Posts Tagged ‘Remaniement’

Le républicain Donald Trump remanie son équipe de campagne

août 17, 2016

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump, en grande difficulté dans les sondages, a remanié mercredi son équipe de campagne. Il a réduit les fonctions dévolues à Paul Manafort, mis en cause cette semaine dans une affaire de corruption présumée.

Comme elle l’avait indiqué à la chaîne américaine NBC, Kellyanne Conway, qui occupait déjà un rôle de conseillère auprès du candidat républicain, est nommée directrice de la campagne. Stephen Bannon, cofondateur du site d’information Breitbart News, rejoint lui les rangs de l’équipe Trump en tant que directeur général.

« Je suis convaincu que nous intégrons certains des plus grands talents de la politique, dotés de l’expérience et de l’expertise nécessaires pour battre Hillary Clinton en novembre et continuer de diffuser mon message et ma vision pour rétablir la grandeur de l’Amérique », a indiqué M. Trump dans un communiqué diffusé par son équipe de presse.

Paul Manafort reste président de la campagne et chef de la stratégie. Il dirigeait officieusement la campagne du candidat républicain depuis la mise à l’écart de Corey Lewandowski au terme des primaires remportées par le milliardaire new-yorkais.

Ce remaniement intervient alors que le New York Times a révélé ce week-end que le nom de Manafort figurait sur un registre secret en Ukraine faisant apparaître des versements en sa faveur d’un montant de plus de 12 millions de dollars effectués entre 2007 et 2012 par le Parti des régions, la formation de l’ex-président Viktor Ianoukovitch, proche de Moscou.

Artem Sytnik, chef du bureau anti-corruption en Ukraine, a confirmé que son nom apparaissait bien sur un registre et que plus de 12 millions de dollars avaient été alloués en tant que dépense, sous la référence Manafort. Il a toutefois ajouté que la mention de son nom « ne veut pas dire qu’il a effectivement reçu cet argent ». Paul Manafort a démenti pour sa part toute action illégale.

Romandie.com avec(ats / 17.08.2016 12h10)

France: l’ex-Premier ministre Ayrault chef de la diplomatie, exécutif élargi aux écologistes

février 11, 2016

Paris – L’ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault a été nommé jeudi nouveau chef de la diplomatie française lors d’un remaniement du gouvernement qui voit revenir au pouvoir les écologistes, a annoncé la présidence française.

Jean-Marc Ayrault succède à Laurent Fabius, choisi mercredi pour devenir président du Conseil constitutionnel.

Les écologistes, qui avaient quitté le gouvernement en avril 2014, font leur retour avec trois portefeuilles de ministres ou secrétaires d’Etat.

La numéro un du parti Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Emmanuelle Cosse a été nommée ministre du Logement. Barbara Pompili et Jean-Vincent Placé, deux parlementaires dissidents d’EELV, formation très divisée, sont nommés secrétaires d’Etat.

Attendu depuis plusieurs jours, ce remaniement vise à élargir la majorité du président socialiste François Hollande à un peu plus d’un an de la présidentielle de 2017, sans remettre en cause la ligne politique réformiste voulue par le chef de l’Etat.

La nouvelle équipe respecte une stricte parité hommes-femmes et reste dirigée par le Premier ministre Manuel Valls.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, conserve également à son poste, tout comme Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, numéro trois du gouvernement et ex-compagne de M. Hollande.

Mme Royal, qui faisait partie des postulants au ministère des Affaires étrangères, voit cependant son titre élargi aux Relations internationales sur le climat.

Outre Laurent Fabius, trois autres ministres sortent du gouvernement, notamment la ministre de la Culture Fleur Pellerin, remplacée par Audrey Azoulay, la conseillère du président Hollande pour ce domaine.

Romandie.com avec(©AFP / 11 février 2016 17h06)

RDC : remaniement gouvernemental après la fronde dans la majorité

septembre 26, 2015
Joseph Kabila le 19 janvier 2015 à Kinshasa. © AFP

Joseph Kabila le 19 janvier 2015 à Kinshasa. © AFP

Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a remanié vendredi soir le gouvernement à Kinshasa après la fronde survenue au sein de sa majorité, selon une ordonnance présidentielle lue samedi à la télévision publique.

Cette modification du cabinet était attendue après la démission de plusieurs ministres du « G7 », groupe de sept partis ayant appelé M. Kabila à ne pas céder à la tentation du pouvoir et à préparer l’alternance au sein de la majorité en vue de la présidentielle de novembre 2016, à laquelle la Constitution interdit au chef de l’État de se présenter.

Le nouveau gouvernement reste dirigé par le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, en place depuis plus de trois ans.

Essentiellement « technique » selon la télévision publique, le remaniement porte sur 10 postes de ministres et deux vice-ministres. Il consacre le remplacement des ministres démissionnaires par de nouveaux venus au gouvernement.

Selon l’ordonnance présidentielle, les ministres venus de partis du G7 qui avaient choisi de se désolidariser de la fronde en prêtant allégeance au président ou en démissionnant de leur formation politique ont été exclus et remplacés.

Enfin, deux membres de l’équipe gouvernementale sortante permutent leurs maroquins:, Crispin Atama Tabwe, ancien ministre des Hydrocarbures, échange son poste avec Aimé Ngoy Mukena, jusque-là ministre de la Défense.

Le climat politique est tendu en RDC à l’approche de la présidentielle et des législatives de novembre 2016, qui pourraient être l’occasion de la première alternance démocratique dans le pays depuis son indépendance de la Belgique en 1960.

M. Kabila est à la tête de la RDC depuis 2001 et le pays traverse une crise politique depuis sa réélection en 2011 lors d’élections entachées de fraudes massives.

Le chef de l’État entretient le doute sur ses intentions et son avenir politique, et l’opposition le soupçonne depuis des mois de chercher à tout faire pour rester au pouvoir plus longtemps, quitte à retarder les échéances électorales.

Faute de pouvoir faire entendre leur point de vue au sein de la majorité, les partis du G7 ont annoncé le 17 septembre la formation d’une nouvelle plate-forme politique en vue des élections à venir.

Jeuneafrique.com

Congo: Liste des nouveaux membres du Gouvernement

août 11, 2015

Le Chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso a procédé le 10 août à Brazzaville, par décret n°2015-858 du 10 août 2015, à un remaniement de l’équipe gouvernementale. Cinq ministres ont quitté le Gouvernement tandis que deux nouveaux ont fait leur entrée dans l’équipe gouvernementale.

Opposés à un éventuel changement de Constitution au Congo-Brazzaville qui permettrait de lever la limitation du nombre des mandats présidentiels, deux ministres ont été limogés lundi du gouvernement à l’issue d’un remaniement opéré par le chef de l’État, Denis Sassou Nguesso.

Dans le même temps, deux personnalités font leur entrée au gouvernement : Euloge Landry Kolélas, frère du ministre tout juste remercié, qui hérite du ministère du Commerce et des Approvisionnements, et Jean-Marc Thystère Tchicaya, nommé aux Hydrocarbures. Gilbert Mokoki, un général jusque-là ministre délégué aux Transports, devient pour sa part ministre de la Fonction publique et de la réforme de l’État.

La nouvelle équipe gouvernementale, qui n’a pas de ministres délégués, compte 35 membres, contre 37 dans la précédente. Le nombre de femmes passe de quatre à trois.

Autres enseignements du remaniement 

Outre les ministres opposés au changement de la loi fondamentale, quelques autres quittent également leurs fonctions : Alain Akouala Atipault (Zones économiques spéciales), qui devrait prendre le poste d’ambassadeur à Paris, à la place d’Henri Lopes, Basile Ikouebé (Affaires étrangères) et André Raphaël Loemba (Hydrocarbures).

Par ailleurs, au moins cinq ministres ont changé de postes ou permuté. C’est le cas de Jean-Claude Gakosso, qui passe de la Culture aux Affaires étrangères, ou bien encore de Bienvenu Okiemy, précédemment à la Communication et qui prend en main le ministère de la Culture et des Arts.

Enfin, les cinq ministres d’État ont conservé leur portefeuille. Deux d’entre eux, Isidore Mvouba (Développement industriel) et Florent Ntsiba (Travail) n’ont jamais quitté le gouvernement depuis le retour du président Sassou Nguesso à la tête du pays en 1997, à la suite d’une sanglante guerre civile.

La nouvelle équipe se présente comme suit :

Liste des nouveaux membres du Gouvernement


1- Ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé :
M. Isidore MVOUBA2- Ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice, des droits humains et de la réforme de l’Etat
M. Aimé Emmanuel YOKA3- Ministre d’Etat, ministre des transports et de l’aviation civile : M. Rodolphe ADADA

4- Ministre d’Etat, ministre du travail et de la sécurité sociale : M. Florent NTSIBA

5- Ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du budget et du portefeuille public :
M. Gilbert ONDONGO

6- Ministre de l’intérieur et de la décentralisation : M. Raymond Zéphirin MBOULOU

7- Ministre des mines et de la géologie : M. Pierre OBA

8- Ministre de l’économie forestière et du développement durable : M. Henri DJOMBO

9- Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat : M. Alphonse Claude NSILOU

10- Ministre des affaires étrangères et de la coopération : M. Jean-Claude GAKOSSO

11- Ministre de l’agriculture et de l’élevage : M. Rigobert MABOUNDOU

12- Ministre de l’énergie et de l’hydraulique : M. Henri OSSEBI

13- Ministre de l’équipement et des travaux publics : M. Emile OUOSSO

14- Ministre de la santé et de la population : M. François IBOVI

15- Ministre du commerce et des approvisionnements : M.Euloge Landry KOLELAS

16- Ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat : Mme Adélaïde Yvonne MOUGANY

17- Ministre à la présidence de la République chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux : M. Jean-Jacques BOUYA

18- Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technique : M. Bruno Jean Richard ITOUA

19- Ministre à la présidence de la République chargé de la défense nationale : M. Charles Richard MONDJO

20- Ministre de la communication et des médias, chargé des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement : M. Thierry MOUNGALLA

21- Ministre des hydrocarbures : M. Jean-Marc THYSTERE TCHICAYA

22- Ministre à la présidence de la République chargé des zones économiques spéciales : M. Martin Parfait Aimé COUSSOUD-MAVOUNGOU

23- Ministre des postes et télécommunications : M. Hellot Matson MAMPOUYA

24- Ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité : Mme Emilienne RAOUL

25- Ministre de la culture et des arts : M. Bienvenu OKIEMY

26- Ministre de l’enseignement supérieur : M. Georges MOYEN

27- Ministre de l’enseignement primaire et secondaire, de la jeunesse et de l’éducation civique : M. Anatole Collinet MAKOSSO

28- Ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi : M. Serge Blaise ZONIABA

29- Ministre des affaires foncières et du domaine public : M. Pierre MABIALA

30- Ministre des sports et de l’éducation physique : M. Léon-Alfred OPIMBAT

31- Ministre de la pêche et de l’aquaculture : M. Bernard TCHIBAMBELELA

32- Ministre du tourisme et de l’environnement : M. Josué Rodrigue NGOUONIMBA

33- Ministre de la fonction publique : M. Gilbert MOKOKI

34- Ministre du plan et de l’intégration : M. Léon Raphaël MOKOKO

35- Ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement : Mme Catherine EMBONDZA née LIPITI

Jeuneafrique.com avec Congo-site.com

Remaniement en Côte d’Ivoire : un perdant, trois gagnants

mai 14, 2015

Alain Lobognon avec le trophée de la CAN des moins de 17 ans, le 29 avril 2013 à Abidjan. © Sia Kambou/AFP

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a procédé mercredi à un remaniement « technique » du gouvernement. Trois nouvelles personnalités font leur entrée dans l’équipe de Daniel Kablan Ducan, et une seule en sort : Alain Lobognon, victime de l’affaire des primes impayées de la CAN.

Conséquence directe du scandale des primes impayées de la CAN 2015, le limogeage mercredi 13 mai du ministre de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Alain Lobognon, remplacé par François Albert Amichia, n’est pas le seul changement au sein du gouvernement.

Deux autres personnalités intègrent en effet l’équipe du Premier ministre Daniel Kablan Duncan. Il s’agit de Moutayé Azoumana à l’Entreprenariat national, l’Artisanat et la promotion des PME (Petites et moyennes entreprises), et de Sidi Touré, nommé ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Promotion de la jeunesse et de l’Emploi des jeunes. Autre perdant de ce réaménagement téchnique, Jean-Louis Billon abandonne ainsi deux de ses portefeuilles puisque qu’il ne conserve que celui du Commerce.

Le MFA au gouvernement

Dans son entourage, on explique que ce dernier a été « victime d’une sorte d’équation politique ». « On lui a clairement demandé de se sacrifier pour faire entrer le MFA (Mouvement des forces d’avenir) au gouvernement », dit un proche qui précise qu’il n’a jamais été question qu’il soit limogé.

Avec l’UPDCI (Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire), le RDR (Rassemblement des républicains de Côte d’Ivoire) et le PDCI (Parti démocratique de Côte d’Ivoire, le MFA est l’un des quatre partis qui composent l’alliance RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix), mouvement de l’actuelle majorité présidentielle. Azoumana a été élu à sa tête en avril.

Fidèle du président Ouattara, Sidi Touré l’accompagne depuis près de dix ans. Membre du RDR depuis les premières heures du parti et ancien responsable de la Jeunesse Libérale, il occupait le poste de chef de cabinet de Ouattara depuis 2006. Sa nomination au gouvernement avait été évoqué par le chef de l’État lors d’une visite effectuée à Béoumi (Centre) d’où est originaire Sidi Touré. « Il connaît très bien le président. Son arrivée va permettre une action plus directe », précise un ministre.

Soro esseulé ?

Quant à François Albert Amichia, maire PDCI de la commune de Treincheville à Abidjan, il  est donc devenu le nouveau ministre des Sports et des Loisirs. Membre du parti d’Henri Konan Bédié depuis le milieu des années 1980, il avait déjà occupé ce poste entre 2002 et 2003. À peine nommé, Amicha s’est empressé de remercier en personne Bédié à sa résidence de Cocody.

De son côté, Alain Lobognon fait les frais de l’affaire des primes impayées des joueurs et membres de l’encadrement technique de la sélection nationale, victorieuse de la CAN 2015, disputée en Guinée Équatoriale (17 janvier – 8 février). C’est un proche de Guillaume Soro, dont il a été le conseiller spécial chargé de communication et des médias d’avril 2007 à mai 2011. Avec son départ, le président de l’Assemblée nationale perd l’un de ses derniers alliés au gouvernement. Dans son entourage, on se refuse à tout commentaire…

Jeuneafrique.com par Vincent Duhem, envoyé spécial à Abidjan

Christine Lagarde sur le départ, un remaniement dès mercredi

juin 27, 2011

PARIS (Reuters) – La désignation de Christine Lagarde à la tête du Fonds monétaire international s’annonçant imminente, Nicolas Sarkozy pourrait remanier le gouvernement français dès mercredi en confiant le ministère de l’Economie à François Baroin, déclare-t-on lundi de sources gouvernementales.

Le conseil d’administration du FMI se réunit mardi à Washington pour départager les deux postulants à la succession de Dominique Strauss-Kahn, inculpé à New York pour tentative de viol: la ministre française de l’Economie et des Finances et le gouverneur de la Banque centrale du Mexique, Agustin Carstens.

Un sondage informel réalisé par Reuters auprès des pays votants suggère que Christine Lagarde devrait obtenir haut la main la majorité, malgré une fronde des pays émergents.

Le scénario sur lequel travaille l’exécutif français est la désignation dès mardi de Christine Lagarde, qui serait alors « directeur général désigné » du FMI avant l’officialisation de son mandat, qui nécessite qu’elle démissionne de ses fonctions ministérielles.

« Ça devrait aller vite », déclarait-on lundi de source gouvernementale française, ce qui laisse supposer un remaniement dès mercredi.

Le Premier ministre, François Fillon, doit en effet partir pour une visite officielle en Indonésie et au Cambodge du 29 juin au 3 juillet.

Nicolas Sarkozy entend respecter les formes et ne pas donner l’impression d’avoir partie gagnée, mais il aurait déjà bâti son Meccano, dit-on de même source.

« Avant que ça ne soit fait, il n’est pas question d’en parler », a souligné le chef de l’Etat lundi lors d’une conférence de presse consacrée au grand emprunt.

« Il y a là un minimum de courtoisie à l’endroit des membres du conseil d’administration du FMI qui seraient sans doute très étonnés de voir que nous faisons comme si c’était fait », a-t-il expliqué.

« Jusqu’à la dernière minute, nous serons respectueux de leur décision et nous attendrons sereinement », a-t-il ajouté.

LE RETOUR DES CENTRISTES

C’est finalement le ministre du Budget François Baroin, favori au jeu des pronostics, qui devrait prendre la succession de Christine Lagarde à Bercy, maison qu’il connaît bien, selon des sources gouvernementales et parlementaires.

L’Elysée aurait notamment apprécié que ce chiraquien joue les casques bleus après que Jacques Chirac, son ancien mentor, eut affiché sa préférence pour François Hollande pour l’élection présidentielle de 2012 avant de démentir, dit-on à l’UMP.

Avocat et ancien journaliste, François Baroin, 46 ans, diplômé de l’Institut supérieur de gestion (ISG) et d’études approfondies de géopolitique, est titulaire d’un DESS de sciences de l’information et d’un DESS de défense.

Mais Le Figaro croit savoir que le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon, « reviendrait dans la course ».

Elle aussi pressentie, l’actuelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, diplômée de l’Ena et d’HEC, hériterait du Budget.

Malmenés lors des deux derniers remaniements, en novembre et février derniers, les centristes reviendraient dans le gouvernement à la faveur de ce jeu de chaises musicales.

Recalé lors du grand remaniement de l’automne, où il aurait été pressenti pour la Santé, le député des Alpes-Maritimes Jean Leonetti, vice-président du Parti radical, prendrait la succession de Valérie Pécresse.

« Il y a de très fortes probabilités pour Leonetti », déclare-t-on de sources parlementaires centristes.

« Mais ce ne serait pas une prise de guerre à même de faire pièce à l’entreprise Borloo », ajoute-t-on.

Jean-Louis Borloo, ex-numéro deux du gouvernement de François Fillon et président du Parti radical, ambitionne de se présenter en 2012, ce qui pourrait compromettre les chances de Nicolas Sarkozy pour un éventuel second mandat.

Au nombre des centristes, l’ex-UDF Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives de mars à novembre 2010, devrait faire son retour. Proche de Jean-Louis Borloo, il occupe depuis 2009 le poste de secrétaire général de l’UMP. Le nom de Marc Laffineur (ex-Démocratie libérale), député du Maine-et-Loire, circule également. C’est un proche de l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

Reuters Yves Clarisse