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Élisabeth II et son royaume ont fait leurs adieux au prince Philippe

avril 17, 2021

La famille royale britannique a fait ses adieux au prince Philippe, qui aura été aux côtés de la reine Élisabeth II pendant 73 ans. Venus se recueillir au sein de la chapelle Saint-Georges, ses proches, réunis en comité restreint, l’ont conduit dans son dernier repos.

Des membres de la Marine royale ont transporté le cercueil du prince Philippe jusqu’à l’intérieur de la chapelle Saint-Georges.

© KIRSTY WIGGLESWORTH/Getty Images Des membres de la Marine royale ont transporté le cercueil du prince Philippe jusqu’à l’intérieur de la chapelle Saint-Georges.

Au terme d’une cérémonie toute en sobriété, le cercueil du prince Philippe a été descendu dans le caveau royal, crypte où il restera jusqu’à ce que la reine l’y rejoigne. Ainsi réunis, les époux auront pour dernière demeure la chapelle du Memorial du roi George VI, père d’Élisabeth II.

Quelques jours avant son 95e anniversaire, la reine a perdu «son roc», celui qui à titre de prince consort détient le record de longévité d’un conjoint de monarque britannique. Il aurait eu 100 ans le 10 juin prochain.

Le doyen de Windsor, le pasteur David Conner, a loué l’«inébranlable loyauté» du prince Philippe envers la reine, son «courage», sa «force d’âme» et sa «foi».

L’archevêque de Canterbury Justin Welby, chef spirituel des anglicans, a donné la bénédiction qui a clos l’office.

La reine Élisabeth II était assise à l'écart du reste de la famille royale, à l'intérieur de la chapelle Saint-Georges.

© WPA Pool/Getty Images La reine Élisabeth II était assise à l’écart du reste de la famille royale, à l’intérieur de la chapelle Saint-Georges.

Tout juste avant que le cercueil soit transporté dans l’enceinte de la chapelle, une minute de silence a été observée à la mémoire du prince.

À sa suite, des membres de la famille royale ont marché solennellement, le silence rompu seulement par les tirs de la Royal Horse Artillery.

Mené par Charles, le prince héritier de la couronne, et sa sœur la princesse royale Anne, le cortège a ainsi suivi le cercueil jusqu’à la chapelle.

Derrière eux ont défilé les enfants de la reine et du prince Philippe, ainsi que leurs petits-fils William et Harry. Entre les deux frères aux relations distendues se trouvait leur cousin Peter Philips, fils de la princesse Anne.

La reine Élisabeth II a pour sa part participé au cortège funéraire à bord de sa Bentley royale.

Des membres de la famille royale composent le cortège funéraire, à la suite du Land Rover transportant le cercueil du prince Philippe.

© WPA Pool/Getty Images Des membres de la famille royale composent le cortège funéraire, à la suite du Land Rover transportant le cercueil du prince Philippe.

Transporté à bord d’un austère Land Rover vert militaire – véhicule que le duc a lui-même contribué à concevoir –, le cercueil, recouvert de l’étendard personnel du prince, de son épée, de sa casquette de la marine et d’une couronne de fleurs, a quitté en fin de matinée le château de Windsor en direction de la chapelle.

À la demande du prince Philippe, la famille royale a délaissé l’idée de tenir des funérailles nationales au profit d’une cérémonie plus intime – plus restreinte encore que le patriarche n’aurait pu l’imaginer, pandémie oblige.

En raison des règles sanitaires en vigueur en Angleterre, seuls 30 proches du duc d’Édimbourg, masqués et distancés, ont pu assister aux obsèques.

Bien que le public a été appelé à ne pas se rassembler devant les résidences royales, de nombreux Britanniques sont venus déposer des gerbes de fleurs aux abords du château de Windsor et faire leurs adieux au prince.

Le Royaume-Uni observe un deuil national depuis la mort du duc d’Édimbourg, le 9 avril dernier.

Les funérailles de prince Philippe n’ont pas manqué de refléter son passé militaire, le cortège étant formé de nombreux membres de la Marine britannique, au sein de laquelle le duc a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale.

Des gens se rassemblent à l'entrée du château de Windsor, dans l'espoir d'apercevoir le cortège menant le prince Philippe vers son dernier repos.

© TOLGA AKMEN/Getty Images Des gens se rassemblent à l’entrée du château de Windsor, dans l’espoir d’apercevoir le cortège menant le prince Philippe vers son dernier repos.

Une première rencontre de famille

Pour les Windsor, ces funérailles sont aussi l’occasion de se réunir après les crises récentes.

C’est la première fois depuis sa mise en retrait tonitruante de la monarchie et son départ outre-Atlantique que le prince Harry retrouve en public la famille royale, marquée par l’ombre des accusations de racisme et d’indifférence que son épouse et lui-même ont portées lors d’une interview retentissante accordée à Oprah Winfrey.

Enceinte de leur deuxième enfant, l’épouse de Harry, Meghan Markle, est restée aux États-Unis sur les conseils de son médecin.

Les princes William et Harry se tenaient près du cercueil du duc d'Édimbourg, séparés par Peter Philipps, fils de la princesse Anne.

© VICTORIA JONES/Getty Images Les princes William et Harry se tenaient près du cercueil du duc d’Édimbourg, séparés par Peter Philipps, fils de la princesse Anne.

Sur le plan vestimentaire néanmoins, la famille royale britannique va présenter un front uni. Tous sont en tenue civile, une manière d’éviter de distinguer les princes Andrew et Harry, tous deux très attachés à l’armée mais en retrait de la monarchie.

L’apparition en uniforme du prince Andrew, deuxième fils de la reine et ex-pilote d’hélicoptère, aurait fait mauvais genre vu son amitié avec le défunt financier Jeffrey Epstein, poursuivi pour trafic de mineures.

Avec CBC/Radio-Canada

Royaume-Uni: La reine Elizabeth II affronte désormais seule son destin

avril 14, 2021

Il était sa « force et (son) soutien » : la reine Elizabeth II affronte désormais le crépuscule de son règne sans son époux le prince Philip, alors qu’elle doit continuer sa lourde tâche, tout en dirigeant une remuante famille marquée par les crises.La reine Elizabeth II lors d'une visite du Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) à Porton Down, près de Salisbury, dans le sud de l'Angleterre, le 15 octobre 2020

© Ben STANSALL La reine Elizabeth II lors d’une visite du Defence Science and Technology Laboratory (Dstl) à Porton Down, près de Salisbury, dans le sud de l’Angleterre, le 15 octobre 2020

De nombreux observateurs attribuaient au duc d’Édimbourg, qui aurait eu 100 ans en juin, la gestion d’une poigne de fer de la famille royale, aidant la reine à surmonter les scandales secouant le palais. 

La mort de Philip a laissé « un énorme vide dans sa vie », a indiqué samedi leur deuxième fils le prince Andrew, soudain sorti de la retraite où l’a relégué son amitié sulfureuse avec le financier pédocriminel américain Jeffrey Epstein.

« La reine est une personne incroyablement stoïque », a-il estimé, ajoutant que la famille royale tout entière « se mobilisait pour être là afin de la soutenir ».

Depuis la semaine dernière, ses principaux membres se succèdent auprès de la reine, notamment ses trois fils. Selon le plus jeune, Edward, Elizabeth II « tient le coup », malgré le choc incommensurable que constitue cette perte. 

-« Servir son pays »-

Après le décès de son époux, certains se demandent si la reine, qui aura 95 ans la semaine prochaine, ne va pas abdiquer et laisser la place à son fils aîné, le prince Charles, déjà âgé de 72 ans. 

D’après le Times, la souveraine a par exemple décidé de ne plus recevoir, pendant les deux semaines que vont durer le deuil royal, les fameuses boites rouges contenant des documents gouvernementaux. 

Mais pour Penny Junor, « il y a zéro chance que la reine abdique ». « A l’âge de 21 ans, elle a promis de servir son pays toute sa vie, qu’elle soit longue ou courte », a rappelé l’experte royale à l’AFP, en référence au célèbre discours du Cap qu’Elizabeth II avait prononcé en 1947, alors qu’elle était encore princesse. 

« Tant qu’elle est en bonne santé physique et mentale, elle poursuivra le travail comme d’habitude », affirme Mme Junor. 

De premiers signes vont en effet dans ce sens: la souveraine a par exemple maintenu son audience avec le Premier ministre Boris Johnson au lendemain du décès de son mari. Et dès mardi, quatre jours après le décès de son époux, elle a tenu son premier engagement officiel pour le départ à la retraite du plus haut fonctionnaire de la Maison royale.

Pour compenser l’absence de Philip, qui avait toujours été à ses côtés depuis son accession au trône en 1952, la monarque devrait s’appuyer davantage lors des événements officiels sur le prince héritier Charles et son épouse Camilla, ainsi que sur son petit-fils William, deuxième dans l’ordre de succession, et sa femme Kate.

 Photo publiée le 18 novembre 2007 de la reine Elizabeth II et son époux, le prince Philip à Broadlands, dans Hampshire, en 2007

© Fiona HANSON Photo publiée le 18 novembre 2007 de la reine Elizabeth II et son époux, le prince Philip à Broadlands, dans Hampshire, en 2007

Charles assumait déjà davantage de tâches ces dernières années, notamment pour représenter la couronne à l’étranger. Il devrait accompagner sa mère pour l’ouverture officielle du Parlement le 11 mai. 

Le Times affirme qu’elle devrait cependant continuer à assumer seule certains engagements. 

L’attitude d’Elizabeth II offre un contraste frappant avec celle de la dernière reine britannique, Victoria, qui, à la mort de son mari Albert en 1861, n’avait pratiquement plus fait d’apparitions publiques, restant drapée de noir pendant quatre décennies. Sa mise en retrait lui avait valu d’être surnommée la « veuve de Windsor », et avait renforcé la popularité du mouvement républicain.

-Défis à venir-

Après le décès de Philip, la sympathie du public à l’égard de la reine, qui a toujours été très populaire, reste très élevée. Sa présence et sa longévité à la tête du Royaume-Uni ont contribué à écarter les velléités républicaines.

Succédant désormais à son père en tant qu’homme le plus âgé de la famille royale, le prince Charles et la monarque devront faire face à la série de problèmes urgents qui agitent la « Firme ». 

La réapparition publique d’Andrew le week-end dernier a provoqué l’indignation dans certains milieux, alors que la justice américaine cherche toujours à l’interroger sur ses liens avec Epstein. 

Le palais doit également faire face aux retombées de la mise en retrait l’année dernière du prince Harry, petit-fils de la reine, et de son épouse Meghan Markle, ainsi qu’à leurs récentes accusations explosives de racisme au sein de la famille royale, dans une interview-choc pour la télévision américaine.

Harry et son frère William seront réunis samedi pour l’enterrement de leur grand-père et le pays se demande si ce deuil partagé pourrait « avoir des conséquences positives »: « la mort du prince Philip permettra peut-être à Harry de se réconcilier avec William et son père », espère l’experte royale. 

Avec AFP par jwp-cdu/fb/slb

Royaume-Uni: Le prince Philippe, partenaire indéfectible de la reine Élisabeth II, n’est plus

avril 9, 2021

Le prince Philippe, duc d’Édimbourg, s’est éteint à l’âge de 99 ans, a annoncé vendredi le palais de Buckingham. Il aura été aux côtés de la reine Élisabeth II pendant 73 ans.

Le prince Philippe a rendu son dernier souffle vendredi matin, au château de Windsor.

© Samir Hussein/ Samir Hussein/WireImage/Getty Images Le prince Philippe a rendu son dernier souffle vendredi matin, au château de Windsor.

«C’est avec un profond chagrin que Sa Majesté la reine annonce le décès de son mari bien-aimé, Son Altesse Royale le Prince Philippe, le duc d’Édimbourg», peut-on lire sur le site du palais de Buckingham.

Le prince a rendu son dernier souffle vendredi matin, au château de Windsor. Il est «décédé paisiblement» indique-t-on encore.

«Nous sommes en deuil avec Sa Majesté la reine et nous lui présentons nos condoléances, à elle et sa famille», a réagi le premier ministre britannique, Boris Johnson, depuis Downing Street.

Le prince aura « gagné l’affectation de plusieurs générations, au Royaume-Uni, au sein du Commonwealth comme dans le reste du monde », a-t-il ajouté.

Pour souligner le départ du duc, le palais de Buckingham a mis en berne son drapeau britannique.

Plus tôt cette année, il avait passé un long séjour d’un mois à l’hôpital pour une infection. L’annonce de son transfert pour traiter des problèmes cardiaques avait ensuite instillé la crainte que son état de santé ne se détériore davantage. Il avait toutefois obtenu son congé de l’hôpital à la mi-mars.

Partenaire de tous les instants de la reine, le prince Philippe aurait célébré en juin prochain son 100e anniversaire; le mois de novembre aurait marqué ses 74 ans de mariage avec Élisabeth II.

Une note annonçant le décès du duc d'Édimbourg a été affichée sur les grilles du palais de Buckingham.

© Matt Dunham/Associated Press Une note annonçant le décès du duc d’Édimbourg a été affichée sur les grilles du palais de Buckingham.

Grandir dans une famille dispersée

Le mari de la reine Élisabeth II est né prince Philippe de Grèce et de Danemark, le 10 juin 1921, sur l’île de Corfou, en Grèce. Sa famille en sera expulsée l’année suivante avec le renversement de la monarchie et de son oncle, le roi Constantin 1er.

Exilée, la famille de Philippe s’installe d’abord en France, en banlieue de Paris. Sa mère, souffrant de dépression, est internée. Son père s’établit dans le sud de la France et garde peu de liens avec son fils. Les quatre sœurs aînées de Philippe épousent des nobles et s’installent en Allemagne.

Le prince Philippe (en haut à gauche), à l’école MacJannet American School à Saint-Cloud, en France.

© – Le prince Philippe (en haut à gauche), à l’école MacJannet American School à Saint-Cloud, en France.

Philippe est envoyé au Royaume-Uni, où il est pris en charge par la famille de sa mère. Il fréquente des pensionnats britanniques, où il est reconnu comme un « leader né ». Il passe une courte période dans une école allemande.

Il est ensuite formé, comme le veut la tradition, dans la Marine royale britannique, où il sert pendant la Seconde Guerre mondiale. Il participe notamment au débarquement des Alliés en Sicile, en 1943.

Épouser une future reine

Après la guerre, Il épouse la princesse Élisabeth – sa cousine au troisième degré –, qu’il a rencontrée alors qu’elle avait 13 ans et avec qui il correspond depuis plusieurs années. Selon les médias britanniques, le prince a séduit la princesse par son attitude indépendante, sa noble prestance et son visage de jeune premier.

La princesse Élisabeth et le prince Philippe, le jour de leur mariage, en 1947.

© /AFP La princesse Élisabeth et le prince Philippe, le jour de leur mariage, en 1947.

Pour pouvoir épouser Élisabeth, il renonce à ses titres royaux grec et danois, obtient la naturalisation britannique, passe d’orthodoxe grec à anglican, et adopte le nom de famille Mountbatten, celui de ses grands-parents maternels (Battenberg) en version anglicisée.

Le couple se marie en 1947 à l’abbaye de Westminster. Philippe reçoit alors les titres de duc d’Édimbourg, comte de Merioneth et baron de Greenwich.

La princesse Élisabeth et le prince Philippe pendant leur lune de miel, en 1947, au Hampshire.

© /AFP La princesse Élisabeth et le prince Philippe pendant leur lune de miel, en 1947, au Hampshire.

Élisabeth tombe rapidement enceinte. Leur premier enfant, le prince Charles, naît le 14 novembre 1948, suivi de la princesse Anne, le 15 août 1950, du prince Andrew, le 19 février 1960, et du prince Edouard, le 10 mars 1964.

Après le mariage, Philippe poursuit sa carrière navale. Le couple s’installe à Malte, où Philippe vient d’être muté. Cependant, l’état de santé du roi George VI se détériore, et il se décharge de plus en plus de ses obligations sur Élisabeth et son mari. Les engagements royaux et les tournées se multipliant, Philippe décide en 1951 de quitter temporairement ses activités militaires.

La mort de George VI, le 6 février 1952, change Élisabeth en reine. Philippe se voit obligé d’abandonner sa carrière navale pour adopter celle de prince consort, un rôle qui consiste à rester en retrait, bien qu’à deux pas derrière la souveraine.

La reine Élisabeth et le prince Philippe saluent la foule du balcon du palais de Buckingham, tout de suite après le couronnement de la reine, qui a eu lieu à l'abbaye de Westminster, le 2 juin 1953.

© Leslie Priest/AP Photo/La Presse canadienne La reine Élisabeth et le prince Philippe saluent la foule du balcon du palais de Buckingham, tout de suite après le couronnement de la reine, qui a eu lieu à l’abbaye de Westminster, le 2 juin 1953.

De nouvelles responsabilités

Devenu prince de Grande-Bretagne, Philippe prend en main la gestion des propriétés royales, telles que Sandringham et Balmoral.

En plus de suivre la reine dans ses déplacements, il participe à des engagements royaux indépendants, tant au Royaume-Uni qu’ailleurs dans le monde.

Le couple royal en visite au Canada, en 1978.

© /La Presse canadienne Le couple royal en visite au Canada, en 1978.

Il se consacre également à des activités de mécène et de philanthrope, et parraine plus de 800 organismes à travers le monde. Une quarantaine sont situés au Canada, dont l’Institut aéronautique et spatial du Canada et l’Association canadienne de curling.

Ses engagements témoignent généralement de ses champs d’intérêt, soit le bien-être des jeunes, l’environnement, les sports, le domaine militaire et la technologie.

La plus célèbre de ses œuvres philanthropiques est la création du programme du Prix du Duc d’Édimbourg. Créé en 1956, son but est d’encourager les jeunes de 14 à 24 ans à mettre sur pied des initiatives leur permettant de se dépasser et de prendre part à la vie de leur collectivité. Il est implanté dans plus de 140 pays.

La reine Élisabeth et le prince Philippe regardent le lancement du relais du bâton de la reine des Jeux du Commonwealth, au palais de Buckingham, le 9 octobre 2013.

© Lefteris Pitarakis/pool/Reuters La reine Élisabeth et le prince Philippe regardent le lancement du relais du bâton de la reine des Jeux du Commonwealth, au palais de Buckingham, le 9 octobre 2013.

Un prince moderne au langage peu protocolaire

Dès le début du règne d’Élisabeth II, Philippe se forge une réputation de moderniste. Sa volonté de tenir les médias au courant des activités royales afin qu’elles aient plus de visibilité y contribue. Il regrettera plus tard d’avoir trop laissé la presse entrer dans la vie de la famille royale.

Lui-même a plus d’une fois retenu l’attention des médias britanniques et internationaux, en raison de son tempérament fougueux et de ses gaffes.

Ses commentaires lui vaudront parfois des critiques, comme lorsqu’il demande en 2002 à des aborigènes australiens s’ils se lancent encore des flèches, ou lorsqu’il prévient un groupe de Britanniques qui visitent la Chine en 1986 qu’ils risquent de « développer des yeux bridés » s’ils restent trop longtemps dans ce pays.

Selon la BBC, le prince Philippe n’a jamais véritablement conquis le peuple britannique, étant trop « brusque » et « intransigeant ». Mais il a néanmoins gagné leur respect en faisant son devoir de prince consort pendant près de 70 ans.

Un agenda moins rempli depuis peu

Ces dernières années, le duc d’Édimbourg avait ralenti le rythme de ses obligations, qui étaient encore de 300 événements par année en 2005. Il en a délégué plusieurs à la duchesse de Cambridge, Kate Middleton, épouse de son petit-fils William.

Néanmoins, Philippe a participé aux célébrations entourant le jubilé de diamant de la reine en 2012, qui a marqué le 60e anniversaire de l’accession au trône d’Élisabeth II.

Le prince Philipe donne des indications à son petit-fils, le prince Harry, lors du Jubilé de la reine, en 2012.

© John Stillwell/AFP Le prince Philipe donne des indications à son petit-fils, le prince Harry, lors du Jubilé de la reine, en 2012.

Il est celui qui a occupé le plus longtemps le rôle de prince consort au Royaume-Uni et il est le conjoint le plus longtemps marié à un monarque britannique régnant.

D’ailleurs, la reine Élisabeth II a elle-même plus d’une fois témoigné du soutien et de la loyauté dont il a toujours fait preuve dans l’exercice de ses fonctions.

La reine Élizabeth accompagnée de son mari prononce un discours lors de l'ouverture du Parlement, à Londres, le 18 mai 2016.

© Justin Tallis/Pool via AP/La Presse canadienne La reine Élizabeth accompagnée de son mari prononce un discours lors de l’ouverture du Parlement, à Londres, le 18 mai 2016.

Avec CBC/Radio-Canada

Meghan Markle et Harry rappelés à Londres par la reine: ils doivent lui obéir

février 9, 2020
Meghan Markle et Harry rappelés à Londres par la reine : ils doivent lui obéir
© Bestimages Meghan Markle et Harry rappelés à Londres par la reine : ils doivent lui obéir

Le répit aura été de courte durée. Le prince Harry et Meghan Markle sont sommés de revenir à Londres, début mars, pour assister à un événement de premier ordre. Pour le couple, pas moyen d’y couper, l’ordre vient de la reine Elizabeth en personne.

Le prince Harry et Meghan ont beau avoir mis des milliers de kilomètres entre eux et la Couronne britannique, la famille royale est toujours prompte à se rappeler à leur bon souvenir. Entre les deux camps, le deal était clair : malgré l’abandon de leurs fonctions royales, le duc et la duchesse de Sussex se sont engagés à assister aux événements déjà inscrits à leur calendrier avant la rupture. Ce que n’a pas manqué de leur rappeler la reine Elizabeth, selon les informations du Sunday Times. Un des derniers tours de piste du couple, à l’occasion de la journée du Commonwealth, célébrée à l’abbaye de Westminster le 9 mars prochain.

Après leur séjour sous le soleil de Miami, au cours duquel Harry et Meghan ont participé à un sommet organisé par la banque JP Morgan, le changement de décor risque d’être quelque peu brutal. Pas de dîner glamour avec Jennifer Lopez cette fois, le duc et la duchesse de Sussex vont côtoyer le marbre et les icônes de Westminster aux côtés des autres membres de la famille royale. Et impossible pour le couple d’y échapper, même siles relations tendues qu’entretiennent William et Harry depuis le départ de ce dernier, laissent craindre des retrouvailles glaciales.

Harry a cependant toujours joué la carte de l’apaisement, après avoir annoncé sur Instagram sa décision difficile. Au cours d’un gala de charité, l’un des derniers événements auxquels il a assisté, le prince a déclaré aux invités que « l’Angleterre était sa maison et qu’elle le resterait », rapporte le Sunday Times. « Je continuerai à être le même homme, qui chérit son pays et dédie sa vie à soutenir les bonnes œuvres, les associations humanitaires et les communautés de militaires, qui sont si importantes pour moi », a-t-il poursuivi. Gageons que cet état d’esprit positif saura apaiser le possible ressentiment de la famille royale à leur égard.

Par Gala.fr avec Agence 6 Media

Donald Trump accueilli par Élisabeth II au château de Windsor

juillet 13, 2018

La reine Elizabeth II (C) aux côtés du président américain Donald Trump et de son épouse Melania Trump à leur arrivée au château de Windsor, le 13 juillet 2018 / © AFP / Brendan Smialowski

Le président américain Donald Trump et son épouse Melania ont été accueillis vendredi au château de Windsor par la reine Elizabeth II, une rencontre qui suscite des grincements de dents au Royaume-Uni.

Le couple présidentiel a été accueilli par la monarque de 92 ans, toute de bleu vêtue, dans la cour du château, sous un soleil éclatant, avant d’écouter, debout, côte à côte, l’hymne national américain.

Elizabeth II a ensuite invité Donald Trump à passer en revue la garde d’honneur, des soldats vêtus du traditionnel uniforme rouge et coiffés du célèbre bonnet à poils d’ours. La souveraine et le président américain devaient ensuite prendre le thé.

Ces honneurs passent mal auprès de nombreux Britanniques et des manifestants anti-Trump avaient fait le déplacement vendredi à Windsor, brandissant des pancartes « Dites non à Trump ».

Selon un sondage YouGov publié jeudi, près de la moitié (49%) des 1.648 personnes interrogées pensent que la reine n’aurait pas dû le recevoir.

L’an dernier, près de 1,9 millions de personnes avaient signé une pétition pour empêcher une visite d’Etat, « parce que ça causerait de l’embarras à Sa Majesté la reine ».

La reine Elizabeth II (C) aux côtés du président américain Donald Trump (D) et de son épouse Melania Trump (G) à leur arrivée au château de Windsor, le 13 juillet 2018 / © POOL/AFP / Ben STANSALL

La visite du président américain est finalement une visite de travail et non une visite d’Etat, qui implique de plus amples honneurs, procession en carrosse et banquets inclus.

Depuis son accession au trône en 1952, la reine, 92 ans, a reçu tous les présidents américains, sauf Lyndon Johnson.

Dans une interview au tabloïd The Sun, Donald Trump a qualifié Elizabeth II de « femme incroyable ».

« Pendant tant d’années, elle a représenté son pays et elle n’a jamais vraiment fait d’erreur », a noté le président. « Ma femme est une grande admiratrice » de la souveraine, a-t-il ajouté.

Les précédents commentaires de Donald Trump sur la famille royale n’avaient pas été aussi courtois. Dans une interview en 2000, il avait déclaré qu’il aurait passé la nuit avec Diana « sans hésiter ». « Elle était folle mais ce sont des détails mineurs ».

La reine Elizabeth II (C) accueille le président américain Donald Trump et son épouse Melania Trump à leur arrivée au château de Windsor, le 13 juillet 2018 / © AFP / Brendan Smialowski

Douze ans plus tard, après la publication de photos de l’épouse du prince William, Kate, en train de bronzer seins nus dans le sud de la France, Donald Trump avait tweeté que la duchesse de Cambridge ne pouvait que « s’en prendre à elle-même ».

« Qui ne prendrait pas la photo de Kate pour gagner beaucoup d’argent si elle faisait son truc de bronzage nue … Allons Kate! », avait-il écrit.

Pendant sa visite au Royaume-Uni, le président Trump ne croisera pas l’héritier du trône, le prince Charles, fervent écologiste.

Un article du Sunday Times de janvier 2017 soulignait que les deux hommes ne se rencontreraient pas en raison de leurs fortes divergences sur le changement climatique.

« Il n’acceptera pas que quiconque lui fasse la leçon, même un membre de la famille royale », confiait une source proche de Donald Trump au journal.

Romandie.com avec(©AFP / 13 juillet 2018 18h41)

Royaume-Uni: Le prince Philip hospitalisé pour une opération de la hanche

avril 3, 2018

Londres – Le prince Philip, 96 ans, époux de la reine Elizabeth II, a été hospitalisé mardi à Londres pour subir une opération de la hanche prévue mercredi, a annoncé le palais de Buckingham.

« Son Altesse royale le Duc d’Édimbourg a été admis à l’hôpital du Roi Edouard VII à Londres cet après-midi, en vue d’une opération à la hanche, prévue à l’avance, et qui aura lieu demain », a déclaré le palais dans un communiqué.

Le prince Philip n’avait pas assisté au service religieux pour le dimanche de Pâques, contrairement à la reine. La semaine dernière, il avait également annulé un engagement auquel il était attendu parce qu’il était souffrant, selon les médias britanniques.

Le Prince Philip a pris sa retraite en août 2017, après avoir participé à plus de 22.000 engagements publics officiels depuis l’accession de son épouse au trône en 1952. Néanmoins, il ne s’est pas complètement retiré de la vie publique et continue d’accompagner la reine, lorsqu’il le souhaite, pour certaines apparitions publiques.

Parrain, président ou membre de plus de 780 organisations, il continue à les soutenir mais ne jouera « plus de rôle actif en participant à des engagements », avait alors précisé le Palais.

Le palais avait affirmé que cette décision n’avait rien à voir avec des questions de santé, et que sa décision avait reçu le plein soutien de la reine.

Au mois de juin 2017, le prince Philip avait été hospitalisé deux nuits pour soigner « une infection liée à une pathologie existante ».

La reine, qui à 91 ans est la doyenne mondiale des monarques, a aussi diminué le nombre de ses apparitions publiques, même si elle n’entend nullement abdiquer. Son fils et héritier, le prince Charles, la représente de plus en plus dans les voyages à l’étranger, tout comme ses petits-fils William et Harry.

Le 12 novembre, l’héritier du trône a ainsi déposé une couronne de fleurs en mémoire des victimes de conflits lors de la « journée du Souvenir », ou jour de l’armistice, remplaçant sa mère qui observait la cérémonie depuis le balcon du ministère des Affaires étrangères, aux côtés de son époux.

Philip avait lui-même battu en 2009 le record de longévité des princes consorts britanniques détenu par Charlotte, épouse de George III.

Le couple a célébré en novembre 2017 ses noces de platines au château de Windsor, situé à une trentaine de kilomètres de Londres. Les cloches de l’abbaye de Westminster, où ils s’étaient mariés le 20 novembre 1947, avaient sonné pendant plus de trois heures à cette occasion pour leur rendre hommage.

La presse britannique avait alors salué « l’une des plus belles histoires d’amour du pays ».

Romandie.com avec(©AFP / 03 avril 2018 16h04)                                            

Royaume-Uni: avant son mariage avec le prince Harry, Meghan Markle doit se faire baptiser

mars 5, 2018

Par respect vis-à-vis d’Eliza­beth II

 

Meghan Markle et le prince Harry se marie­ront le 19 mai prochain en la chapelle Saint-George du château de Wind­sor. Avant ce grand évène­ment, la future mariée doit prochai­ne­ment se faire bapti­ser par l’arche­vêque de Canter­bury.

Le 19 mai prochain, le prince Harry et Meghan Markle se diront « oui » en la chapelle Saint-George du château de Wind­sor. Un somp­tueux événe­ment qui promet de belles émotions. En atten­dant le jour J, Meghan Markle est sur les star­ting-blocks. La future mariée prend soin d’elle en suivant un rituel beauté précis pour avoir un teint parfait pour le grand jour et passe du bon temps dans un SPA cinq étoiles entre copines afin d’enter­rer sa vie de jeune fille comme il se doit.

Moins fun mais tout aussi impor­tant, Meghan Markle prépare égale­ment son baptême selon le rite angli­can. La reli­gion ? Un sujet que la fian­cée du prince Harry semble maitri­ser sur le bout des ongles. En effet, la jeune femme a été élevée dans la reli­gion protes­tante par ses parents, puis éduquée dans une école catho­lique avant de se marier une première fois selon la tradi­tion juive avec le produc­teur Trevor Engel­son. Dans quelques mois, Meghan Markle va offi­ciel­le­ment entrer dans l’église angli­cane. Selon The Time, le baptême pour­rait avoir lieu cette semaine.

Meghan Markle, qui n’a jamais reçu de sacre­ment reli­gieux jusqu’à présent, se fera bapti­ser par respect pour Eliza­beth II, gouver­neure suprême de l’Eglise d’Angle­terre. Côté orga­ni­sa­tion, la céré­mo­nie sera célé­brée par l’arche­vêque de Canter­bury et aura lieu en la chapelle du palais de Kensing­ton. Les parents de Meghan Markle devraient faire le trajet des Etats-Unis pour être présents aux côtés de leur fille à l’occa­sion de ce grand évène­ment.

Gala.fr

Royaune-Uni: Demain 90 ans, Elizabeth II reste toujours aussi active

janvier 2, 2016

reine

Eliza­beth II

La reine Elizabeth II, qui aura 90 ans demain  21 avril, a honoré 341 engagements officiels au Royaume-Uni et à l’étranger en 2015. La souveraine a eu 306 engagements officiels au Royaume-Uni et 35 à l’étranger, dont des visites d’Etat en Allemagne et à Malte.

La reine s’est montrée aussi active qu’en 2013 (341 engagements), mais un peu moins qu’en 2014 (393), 2012 (425) et 2011 (370). Par comparaison, son fils le prince Charles, héritier du trône britannique, a mené 527 engagements officiels l’an passé, dont 147 à l’étranger, rapporte le quotidien The Times dans son édition de vendredi.

Le mari de la reine, le prince Philip, 94 ans, a lui eu 250 engagements officiels et son petit-fils le prince William, qui travaille comme pilote d’hélicoptère-ambulance, 122.

« A part à Noël et à Pâques, la reine ne cesse jamais de recevoir les valises rouges (contenant les documents officiels, Ndrl.) qui la poursuivent partout », a précisé au journal M. O’Donovan, un particulier qui recense chaque déplacement royal depuis 1979.

Festivités en mai
En novembre, quelque 25’000 billets proposés au public pour assister aux festivités du 90e anniversaire de la reine en mai ont été écoulés en moins de trois heures. Ils ont été vendus entre 55 à 195 livres (85 à 300 francs) et la recette ira à des oeuvres caritatives.

Les billets permettront d’assister aux défilés de quelque 900 chevaux et 1500 artistes, dont des danseurs, des musiciens et des acteurs originaires du monde entier, lors de quatre soirées du 12 au 15 mai au château de Windsor, résidence de week-end de la reine. Le bâtisse est situé à une quarantaine de kilomètres de Londres.

Reine depuis 1952
Née le 21 avril 1926, Elizabeth II a l’habitude de célébrer son anniversaire en deux temps: en privé le jour J, puis au cours d’une cérémonie officielle un samedi de juin. Cette année, ce sera donc un anniversaire en trois temps, avec l’ajout de ces célébrations dans son château de Windsor.

Elizabeth II est montée sur le trône le 6 février 1952 à l’âge de 25 ans. Elle a battu le 9 septembre le record de longévité détenu par sa trisaïeule Victoria, au pouvoir pendant 63 ans, sept mois et deux jours, entre 1837 et 1901.

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La reine prône la réconciliation en Ecosse

décembre 25, 2014

La reine Elizabeth II a prôné la réconciliation en Écosse dans son traditionnel discours de Noël, après une année marquée par un référendum sur l’indépendance qui a divisé citoyens et familles dans cette région. Elle a également dit avoir été touchée par l’abnégation des travailleurs humanitaires.

« En Écosse, après le référendum, de nombreuses personnes ont été grandement déçues tandis que d’autres ont ressenti un grand soulagement; surmonter ces différences prendra du temps », a admis la souveraine de 88 ans, vêtue d’une robe mauve.

La reine avait appelé le peuple britannique à l’unité dès le lendemain de la victoire du non au référendum de septembre. Dans son discours, elle a aussi salué les progrès accomplis dans le processus de paix en Irlande du Nord.

« Les avantages de la réconciliation me sont apparus clairement lorsque j’ai visité Belfast en juin », a expliqué Elizabeth II. Sa visite de l’ancienne prison de Crumlin Road Gaol, où les deux dirigeants nord-irlandais actuels ont été détenus pendant les « Troubles » – restera à jamais dans son esprit, a-t-elle confié, en référence au terme employé pour qualifier les violences qui ont fait plus de 3000 morts en trois décennies.

Cruciale réconciliation
C’est par la description de cette œuvre, située dans les ruines de la cathédrale de Coventry et représentant un homme et une femme s’étreignant à genoux, qu’Elizabeth II a commencé son discours. L’artiste avait été inspirée par l’histoire d’une femme qui a traversé l’Europe à pied pour retrouver son mari après la guerre.

« La réconciliation est la fin pacifique au conflit », a ajouté la reine, évoquant les nombreuses commémorations autour de la Première Guerre mondiale cette année: les 888’246 coquelicots de céramiques disposés dans les douves de la Tour de Londres pour rendre hommage aux soldats britanniques et du Commonwealth morts pendant ce conflit ou la reconstitution du match de la Trêve de Noël entre soldats britanniques et allemands il y a un siècle.

« Apporter la réconciliation dans les zones de guerre ou d’urgence est une tâche encore plus difficile, et j’ai été profondément touchée cette année par l’abnégation des travailleurs humanitaires et des volontaires médicaux partis à l’étranger aider les victimes de conflits ou de maladies comme Ébola, prenant souvent de grands risques personnels », a encore confié la reine.

Rare occasion
Chaque 25 décembre depuis son accession au trône, la souveraine s’adresse au Royaume-Uni et au Commonwealth, dans un message qui est diffusé à la télévision depuis 1957. Elle poursuit ainsi une tradition commencée par son grand-père George V en 1932 à la radio.

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Kate Middleton montre enfin d’adorables rondeurs lors du jubilé de la reine

juin 4, 2013

Une fin de grossesse épanouie 

 
DIAPO Kate Middleton montre enfin d’adorables rondeurs lors du jubilé de la reine

C’est sûr, à côté de Kim Kardashian, Kate Middleton présente un physique de sylphide. La Duchesse de Cambridge a toutefois présenté aujourd’hui lors d’une cérémonie en l’honneur de la Reine, un visage joliment plein.

Un joli teint rose, un sourire radieux et surtout ces bonnes joues rebondies qu’on ne lui connaissait pas. Kate Middleton faisait plaisir à voir ce midi lors de la cérémonie donnée en l’abbaye de Westminster pour célébrer le 60ème anniversaire de l’accession au trône de la Reine Elizabeth II.

La Duchesse de Cambridge était vêtue d’un élégant ensemble de couleur pêche, composé d’une robe mi-genoux ceinturée d’un ruban gris et d’une veste à la fois longue et légère en shantung aux manches trois quarts. Le tout signé Jenny Packham, une jeune créatrice anglaise plutôt spécialisée dans les robes de mariée qu’elle affectionne particulièrement.

Pour accessoiriser sa tenue, Kate avait choisi de porter une paire d’escarpins à talons irisés, une petite aumônière claire et un bibi parfaitement coordonné à la teinte douce de sa veste. Sous sa fine ceinture en ruban, on pouvait apercevoir très nettement son ventre bien rond et néanmoins raisonnable à quasiment huit mois de grossesse.

C’est la première fois que Kate Middleton et William assistaient de nouveau à une cérémonie officielle dans l’Abbaye depuis leur mariage, le 29 avril 2011. Et, à comparer les photos de la jeune Kate timide de l’époque et de la radieuse future maman d’aujourd’hui, on constate qu’en deux ans, la jeune femme n’a guère changé, affichant juste aux joues les jolies nouvelles rondeurs qui accompagnent bien souvent le bonheur d’une future maman. 

Gala.fr