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France: Macron recevra Poutine lundi prochain à Versailles

mai 22, 2017

 

Le président russe Vladimir Poutine à Sotchi, le 17 mai 2017 / © POOL/AFP/Archives / Yuri KADOBNOV

Emmanuel Macron recevra lundi prochain son homologue russe Vladimir Poutine au Grand Trianon à Versailles, à l’occasion de l’exposition sur la visite de Pierre le Grand en France en 1717, a annoncé l’Élysée lundi.

Ce sera la première venue du président russe à Paris depuis l’entrée en fonction d’Emmanuel Macron.

Le Kremlin a confirmé dans un communiqué cette visite, indiquant notamment qu' »un échange d’opinions » aurait lieu « sur les questions actuelles internationales et régionales, notamment la coordination de la lutte contre le terrorisme et le règlement des crises en Syrie et en Ukraine ».

« La situation et les perspectives de développement des relations franco-russes dans les domaines politique, économique et commercial, culturel et humanitaire », seront également abordées, ajoute le communiqué.

Le Kremlin précise qu’Emmanuel Macron et Vladimir Poutine « inaugureront ensemble l’exposition de l’Ermitage au Grand Trianon de Versailles sur le 300e anniversaire » de la première visite de Pierre Ier en France, soulignant que celle-ci fut « à l’origine des relations stables entre nos deux pays ».

M. Poutine avait salué le 8 mai l’élection de M. Macron, exhortant le successeur de François Hollande à « surmonter la méfiance mutuelle » entre la France et la Russie et à unir « leurs forces pour assurer la stabilité et la sécurité internationales ».

Les deux dirigeants avaient eu leur premier entretien téléphonique le 18 mai, à l’initiative de M. Poutine. Ils étaient alors convenus de « travailler ensemble sur des questions d’actualité internationale et régionale, y compris la lutte contre le terrorisme ».

L’ambassadeur de Russie en France Alexandre Orlov a récemment estimé dans une interview au magazine Challenges, que le sujet « le plus brûlant » à traiter était la Syrie, notant que M. Macron « semble plus déterminé que François Hollande ».

« Nous attendons qu’il fasse preuve d’une plus grande autonomie de décision que François Hollande tout en restant dans le cadre des alliances traditionnelles de la France », a encore estimé l’ambassadeur.

L’affrontement était permanent entre Paris et Moscou sur le règlement du conflit syrien sous le quinquennat de l’ex-président. François Hollande reprochait, comme nombre de ses homologues, à Moscou son soutien au régime de Bachar Al-Assad.

L’équipe de campagne d’Emmanuel Macron a pour sa part marqué sa méfiance vis-à-vis de la Russie, lui reprochant ouvertement d’avoir manœuvré contre le candidat à travers les réseaux sociaux.

Elle a avait ainsi accusé « des influenceurs, des médias nouveaux qui ont des liens directs avec des forces conservatrices parfois liées à des États, la Russie, mais aussi des forces conservatrices américaines » d’avoir pilonné leur campagne via des articles très positifs vis-à-vis de Marine Le Pen et extrêmement négatifs à l’égard d’Emmanuel Macron.

Fin avril, un rapport de l’entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro a affirmé que le mouvement En Marche! avait été en mars la cible de tentatives de hameçonnage, qui pourraient être le fait d’un groupe russe.

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait nié toute implication russe dans la campagne française.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mai 2017 16h09)                

Allemagne: Le nouveau président français Macron reçu lundi à Berlin par Merkel

mai 12, 2017

Berlin – La chancelière Angela Merkel recevra lundi le nouveau président français Emmanuel Macron qui aura pris ses fonctions la veille, a annoncé le porte-parole de la dirigeante allemande, Steffen Seibert.

« La chancelière se réjouit de recevoir lundi en fin d’après-midi à la chancellerie le nouveau président français Emmanuel Macron », a-t-il indiqué vendredi lors d’un point presse régulier.

Il n’a fourni aucune autre précision sur le déroulé de cette rencontre ni sur les thèmes qui seront abordés, alors que les deux dirigeants sont très attendus, notamment sur les questions liées à la réforme de l’Union européenne.

La dirigeante allemande, qui avait déjà reçu ce centriste europhile à la chancellerie lors de la campagne électorale française, l’avait chaudement félicité dès le soir de sa victoire, le 7 mai.

Elle avait par la suite souligné qu’il portait les espoirs de « millions » de Français et d’Européens, et qu’il défendait « l’ouverture sur le monde ».

Pour le nouveau chef de l’Etat français, il devrait s’agir de son premier déplacement à l’étranger pour rencontrer un dirigeant.

Il est de tradition que le premier déplacement à l’étranger d’un nouveau dirigeant français soit en Allemagne.

Romandie.com avec(©AFP / 12 mai 2017 12h33)                   

États-Unis: Donald Trump reçoit l’Égyptien Sissi, « un type fantastique »

avril 3, 2017

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Les présidents égyptien et américain, Abdel Fattah Al-Sissi et Donald Trump. Crédits : AP

Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, est invité à la Maison Blanche, ce lundi 3 avril, pour un tête-à-tête avec son homologue américain.

Le président américain, Donald Trump, accueille lundi 3 avril son homologue égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, avec la volonté affichée de renforcer les liens et de mettre en sourdine les critiques sur les droits de l’homme de l’administration Obama. Pour l’homme fort de l’Egypte, qui fut l’un des premiers à féliciter chaleureusement le républicain lors de sa victoire surprise, le tête-à-tête dans le Bureau ovale aura une saveur particulière : il n’avait jamais été invité à la Maison Blanche par son prédécesseur démocrate.

Le magnat de l’immobilier et l’ancien général, qui n’ont pas prévu de conférence de presse commune, s’étaient déjà rencontrés à New York, en septembre 2016, lorsque la campagne présidentielle américaine battait son plein. Donald Trump n’avait alors pas tari d’éloges sur son interlocuteur : « C’est un type fantastique. Il a pris le contrôle de l’Egypte, vraiment pris le contrôle. »

L’administration Trump loue aujourd’hui avec force celui qui dirige l’Egypte d’une main de fer, saluant ses « mesures courageuses » dans les domaines économique et sécuritaire. La lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI), mais aussi la façon dont la Maison Blanche entend esquisser des propositions sur le conflit israélo-palestinien, devraient d’ailleurs être au cœur des discussions.

Mais la rencontre donnera aussi de précieuses indications sur la façon dont le nouvel occupant de la Maison Blanche entend aborder la question des droits de l’homme avec des dirigeants montrés du doigt sur ce thème. Son équipe a déjà donné une indication : ce sera de façon « privée et discrète ». « Nous pensons que c’est la façon la plus efficace d’aborder ces sujets », a indiqué un responsable américain.

Une approche qui a provoqué l’indignation des ONG de défense des droits de l’homme. « Inviter M. Sissi pour une visite officielle à Washington au moment où des dizaines de milliers d’Egyptiens croupissent en prison et où la torture est de nouveau à l’ordre du jour est une étrange façon de bâtir une relation stratégique stable », a estimé Sarah Margon, responsable de Human Rights Watch à Washington.

Aide militaire

L’administration Obama avait gelé son aide militaire à l’Egypte, en 2013, après la destitution du président islamiste Mohamed Morsi et la répression sanglante de ses partisans. Mais le rôle incontournable de l’Egypte, le plus peuplé et le mieux armé des pays arabes, avait poussé la Maison Blanche à infléchir sa position et à reprendre les livraisons d’armes lourdes en 2015.

Les Etats-Unis allouent chaque année environ 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros) d’aide à l’Egypte, dont 1,3 milliard de dollars dans le domaine militaire. La Maison Blanche, qui vient de lancer un débat budgétaire qui s’annonce houleux sur fond de réduction drastique de l’aide internationale, a promis de maintenir un niveau d’aide « fort » à l’Egypte, mais ne s’est engagée sur aucun chiffre.

Sur le plan politique, la nouvelle administration républicaine serait-elle prête à désigner la confrérie des Frères musulmans, de Mohamed Morsi, comme une « organisation terroriste » ? « Le président souhaite entendre la position du président Sissi sur le sujet », a répondu, prudent, un haut responsable américain avant la visite. « Comme d’autres pays, nous avons des inquiétudes concernant diverses activités des Frères musulmans dans la région. »

Lemonde.fr avec AFP

Hollande recevra dans les prochains jours les personnes ayant maîtrisé le tireur du Thalys

août 22, 2015

Paris – François Hollande recevra dans les prochains jours à l’Elysée les personnes ayant maîtrisé le tireur du Thalys Amsterdam-Paris pour leur témoigner la gratitude de la France, a annoncé samedi à l’AFP la présidence française.

Le président s’est entretenu ce (samedi) matin au téléphone avec plusieurs des citoyens américains et français qui ont permis de (le) maîtriser, a ajouté l’entourage du chef de l’Etat.

M. Hollande s’entretiendra au téléphone dans la journée avec les autres citoyens, a précisé l’Elysée, tout en se refusant à fournir leur nombre et leur identité.

Il les a remerciés pour leur courage exceptionnel et leur efficacité qui ont permis d’éviter un drame. Il les recevra dans les prochains jours à l’Elysée pour leur témoigner la gratitude de la France, a-t-on ajouté.

Des militaires américains en vacances ont réussi à maîtriser vendredi un homme lourdement armé qui s’apprêtait à ouvrir le feu sur les passagers d’un train à grande vitesse entre Amsterdam et Paris. Les enquêteurs interrogeaient le suspect samedi dans les locaux de l’antiterrorisme en région parisienne.

Selon le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, un voyageur français est toutefois intervenu en premier pour maîtriser l’agresseur. Ce passager a tenté courageusement de le maîtriser avant que l’agresseur ne tire plusieurs coups de feu.

Il s’agit d’un voyageur français qui voulant accéder aux toilettes de la voiture 12 s’est trouvé face à un individu porteur d’un fusil d’assaut kalachnikov en bandoulière, a détaillé le ministre lors d’une déclaration devant la presse.

Interviennent alors deux passagers américains qui sont parvenus à maîtriser le tireur, à l’immobiliser au sol et à écarter son armement, a-t-il ajouté.

Blessé, l’un des Américains ayant contribué à maîtriser le tireur devait être transféré samedi dans un hôpital de Lille (nord), selon une source proche du dossier. Un autre blessé, franco-américain, avait été héliporté à Lille vendredi soir.

Romandie.com avec(©AFP / 22 août 2015 13h05)

Les Élephants de Côte d’Ivoire reçus par le président de la République Alassane Ouattara

octobre 8, 2011

Barack Obama reçoit ensemble quatre dirigeants d’Afrique noire francophone

juillet 29, 2011

WASHINGTON – Barack Obama reçoit ensemble quatre chefs d`Etat d`Afrique noire francophone vendredi, dont l`Ivoirien Alassane
Ouattara, une rencontre sans précédent à la Maison Blanche pour un président étroitement lié au continent mais qui l`a peu visité depuis son entrée en fonctions.

Rare incursion en politique étrangère au cours d`un mois qui l`aura surtout vu se consacrer au débat sur la dette avec le Congrès, M. Obama accueillera à 15H10 (19H10 GMT) les présidents béninois Boni Yayi, guinéen Alpha Condé, nigérien Mahamadou Issoufou et ivoirien Alassane Ouattara.

« Cette rencontre sera l`occasion de souligner le soutien de l`administration (américaine) à des démocraties en développement, de mettre en valeur nos partenariats avec ces pays, et de discuter de l`élaboration d`institutions démocratiques fortes, du développement économique et d`autres sujets régionaux », a indiqué la Maison Blanche.

M. Obama doit s`exprimer face à la presse à la fin de la rencontre, prévue dans la salle du Conseil de la Maison Blanche.
Il s`agira de la première entrevue entre MM. Obama et Ouattara depuis que ce dernier a pris ses fonctions à la tête de la Côte d`Ivoire en avril après plus de quatre mois de crise politique et de graves violences.

Les Etats-Unis avaient soutenu sans réserve M. Ouattara à l`issue de l`élection présidentielle de fin novembre 2010, et enjoint le président sortant Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir.

Le président américain avait salué le 11 avril l`arrestation de M. Gbagbo.
Mais il avait aussi appelé à faire répondre de leurs actes les auteurs de violences post-électorales.

En Côte d`Ivoire, la presse proche de M. Ouattara, comme le journal Nord-Sud, a salué « une grande rencontre pour clore une visite historique » de M. Ouattara aux Etats-Unis, qui « augure d`un avenir radieux vu la pluie
d`investissements qui s`annonce ».

Le quotidien Le Patriote a souligné que « c`est bien la toute première fois, après Houphouët (sous Kennedy), qu`un chef d`Etat ivoirien est reçu à la Maison Blanche ».

M. Obama, né aux Etats-Unis d`un père kényan, ne s`est rendu qu`à une seule reprise en Afrique noire depuis le début de son mandat il y a deux ans et demi, au Ghana en juillet 2009. Il avait alors appelé le continent à prendre en main son propre destin et à combattre les pratiques antidémocratiques.

Recevant en août 2010 plus d`une centaine de jeunes Africains à la Maison Blanche, le président les avait aussi exhortés à ne pas suivre les pas de la génération des indépendances il y a 50 ans, qui s`était selon lui accrochée au pouvoir.

C`est également sur la démocratie que la Première dame des Etats-Unis Michelle Obama avait axé une tournée très politique en Afrique australe en juin.

Au Niger, la rencontre Obama-Issoufou soulève également l`enthousiasme. « Les Etats-Unis sont les champions de la démocratie; si un président est fréquentable pour eux, alors c`est synonyme d`un quitus à son engagement pour la démocratie », explique à l`AFP Iro Sani, porte-parole du parti au pouvoir.

« La communauté internationale jette aujourd`hui un regard positif sur le Niger après des élections libres et démocratiques en 2011 », approuve Ali Idrissa, acteur de la société civile.

Mais c`est aussi « un regard intéressé » sur ce pays sahélien « au vu de son potentiel minier, notamment d`uranium et pétrole », remarque-t-il.

Deux dirigeants de pays africains riches en pétrole ont eu récemment les honneurs d`une réception par M. Obama: le Nigérian Goodluck Jonathan et le Gabonais Ali Bongo.

AFP

Gabon – États Unis : quand Ali rencontre Barack

juin 15, 2011

Premier président d’Afrique francophone invité à la Maison Blanche sous Obama, « ABO » ne boude pas son plaisir. Pourtant, les relations entre les deux hommes étaient parties du mauvais pied.

Le 9 juin en fin d’après-midi, Ali Bongo Ondimba (« ABO ») est devenu le premier chef d’État d’Afrique francophone à être reçu dans le Bureau ovale sous la présidence de Barack Obama. Présent à New York pour assister aux travaux du Conseil de sécurité de l’ONU – que préside son pays pour le mois de juin –, le président gabonais a eu droit au carton d’invitation convoité en vain par tant d’autres chefs d’État africains en quête d’une légitimation internationale… Un traitement de faveur refusé aux dirigeants les plus critiqués par les défenseurs des droits de l’homme ou les militants anticorruption : Barack Obama préfère les rencontrer plus furtivement – notamment dans les coulisses de sommets –, plutôt que de les inviter en grande pompe à la Maison Blanche.

Exigences

En contrepartie, « le président Obama a exhorté le président Bongo Ondimba à prendre des positions fortes pour poursuivre la lutte anti-corruption, réformer le système judiciaire et toutes les autres institutions clés afin d’assurer la protection des droits de l’homme », a déclaré l’administration américaine dans un communiqué. Obama et Bongo Ondimba ont également évoqué les questions de sécurité et de gouvernance dans la région du golfe de Guinée.

Plombées dès le départ par des câbles diplomatiques très réservés sur les conditions de l’élection du fils d’Omar Bongo Ondimba à la présidence du pays, en 2009, les relations entre les deux hommes étaient parties du mauvais pied. Mais « Ali » a néanmoins bénéficié du soutien ferme de Washington après la prestation de serment de son rival André Mba Obame, en janvier dernier : « Les États-Unis reconnaissent Ali Bongo Ondimba comme étant le président du Gabon », avait précisé le 28 janvier un communiqué du Département d’État.

Un allié fiable

Le multilatéralisme de l’administration Obama et le penchant pragmatique de l’actuel locataire de la Maison Blanche ont fait bouger les lignes et favorisé la naissance d’une relation, en avril dernier, lorsque l’Américain a téléphoné à son homologue gabonais pour discuter des possibilités de sortie de crise face à la tournure des événements en Côte d’Ivoire. Il faut dire qu’au sein du Conseil de sécurité le Gabonais s’est révélé un allié fiable et non moins réaliste : en dépit d’une longue amitié, il a « lâché » Laurent Gbagbo en votant sans hésiter, fin mars, la résolution 1975 présentée par la France et le Nigeria pour imposer « des sanctions ciblées » contre l’ancien président ivoirien et ses proches.

Le Gabonais, qui a brièvement vécu aux États-Unis dans les années 1980 et parle bien l’anglais, proclame souvent sa volonté de diversifier les partenaires de son pays pour mettre fin au tête-à-tête avec la France. Bref, il ne boude pas son plaisir. En affichant sa proximité avec Obama, il compte bien engranger des bénéfices en matière de politique intérieure et conforter une image d’homme d’État et une légitimité contestées par ses opposants les plus radicaux.

Jeuneafrique.com avec Georges Dougueli

Le président nigérian Jonathan reçu mercredi par Obama à la Maison Blanche

juin 4, 2011

Le président américain Barack Obama recevra mercredi 8 juin son homologue nigérian Goodluck Jonathan à la Maison Blanche, a annoncé samedi la présidence américaine dans un communiqué.

M. Obama « a hâte de consulter le président Jonathan sur les derniers événements régionaux et mondiaux, et d’approfondir le solide partenariat bilatéral », indique le texte.

Goodluck Jonathan, un chrétien du sud, a été réélu à la présidence du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, le 16 avril avec 57% des suffrages.

Le département d’Etat américain avait qualifié ce scrutin « d’élections les plus réussies depuis le retour (du Nigeria) à la démocratie multipartite en 1999 », et souligné que cela envoyait « un signal très fort dans toute l’Afrique ».

La Maison Blanche rappelle par ailleurs que M. Obama rencontrera jeudi le président gabonais Ali Bongo « pour faire avancer le partenariat important entre les Etats-Unis et le Gabon sur un éventail de questions régionales et globales ». Le communiqué souligne que le Gabon assure la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies pour le mois de juin.

Jeuneafrique.com avec AFP