Posts Tagged ‘républicains’

France: Bernard Accoyer nommé secrétaire général du parti Les Républicains

novembre 29, 2016

Le sarkozyste Laurent Wauquiez, qui assurait l’intérim, retrouve son poste de premier vice-président.

Bernard Accoyer et Laurent Wauquiez.

Bernard Accoyer et Laurent Wauquiez. PATRICK KOVARIK, STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Deux jours après sa victoire à la primaire de la droite, François Fillon a nommé, mardi 29 novembre lors du bureau politique du parti Les Républicains, Bernard Accoyer, ancien président de l’Assemblée nationale, secrétaire général du parti à la place d’Eric Woerth. Afin de le seconder, Gérald Darmanin et Annie Genevard ont été nommés secrétaires généraux adjoints du parti.

Le très sarkozyste Laurent Wauquiez garde, qui assurait l’intérim, retrouve son poste de premier vice-président, qu’il occupera au côté de la députée filloniste Isabelle Le Callennec, nommé vice-présidente.

Le parti n’a donc pas de président officiel, sa direction revenant de fait à M. Fillon, candidat de la droite à la présidentielle. Quant à Eric Woerth, François Fillon évoque pour lui une responsabilité au sein de son équipe de campagne afin de travailler sur le programme.

Comité politique dirigé par Gérard Larcher

Jean-François Lamour, également député filloniste, devient président de la commission nationale d’investiture (CNI). Alain Marleix et Roger Karoutchi sont nommés vice-présidents de la CNI.

Un comité politique, dirigé par Gérard Larcher, le président du Sénat, est également mis en place. Il est composé de Bruno Retailleau, Christian Jacob, François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère, Virginie Calmels, Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson. Tous les candidats à la primaire de la droite sont donc présents ou représentés dans ce comité.

La première réunion de ce nouveau bureau politique aura lieu mardi 13 décembre, a précisé plus tard dans la soirée Jérôme Chartier, porte-parole de François Fillon.

Lemonde.fr

Premier pas de Trump et des républicains vers la « réunification »

mai 12, 2016

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a commencé à rencontrer jeudi à Washington les chefs de son parti. Certains d’entre eux traînent des pieds pour le soutenir à la présidentielle, au terme de primaires dont les plaies restent béantes.

La rencontre a été « excellente », s’est félicité le président du parti républicain Reince Priebus, qui soutient M. Trump, après avoir discuté avec lui. « Ce fut un pas en avant très positif vers l’unité du parti », a tweeté M. Priebus, à la tête d’une formation politique très divisée sur son désormais unique prétendant à la présidentielle.

Le cortège du milliardaire est arrivé en avance, peu avant 09h00 (15h00 en Suisse), au siège du parti républicain, immeuble à deux pas du Capitole qui était cerné de dizaines de caméras et de journalistes. Il y a rencontré Paul Ryan, le président de la Chambre des représentants.

M. Trump a salué la presse, sans faire de déclaration. Profitant de cet événement politico-médiatique, une douzaine de manifestants ont arpenté les alentours de l’immeuble, agitant des pancartes telles que « Trump est raciste ».

Divergences profondes
M .Trump ne cherche pas simplement à obtenir une jolie photo de famille. Les divergences sont profondes et les enjeux immenses, à la fois financiers, le parti devant lever des centaines de millions de dollars, et politiques, les républicains craignant de perdre leur majorité au Congrès en novembre.

M. Ryan, un quadragénaire conservateur qui a entrepris en octobre de moderniser l’image du parti républicain, a surpris le monde politique en déclarant la semaine dernière qu’il n’était pas prêt en l’état à soutenir M. Trump. Cette annonce est d’autant plus fracassante qu’il présidera la convention d’investiture de Cleveland, du 18 au 21 juillet.

Gagner à l’ancienne
A ce stade, la perspective d’un candidat dissident à la présidentielle pour sauver l’honneur conservateur s’estompe. Les chefs républicains estiment qu’il y aurait plus à perdre en continuant à diviser le parti qu’en s’accommodant de M. Trump, quitte à le faire seulement pour la forme.

Le problème de responsables comme Mitch McConnell est urgent: comment sauver les meubles et conserver la courte majorité républicaine au Sénat’ Depuis des mois, l’homme fort du Sénat disait espérer que le candidat présidentiel serait consensuel afin de produire un effet d’entraînement sur les candidats sénatoriaux, qui apparaîtront sur les mêmes bulletins de vote le 8 novembre.

Clairement déçu par la victoire de Donald Trump, M. McConnell fait contre mauvaise fortune bon coeur. « La plupart de mes collègues estiment qu’il a gagné à l’ancienne », a dit le cacique mardi. « Nous savons que Hillary Clinton représenterait quatre années supplémentaires de Barack Obama. Cela suffira à unifier les républicains ».

Romandie.com

France: Pour la Saint-Valentin, une militante LR déclare sa flamme à Sarkozy

février 14, 2016
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Nicolas Sarkozy: tout feu, tout flamme!

LE SCAN POLITIQUE – En plein Conseil national des Républicains, une militante a pris le micro pour faire une déclaration d’amour au président du parti, avec pour ambition de «prendre la place de Carla».

Intervention insolite, ce dimanche, en plein Conseil national des Républicains. Alors que le parti est réuni depuis samedi à Paris pour fixer les orientations programmatiques pour 2017, une militante a pris le micro pour déclarer sa flamme à Nicolas Sarkozy. «En ce dimanche de Saint-Valentin, je voudrais faire une déclaration d’amour à Nicolas Sarkozy. Je t’aime passionnément. Et j’aimerais que tu sois mon Valentin jusqu’à la fin de mes jours et prendre la place de Carla…», a-t-elle lancé.

Réponse amusée de Nicolas Sarkozy, assis à la tribune: «Je transmettrai à Carla (…) A mon âge, ça me fait plaisir mais ça ne me tourne pas la tête».

Lefigaro.fr

États-Unis : la petite phrase d’Hillary Clinton qui hérisse les républicains

décembre 20, 2015

La candidate a évoqué la crise en Syrie lors d’un débat démocrate. Mais l’une de ses déclarations a été sortie de son contexte par ses adversaires.

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La candidate démocrate Hillary Clinton. © AFP/ MANDEL NGAN

Henri Guaino fustige les « combinaisons de partis »

décembre 16, 2015

 

Mercredi, Jean-Pierre Raffarin a défendu l’idée d' »un pacte républicain contre le chômage » pour éviter une victoire du Front national en 2017.article-guaino-

Le député Les Républicains Henri Guaino à l’Assemblee Nationale. © WITT/SIPA

Aux États-Unis, le débat sur la dette se corse

juillet 28, 2011

Trouver un compromis politique d’ici à la fameuse date butoir du 2 août semble difficile. Les économies envisagées, de 1200 à 2200 milliards de dollars sur dix ans, semblent exagérées.

La solution politique pour éviter que le Trésor américain tombe en défaut de paiement le 3 août se révèle encore plus difficile à trouver que prévu. Les formules rivales ­concoctées par les leaders républicains et démocrates se révèlent insuffisantes. Non seulement elles ne recueillent pas l’assentiment de majorités dans les deux chambres, mais le bureau du budget du Congrès estime que les économies envisagées, de 1200 à 2200 milliards de dollars sur dix ans, sont exagérées. Ces économies sont négociées à l’approche du 2 août, date à laquelle un relèvement du plafond de la dette doit absolument être voté pour éviter le défaut de paiement.

La nouvelle est d’autant plus mal venue que les agences de notation demandent des économies bien plus importantes pour ne pas dégrader la note américaine. Par ailleurs, le républicain John Boehner n’est plus certain d’avoir le soutien de ses troupes, car les élus du Tea Party contestent même l’urgence du relèvement du plafond de la dette. Plusieurs analystes doutent que le 3 août le Trésor soit acculé au défaut de paiement : des rentrées fiscales plus élevées que prévu donneraient quelques jours de répit au gouvernement fédéral…

Lefigaro.fr par Pierre-Yves Dugua