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France/« Il existe mille formes d’emprise » : Anne Sinclair revient sur sa relation avec DSK

mai 30, 2021

Dans le portrait de la semaine réalisé par Audrey Crespo-Mara pour « Sept à huit », la journaliste évoque sa « hantise du désaccord » avec son ex-mari.

Entre les années 1980 et 1990, Anne Sinclair était la star de l’info sur TF1. Les politiques ont défilé sur le plateau de la journaliste, réputée pour ses grands entretiens. En privé, la native de New York était en couple avec Dominique Strauss-Kahn, alors député, rencontré lors d’un tournage de Questions à domicile en 1988. Dans le portrait de la semaine réalisé par Audrey Crespo-Mara pour Sept à huit, diffusé ce dimanche 30 mai, la journaliste de 72 ans est revenue sur la prise de fonction de son ex-mari à Bercy, entraînant son retrait de l’antenne de 7 sur 7, et sur sa relation sous « emprise » avec l’ancien patron du FMI.

Dans ses mémoires, Passé composé (Grasset), Anne Sinclair revient sur sa relation avec Dominique Strauss-Kahn, tombé en disgrâce après l’affaire du Sofitel de New York, en 2011. Aux côtés de son mari de l’époque, alors patron du Fonds monétaire international (FMI) et accusé de viol par Nafissatou Diallo, la journaliste a affronté la tempête judiciaire, les rumeurs sur son couple, le battage médiatique autour des mœurs de l’ancien ministre. Dix ans plus tard, la compagne de Pierre Nora évoque « l’emprise » de son ex-époux. « C’est de mon fait et pas que du sien. J’ai été, comme avec ma mère, dans la hantise du désaccord et j’ai mis du temps à m’apercevoir qu’on peut avoir une relation en étant d’avis différents », explique-t-elle, en évoquant les « mille formes d’emprise ».

Anne Sinclair n’a « jamais regretté » sa mise à l’écart

Auparavant présentatrice et directrice adjointe de l’information, Anne Sinclair gérait tambour battant sa carrière à TF1 et sa vie privée. Si l’intervieweuse cuisinait « les puissants » sur la Une, elle gérait aussi la famille, ses finances, ses deux enfants nés d’une précédente union avec Ivan Levaï. « Affectivement », on est quelquefois « sinon dominée, au moins un peu mise de côté », selon la principale intéressée.

Vedette de l’entretien politique, Anne Sinclair a dû renoncer à la présentation de 7 sur 7, en 1997. En cause : la nomination de Dominique Strauss-Kahn à Bercy. Une mise à l’écart que la journaliste n’a « jamais » regrettée. « Au tout début, je me suis peut-être trouvée un peu désœuvrée. Beaucoup de gens ont pensé que c’était une soumission des femmes par rapport à la carrière de leur mari, mais ça n’a rien à voir », affirme-t-elle sur TF1. Pour Anne Sinclair, son retrait du magazine était la solution pour éviter un conflit d’intérêts, alors que son ex-mari était nommé au poste clé de ministre de l’Économie et des Finances. « Quand vous devenez la femme d’un des personnages les plus importants de l’État, on ne vous voit plus de la même manière », ajoute-t-elle, reconnaissant que sa liberté aurait été « entravée ».

Par Le Point

Un SDF raconte sa rela­tion privi­lé­giée avec Valé­rie Trier­wei­ler

avril 10, 2015

Valé­rie Trier­wei­ler

Valé­rie Trier­wei­ler

« Elle nous prépare des plats chauds »

Un SDF installé juste à côté de chez Valé­rie Trier­wei­ler témoigne de son quoti­dien auprès de l’ex-première dame qui ne lui donne pas que la pièce…

Dans les médias, Valé­rie Trier­wei­ler est souvent dépeinte comme une femme carac­té­rielle, colé­rique et glacia­le… Un portrait que vient d’at­té­nuer Claude, un SDF installé dans le quar­tier Saint-Charles de Paris (XVème arron­dis­se­ment), à quelques enca­blures de l’ap­par­te­ment de notre ex-première dame. Souvent en contact avec l’au­teure de Merci pour ce moment, l’homme témoigne de sa rela­tion parti­cu­lière avec Valé­rie Trier­wei­ler dans VSD : « Elle a du carac­tère ! Elle ne se laisse pas faire, souligne-t-il. Vous avez vu comment elle l’a tarté, ce con ? Il l’avait bien cher­ché ! » Claude fait ici réfé­rence à l’al­ter­ca­tion entre Valé­rie Trier­wei­ler et Moham­med Rizki, dans un bar du XVème arron­dis­se­ment, il y a un mois de cela. « D’ailleurs, il est connu dans le quar­tier pour foutre la merde. »

La manche, Claude et son acolyte Erico la font toujours au même endroit : devant un distri­bu­teur LCL où Valé­rie Trier­wei­ler n’hé­site jamais à leur « filer un billet ». « Valé­rie nous prépare des plats chauds, ajoute Claude. L’autre jour, elle nous a mitonné un lapin à la moutarde. Il y avait à manger pour quatre. On a tout bouffé ! » De l’argent, de la nour­ri­ture et même de quoi dormir ! En février dernier, l’ex de François Hollande a offert aux deux compa­gnons d’in­for­tune une tente deux places « avec oreillers et duvets ! »

Une bien­veillance que Claude n’a jamais remarquée auprès de François Hollande, à l’époque où notre président de la Répu­blique fréquen­tait encore le quar­tier : « Lorsqu’il passait devant nous, il tour­nait la tête. Et n’a jamais donné un centime. » De là à rappe­ler l’épi­sode des « sans dents »

Voici.fr par Anthony Martin