Posts Tagged ‘Reconnaissance’

Mort de Pierre Magnan, l’écrivain provençal

mai 2, 2012

C’est au Prix du Quai des Orfèvres, reçu en 1978 que Pierre Magnan doit sa reconnaissance –tardive- du public. Le créateur du Commissaire Laviolette, s’est éteint samedi, dans l’Isère.

 «La Provence était présente dans tous ses livres» indique Marie-Laure Gourmet, son éditrice, qui se souvient d’un «conteur formidable, extrêmement généreux et très critique avec son travail». C’est à elle qu’est revenue la lourde charge d’annoncer ce matin la mort de Pierre Magnan: «il est décédé samedi à 15h00 à Voiron, dans l’Isère, où il résidait avec son épouse depuis quelques années». Il avait 89 ans.

Né à Manosque, en 1922, il est d’abord typographe, puis il travaille dans une entreprise de transports frigorifiques. Mais il publie son premier livre en 1946, L’Aube insolite. Il continue d’écrire et travaille à des romans qui ne seront jamais publiés. En 1976, il est licencié économique et se consacre pleinement à sa passion. Ce n’est qu’en 1978 qu’il obtient la reconnaissance de son talent. Il reçoit le Prix du Quai des Orfèvres pour Le Sang des Atrides, puis le prix RTL-Grand public pour La Maison assassinée qui sera porté à l’écran avec entre autres, Patrick Bruel.

Les téléfilms tirés de ses livres, mettant en scène le commissaire Laviolette participent de cette popularité tardive, avec Victor Lanoux le rôle de son personnage principal.

Gala.fr


« Etre édité, c’est le parcours du combattant »

février 14, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1329256447.htmlQue penser de l’édition française? Vous avez été nombreux à vous exprimer sur LEXPRESS.fr après la parution de notre enquête sur les coulisses de ce monde secret.

Il y a les succès évidents. Nothomb, Gavalda, Musso et les autres. Mais par-delà une poignée d’écrivains reconnus, que dissimule la réalité de l’édition? Les maisons font-elles correctement leur travail? Comment sont traités les manuscrits? Edités ou refusés, vous avez été nombreux à donner votre opinion sur la question.

Le problème d’être inconnu

Sur l’ensemble des prétendants à l’édition, une infime minorité parvient un jour à se faire publier. Pourquoi? Manque de talent? Méconnaissance des éditeurs? Selon joaquim-hock, « un éditeur veut vendre, quoi de plus naturel ? et vendre une tête connue est toujours plus facile qu’une tête inconnue. » Bernard09 semble sceptique quant au travail et l’honnêteté des maisons. « Je peux témoigner qu’il est difficile de se faire éditer lorsqu’on n’est pas connu, ni soutenu, (…) et que je nourris quelques doutes sur la lecture de tous les manuscrits ».Lecturepourtous va encore plus loin. « Les éditeurs ne s’intéressent qu’aux textes qui sont dans la ligne, et qui sortent des commandes qu’ils font, sur des axes bien balisés du lectorat qu’ils veulent cibler: intellos, femmes au foyer,(…) ».

La réalité des petits écrivains

Même édité, la partie demeure loin d’être remportée. « (…) quand on a la chance, malgré les embûches et les chausse-trappes d’avoir pu être publié par un éditeur audacieux, reste encore à franchir les obstacles de la diffusion et de la publicité » précise MarcDefradas.Georgesdanielsurleau, autre auteur en manque de reconnaissance, relate son expérience. « Nous petits écrivains nous sommes relégués au fond des présentoirs, alors que les grandes maisons d’éditions, à coup de milliers d’euros, achètent les têtes de gondoles, nous n’avons aucune chance face à eux ». Un constat mêlé d’impuissance et d’écoeurement assez unanimement partagé.

Tous pourris?

Dès lors, toute l’édition est-elle à condamner ? Syberio99 n’en est pas certain. « Si un stagiaire n’aime pas votre livre, il faut le prendre comme un lecteur de base et si un lecteur de base n’aime pas votre roman alors qu’un éditeur va l’adorer, vous serez édité…mais pas forcément lu par le public. » Delphine Peras, journaliste et auteur de l’article auquel vous avez réagi, nuance elle aussi en affirmant que « le système actuel permet à tout bon livre d’être repéré à un moment ou à un autre, (…) que ce soit par un grand éditeur (…) comme par un petit. »

Selon vous, le monde de l’édition est-il vraiment gangréné ? Doit-il être amélioré? Ou effectue-t-il un travail satisfaisant?
(LEXPRESS.fr), par Guillaume Sbalchiero

Sénégal : l’opposition évoque la création d’un Conseil national de transition

février 7, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlL’ex-ministre des Affaires étrangères d’Abdoulaye Wade et  aujourd’hui  opposant, Cheikh Tidiane Gadio, a évoqué lundi 6 février à Rufisque  (banlieue de Dakar) la création d’un « Conseil national de transition »  pour  contrer Abdoulaye Wade.

Après le Conseil nationale de transition libyen (CNT), et le Conseil national  syrien (CNS), un « Conseil national de transition » va-t-il voir le jour au Sénégal ? L’idée a pour la première fois été évoquée par  l’ex-ministre des Affaires étrangères d’Abdoulaye Wade et aujourd’hui opposant, Cheikh Tidiane  Gadio, lundi 6 févier lors d’un meeting tenu conjointement à Rufisque avec la  plupart des autres candidats d’opposition.

« Si Abdoulaye Wade persiste, nous n’allons pas le reconnaître, ni  reconnaître son gouvernement, et nous allons organiser une campagne pour la  reconnaissance d’un Conseil national de transition que nous allons, nous autres,  créer », a déclaré Cheikh Tidiane Gadio, devant des milliers de personnes.

« La seule façon de servir le Sénégal dans l’honneur et la dignité, c’est de  s’opposer à la candidature inconstitutionnelle d’Abdoulaye Wade jusqu’au bout », a-t-il ajouté.

Opposition unie contre Wade

Cheikh Tidiane Gadio fait partie des huit candidats de l’opposition ayant  décidé de mener en commun la campagne électorale qui s’est ouverte dimanche au  Sénégal, à l’approche du scrutin présidentiel du 26 février.

Lors de ce meeting, Youssou Ndour, dont la candidature a été invalidée par le Conseil  constitutionnel, a appelé les électeurs à prendre l’argent de ceux qui  voudraient acheter leurs voix, et de voter contre eux.

« Cet argent est l’argent de l’État (qui a été) volé, c’est votre argent.  Prenez-le, bouffez-le (…) et fermez-leur vos portes ! », a-t-il lancé.

Jeuneafrique.com avec AFP

Le Nigeria appelle Kadhafi à se retirer

août 23, 2011

Le Nigeria a appelé aujourd’hui le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à quitter le pouvoir et a reconnu le Conseil national de transition (CNT) comme « représentant légitime » des Libyens. « Ces dernières 48 heures, la situation en Libye s’est inexorablement rapprochée de son dénouement », a déclaré à la presse la ministre d’Etat aux Affaires étrangères Viola Onwuliri.

Le gouvernement nigérian « souhaite vivement que soient évitées d’autres pertes humaines en Libye et exhorte par conséquent Mouammar Kadhafi à prendre une voie honorable et abandonner le pouvoir immédiatement afin de permettre au peuple libyen de décider de l’avenir de son pays », a-t-elle poursuivi. Le Nigeria, le pays le plus peuoplé d’Afrique, a « formellement reconnu le Conseil national de transition de Libye comme le représentant légitime du peuple libyen », a souligné la ministre.

Lefigaro.fr avec AFP

L’Egypte et l’ambassade de Libye à Rabat reconnaissent le CNT

août 22, 2011

L’Egypte et l’ambassade de Libye à Rabat au Maroc reconnaissent aujourd’hui l’entité politique des rebelles libyens, le CNT (Conseil national de transition), comme le gouvernement légitime de la Libye.

« L’Egypte reconnaît le nouveau régime en Libye et le CNT qui le représente », a dit le ministre égyptien des Affaires étrangères Mohammed Amr au cours d’une conférence de presse au Caire.

S’inscrivant dans la même veine diplomatique, l’ambassade de Libye à Rabat a annoncé aujourd’hui son ralliement au Conseil national de transition (CNT), organe politique de la rébellion libyenne, par les termes suivants: « L’ambassade salue la révolution du 17 février et annonce son ralliement au CNT comme unique représentant du peuple libyen », a déclaré à l’Agence France-Presse le chargé d’affaires libyen Mohamed Benkacem Al Biaishi.

Ce dernier a exprimé le souhait que « le Maroc reconnaisse le CNT, comme l’a déjà fait la Tunisie ». Le Maroc n’a toujours pas reconnu le CNT, mais a gelé les avoirs libyens dans le Royaume, conformément aux résolutions de l’ONU. Tripoli détient des intérêts économiques au Maroc, notamment dans les domaines pétrolier et touristique. Le Maroc compte quelques 500.000 ressortissants en Libye tandis que la communauté libyenne dans le royaume est évaluée à environ un millier de personnes dont des étudiants.

De nombreux pays occidentaux comme la France, La Grande-Bretagne, Les États-Unis d’Amérique, l’Allemagne, l’Italie, le Canada et certains d’Afrique commencent à reconnaître la légitimité du CNT comme organe pouvant oeuvrer au destin de la Libye.

Bernard NKOUNKOU