Posts Tagged ‘rejet’

États-Unis: les deux présidents Bush appellent à rejeter « le racisme, l’antisémitisme et la haine »

août 16, 2017

Washington – Les deux anciens présidents américains George H.W Bush et son fils George W. Bush ont appelé mercredi les Etats-Unis à « rejeter le racisme, l’antisémitisme et la haine sous toutes ses formes », après les violences à Charlottesville.

Ce bref communiqué des 41e et 43e présidents américains, au ton très solennel, vient un peu moins de 24 heures après le tollé déclenché par Donald Trump qui a renvoyé dos à dos les groupuscules suprémacistes blancs –dont un sympathisant a tué une jeune femme samedi à Charlottesville– et les manifestants antiracistes.

Le président Trump, très remonté, a affirmé mardi au cours d’une conférence de presse chaotique que la responsabilité des violences dans la ville universitaire de Virginie devait être recherchée « des deux côtés ».

« Alors que nos prières vont à Charlottesville, nous nous remémorons ces vérités fondamentales couchées dans la Déclaration d’indépendance par le plus éminent des citoyens de cette ville (Thomas Jefferson, NDLR): ‘tous les hommes sont créés égaux; ils sont dotés par le Créateur de certains droits inaliénables' », écrivent les deux Bush.

« Nous savons que ces vérités sont éternelles parce que nous sommes les témoins de la décence et de la grandeur de notre pays », ont-ils conclu.

Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis, avait réagi dès dimanche au drame de Charlottesville dans un tweet citant le grand résistant à l’apartheid Nelson Mandela.

Ce tweet est devenu le plus « aimé » de l’histoire du réseau social avec 3,4 millions de « likes » mercredi.

Les deux autres présidents américains toujours en vie, Jimmy Carter et Bill Clinton, n’avaient pas encore réagi publiquement mercredi à ces événements qui ont choqué une partie de l’Amérique.

Romandie.com avec(©AFP / 16 août 2017 18h08)                                            

Venezuela: la Cour suprême rejette le recours contre la Constituante

juin 12, 2017

Manifestation d’opposants au président du Venezuela Nicolas Maduro devant le siège de la Cour suprême de Justice (TSJ), le 10 juin 2017 à Caracas / © AFP/Archives / LUIS ROBAYO

La Cour suprême (TSJ) du Venezuela a rejeté lundi le recours déposé par la procureure de la Nation, Luisa Ortega, contre le projet d’Assemblée constituante du président Nicolas Maduro, confronté à une vague de manifestations ayant fait 66 morts depuis début avril.

« La salle électorale du TSJ déclare inadmissible le recours », a annoncé la Cour sur son compte Twitter, critiquant le fait que ce recours rassemble « des demandes de nullité émanant de plusieurs organes publics, correspondant à des juridictions différentes ».

Le TSJ est régulièrement accusé par l’opposition de servir les intérêts de M. Maduro.

Mme Ortega, unique voix discordante au sein du camp présidentiel, avait déposé ce recours jeudi, estimant que le projet du chef de l’Etat de convoquer une assemblée chargée de réformer la Constitution représentait un danger pour les droits de l’Homme et la démocratie.

Elle avait appelé les Vénézuéliens à signer eux aussi son recours pour exprimer leur rejet de la Constituante, mais dès vendredi les accès à la Cour suprême avaient été bouclés par les militaires, empêchant ainsi les citoyens de se joindre à cet appel.

M. Maduro, confronté depuis des semaines à des manifestations exigeant son départ, veut faire élire les 545 membres de la Constituante le 30 juillet prochain. Mais l’opposition y voit une manoeuvre pour s’accrocher au pouvoir en intégrant une majorité de ses soutiens au sein de cette Constituante.

Le chef de l’Etat socialiste, dont le mandat court jusqu’à fin 2018, accuse lui les Etats-Unis de soutenir et financer les manifestations de l’opposition, quasi-quotidiennes depuis le 1er avril, en vue de fomenter un coup d’Etat.

Ce mouvement de colère populaire survient dans un contexte d’effondrement économique du pays pétrolier, ruiné par la chute des cours du brut, ce qui se traduit par de graves pénuries et une inflation galopante.

Romandie.com avec(©AFP / 12 juin 2017 18h31)                

Présidentielle en Gambie: Jammeh rejette les résultats une semaine après avoir reconnu sa défaite

décembre 9, 2016

Banjul (Gambie) – Le président gambien sortant Yahya Jammeh a annoncé vendredi qu’il ne reconnaissait pas les résultats de l’élection du 1er décembre, une semaine après avoir reconnu sa défaite face à l’opposant Adama Barrow, dans une déclaration télévisée.

Tout comme j’ai loyalement accepté les résultats, en croyant que la Commission électorale était indépendante, honnête et fiable, je les rejette dans leur totalité, a affirmé M. Jammeh, dénonçant des erreurs inacceptables de la part des autorités électorales.

Laissez-moi répéter: je n’accepterai pas les résultats sur la base de ce qui est arrivé, a-t-il dit, appelant à la tenue d’un nouveau scrutin.

M. Jammeh a dénoncé une erreur de comptabilisation reconnue par la Commission électorale indépendante (IEC), accordant la victoire à M. Barrow, mais avec moins de voix d’avance qu’annoncé initialement et fait état d’enquêtes sur l’abstention qui ont révélé, selon lui, que de nombreux électeurs n’avaient pu voter en raison d’informations erronées.

Cette annonce bouleverse la situation en Gambie, où la population profitait d’une liberté inédite, à la perspective d’une alternance démocratique, après 22 ans de pouvoir sans partage de Yahya Jammeh.

La veille, le président élu s’est prévalu du soutien du chef de l’armée, le général Ousman Badjie, et a annoncé la création d’une Commission Vérité et Réconciliation.

Dans une déclaration télévisée diffusée le soir du 2 décembre, Yahya Jammeh avait, à la surprise générale, reconnu sa défaite et avait téléphoné à Adama Barrow devant les caméras pour le féliciter pour sa victoire.

Les pressions pour poursuivre Yahya Jammeh et les dignitaires du régime, accusés de nombreuses violations des droits de l’Homme, représentent un des principaux défis pour le nouveau pouvoir, déterminé à une transition pacifique.

Dans un entretien avec des médias français le 3 décembre, M. Barrow a exclu toute chasse aux sorcières, affirmant que son prédécesseur pourrait vivre en Gambie en tant que citoyen ordinaire.

Plusieurs dizaines de militants de l’opposition, dont Ousainou Darboe, le chef de la principale formation d’opposition le Parti démocratique uni (UDP), arrêtés pour avoir participé à des manifestations non autorisées en avril et en mai, ont été libérés sous caution cette semaine.

Romandie.com avec(©AFP / 10 décembre 2016 01h19)             

RDC: l’opposition rejette l’accord politique issu du dialogue national

octobre 18, 2016

Kinshasa – Le parti d’opposition historique en République démocratique du Congo a rejeté mardi l’accord signé à Kinshasa entre la majorité et une frange minoritaire de l’opposition et reportant à avril 2018 la présidentielle censée avoir lieu cette année.

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) d’Étienne Tshisekedi rejette cet accord qui impose unilatéralement [à la tête de l’État] M. [Joseph] Kabila en violation flagrante de la Constitution qui détermine la fin de son mandat le 20 décembre, a déclaré à l’AFP Jean-Marc Kabund, secrétaire général de ce parti.

Pour nous, cet accord est un simple document de travail à confronter avec les résolutions du conclave du Rassemblement lors d’un dialogue réellement inclusif, a ajouté M. Kabund.

Le Rassemblement, constitué en juin par la majeure partie de l’opposition autour du fondateur de l’UDPS, M. Tshisekedi, a refusé de participer au dialogue national, qui s’est ouvert le 1er septembre dans la capitale congolaise Kinshasa avec le but affiché de mener le pays vers des élections apaisées mais retardées.

Le compromis trouvé lundi entre les délégués à ce forum prévoit le maintien à son poste de M. Kabila au-delà du 20 décembre et l’organisation de la présidentielle en avril 2018, selon les chefs de file des deux camps politiques l’ayant négocié.

Mardi, les chefs des composantes au dialogue ont apposé leurs signatures sur l’accord, un document de 24 pages, lors d’une cérémonie solennelle présidée par le facilitateur de l’Union africaine, l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo.

Réagissant depuis Paris, le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a estimé mardi que la décision de reporter l’élection présidentielle n’était pas une réponse à la crise politique congolaise.

Il n’y a qu’une façon de sortir de la crise, que le président [Kabila] annonce qu’il ne se représente pas et qu’une date soit fixée pour l’élection, a déclaré M. Ayrault.

Les 19 et 20 septembre, une cinquantaine de personnes ont été tuées lors de violences à Kinshasa en marge d’une contestation organisée par le Rassemblement pour signifier à M. Kabila son préavis à trois mois de la fin de son mandat.

Après ces violences, le Rassemblement a appelé les Congolais à observer mercredi 19 octobre une journée villes mortes sur toute l’étendue du territoire, en guise de carton jaune au chef de l’État, au pouvoir depuis 2001.

La RDC traverse une crise politique depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011 à l’issue d’un scrutin marqué par des fraudes massives. Celle-ci est exacerbée par l’incapacité des autorités – volontaire, selon les détracteurs du chef de l’État – à organiser la présidentielle avant la fin de l’année.

Romandie.com avec(©AFP / 18 octobre 2016 21h43)

France-Congo: La justice française rejette l’appel de Norbert Dabira

juin 3, 2016

 

 

Disparus du beach: la Cour d’appel de Paris rejette la requête de Norbert Dabira

Les parties civiles congolaises qui ont porté l’affaire des disparus du beach à Paris crient victoire. La Cour d’appel de Paris a statué cet après-midi à 14h.

Elle rejette la requête de Norbert Dabira dont les poursuites vont continuer à Paris dans l’affaire des disparus du beach.

Désormais la justice française se dit compétente pour (re) juger l’affaire des disparus du beach.

Le procès des disparus du Beach aura lieu en France où plus de 353 citoyens congolais(réfugiés) avaient disparus e rentrant dans leur pays le Congo-Brazzaville.

Avec Brazzanews.fr

La plainte d’un transgenre chinois pour discrimination rejetée

mai 11, 2016

Un comité d’arbitrage chinois a rejeté la plainte d’un transgenre. Ce dernier accusait son employeur de l’avoir licencié par pure discrimination, a indiqué mercredi son avocat. L’affaire semble être la première de ce type dans le pays.

Le plaignant est né femme, mais s’identifie au sexe masculin et s’habille généralement en homme. Il avait été licencié huit jours seulement après son recrutement par une clinique dans la province du Guizhou (sud-est), selon des médias locaux.

Un comité d’arbitrage chargé d’examiner les conflits du travail a décidé d’écarter un enregistrement audio compromettant. Le patron concerné y expliquait s’être séparé de son salarié en raison de son statut de transgenre, a rapporté son avocat Huang Sha.

Le comité a également rejeté les requêtes du plaignant réclamant un mois de salaire comme compensation et des excuses écrites, a ajouté M. Huang. Les arbitres ont estimé que l’homme n’avait « pas les compétences adéquates » pour son poste de commercial.

La clinique a simplement été enjointe de verser à son ex-employé quelque 400 yuans (environ 60 francs suisses). La rémunération couvre la semaine de sa période d’essai.

« Son apparence ne correspondait vraiment pas à nos standards », avait déclaré de son côté un responsable du Centre médical Ciming, selon des propos rapportés par le journal local Guiyang Evening News.

« Nous sommes extrêmement déçus »

« Nous sommes extrêmement déçus », a commenté Huang Sha. L’avocat espérait obtenir une victoire inédite. Selon plusieurs médias, c’était la première fois en Chine où était examinée une plainte concernant un licenciement pour discrimination supposée à l’encontre d’une personne transgenre.

La communauté chinoise LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) bénéficie d’une acceptation croissante, en particulier auprès de la jeunesse urbaine. Mais les attitudes conservatrices persistent.

Des activistes LGBT chinois n’hésitent plus à combattre les discriminations devant la justice, mais avec des succès mitigés. Un tribunal de Changsha (centre) a ainsi débouté en avril deux hommes désirant se marier.

En revanche, en 2014, un tribunal pékinois avait condamné une clinique à indemniser un jeune homme pour lui avoir infligé un douloureux traitement par électrochocs. Le traitement était censé « guérir » son homosexualité.

Pékin a certes dépénalisé l’homosexualité en 1997 et l’a retirée de sa liste des maladies mentales en 2001. Les homosexuels font pourtant encore l’objet d’une très forte pression familiale et sociale.

Romandie.com