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Céline Dion, la grande inquiétude

avril 29, 2022

La chanteuse star québécoise a annoncé vendredi le report de sa tournée européenne, « Courage World Tour », à 2023 pour des raisons de santé.

La chanteuse, qui avait donne rendez-vous a ses fans europeens en 2022, a annonce qu'elle devra attendre 2023 pour donner des concerts sur le Vieux Continent.
La chanteuse, qui avait donné rendez-vous à ses fans européens en 2022, a annoncé qu’elle devra attendre 2023 pour donner des concerts sur le Vieux Continent.© ALICE CHICHE / AFP

C’est un coup dur pour ses nombreux fans à travers le Vieux Continent. Céline Dion a annoncé vendredi 29 avril qu’elle reportait à 2023 tous les concerts de sa tournée Courage World Tour prévus en Europe cette année, en raison d’un problème de santé. « Je me sens un peu mieux… mais il m’arrive encore d’avoir des spasmes », a expliqué la star québecoise de la chanson dans un communiqué publié en France par la grande salle Paris La Défense Arena.

« Je suis tellement désolée d’avoir à changer les dates de la tournée en Europe une nouvelle fois ; la première fois, ce fut à cause de la pandémie, maintenant, c’est en raison de ma santé », a précisé la chanteuse âgée de 54 ans. « Pour être sur scène, je dois être au top de ma forme. Pour être honnête, j’ai hâte, mais je ne suis pas encore tout à fait prête… Je fais de mon mieux pour revenir à 100 % pour monter sur scène, parce que c’est ce que vous méritez », poursuit-elle.

Céline Dion avait donné les 52 premiers spectacles de la tournée avant le début de la pandémie début 2020. La superstar avait annoncé en janvier dernier qu’elle annulait la partie nord-américaine de cette tournée à cause de ses problèmes de santé.

Par Le Point avec AFP

RDC : les Jeux de la francophonie reportés à 2023

février 9, 2022
La taekwondoïste ivorienne Ruth Marie Christelle Gbagbi parade avec le drapeau de la francophonie lors de la 8e édition des Jeux, au stade Felix Houphouet-Boigny d’Abidjan, le 21 juillet 2017. © Luc Gnago/REUTERS.

La compétition sportive, qui doit se dérouler à Kinshasa, avait déjà été différée en raison de la pandémie de Covid-19.

La date exacte n’est pas encore connue, mais on sait déjà qu’ils ne se tiendront pas en 2022. Les IXe Jeux de la francophonie ont été reportés à 2023, a annoncé ce mercredi 9 février l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Désigné en 2019, le pays devait organiser ces Jeux en 2021, avant que la pandémie de Covid-19 n’oblige déjà à un premier report à 2022.

Le Conseil permanent de la francophonie (CPF), un des organes de direction de l’OIF avec le Sommet et la Conférence ministérielle, « s’est prononcé pour le report d’une année des IXe Jeux de la Francophonie qui se tiendront à Kinshasa en 2023 à une date encore à préciser au regard de l’agenda sportif international », selon un communiqué publié à l’issue d’une réunion en visioconférence. En juillet déjà, Jeune Afrique avait révélé que l’organisation de l’évènement faisait face à plusieurs obstacles, notamment des salaires impayés.

Créés en 1989 dans le but de promouvoir la paix entre jeunes francophones, les Jeux ont théoriquement lieu tous les quatre ans. Ils réunissent les athlètes d’une cinquantaine de pays francophones qui s’affrontent lors d’épreuves d’athlétisme, de cyclisme, de boxe, de judo ou encore de tennis. La précédente édition, tenue en Côte d’Ivoire en 2017, avait réuni pendant dix jours près de 3 500 participants dont 2 500 jeunes athlètes et artistes venus de 53 pays.

Le Burkina suspendu

L’OIF a par ailleurs décidé de « suspendre le Burkina Faso des instances de la Francophonie » après la coup d’État du 24 janvier, qui a vu le lieutenant-colonel Damiba s’emparer du pouvoir. « Le CPF exige la libération immédiate et sans condition du président Roch Marc Christian Kaboré », renversé par les militaires, exhorte le communiqué.

L’organisation « maintient toutefois les programmes de coopération multilatérale francophone en soutien au processus de rétablissement de l’ordre constitutionnel et démocratique ainsi que ceux bénéficiant directement aux populations civiles », précise le texte. L’OIF ajoute que « le déficit de démocratie et de sécurité dans l’espace francophone » a été inscrit à l’ordre du jour de la Conférence ministérielle de la francophonie (CMF), qui se tiendra le 16 mars à Paris, alors que plusieurs pays francophones africains ont connu des coups d’État récemment, comme le Mali ou la Guinée.

Par Jeune Afrique avec AFP

Côte d’Ivoire : les raisons du report du dialogue politique

décembre 22, 2021
Patrick Achi, en août 2021, à Paris © ERIC PIERMONT/AFP

La première séance de travail entre les différents acteurs du dialogue politique ivoirien devait avoir lieu ce mardi. Elle a finalement été reportée au 27 décembre. Un délai supplémentaire a été accordé aux partis politiques afin qu’ils déposent leurs propositions de thèmes à débattre.

Faux départ pour le dialogue politique ivoirien. Prévu ce mardi 21 décembre, la première séance de travail entre les représentants des partis politiques ivoiriens est reportée au lundi 27 décembre. La raison ? Certains n’ont toujours pas transmis au gouvernement leurs propositions de thèmes à débattre, alors que la date butoir avait initialement été fixée au vendredi 17 décembre.

« Cette étape étant un préalable au démarrage des travaux en comité restreint, un cadre de discussion approfondie, les structures concernées sont invitées à mettre tout en œuvre en vue de respecter ce délai », a indiqué le ministre de l’Intérieur, Vagondo Diomandé, dans un courrier transmis aux partis.

Rencontre entre Gbagbo et HKB

Vagondo Diomandé a été désigné par le Premier ministre Patrick Achi pour représenter le gouvernement lors de cette cinquième phase du dialogue politique incluant également des organisations de la société civile. Au cours d’une cérémonie à la primature en début de semaine dernière, ce dernier s’était réjoui d’une « nouvelle étape » dans ce processus de dialogue « ouvert, transparent et inclusif » plusieurs fois interrompu ou boycotté par le passé, auquel tous les partis d’opposition ont répondu présents.

Des représentants du PPA-CI de Laurent Gbagbo et du PDCI d’Henri Konan Bédié seront autour de la table. Les deux anciens chefs de l’État se sont par ailleurs entretenus ce lundi soir à Abidjan, au domicile d’HKB. Les deux alliés ont-ils parlé de l’organisation de ce dialogue politique qui doit notamment permettre de préparer les élections locales prévues en 2023 ? Officiellement, non. Il s’agissait simplement « d’une visite fraternelle » pour se souhaiter de bonnes fêtes.

Avec Jeune Afrique Florence Richard – à Abidjan

Possible report de la CAN : le coup de colère de Samuel Eto’o

décembre 21, 2021
Samuel Eto’o, le 24 octobre 2021, en Turquie. © ESRA BILGIN/Anadolu Agency via AFP

Alors que les rumeurs sur un possible report de la CAN ne cessent d’enfler sous la pression de la Fifa, Samuel Eto’o dit son exaspération. Fraîchement élu à la tête de la Fédération camerounaise de football, l’ancien international affirme qu’il « défendra avec la dernière énergie la tenue de cette Coupe d’Afrique des nations ».

« Nous sommes très clairs en ce qui concerne notre engagement à faire [de la Coupe d’Afrique des nations] un succès au Cameroun. […] Nous serons tous présents au Cameroun dans quelques semaines », a assuré Patrice Motsepe lundi soir. Alors que les rumeurs sur un nouveau report de la CAN, qui doit se tenir au Cameroun du 9 janvier au 6 février, ne cessent d’enfler, le patron de la Confédération africaine de football (CAF) s’est voulu rassurant.

« On peut se rendre compte de l’ampleur des engagements pris pour que les problèmes évoqués ces derniers jours soient réglés, a-t-il ajouté. Nous allons organiser cette CAN, en partenariat avec le gouvernement du Cameroun, le peuple du Cameroun, la CAF et le nouveau président de la Fédération camerounaise, Samuel Eto’o. Ce sera une CAN réussie, la plus réussie de toutes ! »

Des déclarations qui interviennent alors que Samuel Eto’o, tout récemment élu à la tête de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), a poussé un véritable coup de gueule, lundi.  « Je ne vois pas pourquoi elle n’aurait pas lieu », a-t-il lâché, interrogé par nos confrères de Canal+ Sport Afrique sur l’éventualité d’un nouveau report de la CAN. Le ton posé, mais animé d’une colère froide, l’ancien international de football a affirmé que la Fecafoot « défendra avec la dernière énergie la tenue de cette Coupe d’Afrique des nations ».

« Certains Africains sont encore complices »

« Pourquoi la Coupe d’Afrique des nations ne se jouerait pas ? Donnez-moi une seule raison valable ! Ou alors, on est en train de nous traiter, comme on nous a toujours traités : nous sommes des moins que rien et nous devons toujours subir », a-t-il martelé, pointant la différence de traitement entre l’Europe et l’Afrique : « L’Euro s’est joué alors que nous étions en pleine pandémie, avec des stades pleins. Il n’y a pas eu d’incidents, et nous avons joué dans plusieurs villes en Europe. »

« Que l’on nous dise clairement les choses ! », a-t-il encore insisté, avant de regretter le fait que « dans cette façon de faire, certains Africains [soient] encore complices ».

Dans le viseur de Samuel Eto’o, les pressions exercées depuis plusieurs jours par la Fédération internationale de football (FIFA) pour reporter, à nouveau, la tenue de la CAN. Dimanche 19 décembre, Gianni Infantino, le président de la FIFA, a demandé au comité exécutif de la CAN, réuni à Doha, de reporter l’évènement. Outre les arguments sanitaires, Infantino s’inquiète de l’impact que pourrait avoir la tenue de la CAN aux dates prévues sur la Coupe du Monde des clubs, qui doit avoir lieu du 3 au 12 février aux Émirats arabes unis. Le président de la FIFA aurait évoqué la date de… 2023, pour cet CAN 2021 déjà reportée d’un an.

Dans son offensive pour obtenir le report de la CAN, le président de la FIFA est soutenu par l’Association européenne des clubs, qui argue de l’émergence du nouveau variant Omicron. L’instance, présidée par Nasser al-Khelaïfi, président du PSG, a menacé d’empêcher ses joueurs de participer à la compétition. En réponse, jeudi 16 décembre, les autorités camerounaises ont annoncé un relèvement des mesures de contrôle sanitaire, parmi lesquelles la vaccination obligatoire pour les spectateurs voulant assister aux matchs et l’instauration de tests systématiques pour les joueurs et équipes techniques.

Avec Jeune Afrique

Obligation vaccinale en Martinique : un nouveau report au 31 décembre

novembre 14, 2021

Pour être en règle, le personnel de santé de l’île devra obligatoirement recevoir sa première dose le 6 décembre, et non plus le 24 octobre.

L'executif a concede un report de l'obligation vaccinale en Martinique.
L’exécutif a concédé un report de l’obligation vaccinale en Martinique.© ALAIN JOCARD / AFP

Les soignants de Martinique ont un peu plus de temps pour effectuer leur vaccin anti-Covid. Suivant les préconisations d’une mission de médiation, le gouvernement a décidé de reporter l’obligation vaccinale des soignants au 31 décembre en Martinique, où une intersyndicale du CHU s’oppose au pass sanitaire et à cette obligation.

Les ministres de la Santé et des Outre-Mer, Olivier Véran et Sébastien Lecornu, ont retenu deux dispositions pour tenir compte de la situation sanitaire : la gratuité générale des tests sera maintenue jusqu’au 31 décembre 2021 et l’obligation vaccinale (schéma vaccinal complet) sera exigée pour les personnels de soins à la même échéance du 31 décembre 2021. Le 31 décembre correspond à la date de la fin de l’état d’urgence sanitaire dans ce département d’outre-mer.

Au CHU de Fort-de-France, 700 personnes sont mortes du Covid-19

Prévue initialement le 24 octobre, après une première dérogation, la première injection devra obligatoirement être effectuée avant le 6 décembre prochain. Arrivée le 1er novembre à Fort-de-France pour trouver une sortie de crise au conflit en cours, la médiatrice nationale Danielle Toupillier avait indiqué vendredi, lors d’une conférence de presse, avoir rencontré plus d’une centaine de personnes au cours de son séjour sur l’île. « Inquiète et fracturée », la population a été « particulièrement éprouvée par une quatrième vague meurtrière ».

Selon les derniers chiffres de l’agence régionale de santé (ARS), 700 personnes sont décédées des suites du Covid-19 au CHU de Fort-de-France depuis le début de l’épidémie, et seulement 38,6 % des personnes de plus de 12 ans présentent un schéma vaccinal complet. Épaulée par le virologue Emmanuel Gordien et le directeur du travail à la préfecture Léandre Beauroy, la médiatrice n’est pas parvenue à mettre en place la médiation, face à l’intersyndicale de la santé, qui réclamait l’élargissement du cadre de sa mission au-delà de la seule fonction publique. Elle a toutefois formulé six préconisations afin de maintenir la capacité de prise en charge des patients au CHU de la Martinique, qui craignent « une dégradation des soins, avec la division » qui règne entre les équipes hospitalières.

Dans leur communiqué, les ministres soulignent que la faible couverture vaccinale de la population martiniquaise expose le territoire à « la survenance d’une cinquième vague » qui pourrait avoir des conséquences « encore plus catastrophiques » que la quatrième vague toujours en cours. « La solidarité nationale s’est exercée de manière conséquente au profit de la Martinique qui, depuis le 1er août 2021, a reçu le renfort de 1 778 soignants et a bénéficié de 13 évacuations sanitaires vers l’Hexagone, pour un total de 80 patients. Cette solidarité tout à fait exceptionnelle, si elle devait être à nouveau sollicitée en raison d’une cinquième vague, devra prendre en compte les difficultés liées au contexte de reprise épidémique en métropole », préviennent Olivier Véran et Sébastien Lecornu.

Par Le Point avec AFP

Canada-Québec reporte encore le retour en milieu de travail des fonctionnaires

septembre 20, 2021

Le gouvernement du Québec reporte à une date ultérieure le retour au bureau de ses fonctionnaires qui était prévu le 4 octobre.

La ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel.

© Jacques Boissinot/The Canadian Press La ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel.

La situation épidémiologique nous pousse à reporter de nouveau le retour dans les milieux de travail», a annoncé la ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, dans un communiqué.

Le personnel de la fonction publique continuera donc d’effectuer du télétravail, comme l’a recommandé la Santé publique dans ses avis.

À titre d’employeur responsable, la santé et la sécurité des employés de la fonction publique sont primordiales», a poursuivi la ministre LeBel. Je tiens d’ailleurs à remercier l’ensemble du personnel pour leur excellent travail et leur collaboration depuis le début de la pandémie.»

En juin, Mme LeBel et son collègue, le ministre du Travail Jean Boulet, avaient annoncé qu’environ 60 000 fonctionnaires québécois devraient se présenter obligatoirement un minimum de deux jours par semaine au bureau à compter de janvier 2022. Pour les trois autres journées, les employés pourraient faire du télétravail.

Puis, fin août, Québec a annoncé que le personnel de la fonction publique, qui devait réintégrer les bâtiments gouvernementaux le 7 septembre, le ferait plutôt le 4 octobre. La situation serait alors réévaluée avec une situation épidémiologique plus favorable.

La recrudescence des cas de COVID-19 qui entraîne la quatrième vague en cours, de même que la présence marquée du variant Delta, a forcé le gouvernement à repousser le retour progressif de ses employés dans les milieux de travail.

Les autorités sanitaires avaient constaté qu’une majorité des éclosions observées lors des précédentes vagues de la pandémie avaient eu lieu dans les milieux de travail.

La grande majorité des employés de la fonction publique québécoise est actuellement en télétravail, à l’exception du personnel enseignant et des travailleurs de la santé.

Avec CBC/Radio-Canada 

RDC-Kinshasa/Manifestations publiques : la marche de Lamuka reportée

septembre 14, 2021

Initialement programmée pour le 15 septembre, la marche de la coalition Lamuka a été reportée au 17 septembre par le gouverneur de la ville de Kinshasa. Mais ce changement de date ne satisfait pas les dirigeants de cette plate-forme politique, qui continuent à appeler militants et cadres à battre le pavé ce mercredi, bravant ainsi l’interdiction.

Une patrouille de la police/DR

Le gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Gentiny Ngobila, après la réunion de concertation avec les organisateurs de la marche de la coalition Lamuka, a autorisé cette manifestation pacifique initialement prévue au 15 septembre, tout en la décalant de deux jours. Il avance trois raisons principales pour motiver sa décision, notamment la rentrée parlementaire, prévue ce 15 septembre; le vandalisme projeté des biens et édifices publics; les mesures liées à la prévention de la transmission de la covid-19.

De leur côté, les organisateurs de la marche ne veulent pas l’entendre de cette oreille. Pour eux, leur rendez-vous sera tenu ce 15 septembre. « J’en appelle à tous les militants et cadres de Lamuka ainsi qu’à tout le peuple congolais de participer à cette marche le mercredi 15 septembre afin d’exiger une Commission électorale nationale indépendante non politisée », a dit l’un des leaders de cette plateforme, Martin Fayulu.

Selon cette option, la marche aura bel et bien lieu ce 15 septembre comme prévu et annoncé à l’autorité urbaine. Martin Fayulu demande, en outre, à la police de sécuriser cette manifestation conformément à la Constitution.

La police déployée pour faire respecter la décision de l’autorité

« Dès ce soir, la police sera déployée. Demain très tôt le matin, nous prendrons possession de tous les points chauds », a dit le commissaire provincial de la police/ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo sur les ondes de Top Congo FM.

Réagissant à la demande de Lamuka pour la sécurisation de cette manifestation, le commissaire provincial de la police de Kinshasa a dit : « Les paramètres sécuritaires ne nous permettent pas de sécuriser une marche ce mercredi ». Et d’appeler cette plate-forme politique au respect de la décision du gouverneur. « Nos frères de Lamuka peuvent marcher tranquillement et sans problème deux jours après », a souligné le général Sylvano Kasongo. Ceux qui vont se hasarder à troubler l’ordre public mercredi, a promis le chef de la police de la capitale, vont trouver les policiers sur leur chemin.

Selon le général Kasongo, tout attroupement de plus de cinq personnes sera dispersé avec des armes non létales. « Nous avons l’instruction d’interpeller toute personne qui ira à l’encontre de la décision de l’Hôtel de ville’ », a-t-il prévenu. Et d’insister : « À tous ceux qui sortiront demain dans l’intention de saboter les actions du gouvernement, incendier les bus Transco et autres, nous leur disons que la police est là. Si vous voulez marcher, marchez le 17 septembre. Le 15 septembre, la marche a été interdite ».

Dans sa décision, rappelle-t-on, le  gouverneur Ngobila avait instruit le commissaire provincial de la police/ville de Kinshasa et les bourgmestres pour l’exécution du report de cette marche.

Avec Adiac-Congo par Lucien Dianzenza

Covid: la rentrée scolaire reportée au 13 septembre aux Antilles

août 25, 2021
Covid: la rentree scolaire reportee au 13 septembre aux Antilles
Covid: la rentrée scolaire reportée au 13 septembre aux Antilles© AFP/Archives/Lionel CHAMOISEAU

Face à une situation sanitaire toujours « grave » à cause du Covid-19, le gouvernement a décidé mercredi de repousser au 13 septembre la rentrée scolaire dans les Antilles et dans la zone « rouge » de la Guyane.

En Martinique, le préfet a également prolongé jusqu’au 19 septembre le confinement et le couvre-feu en vigueur depuis le 30 juillet.

A l’issue du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a observé que le taux d’incidence aux Antilles commençait certes à « refluer légèrement » grâce au « confinement ». La situation « reste néanmoins très grave », a-t-il ajouté, notamment en Polynésie où « le taux d’incidence est colossal » avec 2.800 cas positifs pour 100.000 habitants et où les écoles ont été fermées pour 15 jours.

« Nous sommes également très vigilants quant à la situation en Guyane, où le taux d’incidence qui dépasse 400 a augmenté de 40 % en une semaine », a noté Gabriel Attal. Il a insisté sur « la solidarité nationale » avec l’envoi de « centaines de soignants en renfort sur place pour organiser des évacuations et garantir l’approvisionnement en oxygène ».

Gabriel Attal a ajouté que l’état d’urgence sanitaire serait prolongé « jusqu’au 15 novembre aux Antilles, en Guyane et en Polynésie française », avec un projet de loi présenté « la semaine prochaine ».

« Nous sommes satisfaits d’avoir été entendus » sur le report de la rentrée, a déclaré à l’AFP Valérie Vertale Loriot, co-secrétaire académique du Snes Martinique, demandant cependant des « précisions sur l’organisation ».

Serge Letchimy, président du conseil exécutif de la Martinique, avait décidé la semaine dernière de repousser la rentrée des agents de la collectivité affectés aux collèges et aux lycées, qui était prévue le 23 août.

Ce territoire est particulièrement touché par le covid depuis plusieurs semaines au point que les urgences de l’hôpital de Fort-de-France ont basculé dans « l’horreur », a assuré un urgentiste à l’AFP. La Martinique a enregistré 405 décès à l’hôpital dus au Covid-19 depuis le début de la pandémie, dont 162 entre les 9 et 22 août.

La Guadeloupe est elle aussi durement frappée par le covid avec un taux d’incidence de 1.822 cas pour 100.000 habitants observé au 20 août.

« Vaccinobus »

Sur le plan économique, Philippe Jock, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Martinique, a espéré que « les mesures d’accompagnement pour faire face à la crise seront vite réactivées et adaptées ». Par exemple, « nous n’avons pas de visibilité pour le mois de septembre puisque les aides sont accessibles lorsque les fermetures administratives sont supérieures à 21 jours ».

Signe des difficultés, Patrick Fabre, PDG des hôtels Karibéa basés en Guadeloupe et en Martinique, a déploré une baisse de l’activité partielle de 9 %.

Le président de région de la Martinique Serge Letchimy et celui la Guadeloupe Ary Chalus ont également écrit au Premier ministre pour demander une plus grande souplesse sur l’accès aux aides afin de contrer les « lourdes conséquences économiques ».

Sur l’éducation, la députée de Guadeloupe Hélène Vainqueur-Christophe et les sénateurs de la Guadeloupe Victoire Jasmin et Victorin Lurel ont demandé, au-delà du report de la rentrée scolaire, d' »anticiper une reprise coordonnée, sécurisée et efficace des enseignements », dans un courrier adressé au ministre Jean-Michel Blanquer.

En dehors des restrictions, les autorités comptent sur la progression de la vaccination, après un démarrage lent en raison de la méfiance d’une partie de la population et la difficulté d’accès aux centres dans certaines zones. Un « vaccinobus » a commencé à sillonner la Martinique mardi.

Seulement 22,51 % des habitants de 12 ans et plus y ont achevé leur parcours vaccinal. Mercredi, la 100.000e personne devrait recevoir sa première injection.

« Une majorité de la population n’est pas encore convaincue », a regretté sur RTL Alain Fischer, président du Conseil d’orientation vaccinale. Selon lui, « il faut recourir à des ambassadeurs, des personnes proches culturellement de ces populations qui viennent les convaincre: Teddy Riner, Lilian Thuram, tous les judokas qui ont gagné à Tokyo, des artistes, des personnalités culturelles… »

Le contexte sanitaire est moins pesant en France métropolitaine mais un pic des hospitalisations est attendu d’ici « quelques jours », a prévenu le ministre de la Santé Olivier Véran. Le nombre d’hospitalisations de patients atteints du covid a grimpé à 11.066 avec l’arrivée de 1.145 malades entre lundi et mardi.

Par Le Point avec AFP

Canada: Québec suggère aux employeurs de reporter la reprise du travail en présentiel

août 25, 2021

QUÉBEC — Les autorités de Santé publique du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec recommandent aux employeurs de déplacer à une date ultérieure la mise en œuvre de leur plan de retour au travail en présentiel pour leurs employés, jusqu’à ce que la situation épidémiologique liée à la COVID-19 soit plus favorable.

© Fournis par La Presse Canadienne

Les autorités expliquent que dans le contexte de recrudescence du nombre de cas de COVID-19 qu’entraîne la quatrième vague en cours, ainsi que la présence marquée du variant Delta au sein de la population, il serait plus prudent de repousser le retour progressif des employés dans les milieux de travail qui s’est amorcé récemment. 

Ce variant, plus contagieux et plus virulent, représente actuellement plus de 50 % des cas au Québec.   

La Santé publique et le ministère ajoutent que cette recommandation de report du travail en présentiel sera réévaluée au début du mois d’octobre.   

Les autorités ont constaté qu’une grande partie des éclosions observées lors des précédentes vagues de cas se sont déroulées dans les milieux de travail. 

De plus, les prochaines semaines seront marquées par la rentrée scolaire, ce qui implique une augmentation des contacts et de leur impact imprévisible sur la situation épidémiologique.

Avec La Presse Canadienne

RDC : face au rebond du Covid, Tshisekedi reporte l’hommage à Lumumba

juin 12, 2021
Félix Tshisekedi devant un portrait de Patrice Lumumba, figure de l’indépendance, assassiné dans l’ex-Katanga en janvier 1961.

La RDC va reporter à janvier 2022 une série d’hommages à son « héros national » Patrice Lumumba, initialement prévus en juin, en raison d’une hausse « exponentielle » des cas de Covid-19, a annoncé samedi le président Félix Tshisekedi.

« Il faut privilégier la santé de nos compatriotes. Et donc malheureusement je suis au regret d’annoncer le report de cette cérémonie », a déclaré le chef de l’État lors d’un point presse. La cérémonie est « reportée au 17 janvier de l’année prochaine », 61e anniversaire de la mort du héros de l’indépendance Patrice Lumumba, exécuté avec deux frères d’armes par des séparatistes du Katanga, avec l’appui de mercenaires de l’ancienne puissance coloniale belge. « Il y aura la même chose, des hommages en Belgique », a poursuivi le président.

Inhumation de la relique

Selon le programme initial, la Belgique devait restituer le 21 juin au président congolais une « relique » de Patrice Lumumba lors d’une cérémonie à Bruxelles, présidée par le Premier ministre Alexander De Croo.

Dans le détail, la RDC doit récupérer auprès de la justice belge une dent qui aurait été prélevée sur le corps de Patrice Lumumba par un commissaire de police belge, qui prétend avoir contribué à faire disparaître le corps. Des hommages étaient ensuite prévus au Sankuru, la région natale de Lumumba dans le centre du pays, puis à Kisangani, avant l’inhumation de la relique à Kinshasa.

« Le nouveau programme de la récupération, du rapatriement et de l’inhumation de la dépouille aura lieu du 8 au 17 janvier de l’année prochaine », a déclaré le président.

Multiplier les variétés de vaccins

Le chef de l’État a annoncé « dans les jours qui viennent des mesures assez draconiennes pour faire face à cette recrudescence (des cas de Covid-19) qui a la particularité d’être plus virulente que les deux premières vagues ». « Les cas de contamination sont en augmentation exponentielle, dangereusement exponentielle, et les cas de décès également », a déclaré le président, ajoutant que « nos hôpitaux sont saturés.

La RDC a enregistré 254 nouveaux dont 210 dans la capitale Kinshasa, et trois décès, selon le dernier point épidémiologique en date de vendredi. Depuis mars 2020, le pays d’au moins 80 millions d’habitants a officiellement cumulé 34 949 cas, pour 834 décès.

La RDC a lancé le 21 avril une campagne de vaccination après avoir reçu 1,7 million de doses d’AstraZeneca. « AstraZeneca a posé des problèmes et continue à en poser, à la fois d’effets secondaires mais également de confiance », a estimé le chef de l’État. « Il serait mieux que nous multiplions les variétés de vaccins et nous avons très bon espoir d’en avoir de Pfizer, des Chinois et des Russes », a-t-il dit. « J’espère que d’ici la fin de l’année non seulement la RDC mais aussi toute l’Afrique sera vaccinée à 60% de sa population ».

Par Jeune Afrique avec AFP