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Congo-Brazzaville/Moukondo : une famille refuse la dot d’un cadre des finances soupçonné être un détourneur des fonds publics

octobre 31, 2022
 Moukondo : une famille refuse la dot d’un cadre des finances soupçonné être un détourneur des fonds publics

Ce père de famille ne transige pas avec le manque des valeurs chez une personne et très jalouse de la dignité de sa famille. Il a opposé son refus catégorique à la dot de sa fille par un homme connu pour être un grand voleur de l’argent public. « Pour rien au monde ma fille n’épousera un voleur et je ne suis pas prêt à être un receleur des biens du peuple » a coupé court cet homme face aux pressions de certains membres de sa famille.

Il y a encore des Congolais de valeurs qui ne se vendent pas pour des miettes des voleurs. C’est le cas de Monsieur Ossebi, un retraité des impôts dont la fille devrait être dotée par un cadre des finances. Une humiliation que ce dernier n’oubliera jamais de sa vie.

Après une période de relation sentimentale, un cadre des finances a voulu officialiser les choses avec celle qu’il pensait faire sa troisième femme. Une fille de 27 ans sans enfant et fonctionnaire au ministère de la santé. Après avoir envoyé la lettre de demande aux parents de sa conjointe, il a été invité à se présenter accompagné de sa famille pour une communication importante de sa belle-famille.

C’est au quartier Moukondo du quatrième arrondissement de Brazzaville qu’il s’est ramené avec ses parents et quelques proches. Monsieur Ossebi qui a aussi invité pour la circonstance quelques membres de sa famille a remercié ses hôtes d’avoir répondu à son invitation avant de larguer ses missiles de croisière qui ont causé des dégâts inoubliables au prétendant de sa fille.

Il a dit avoir bel et bien reçu la lettre de demande de la main du fiancé de sa fille et après l’avoir examinée avec les siens, la décision de la rencontre a été prise pour clarifier les choses.

Monsieur Ossebi après cette brève introduction a remonté son parcours scolaire et professionnel rempli de loyauté, dignité et surtout d’éthique. Toujours dans son allocution, il a expliqué comment il a élevé et scolarisé ses enfants sans le moindre argent externe à son salaire. Tous ses biens immobiliers ont aussi été acquis grâce à la sueur de son front et est fière d’avoir servi le Congo dans les impôts sans être trompé dans les magouilles.

Pour lui, il était imaginaire que sa fille qui a été élevée sur des valeurs puisse se mettre en couple avec une personne qui n’en possède pas et qui est connue pour être un voleur des fonds publics. «  Cher fils, j’entends souvent que vous vantez vos biens ici et là…J’aimerais juste vous rappeler qu’avec votre salaire, il vous est impossible d’amasser tous ses biens ! ..Brazzaville est petite et on se connaît tous… Vos pratiques arrivent dans nos oreilles sans le moindre effort…En un mot, vous volez l’argent du Congo et c’est à cause de vous que certains compatriotes sont dans le malheur »

Une douche froide que le prétendant n’a su digérer devant sa famille et ses proches et a proférer des menaces contre Monsieur Ossebi avant d’être prié de quitter la concession. La famille Ossebi a fait savoir à leur fille qu’elle ne répondra pas de ce qui pourrait advenir si elle insistait sur sa relation avec ce voleur.

Avec Le Congolais.fr

Congo-Ouenzé : il refuse de payer la dot de 2 millions, sa fiancée a eu deux enfants avec un pauvre gratuitement

octobre 28, 2022
 Ouenzé :  il refuse de payer la dot de 2 millions, sa fiancée a eu deux enfants avec un pauvre gratuitement

Pour cet homme il était inconcevable que la famille de sa fiancée lui exige une dot de 2 millions Cfa alors que le père de ses deux enfants n’ a jamais fait même une simple présentation. Il a catégoriquement refusé de payer cette somme menaçant de continuer à vivre aussi gratuitement avec sa fiancée.

Certaines familles ont trouvé en leurs filles une source de financement importante en profitant de leur demande en mariage. D’autre part, des filles qui vivent des autres et qui tiennent à être honorées exercent toutes sortes de pressions sur leurs hommes afin de passer devant le maire et les deux familles.

A Ouenzé dans le cinquième arrondissement de Brazzaville, Roch A a subi le chantage de sa fiancée sur la dot. Elle qui a eu deux enfants de sa première relation sans être honorée a trouvé en Roch A celui qui devrait la doter. C’est la condition imposée à Roch A avant de lui faire un enfant.

En concertation avec sa famille, Roch A a envoyé la lettre de demande à sa belle-famille comme le veut la tradition. Grande a été sa surprise à la réception de la liste de dot établie par sa belle-famille. Il devrait dépenser en tout la somme de 2 millions Cfa, et malgré sa requête d’une révision à la baisse, sa belle-famille est demeurée catégorique.

Cette position catégorique de la famille de sa fiancée a poussé Roch A aussi a posé quelques conditions jugées exagérées. L’homme a accusé sa belle-famille de ne pas être sérieuse dans leurs exigences. Il leur a fait savoir que celui qui a fait deux enfants à leur fille n’a jamais déboursé ni un franc avant de la laisser pour une autre.

Roch A a refusé d’être cet idiot à qui on exige de payer cher pour une marchandise déjà usée et a mis sa fiancée face à ses responsabilités.

Avec Le Congolais.fr

Air Canada s’excuse auprès d’une femme aveugle après avoir refusé son chien-guide

octobre 27, 2022
Un avion d'Air Canada décolle.

Air Canada affirme que les passagers ayant un chien-guide doivent l’inscrire au moins 48 heures avant l’embarquement, selon sa politique. Photo : La Presse Canadienne/Graham Hughes

Dena Wainwright, qui est complètement aveugle, affirme qu’elle ne « voyagera plus jamais avec Air Canada ». Le transporteur a refusé de la laisser monter à bord avec son chien-guide la semaine dernière pour un vol entre Toronto et Minneapolis.

La Canadienne de 49 ans, qui travaille aux États-Unis pour la firme Fidelity Investments, était venue à Toronto pour célébrer sa fête avec sa fille.

Elle raconte qu’elle avait voyagé avec Air Canada sans problème de Minneapolis à Toronto.

Lors de l’enregistrement dans la ville américaine, on lui a demandé si elle avait aussi rempli un formulaire pour son animal, Milo. Elle a répondu que non et l’employé lui a simplement souhaité un bon vol, sans lui causer de tracas, dit-elle.

Au retour, toutefois, Mme Wainwright raconte que les employés d’Air Canada à l’aéroport Pearson ne voulaient pas la laisser embarquer dans l’appareil avec son labrador de 5 ans, parce qu’il n’avait pas été enregistré au préalable. On lui a offert de le mettre en soute, mais elle a refusé.

Elle ajoute que le personnel lui a dit qu’elle pourrait avoir son chien-guide avec elle si elle pouvait « prouver » qu’elle était aveugle en présentant une carte de l’Institut national canadien pour les aveugles (INCA). Toutefois, elle n’avait pas une telle pièce d’identité étant donné qu’elle habite aux États-Unis.

« C’était humiliant, dégradant. »— Une citation de  Dena Wainwright, personne aveugle

Dena Wainwright tient la laisse du labrador noir.

Dena Wainwright avec son chien-guide PHOTO : FOURNIE PAR DENA WAINWRIGHT

Elle accuse Air Canada de l’avoir traitée comme une criminelle et affirme que les employés du transporteur à l’aéroport Pearson s’adressaient à sa fille plutôt qu’à elle comme si j’étais handicapée mentalement.

Mme Wainwright a finalement décidé de prendre un train avec son chien jusqu’à Windsor pour ensuite traverser la frontière en taxi et prendre un vol entre Détroit et Minneapolis, ce qui lui a coûté 2000 $, dit-elle.

Air Canada s’explique

Selon Air Canada, le propriétaire d’un chien-guide doit l’enregistrer au moins 48 heures avant le vol.

Un porte-parole du transporteur qualifie toutefois ce qui est arrivé à Mme Wainwright de « regrettable » et affirme qu’Air Canada lui a parlé pour lui présenter des excuses.

« Chaque année, Air Canada transporte avec succès des dizaines de milliers de clients ayant un handicap, mais dans ce cas-ci, nous n’avons pas été à la hauteur de nos normes habituelles en matière de service à la clientèle.  »— Une citation de  Air Canada (déclaration)

Le transporteur dit enquêter à l’interne afin de déterminer pourquoi Mme Wainwright a pu prendre le vol entre Minneapolis et Toronto avec son chien-guide sans avoir rempli le formulaire requis.

Larissa Proctor, de l’Institut national canadien pour les aveugles, affirme que les chiens-guides ne devraient pas aller en soute, mais elle recommande aux voyageurs de s’informer à l’avance auprès de leur transporteur pour connaître leur politique.

Elle invite aussi les employés des transporteurs à traiter une personne aveugle comme tout autre passager. La plupart du temps, si vous parlez à quelqu’un qui est aveugle ou mal voyant, on veut [que l’employé] nous parle directement comme pour les autres clients, note-t-elle.

Avec Radio-Canada d’après des renseignements fournis par Trevor Dunn, de CBC

Du « racisme » à Immigration Canada

octobre 18, 2022

Ottawa s’engage à revoir ses procédures pour augmenter le taux d’acceptation des permis pour les étudiants africains francophones.

Les bureaux d'Immigration Canada à Montréal

Selon le gouvernement fédéral, le comportement de certains agents d’immigration pourrait expliquer la forte proportion de refus de demandes de permis d’études visant les étudiants africains francophones. Photo : Radio-Canada/Ivanoh Demers

« [Immigration Canada] reconnaît qu’il y a du racisme au Canada ainsi qu’au sein de sa propre organisation. »

Les mots sont forts et expliqueraient, en partie, le taux important de refus de permis d’étudiants visant des ressortissants africains francophones souhaitant venir au Canada, et particulièrement au Québec.

Cette phrase figure au milieu d’une réponse du gouvernement fédéral, donc du ministre de l’Immigration Sean Fraser, à un rapport publié à la fin du printemps réalisé par le Comité permanent de la citoyenneté et de l’immigration (CIMM).

Ce document de 22 pages a été discrètement mis en ligne à la fin du mois de septembre et n’a fait l’objet d’aucune conférence de presse ni intervention publique du ministre.

Des refus par inadvertance

Ce constat survient après différents reportages, ces derniers mois, révélant des rejets massifs de demandes en provenance de certains pays d’Afrique. Cela a provoqué l’incompréhension et la colère des établissements d’enseignement et des demandeurs concernés.

Pour justifier ces refus, Immigration Canada leur reproche, la plupart du temps, une intention de rester au Canada à l’issue de leur formation. Pourtant, dans le même temps, Ottawa met en place des programmes fédéraux pour prolonger le séjour des étudiants étrangers.

Jusqu’alors, le ministère s’était défendu en affirmant que toutes les demandes sont traitées de manière identique, peu importe le pays d’origine.

Dans sa réponse au CIMM, le ministre Fraser se montre beaucoup plus critique envers le comportement des agents d’immigration de son ministère.

« Le gouvernement convient qu’il est possible d’en faire plus en ce qui concerne les préjugés raciaux et la discrimination au sein de l’organisation et de ses politiques, programmes et fonctions de traitement opérationnel. »— Une citation de  Extrait d’une réponse du ministre de l’Immigration, Sean Fraser

Par inadvertance, il y aurait ainsi des taux de refus plus élevés chez les étudiants africains, souligne Sean Fraser, tout en précisant qu’Immigration Canada lancera une nouvelle étude interne portant sur la « lutte contre le racisme » au « premier semestre de 2023 », avec une « ronde de discussions » menée auprès de ses employés.

Sean Fraser parle assis à une table de presse.

Le ministre canadien de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Sean Fraser Photo : La Presse Canadienne/Adrian Wyld

Un comité de travail avec Québec en préparation

Ottawa, dans l’ensemble de ce rapport, se dit très ouvert à revoir ses processus et se montre favorable à une série de recommandations proposées par un comité parlementaire. Mais peu de détails sur la réalisation de celles-ci y sont mentionnés.

Le gouvernement, promet Sean Fraser, accepte de revoir le processus de sélection des étudiants étrangers. Ces derniers doivent être évalués en fonction de critères davantage liés à leur potentiel et à leur valeur, ajoute-t-il.

Immigration Canada, dit-il, doit déployer davantage d’efforts pour comprendre les différences entre le taux d’approbation des demandes de permis d’études qu’obtiennent les demandeurs africains et celui qu’obtiennent les demandeurs d’autres régions.

Les étudiants africains qui souhaitent rester vivre ou travailler au Canada après leurs études ne devraient pas être pénalisés, résume le ministre, en reconnaissant qu’il faut clarifier les directives à l’intention des agents.

« L’intention de demander la résidence permanente ne peut mener au rejet d’une demande de permis d’études. »— Une citation de  Extrait d’une réponse du ministre de l’Immigration, Sean Fraser

Le gouvernement Trudeau compte aussi renforcer le dialogue entre le Canada et le Québec.

Un groupe de travail conjoint sur les permis d’études sera formé cet automne avec l’objectif d’aboutir à des mesures concertées.

Là encore, malgré nos relances, Immigration Canada reste flou et n’a fourni aucun plan sur ce sujet. [On est] en train d’élaborer un mandat pour le groupe de travail afin de mieux définir ses objectifs et la fréquence des réunions, indique Isabelle Dubois, porte-parole du ministère.

Cette idée est cependant accueillie favorablement par Québec, qui, tout en garantissant sa pleine collaboration aux travaux, met la pression sur Ottawa.

« Le Québec souhaite observer des résultats rapidement dans ce dossier. »— Une citation de  Émilie Vézina, porte-parole du MIFI

Le MIFI demeure préoccupé par les taux d’acceptation des demandes de permis d’études des étudiants africains francophones, soutient Émilie Vézina, porte-parole du ministère québécois de l’Immigration.

Plus de transparence avec Chinook

Le logiciel Chinook est utilisé depuis 2018 par les agents d’immigration pour traiter les demandes de permis d’études. Celui-ci est vivement dénoncé par différents experts en raison de son opacité. Immigration Canada « est d’accord avec la nécessité de la transparence », écrit le ministre Fraser. Des « consultations publiques sur les nouvelles technologies » seront menées et une « évaluation » de Chinook sera faite, ajoute-t-il, tout en spécifiant que cet outil ne prend pas « lui-même de décisions ».

Une étudiante fait ses travaux devant une fenêtre.

Le taux de refus des demandes de permis d’études provenant de certains pays d’Afrique francophone dépasse les 80 %. Photo : Getty Images/Thomas Lohnes

Ouverture pour un ombudsman

Sans s’y engager pleinement, Ottawa compte également étudier la faisabilité de créer un bureau d’ombudsman. Une telle instance est réclamée depuis des années, à la fois par des organismes et des élus fédéraux, face à l’afflux de demandes et de problématiques liées à l’immigration.

On est content, très satisfait de voir cette ouverture, souligne Claire Launay, la porte-parole de l’organisme Le Québec, c’est nous aussi, qui milite pour la mise en place d’un bureau indépendant, capable de soulever des enjeux.

« On a besoin rapidement d’un projet de loi et d’un ombudsman qui a des pouvoirs, des dents. Il faut des mécanismes de recours pour les immigrants. »— Une citation de  Claire Launay, porte-parole de l’organisme Le Québec, c’est nous aussi

Le ministre Fraser promet au préalable un examen approfondi et diverses consultations, avant, éventuellement, de demander les pouvoirs et les ressources appropriés. Aucun échéancier n’est précisé.

C’est dommage de rallonger le processus, déplore néanmoins Claire Launay. Les preuves de l’utilité d’un ombudsman ne sont plus à démontrer.

Avec Radio-Canada par Romain Schué

Espagne : un vieil homme blanc refuse d’être perfusé par une infirmière noire

octobre 4, 2022
 Espagne : un vieil homme blanc refuse d’être perfusé par une infirmière noire

D’après le site Jetcamer, l’homme est âgé de 65 ans, il habite la capitale de la Rioja, une province Espagnole riche en vin et située au nord. Le sexagénaire a été conduit de toute urgence au centre hospitalier Logrones de San Pedro dans la banlieue de Logrono suite à une complication respiratoire.

Le sexagénaire n’a pas du tout apprécié  que son suivi soit assuré par une infirmière noire d’origine cubaine. Elena Sanchez l’infirmière noire, employée depuis plus de cinq ans dans  cet hôpital, était chargée du suivi du malade. Et quand elle s’est rapprochée du malade pour le perfuser, ce dernier a opposé un refus catégorique, mettant en doute les capacités de l’infirmière. Cette dernière a immédiatement alertée sa hiérarchie.

Arrivé en catastrophe dans la chambre d’hospitalisation du sexagénaire, le directeur de l’hôpital, le docteur Asensio, a subi toute la foudre du malade qui lui reproche sa légèreté. Selon le malade, le médecin fait preuve d’une légèreté parce qu’il laisse une noire le suivre. Mais l’hôpital de Logrones de San Pedro n’a pas donné de suite favorable à sa requête.

Le docteur Asensio a fait comprendre au malade que son infirmière Cubaine avait les mêmes compétences que toute autre infirmière opérant dans son hôpital. Qu’il comprenait ses inquiétudes, mais son suivi serait assuré par Elena, qui du reste venait d’être désignée « Infirmière du mois »

Avec Le Congolais.fr

Congo: Dieudonné Moyongo chassé du gouvernement à cause de son refus de sacrifier son fils

septembre 28, 2022
 Dieudonné  Moyongo chassé du gouvernement à cause de son refus de sacrifier son fils

Alors qu’il a été envoyé dans son département de la Likouala pour superviser l’élection du conseil départemental, Dieudonné Moyongo qui occupait jusque-là le ministère de la culture a été débarqué du gouvernement à la surprise publique bien que lui-même s’y attendait depuis son refus catégorique de sacrifier pour le compte de la Grande Loge du Congo son fils depuis 2018. Les Mbochis n’aiment pas ceux qui profitent de leur pouvoir sans contribuer.

Au mois de février 2018, Jean Dominique Okemba piquait une grosse colère suite au refus réitéré d’alors ministre de la culture Dieudonné Moyongo de participer à la contribution humaine par le sacrifice de son fils.

Dieudonné Moyongo était désemparé des rappels de JDO qui ne lui laissait plus respirer en le signifiant chaque fois qu’il profitait déjà de leur pouvoir sans rien apporté en retour. Avant sa nomination au gouvernement, Moyongo aurait accepté toutes les conditions dont les sacrifices humains des membres de sa famille.

Le ministre de la culture avait demandé un temps de réflexion à Jean Dominique Okemba avant de sacrifier une fille avec qui était sa maîtresse. On lui a rappelé qu’avant lui, Léonidas Mottom a bien sacrifié l’ancien humoriste Cœur à Cœur à défaut de ses enfants.

Mais son calvaire n’a jamais trouvé une fin avec l’insistance de la Grande Loge du Congo d’un sacrifice des membres de sa famille. N’ayant pas respecté les accords signés avec les francs-maçons pour son entrée au gouvernement sur le sacrifice de son fils, Dieudonné Moyongo vient d’en faire les frais. Il n’a pas été reconduit au gouvernement bien qu’il a épargné la vie de son fils.

Avec Le Congolais.fr

Une journaliste star de CNN refuse de porter le voile pour interroger le président iranien, l’interview annulée

septembre 23, 2022

Le conseiller du président iranien a expliqué que dans ces conditions, l’entretien prévu à New York en marge de l’assemblée de l’ONU n’aurait pas lieu.

La journaliste vedette de CNN Christiane Amanpour a affirmé ce jeudi 22 septembre avoir refusé de porter un voile pour une interview la veille à New York du président iranien Ebrahim Raïssi, ce qui a provoqué selon elle l’annulation du face-à-face en plein mouvement de protestations dans le pays.

Selon les tweets de la cheffe de l’antenne internationale de CNN, un conseiller du président iranien est venu la voir «40 minutes après l’heure à laquelle l’interview aurait dû débuter», pour lui dire qu’Ebrahim Raïssi «suggérait» qu’elle porte un voile, «parce que ce sont les mois sacrés de Mouharram et Safar».

Le président iranien accuse l’Occident d’avoir «deux poids deux mesures» sur les droits des femmes

«J’ai poliment refusé. Nous sommes à New York, où il n’existe aucune loi ou tradition concernant le port du foulard. J’ai fait remarquer qu’aucun président iranien précédent ne l’avait exigé lorsque je l’avais interviewé en dehors de l’Iran», a expliqué la journaliste née en Grande-Bretagne d’un père iranien. D’après cette figure internationale de CNN, le conseiller lui a expliqué que dans ces conditions l’entretien, qui devait se dérouler en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, n’aurait pas lieu.

«Alors nous avons laissé tomber. L’interview n’a pas eu lieu. Alors que les manifestations se poursuivent en Iran et que des personnes sont tuées, cela aurait été important de parler avec le président Raïssi», a conclu Christiane Amanpour, qui a posté une photo d’elle en face d’un fauteuil vide.

Des manifestations, au cours desquelles au moins 17 personnes sont mortes selon le bilan d’un média d’État, ont éclaté en Iran depuis que les autorités ont annoncé le 16 septembre le décès de Mahsa Amini, 22 ans. Elle avait été arrêtée pour «port de vêtements inappropriés» par la police des mœurs, chargée de faire respecter le code vestimentaire strict dans la République islamique.

Par Le Figaro avec AFP

Équipe de France : Mbappé ne participera pas à la séance photo des Bleus

septembre 19, 2022

L’attaquant déplore ce lundi dans un communiqué le refus de la Fédération de « modifier la convention » des droits à l’image des joueurs.

Kylian Mbappe refuse de prendre part a la seance photo ce mardi.
Kylian Mbappé refuse de prendre part à la séance photo ce mardi. © MATTHIEU MIRVILLE / Matthieu Mirville / DPPI via AFP

L’ultime stage des Bleus avant le Mondial 2022, ultra-resserré, a débuté lundi avec l’annonce de deux nouvelles blessures et un nouveau refus de Kylian Mbappé de prendre part à la traditionnelle séance photo. L’attaquant du PSG a « décidé de ne pas prendre part à la séance photo prévue » mardi avec l’équipe de France après le refus de la Fédération de « modifier la convention » des droits à l’image des joueurs, a-t-il fait savoir lundi dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse. La star des Bleus et du Paris Saint-Germain « et ses représentants […] regrettent vivement qu’aucun accord n’ait pu, comme demandé, être trouvé en amont de la Coupe du monde » sur ce sujet qui a déjà fait polémique en mars.

Lors de différentes rencontres, les conseillers de Mbappé, notamment son avocate, Delphine Verheyden, avaient pu auprès des dirigeants de la FFF « exposer leur position quant à la nécessité de modifier la convention régissant les conditions d’utilisation de son image », poursuit le communiqué, et un accord semblait avoir été trouvé début juin. Mais le président de la FFF, Noël Le Graët, a expliqué lundi dans L’Équipe que « rien ne changera d’ici la Coupe du monde ».

Mbappé toujours « déterminé » à faire gagner les Bleus

Ces déclarations « renvoyant les discussions après la Coupe du monde, Kylian Mbappé, fidèle à ses positions et comme il l’avait indiqué à la FFF, a donc décidé de ne pas prendre part à la séance photo prévue demain (mardi) ». Cette décision « ne remet évidemment pas en cause son engagement total et sa détermination à contribuer à la réussite collective de l’équipe nationale pour les importantes échéances sportives à venir », conclut le communiqué.

Sollicitée, la FFF n’avait pas réagi en milieu d’après-midi. Noël Le Graët et François Vasseur, directeur marketing, sont attendus dans l’après-midi à Clairefontaine, où ils s’entretiendront avec des joueurs, a-t-on appris de source proche du dossier. 

En cette semaine de matchs importants, Didier Deschamps, patron des champions du monde en titre, est noyé sous une pluie d’absences avec, ce lundi, celle du capitaine Hugo Lloris (lésion à la cuisse droite) et de l’arrière gauche Theo Hernandez (déchirure à la cuisse droite), remplacés par Alban Lafont et Lucas Digne, se sont ajoutées à une longue liste de blessures. En plus de celle de Paul Pogba, convalescent après son opération du genou droit, il manque d’autres indéboulonnables comme Presnel Kimpembe, Lucas Hernandez, N’Golo Kanté, Kingsley Coman et Karim Benzema.

Par Le Point avec FAP

Canada-Québec: Le refus d’accorder des visas à des Africains, une « incohérence » dénoncée par l’UQTR

août 26, 2022
Les cubes devant l'Université.

L’UQTR accueille de nombreux étudiants africains (archives). Photo : Radio-Canada/Josée Ducharme

L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) dénonce le refus massif de visas pour les étudiants africains francophones par l’agence d’immigration fédérale. Le taux de refus des demandes d’étudiants internationaux qui veulent fréquenter l’UQTR est de 79 %, selon des données gouvernementales.

Les Africains verraient leurs demandes de visa plus souvent refusées que celles des étudiants d’autres pays, selon le recteur de l’UQTR, Christian Blanchette. Il souligne que l’institution est particulièrement touchée par ce problème.

Pour l’UQTR, le principal bassin de recrutement d’étudiants internationaux est l’Afrique, affirme Christian Blanchette qui précise que ces étudiants représentent 65 % de tous les étudiants étrangers.

« C’est un grand problème et ça fait des années qu’on en parle. »— Une citation de  Christian Blanchette, recteur de l’UQTR

Les raisons du refus seraient souvent la crainte que les étudiants africains ne veuillent pas repartir dans leur pays une fois leurs études terminées. Or, plusieurs élus et employeurs voient en l’immigration une solution au problème de pénurie de main-d’oeuvre, ce qui rend donc perplexes les dirigeants de l’UQTR.

Autant le gouvernement canadien que le Québec souhaiteraient les garder parce qu’on cherche de la main-d’œuvre, il y a une incohérence, a déploré le directeur du bureau des relations internationales de l’UQTR, Sylvain Benoit, en entrevue à l’émission En direct. Il constate par ailleurs que les demandes de visas des étudiants de la Chine ou du Vietnam sont plus souvent acceptées par Ottawa que ceux des pays africains.

En entrevue à Toujours le matin, le recteur de l’UQTR a assuré que les élus sont conscients de cet enjeu-là, car il a maintes fois discuté du problème avec eux. Christian Blanchette espère que des solutions seront mises en place.

Une Afghane refusée injustement, selon un professeur

Une Afghane qui voulait venir aire son doctorat à la session d’automne à l’Université du Québec à Trois-Rivières s’est vu refuser son visa d’étudiante.

« On lui a refusé son visa sous prétexte qu’elle ne retournerait pas dans son pays alors que, clairement, elle avait expliqué […] qu’elle désirait vraiment contribuer à sa société en y retournant par la suite comme professeure avec des qualifications de chercheuse. »— Une citation de  Mathieu Piché, professeur au département d’anatomie de l’UQTR

Le Bloc québécois a fait une sortie publique mercredi pour dénoncer le refus massif d’étudiants étrangers francophones.

Avec Radio-Canada

États-Unis: Donald Trump refuse de répondre aux questions de la procureure générale de New York

août 10, 2022
Donald Trump.

L’ancien président américain Donald Trump au Hilton Anatole à Dallas. Photo : Getty Images/Brandon Bell

Donald Trump, entendu sous serment mercredi dans le cadre d’une enquête au civil sur des soupçons de fraudes financières au sein de son groupe Trump Organization, a annoncé qu’il avait refusé de répondre aux questions du bureau de la procureure générale de New York.

Disant à nouveau être victime d’une chasse aux sorcières, il a déclaré dans un communiqué avoir refusé de répondre aux questions, en vertu des droits et prérogatives accordés à tout citoyen par la Constitution des États-Unis.

Par ailleurs, Donald Trump a suggéré mercredi sur son réseau social que la police fédérale (FBI) pourrait avoir placé des preuves contre lui, s’insurgeant contre le fait que personne ne pouvait s’approcher des endroits perquisitionnés de son domicile de Floride en début de semaine.

Le FBI et les autres agents du gouvernement fédéral n’ont laissé personne, pas même mes avocats, s’approcher des zones qui ont été fouillées et examinées pendant la perquisition à Mar-a-Lago, s’est plaint le républicain sur sa plateforme Truth Social.

Ils ont demandé à tout le monde de quitter les lieux, ils voulaient être seuls, sans témoin pour voir ce qu’ils faisaient, prenaient ou, ce que je n’espère pas, « plaçaient », a-t-il accusé, sans étayer ses propos.

« Pourquoi ont-ils fortement insisté pour que personne ne les observe, et faire sortir tout le monde? »

Lundi soir, la police fédérale a effectué une perquisition spectaculaire de la résidence du milliardaire en Floride, provoquant une vague d’indignation chez les conservateurs. Jamais un ancien locataire de la Maison-Blanche n’avait été inquiété par la justice de cette façon.

La résidence de Donald Trump en Floride.

La résidence de l’ancien président américain Donald Trump à Mar-A-Lago à Palm Beach, en Floride Photo : AFP via Getty Images/Giorgio Viera

Les raisons de la perquisition non révélées

La perquisition de la police fédérale a-t-elle à voir avec les nombreux cartons que Donald Trump a emportés avec lui en quittant la Maison-Blanche en janvier 2021? Est-elle liée à l’enquête sur sa responsabilité dans l’assaut du Capitole? Concerne-t-elle plutôt les soupçons de fraude financière dont la Trump Organization fait l’objet à New York?

Ni le département de la Justice ni le FBI n’ont fait de commentaire, observant un silence total

Donald Trump, qui flirte ostensiblement avec une nouvelle candidature en 2024 et qui clame son innocence dans chacune de ces affaires, prétend faire l’objet d’une chasse aux sorcières et a dénoncé une persécution politique.

Par Radio-Canada avec Agence France-Presse