soif de connaître la vérité sur ce drame.

A propos du recensement administratif spécial, l’U.m.p a émis ses réserves sur son déroulement et s’interroge sur le désintéressement des composantes politiques et de la société civile, d’une part, et de l’absence totale de sensibilisation, d’autre part. C’est pourquoi, l’U.m.p appelle à la mobilisation de tous, les acteurs politiques comme les populations pour la réussite de cette opération de recensement.

Sur le ministre d’Etat Isidore Mvouba, le bureau politique de l’U.m.p constate, à l’instar du peuple congolais, une absence prolongée non expliquée. De ce fait, au nom du principe de la transparence, l’U.m.p exige du gouvernement des explications, pour rassurer l’opinion nationale, face aux rumeurs qui circulent.

L’U.m.p condamne la reprise de la procédure judiciaire française sur l’affaire des disparus du beach et appelle le gouvernement à la responsabilité et suggère la convocation de l’ambassadeur de France au Congo pour lui manifester le mécontentement du peuple congolais. Sur le rejet par le sénat de la demande de la levée de l’immunité parlementaire du sénateur Nicolas Ikongo Logan, le bureau politique s’interroge sur la décision du sénat et demande, par conséquent, au procureur général de constituer le dossier.

Au plan international, la guerre en Syrie a retenu l’attention de l’U.m.p. Ce parti approuve la démarche proposée par la Russie et réaffirme son attachement à la résolution politique du conflit syrien.

Mais, concernant la situation de non droit qui prévaut en République Centrafricaine, il a émis de fortes inquiétudes. C’est pourquoi, il a appelé les différents médiateurs à multiplier les démarches vers une solution rapide, afin que le peuple centrafricain retrouve la paix.

L’U.m.p a salué l’ouverture de la concertation politique, fruit de la volonté politique des filles et fils de la RDC de régler leurs différends par le dialogue. Mais, le parti d’Elvis Girel Okombi-Tsalissan exprime son regret sur la situation politique en Egypte.

Enfin, l’U.m.p a réaffirmé son appartenance à l’idéologie libérale. De ce fait, le parti en appelle à la constitution d’une grande famille libérale au Congo. De même, il approuve la modification de la devise de l’U.m.p, qui, désormais, sera: «Tu ne voleras pas, tu ne mentiras pas, tu ne tueras pas».
Rappelons que l’ouverture de cette session ordinaire a été marquée par le discours du président de l’U.m.p qui a circonscrit le contexte dans lequel se tenait la 5ème session ordinaire du bureau politique et appelé les participants à faire preuve d’imagination, pour que les décisions prises soient à la hauteur des enjeux du moment.

Lasemaineafricaine.net par P-A DOKO

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