Posts Tagged ‘rencontre’

Madagascar-France: Tête-à-tête en vue Andry Rajoelina avec Emmanuel Macron

août 16, 2021

Andry Rajoelina, Président de la République de Madagascar et Emmanuel Macron, Président français, auront un tête-à-tête ce vendredi 27 août prochain à Paris.

La raison de la rencontre est encore à découvrir, mais qu’en est-il de l’autorisation de Andry Rajoelina, à entrer dans l’Hexagone, et précisément dans la zone d’intimité du président français.

Rappelons que Andry Rajoelina a annoncé publiquement qu’il ne s’est pas fait vacciner et qu’il ne le fera pas. Il n’arrête pas de vanter l’efficacité du CVO, remède traditionnel amélioré non reconnu par les autorités françaises, mais seule arme du président malgache face à la pandémie de Covid-19.

Quelle stratégie Andry Rajoelina va-t-il utiliser afin d’entrer sur le territoire français sans être vacciné ? Il est vrai qu’un test PCR est acceptable pour y entrer, mais est-ce suffisant pour rencontrer le président Macron ?

Notons que le professeur Philippe Juvin, patron du service des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou et maire (LR) de La Garenne-Colombe a déclaré que « toute personne pénétrant le territoire de la république française devrait être vaccinée ». Il a ajouté qu’ «  Il y a des variants qui apparaissent dans les pays en développement  et qui viendront challenger nos vaccins ». Ce qui laisse entendre que malgré la confiance totale de Rajoelina envers le CVO, il présente quand même un risque élevé de contamination.

Soit Andry Rajoelina s’est fait vacciner en secret, soit la France est assez idiote pour prendre le risque de contaminer son Président de la République avec ce tête-à-tête.

Avec La Gazette de la Grande Ile

Côte d’Ivoire: La rencontre entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara

juillet 27, 2021

Avec Ivoir Net

Côte d’Ivoire : entre Ouattara et Bédié, une rencontre pour « rétablir la confiance »

novembre 12, 2020
Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, à l’issue de leur rencontre du 11 novembre 2020 à l’hôtel du Golf.

Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se sont vus, mercredi 11 novembre. Leur première rencontre depuis plus de deux ans.

Ils s’étaient quittés le 8 août 2018 à l’issue d’un tête-à-tête glacial au palais présidentiel, à Abidjan. Ils se sont retrouvés plus de deux ans après dans un salon de l’hôtel du Golf, ce lieu qui forgea leur alliance contre Laurent Gbagbo. Entretemps, leurs divergences auront été à l’origine d’une nouvelle crise politique, qui a fait au moins 85 morts depuis le mois d’août, selon un bilan officiel publié ce mercredi.

Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se sont rencontrés ce mercredi en fin de journée. Le chef de l’État ivoirien est arrivé le premier, peu avant 17h GMT, suivi de son aîné quinze minutes plus tard. « Et comment va Dominique ? », a d’abord demandé Bédié. « Dominique va bien », lui a répondu Ouattara.

Les deux anciens alliés ont échangé pendant 45 minutes en présence de Fidèle Sarrassoro, le directeur de cabinet du chef de l’État, et du général Gaston Ouassénan Koné, l’un des vice-présidents du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se sont ensuite isolés quelques minutes avant de s’adresser à la presse.

« Nous avons brisé le mur de glace »

Le premier a évoqué « un entretien fraternel pour rétablir la confiance ». « Nous avons convenu que la paix est la chose la plus chère à tous les deux et à tous les Ivoiriens. Ceci était une première rencontre pour briser la glace pour rétablir la confiance. Nous avons convenu de nous revoir très prochainement pour continuer ce dialogue qui a bien démarré. La confiance est rétablie », a affirmé le président ivoirien.

NOUS ALLONS CONTINUER DE NOUS TÉLÉPHONER, DE NOUS RENCONTRER ».

« Par la rencontre d’aujourd’hui, nous avons brisé le mur de glace, le silence. Nous allons, dans les jours et les semaines à venir, continuer de nous téléphoner, de nous rencontrer pour que, enfin, le pays soit ce qu’il était avant », a enchaîné Bédié avant d’être raccompagné à son véhicule par le chef de l’État.

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.

Discrets intermédiaires

Selon nos sources, si le principe de la rencontre était acquis depuis au moins dix jours, tout s’est accéléré ces derniers jours sous l’impulsion de discrets intermédiaires et la pression de la communauté internationale – la France en tête. Et ce malgré les réticences de certains cadres du PDCI. Détenu depuis le 4 novembre, le neveu et chargé du protocole de Bédié, Jean-Claude N’dri, avait été libéré lundi. Le blocus imposé depuis le 3 novembre autour de la résidence de Bédié avait ensuite été levé mercredi à la mi-journée.

« Cette rencontre était avant tout symbolique, confie une source proche des négociations. C’est le début d’un long processus qui pourrait prendre plusieurs mois avant que la situation ne s’apaise complètement. »

Au lendemain du scrutin du 31 octobre, les principaux leaders de l’opposition, qui l’avaient boycotté, avaient annoncé ne pas reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara et créé un Conseil national de transition (CNT), dirigé par l’ancien président Bédié. Cette décision avait provoqué la colère du chef de l’État ivoirien, l’ouverture d’une instruction judiciaire et l’arrestation de plusieurs personnalités, comme Pascal Affi N’Guessan, Albert Mabri Toikeusse, Maurice Kakou Guikahué ou Narcisse N’dri.

Avec Jeune Afrique par Vinecent Duhem- à Abidjan

Côte d’Ivoire: selon le PDCI, le principe d’une rencontre Bédié-Ouattara est acquis

novembre 11, 2020

 

En Côte d’Ivoire, l’ancien président Henri Konan Bédié répond favorablement à la proposition de dialogue qui lui a été faite par le chef de l’État, Alassane Ouattara. La rencontre pourrait avoir lieu ce mercredi soir ou ce jeudi.

Le président ivoirien Alassane Ouattara (g.) aux côtés d'Henri Konan Bédié, le 27 octobre 2015 (photo d'illustration).© AFP/SIA KAMBOU Le président ivoirien Alassane Ouattara (g.) aux côtés d’Henri Konan Bédié, le 27 octobre 2015 (photo d’illustration).

C’est un très proche du président Bédié qui l’annonce, le général Gaston Ouassénan Koné, vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Selon ce responsable, le principe d’une rencontre Bédié-Ouattara est acquis et celle-ci pourrait avoir lieu très rapidement.

« Vous savez, indique Gaston Ouassénan Koné à RFI, les deux présidents, à savoir le président Alassane Ouattara et le président Henri Konan Bédié sont des disciples du président Félix Houphouët-Boigny. Or le président Félix Houphouët-Boigny a toujours été un homme de dialogue et un homme de paix. De telle sorte que la proposition du président a été acceptée, et je peux vous dire que dans très peu de temps, ça peut être ce soir comme ça peut être demain, les deux vont se rencontrer, ils vont nouer le dialogue et nous espérons que cela va aboutir à la paix que le président Houphouët-Boigny a toujours recherchée. »

Selon le responsable, il ne s‘agira dans un premier temps que « d’une rencontre de contact », mais « le principe, lui, est acquis ».

Lors de l’adresse à la nation qu’il avait prononcée le lundi 9 novembre, après la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, Alassane Ouattara avait renouvelé une invitation au dialogue à Henri Konan Bédié : « Je voudrais donc, avait-il déclaré, inviter mon aîné, le président Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA, à une rencontre, dans les tout prochains jours, pour un dialogue franc et sincère en vue de rétablir la confiance. »

Avec RFI

Côte d’Ivoire : le président Alassane Ouattara invite Henri Konan Bédié à une « rencontre »

novembre 10, 2020

Le chef de l’Etat dit vouloir engager « un dialogue franc et sincère » avec l’opposition, qui refuse de reconnaître sa réélection.

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, à Abidjan, le 31 octobre 2020.
Le président ivoirien, Alassane Ouattara, à Abidjan, le 31 octobre 2020. Macline Hien / REUTERS

Le président Alassane Ouattara, réélu à la tête de la Côte d’Ivoire pour un troisième mandat controversé, a appelé son principal opposant, l’ex-président Henri Konan Bédié, à une « rencontre », lundi 9 novembre, après que le Conseil constitutionnel a validé sa victoire sur le score de 94,27 % à l’élection présidentielle du 31 octobre.

Lors d’une adresse télévisée à la nation, M. Ouattara, 78 ans, a invité son « aîné Henri Konan Bédié [86 ans] à une rencontre dans les tout prochains jours pour un dialogue franc et sincère en vue de rétablir la confiance », a-t-il dit alors que l’opposition a refusé de reconnaître sa réélection et a créé un Conseil national de transition (CNT). La journée de lundi, lors de laquelle l’opposition avait appelé à manifester, a été marquée par des violences qui ont fait au moins neuf morts dans le pays.

S’il a « demandé » à l’opposition de mettre un terme « définitif » au CNT, le président Ouattara, qui a dit deux fois qu’il serait le « président de tous les Ivoiriens », a « réaffirmé sa disponibilité pour un dialogue sincère et constructif avec l’opposition dans le respect de l’ordre constitutionnel »« Je demande à tous nos concitoyens, dans un élan d’apaisement des esprits et des cœurs, d’œuvrer pour renforcer la paix », a-t-il ajouté.

Appel au « pardon » et à la « tolérance »

Il a aussi exprimé sa « compassion » aux personnes mortes, citant même les noms d’une dizaine de victimes de tous âges et de toutes ethnies. « Je vous invite au pardon mutuel et à la tolérance pour continuer de vivre ensemble dans la paix », a-t-il ajouté. Les violences électorales, qui ont souvent dégénéré en affrontements intercommunautaires, ont fait une cinquantaine de morts depuis le mois d’août. La crainte d’une escalade des violences reste présente en Côte d’Ivoire, dix ans après la crise postélectorale de 2010-2011, qui avait fait 3 000 morts.

Elu en 2010, réélu en 2015, M. Ouattara avait annoncé en mars qu’il renonçait à une nouvelle candidature, avant de changer d’avis en août, à la suite de la mort de son dauphin désigné, le premier ministre Amadou Gon Coulibaly, à qui il a « dédié [sa] victoire ». La loi fondamentale ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats, mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution adoptée en 2016 le compteur des mandats présidentiels avait été remis à zéro. Ce que l’opposition conteste.

Le Monde avec AFP

RDC : Rencontre de la N’sele : Félix Tshisekedi et Joseph Kabila ont échangé sur le coronavirus

avril 22, 2020

 

Poursuivant la série de consultations qu’il a initiée avec les différentes forces politiques et sociales du pays en vue de faire le point sur la pandémie du Covid-19 dans le contexte actuel d’état d’urgence sanitaire, le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a conféré le mardi 21 avril, à sa résidence de la cité de la Nsele, avec l’ancien président, le sénateur Joseph Kabila Kabange.

 

Félix Tshisekedi recevant Joseph Kabila à la Nsele

 

Les échanges entre les deux personnalités ont essentiellement gravité autour de la problématique du coronavirus à l’échelle universelle assorti d’un regard pointilleux sur ses implications socioéconomiques dans le pays. Pendant près de quatre heures, Félix Tshisekedi et son hôte ont scruté l’enjeu du Covid-19 sous toutes ses coutures, convaincus de la nécessité d’agir à l’unisson pour enrayer ses effets pervers sur l’économie nationale.

Les deux personnalités ont, sur la même lancée, réitéré leur appel à la cohésion nationale et à l’unité du peuple congolais autour de la riposte contre la pandémie à coronavirus. L’occasion leur était, par ailleurs, donnée de conscientiser le commun des Congolais sur l’impérieuse nécessité de respecter les mesures barrières édictées par le chef de l’Etat, lesquelles mesures sont contenues dans ses messages à la nation du 18 et du 24 mars 2020. Et ces mesures sont en conformité avec les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. Il s’agit particulièrement de respecter scrupuleusement la distanciation sociale ainsi que les gestes barrières d’hygiène tel que le lavage routinier des mains.

Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, à en croire le communiqué officiel ayant sanctionné leur rencontre, ont réitéré leur engagement à rester mobilisés dans la lutte contre le Covid-19 tout en convenant de tenir des concertations régulières d’évaluation destinées à booster la riposte.  Pour maints analystes, cette rencontre de la Nsele, tenue dans un contexte de tension politique au sein de la coalition FCC-Cach née de la controverse suscitée par la convocation du congrès devant « légaliser » les dispositions de l’état d’urgence sanitaire prises par Félix Tshisekedi, est tombée à point nommée pour stopper les ardeurs dans les deux camps. La réussite du congrès attendu dans les prochaines heures pour statuer sur la demande de prorogation de l’état d’urgence est à ce prix.

 

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

France/Coronavirus : Macron va rencontrer le professeur Didier Raoult à Marseille

avril 9, 2020

Lors d’une visite dans la cité phocéenne, ce jeudi après-midi, le chef de l’Etat doit s’entretenir avec le directeur de l’IHU-Méditerranée, qui publie une étude sur l’usage de l’hydroxychloroquine.

Emmanuel Macron rencontre Didier Raoult ce jeudi à Marseille.
Emmanuel Macron rencontre Didier Raoult ce jeudi à Marseille. AFP

C’est une rencontre très symbolique qui doit avoir lieu cet après-midi à Marseille. Selon nos informations, confirmant celles de BFM-TV, le chef de l’État va profiter d’un déplacement dans la cité phocéenne pour s’entretenir avec le professeur Didier Raoult. Le directeur de l’IHU-Méditerranée continue de promouvoir l’usage de l’hydroxychloroquine pour soigner les malades atteints du coronavirus. Avec ses équipes, il finalise ce jeudi une étude réalisée sur 1000 patients traités dans son service. «On est en train de finir l’analyse. Les choses sont très rassurantes sur ce traitement sur lequel on n’a pas eu d’ennui», assurait mercredi Didier Raoult dans une vidéo postée sur Youtube.

Dans la matinée, Emmanuel Macron s’est rendu CHU du Kremlin-Bicêtre pour «rencontrer les équipes hospitalo-universitaires impliquées dans la recherche clinique contre le Covid-19», a indiqué l’Élysée. Le chef de l’Etat y a découvert les «différents essais cliniques conduits pour identifier des traitements contre le virus». «En particulier les études thérapeutiques menées sous l’égide du programme Discovery (INSERM) et l’étude Corrimuno, développée par l’APHP en lien avec le réseau REACTing», explique l’Élysée, sans évoquer la question de la chloroquine.

Didier Raoult, soutenu par de nombreux politiques, notamment au sein de LR, entretient des rapports plus ambigus avec l’exécutif. Comme Le Figaro le relatait la semaine dernière, l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn a longtemps boudé les avis du médecin, qui a choisi de se mettre en retrait du conseil scientifique. En s’entretenant avec le professeur Raoult, Emmanuel Macron espère le réintégrer dans la chaîne de décision et montrer que l’exécutif ne néglige aucune piste pour combattre le coronavirus.

Avec Le Figaro

États-Unis: Trump prêt à rencontrer les dirigeants iraniens « quand ils veulent »

juillet 30, 2018

Le président américain Donald Trump s’est dit prêt lundi à rencontrer les dirigeants iraniens lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche / © AFP / SAUL LOEB

Après avoir rencontré Kim Jong Un au terme d’une escalade verbale sans précédent avec la Corée du Nord, Donald Trump se dit désormais prêt à voir les dirigeants iraniens « quand ils veulent », malgré la fermeté affichée ces derniers mois contre l’Iran.

« Je ne sais pas s’ils y sont prêts », a dit lundi le président des Etats-Unis répondant à une question sur une éventuelle rencontre avec son homologue iranien Hassan Rohani. « J’imagine qu’ils voudront me rencontrer, je suis prêt à les rencontrer quand ils veulent ».

Selon lui, c’est « bon pour eux, bon pour nous, bon pour le monde entier », surtout « si nous pouvons trouver une solution sérieuse, pas un gâchis de papier comme l’autre accord ».

M. Trump a annoncé en mai le retrait des Etats-Unis de l’accord international censé empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique, qu’il juge trop laxiste. Il a rétabli toutes les sanctions levées après sa signature en 2015, avec un sévère contrecoup pour de nombreuses entreprises européennes, sommées de quitter l’Iran sous peine d’être frappées par des mesures punitives américaines.

Washington a dressé une liste de douze conditions draconiennes pour un nouvel accord avec l’Iran.

Donald Trump a en revanche assuré ne pas poser de conditions à une rencontre qui serait la première entre des présidents américain et iranien depuis la révolution islamique de 1979.

Mais son secrétaire d’Etat Mike Pompeo a ensuite précisé sur la chaîne CNBC qu’une réunion au sommet pourrait avoir lieu « si les Iraniens démontrent qu’ils sont prêts à des changements fondamentaux dans leur manière de traiter leur peuple, modifient leur comportement malveillant » au Moyen-Orient et se montrent ouverts à un accord sur le nucléaire « qui empêche vraiment la prolifération ».

Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale a ensuite affirmé que « les Etats-Unis sont prêts à prendre des actions pour supprimer les sanctions, rétablir des relations diplomatiques et commerciales totales, permettre à l’Iran d’avoir une technologie avancée et soutenir la réintégration de l’économie iranienne dans le système économique international ».

« Cependant, cet assouplissement n’est possible que s’il y a des évolutions tangibles, prouvées et durables dans les politiques de Téhéran », a ajouté Garrett Marquis. « Jusque-là, le fardeau des sanctions ne sera que de plus en plus lourd si le régime ne change pas de voie ».

– Tweet en majuscules –

L’ouverture américaine intervient en tout cas alors que le ton était monté ces derniers jours.

Le président Rohani a d’abord prévenu qu’un conflit avec l’Iran serait la « mère de toutes les guerres ».

« NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS ALLEZ SUBIR DES CONSÉQUENCES TELLES QUE PEU AU COURS DE L’HISTOIRE EN ONT CONNUES AUPARAVANT », lui a directement répondu Donald Trump dans un tweet en majuscules.

« SOYEZ PRUDENT! », a ensuite rétorqué, sur le même mode, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif.

Le registre de l’avertissement américain rappelle celui employé il y a un an contre les ambitions nucléaires de la Corée du Nord, à laquelle Donald Trump promettait « le feu et la colère » et une « destruction totale » en cas d’agression.

En parallèle de la campagne de « pression maximale », mélange d’isolement diplomatique et de sanctions draconiennes, mise en place par Washington, les échanges d’invectives avec Kim Jong Un étaient allés crescendo pendant que Pyongyang multipliait les essais balistiques et nucléaires.

Jusqu’au spectaculaire rapprochement de 2018 et au sommet du 12 juin à Singapour, à l’issue duquel le président américain n’a pas tari d’éloges à l’égard du dirigeant nord-coréen.

Pense-t-il pouvoir reproduire ce scénario avec la République islamique? Téhéran a en tout cas remplacé Pyongyang comme ennemi numéro un de Washington, et la « pression maximale », qui a disparu du lexique de Donald Trump au sujet de la Corée du Nord, est désormais évoquée pour faire plier l’Iran.

Mais, pour l’instant, le reste de la communauté internationale, qui avait suivi les Etats-Unis en imposant de lourdes sanctions contre le régime nord-coréen l’an dernier, refuse d’en faire autant face aux autorités iraniennes. Les alliés européens, en particulier, tentent envers et contre tout de sauver l’accord sur le nucléaire iranien.

Dans ce contexte, Donald Trump va-t-il finalement rencontrer Hassan Rohani, qui avait déjà eu un entretien téléphonique avec Barack Obama en 2013? Une occasion pourrait se présenter lors de l’Assemblée générale annuelle des Nations unies, fin septembre à New York.

Reste à savoir si le président iranien est demandeur. Selon son entourage, le président américain avait demandé à huit reprises une telle réunion en marge du rendez-vous de l’ONU l’an dernier. En vain.

Romandie.com avec(©AFP / 31 juillet 2018 01h40)

Meghan Markle et Donald Trump: pourquoi la encontre fait peur à la presse anglaise

juillet 12, 2018

Haute tension

 

Vendredi 13 juillet sera un jour bien particulier, et pas seulement pour les superstitieux. Meghan Markle, citoyenne américaine jusqu’à son mariage avec le prince Harry, devrait en effet rencontrer Donald Trump. Le président des Etats-Unis sera en visite au Royaume-Uni du 12 au 14 juillet et passera par le château de Windsor le 13 pour boire un thé avec la reine, il se pourrait donc qu’il échange avec le couple princier. Une éventualité qui met la presse britannique en émoi car l’ancienne actrice de 36 ans n’a jamais caché son hostilité envers le magna de l’immobilier.

Avant que Meghan Markle ne ferme tous ses comptes sur les réseaux sociaux et qu’elle ne puisse plus s’exprimer publiquement sur des sujets politiques – vie de duchesse oblige – elle avait à plusieurs reprises dézingué Donald Trump. Elle avait en outre fait part de son soutien envers la candidate Hillary Clinton, adversaire de l’homme d’affaires durant les élections présidentielles américaines. Lorsqu’il s’agissait d’évoquer le président américain, Meghan Markle ne mâchait pas ses mots : « ouvertement misogyne », « clivant » font notamment partie du champ lexical employé par la duchesse de Sussex. On peut comprendre l’appréhension des Britanniques quant à cette éventuelle rencontre…

Gala.fr par Anne-Yasmine Machet

Soudan du Sud: rencontre Kiir-Machar mercredi à Addis Abeba

juin 19, 2018

Addis Abeba – Le président sud-soudanais Salva Kiir et le chef rebelle Riek Machar doivent se rencontrer en face-à-face mercredi à Addis Abeba, pour la première fois en près de deux ans, a annoncé mardi le ministère éthiopien des Affaires étrangères.

« Les deux dirigeants se rencontreront à Addis Abeba, à la suite d’une invitation lancée par son excellence, le Premier ministre (éthiopien) Abiy Ahmed », a indiqué à l’AFP Meles Alem, un porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères.

M. Abiy « appellera les deux responsables à résorber leurs divergences et travailler à la pacification du Soudan du Sud, » un pays en proie à la guerre civile depuis quatre ans et demi, a-t-il ajouté.

L’ambassadeur du Soudan du Sud en Ethiopie, James Pitia Morgan, a confirmé que le président Kiir serait présent.

« Nous attendons que (M. Machar) arrive à Addis Abeba, probablement aujourd’hui (mardi) ou demain », a pour sa part déclaré à l’AFP Manasseh Zindo, un haut cadre du SPLM-IO, le mouvement dirigé par M. Machar.

L’information a également été confirmée par l’épouse de M. Machar. « Oui, la rencontre en face-à-face est prévue pour demain (mercredi). Cependant (M. Machar) n’est pas encore à Addis », a indiqué à l’AFP Angelina Teny.

La rencontre sera supervisée par l’organisation régionale Igad, laquelle a chapeauté toute une série de pourparlers de paix ces derniers mois, qui n’ont jusque-là produit aucun résultat tangible.

La communauté internationale, et en premier lieu les États-Unis, font pression depuis de longs mois pour tenter de réactiver un accord de paix conclu en août 2015 et maintes fois violé.

Cette rencontre entre les deux ennemis jurés sera la première depuis les intenses combats qui avaient secoué la capitale sud-soudanaise, Juba, en juillet 2016.

Ces affrontements entre les forces de MM. Kiir et Machar avaient signifié l’échec de l’accord de paix d’août 2015, qui avait permis à M. Machar d’être réinstallé au poste de vice-président et de revenir à Juba.

Après ces violences, M. Machar avait dû fuir son pays. Il se trouve depuis en Afrique du Sud, mais continue à jouir d’une grande autorité sur son mouvement.

Le Soudan du Sud a obtenu son indépendance du Soudan en 2011 avec le soutien essentiel de Washington, qui reste son principal donateur, mais qui est de plus en plus mécontent de la politique du président Kiir.

Deux ans après la partition, le Soudan du Sud s’est enfoncé en décembre 2013 dans une guerre civile qui a fait des dizaines de milliers de morts, près de quatre millions de déplacés et provoqué une crise humanitaire catastrophique.

Romandie.com avec(©AFP / 19 juin 2018 12h36)