Posts Tagged ‘république démocratique du congo’

RDC : la veuve de Patrice Lumumba est décédée

décembre 24, 2014
 

Pauline Lumumba est morte à l’âge de 72 ans (DR)
Pauline Lumumba, veuve de Patrice Lumumba, héros de l’indépendance en République démocratique du Congo (RDC), est morte à l’âge de 72 ans.

Elle s’était gardée de toute intervention politique depuis l’assassinat de son mari, le 17 janvier 1961. Pauline Lumumba est décédée, ce mardi, à l’âge de 72 ans, à Kinshasa, dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Elle avait regagné cette ville depuis seulement une semaine, en provenance de Paris où elle recevait des soins médicaux, rapporte Radio Okapi.

« Elle ne s’est pas réveillée »

Le porte-parole du gouvernement de RDC a confirmé l’information. « Elle ne s’est pas réveillée », a simplement déclaré Lambert Mende, alors qu’il revenait de la résidence des Lumumba, à Kinshasa.

Son mari, Patrice Emery Lumumba, a été le Premier ministre de la RDC de juin à septembre 1960. Il est une des principales figures de l’indépendance de son pays et reste, depuis sa mort, un personnage très populaire.

Afrik.com par Frédéric Schneider

RDC : 129 morts dans un naufrage sur le lac Tanganyika

décembre 14, 2014

Lubumbashi (RD Congo) – Cent vingt-neuf personnes au moins ont péri dans le naufrage d’un bateau surchargé sur le lac Tanganyika, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, selon un nouveau bilan officiel communiqué dimanche.

Les équipes de secours ont repêché au total 129 corps de noyés, hommes, femmes et enfants, a déclaré à l’AFP Laurent Kahozi Sumba, ministre des Transports de la province du Katanga.

Il avait indiqué samedi que le drame, qui s’est produit jeudi, avait fait au moins 26 morts.

Pour l’heure, on compte 232 rescapés, essentiellement des hommes, a ajouté le ministre, expliquant que les secours avaient récupéré encore dans les dernières heures des gens très faibles, qui avaient réussi à s’accrocher à des bidons ou à d’autres objets flottants.

Les recherches pour secourir des personnes vivantes ou repêcher d’autres morts continuent, a précisé M. Kahozi Sumba.

Le drame s’est produit jeudi soir dans le nord de la province du Katanga, au large de Tembwe, entre les villes de Moba et Kalemie, que ralliait le bateau avant de rejoindre Uvira, plus au nord, dans la province du Sud-Kivu.

Le M/V Mutambala, qui transportait des passagers et des marchandises, a chaviré parce qu’il était surchargé et à cause de vents violents, a indiqué M. Kahozi Sumba.

La navigation sur les grands lacs d’Afrique centrale peut s’avérer aussi périlleuse qu’en haute mer lorsque les conditions météorologiques sont mauvaises.

Les naufrages sont fréquents et meurtriers en RDC, tant sur les lacs que sur les fleuves ou les rivières, et les accidents se soldent souvent par des bilans très lourds, en raison de la surcharge et de la vétusté des embarcations, de l’absence de gilets de sauvetage à bord, et du fait qu’une grande proportion de la population ne sait pas nager.

Fin mars, le naufrage d’un bateau sur le lac Albert, entre l’Ouganda et la République démocratique du Congo, avait fait 210 morts ou disparus. Le navire ramenait des Congolais réfugiés en Ouganda, qui avaient décidé de rentrer d’eux-mêmes et par leurs propres moyens dans l’est du Congo.

Romandie.com avec(©AFP / 14 décembre 2014 16h00)

Congo: Jean Michel Bokamba Yangouma du Centre ou peut-être la vraie 3eme Voie

novembre 23, 2014

 

« ETATS GENERAUX DE LA NATION OU DIALOGUE NATIONALE, LE BUT FINAL EST DE CREER UN CONSENSUS EN VUE DE PRESERVER LA STABILITE ET LA PAIX AU CONGO»
Le président de l’Initiative nationale pour l’apaisement (Ina) et coordonnateur national des groupements politiques du centre, Jean Michel Bokamba Yangouma a animé le 22 novembre, à Brazzaville, une conférence de presse au cours de laquelle il a réitéré la volonté de son groupement politique d’organiser un dialogue en vue du changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002.
Il a reconnu que les Congolais en matière de dialogue ont, ces derniers temps, une jurisprudence très abondante. Les rencontres politiques de 2009 à Brazzaville ; 2011 à Ewo et 2013 à Dolisie sont des exemples patents. A cet effet, a-t-il expliqué, les acteurs politiques du centre suggèrent au président de la République la convocation, dans les plus brefs délais, du dialogue tant attendu par le peuple congolais au sujet du changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002.
Invité par les journalistes à se justifier sur la nécessité de convoquer les états généraux de la nation  exprimée par l’opposition et le dialogue sollicité par le centre, Jean Michel Bokamba Yangouma a indiqué que « qu’il s’agisse des états généraux de la nation ou du dialogue national, ce qui compte c’est le contenu que les participants donneront à cette réunion. Le but final est de créer un consensus autour de la question  en vue de préserver la stabilité et la paix au Congo », a-t-il insisté.
Le président de l’Ina a rappelé, par ailleurs,  que le Congo a beaucoup souffert des affres des derniers conflits armés nés des contradictions politiques. Actuellement, a-t-il poursuivi, les acteurs politiques et sociaux doivent agir en amont pour prévenir les troubles sociaux, au lieu, a-t-il insisté, d’être des médecins après la mort.
Le conférencier a reconnu, en outre,  que le débat sur le changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002 commence progressivement à connaître une évolution positive au Congo. En témoignent, a-t-il expliqué, la décision implicite de convoquer un dialogue, prise au cours de la dernière réunion du bureau politique du Parti congolais du travail et la volonté affichée du Congrès africain pour le progrès de réunir les forces vives du Congo autour d’une même table.
« Au stade actuel de l’évolution des pensées, nous en appelons à tous ceux qui sont satisfaits au dialogue, au mbongui, à la concertation, à se constituer très rapidement en une dynamique plurielle, massive et incontournable pour le dialogue pacifique. Chers amis du dialogue, chantre de la paix, de l’unité, et de la concorde nationale, vous tous qui pensez privilégier l’intérêt supérieur du Congo ; vous qui acceptez de considérer l’autre comme un partenaire indispensable et vous qui reconnaissez que c’est de la diversité d’opinions que naît le consensus, retrouvons-nous ensemble très rapidement pour affirmer notre foi au dialogue et à la compréhension entre les hommes », a martelé Jean Michel Bokamba Yangouma.
Cette rencontre avec les journalistes a permis au conférencier de passer en revue l’actualité africaine de ces dernières semaines tant au plan international que national , entre autres : la propagation de l’épidémie à virus Ebola et les moyens financiers, logistiques mis en jeu pour son éradication ; les violences sexuelles à outrance au Katanga en République démocratique du Congo ; le refus par le Maroc d’abriter la phase finale de la coupe d’Afrique des nations de football ; le départ du président Blaise Compaoré du Burkina Faso ; l’intervention de la police au domicile de Clément Mierassa ; la décision du bureau politique du Parti congolais du travail privilégiant le dialogue ; la proposition de l’Union pour un mouvement populaire sur la nomination d’un conciliateur et l’engagement du Congrès africain pour le progrès, parti de l’opposition pour le dialogue.
De Bokamba Yangouma
 
Samedi 22 Novembre 2014

France-Afrique : Réunion panafricaine de l’opposition sur la révision de la constitution

novembre 13, 2014

Halte aux projet  de changement de constitution en Afrique

Rencontre des responsables des partis d’opposition des pays concernés par la révision ou le changement de la constitution (Congo, République démocratique du Congo, Burundi, Benin, Rwanda…), autour du leader de l’opposition Mathias Dzon

Date Vendredi 14 novembre 2014

Heure : 15h à 18 h

Lieu : Hôtel Holiday Inn(Gare de l’Est)

Cette invitation est limitée aux organes de presse et aux officiels.

Le grand public n’est pas concerné.

Auteur : Réunion panafricaine avec Zenga-mambu.com

RDCongo: un député met en garde contre un scénario à la Burkinabè

octobre 31, 2014

 

RDCongo: un député met en garde contre un scénario à la Burkinabè
RDCongo: un député met en garde contre un scénario à la Burkinabè © AFP

Le député congolais Jean-Claude Muyambo issu de la majorité présidentielle mais en campagne contre une révision constitutionnelle a mis en garde vendredi contre un scénario à la Burkinabè en République démocratique du Congo si Joseph Kabila parvient à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

« Les Sud-Africains sont en train de beaucoup investir dans notre pays. S’il y a des troubles chez nous, leurs investissements vont se volatiliser », a déclaré l’élu, lors d’un point presse à Johannesburg où plusieurs hauts responsables sud-africains ont été approchés, y compris à la présidence.

« Vous avez suivi ce qui s’est passé au Burkina Faso, il y a eu des pillages (. . . ) Nous voulons la démocratie chez nous et pour çà, nous avons besoin d’institutions stables et nous disons +non+ à la révision constitutionnelle », a-t-il ajouté.

Originaire de Kolwezi dans la province du Katanga (sud), M. Muyambo avait rallié M. Kabila en 2006, et maintenu son soutien en 2011, avant de partir en guerre contre une révision de la Constitution qui permettrait de se présenter à un troisième mandat de cinq ans.

Il a parrainé le mémorandum rédigé par dix associations issues de la société civile et défenseurs des droits de l’homme et remis aux autorités politiques sud-africaines pour demande « le soutien à la demande du peuple congolais que des élections démocratiques, libres et honnêtes soient organisées en 2016 ».

« On n’a pas de problème particulier avec M. Kabila », a souligné M. Muyambo, alors que le mémorandum souligne que M. Kabila ne peut se présenter une troisième fois « sans compromettre la paix (. . . ) et commettre un coup d’Etat constitutionnel ».

« Respecter la Constitution permettra au Congo d’aller de l’avant », a insisté l’un des signataires du mémorandum, Janvier Tshovu (« Opposition politique congolaise »).

« Nous devons nous départir de la peur. Nous allons vous inviter à être aux aguets et à adopter le même comportement qu’au Burkina Faso », a-t-il ajouté, à l’adresse de ses compatriotes, qui forment une importante diaspora en Afrique du Sud.

Jeuneafrique.com avec AFP

RDC : le docteur Mukwege lauréat du prix Sakharov du Parlement européen

octobre 21, 2014

Le docteur Denis Mukwege, en mars 2013 à Kinshasa, en République démocratique du Congo.
Le docteur Denis Mukwege, en mars 2013 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. © Junior D. Kannah/AFP

Le docteur congolais Denis Mukwege s’est vu décerner mardi le Prix Sakharov 2014 pour son travail auprès des femmes victimes de violences sexuelles dans les conflits armés de l’est de la RDC.

Denis Mukwege a reçu, mardi 21 octobre, le « Prix Sakharov pour la liberté de penser », une distinction européenne qui récompense les actions en faveur des droits de l’homme. Il a été distingué pour son travail auprès des femmes victimes de viols et de violences sexuelles dans le contexte des conflits armés à l’est de la RDC.

Le président du Parlement, Martin Shulz, a précisé que les présidents des groupes politiques s’étaient prononcés à l’unanimité à Strasbourg en faveur du docteur congolais.

Jeuneafrique.com avec AFP

En République démocratique du Congo, le choléra tue plus qu’Ebola

octobre 12, 2014

 

En République démocratique du Congo, le choléra tue plus qu'Ebola
En République démocratique du Congo, le choléra tue plus qu’Ebola © AFP

« Il n’y a pas de robinet dans mon quartier. M’interdire de me baigner dans la rivière ou dans le lac Tanganyika, ce n’est pas correct ! » proteste Mathilde Kisungi en dénonçant les dernières mesures des autorités pour lutter contre une épidémie de choléra.

A Kalemie, chef-lieu du district du Tanganyika, dans le sud-est reculé de la République démocratique du Congo, « le nombre de malades augmente de jour en jour », et l’épidémie a déjà fait 72 morts dans la région depuis le 11 août, déplore le Dr Adalbert Ngandwe Manda, médecin chef du district.

Le choléra tue plus au Tanganyika que l’épidémie d’Ebola qui a fait officiellement 43 morts depuis son apparition à peu près au même moment dans une région enclavée du nord-ouest du pays.

« Le lac Tanganyika est un réservoir » pour la bactérie à l’origine du choléra, explique le Dr Ngandwe. « Chaque année à Kalemie », le vent fait « remonter à la surface les planctons » colonisés par le bacille vers août-septembre.

Maladie très virulente, le choléra se manifeste par des diarrhées aiguës et une déshydratation grave dans 20% des cas selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Facile à soigner avec des sels de réhydratation orale ou des perfusions quand elle est prise à temps, la maladie peut entraîner la mort en quelques heures chez les sujets les plus faibles, notamment les enfants.

Pour éviter au maximum sa propagation, les autorités locales ont interdit les baignades, vaisselles et lessives dans le lac et dans la rivière Lukuga, qui s’écoule du lac. En vain.

Sur les bords de la rivière, elles sont des dizaines de ménagères, comme Mme Kisungi, à laver leur linge et la vaisselle familiale.

« Moi-même j’ai très peur du choléra ; l’an dernier, j’ai perdu un enfant qui en est mort », dit Esther Mujinga, mais « l’eau ne coule pas tous les jours au robinet. Où allons-nous faire la vaisselle ? où allons-nous lessiver ? où allons-nous nous laver ? »

A quelque distance du point d’eau, des hommes nus se savonnent avant de plonger dans les eaux du lac. Plus loin, l’endroit est réservé à la baignade des femmes.

– Pénurie de chlore –

Dans cette ville de près de 400. 000 habitants, le réseau d’adduction d’eau est quasi-inexistant. Il faut se ravitailler aux robinets publics, dans les quartiers où il y en a. Sinon, il reste le lac ou la rivière. Du matin au soir, un cortège de femmes fait la navette jusqu’aux eaux turquoises du Tanganyika, un gros bidon jaune sur la tête pour y puiser de l’eau.

Sur la plage de sable, Jules Baudouin Kichija veille à ce qu’aucun bidon ne quitte les lieux sans avoir reçu la dose de chlore qui permettra de purifier l’eau. M. Kichija est embauché par l’ONG française Solidarités international, qui assure ce service sur 28 points d’eau le long du lac.

Le Dr Ngandwe déplore néanmoins les ruptures de stock récurrentes de chlore, et le coordinateur médical de Médecins sans frontières (MSF) à Kalemie, le Dr Louis Albert Massing regrette pour sa part « l’interruption de l’effort sur la chloration des points d’eau » à l’origine de la recrudescence des cas observés en août.

MSF a engagé sur place un programme pour lutter contre la maladie sur plusieurs fronts : vaccination, extension du réseau de distribution d’eau ou encore distribution de filtres à eau.

Pour l’OMS, la transmission du choléra est étroitement liée à une mauvaise gestion de l’environnement et constitue un indicateur clef de l’insuffisance du développement social.

La RDC est l’un des pays les moins développés au monde. Si le choléra ne sévit presque plus dans l’ouest, il frappe durement la moitié est du pays, déchirée par les conflits depuis plus de vingt ans.

Selon les chiffres du gouvernement, la maladie a touché près de 15. 300 personnes et fait plus de 260 morts depuis le début de l’année. En 2013, elle avait fait 491 morts.

A l’hôpital général de Kalemie, on reçoit « en moyenne vingt cas de personnes affectées par le choléra chaque jour », indique son directeur, le Dr Jean-Pierre Kitenge.

Dans les zones rurales, en revanche, les patients ne sont pas soignés correctement. « Nous n’avons pas les moyens d’acheminer les médicaments vers les milieux ruraux », déplore le Dr Ngandwe.

Jeuneafrique.com avec AFP

Faits divers au Congo de mort et de braquage

octobre 10, 2014

 

Un homme meurt enseveli dans un puits d’eau à Pointe-Noire

Un homme a trouvé la mort dans un puits d’eau qu’il désensablait, à la demande du propriétaire. Quand les services de voiries ne peuvent pas faire ce travail relevant de leurs compétences. On va chercher une main-d’œuvre peut qualifier et non sécuriser.

En remplissant la boue et les débris de toutes sortes dans un seau attaché à une corde, que son collègue évacuait, au fur et à mesure. Malheureusement, la corde s’étant cassée, le seau rempli de boue lui est tombé sur la tête, provoquant un traumatisme crânien. Il est mort noyé, le niveau de l’eau du puits ayant augmenté.

Il a fallu l’intervention des sapeurs-pompiers pour extirper le corps.

Ce drame n’aurait pas eu lieu, si l’eau courante coulait, régulièrement, dans les robinets de la S.n.d.e, dans ce quartier de Pointe-Noire.

 

Un braqueur tué dans une fusillade à Poto-Poto

Les habitants des environs de la clinique Cogemo, située non loin du C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville), ont connu une nuit chaude, du mardi 7 au mercredi 8 octobre 2014.  Et pour cause.

Une fusillade a éclaté entre des éléments de la police et un réseau de cinq braqueurs, sur l’avenue Albert Bassandza, provoquant ainsi une panique. Si le chef de gang, un ressortissant de la République Démocratique du Congo, a été tué, selon le porte-parole de la police, un malfrat s’est enfuit et les trois autres ont été arrêtés. Ils tentaient de braquer un ressortissant libanais, gérant d’un restaurant au centre-ville, sur l’avenue Nelson Mandela. Le braqueur tué est un ancien employé du Libanais. Il avait été renvoyé chez lui, en RDC, dans le cadre de l’opération «Mbata ya Bakolo», pour défaut de titre de séjour. Mais, il est revenu, clandestinement, à Brazzaville, pour chercher, sans doute, à se venger contre son ancien employeur. Connaissant les heures de retour à la maison de son ancien patron, il lui a tendu un guet-apens, vers 2h du matin.

Heureusement, une patrouille de la police a surgi. Elle a mis en déroute les braqueurs. Mais, l’un d’eux y a laissé sa vie. Il faut dire que la police mène une lutte sans répit contre les braqueurs et autres bandits armés qui ont voulu replongé la ville dans l’émoi, il y a encore quelques semaines.

 

Lasemaineafricaine.net

Congo-RDC: Vers l’apaisement entre Brazzaville et Kinshasa

septembre 19, 2014

Refroidies depuis le lancement en avril dernier de l’opération «Mbata ya bakolo» à Brazzaville, les relations de coopération entre la République du Congo et la République démocratique du Congo (RDC) vont bientôt reprendre le rythme initial grâce à la visite que le président Sassou N’Guesso a effectuée ce 19 septembre à Kinshasa, à l’invitation de son homologue Joseph Kabila.


Les présidents Sassou et Kabila à Kinshasa

Les présidents Sassou et Kabila à Kinshasa
Cette visite portant dans le cadre du renforcement des relations de fraternité et de coopération entre les deux pays, a été marquée par le tête-à-tête des deux chefs d’Etat au terme duquel les deux parties se sont engagées à œuvrer davantage au raffermissement des liens séculaires de fraternité, d’amitié et de coopération qui les unissent.

D’après le communiqué final ayant sanctionné cette visite, «en attendant le parachèvement du processus de ratification de la convention sur la circulation et l’établissement des personnes et des biens signée par leurs pays respectifs à Kinshasa, le 3 juin 2014, les deux chefs d’Etat ont convenu d’instruire les experts des deux parties de se retrouver dès le 23 septembre 2014 à Kinshasa».

Les objectifs poursuivis étant d’examiner les modalités pratiques de reprise du commerce transfrontalier entre les deux pays ; proposer les modalités de coopération entre les deux pays en matière de lutte contre la criminalité urbaine dans les grandes villes des deux pays ; constituer la commission mixte d’enquête sur les allégations de violation des droits de l’homme ayant émaillé les opérations d’expulsion de la République du Congo ; faire des suggestions aux gouvernements des deux pays sur toutes les questions d’intérêt commun.

Le président Sassou N’Guesso a félicité son homologue Joseph Kabila et les Forces armées de la République démocratique du Congo, pour le retour de la paix dans la province du Nord –Kivu.

Les deux chefs d’Etat se sont félicités de l’évolution positive de la situation politique et sécuritaire en République centrafricaine. Après avoir félicité le président Sassou N’Guesso pour l’organisation en juillet dernier à Brazzaville, d’un dialogue inter-Centrafricains, le président Kabila l’a encouragé à poursuivre les efforts de médiation en vue d’aider ce peuple frère à retrouver la paix, la sécurité et la stabilité.

Les deux chefs d’Etat ont, en outre, déploré l’apparition de l’épidémie de la fièvre hémorragie à virus Ebola. Ils ont également lancé un appel à la communauté internationale pour qu’elle mette tout en œuvre pour trouver une réponse appropriée à cette maladie.

Les relations entre Brazzaville et Kinshasa se sont crispées depuis le lancement de l’opération de police «Mbata yaba kolo» qui vise entre autres, à lutter contre le grand banditisme et l’immigration clandestine. A cet effet, plusieurs ressortissants étrangers en situation irrégulière au Congo ont été expulsés dont certains provenant de la RDC.

Il convient de noter que suite à cette opération, le rythme des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays a été ralenti. Cette visite du président Sassou N’Guesso dans la capitale de la RDC en compagnie du ministre de l’intérieur Raymond Zéphirin Mboulou et du secrétaire général du Conseil national de sécurité (CNS) Jean Dominique Okemba, devrait permettre aux deux pays de ramener leurs relations au niveau d’avant l’opération «Mbata yaba kolo».

Congo-site.com par

Faits divers d’assassinat et de mort dans une clinique au Congo

septembre 19, 2014

 

Un malade mental assassine trois enfants et se donne la mort

Un déséquilibré mental a donné la mort à trois de ses neveux, précisément les enfants de son frère, provoquant l’émoi de la population dans son quartier.

Après ce triple assassinat crapuleux, il s’est lui-même donné la mort, en se jetant contre un camion-remorque, qui l’a écrasé. Il est mort sur-le-champ.

La scène s’est passée, jeudi 18 septembre 2014, à Ngamakosso, un  quartier de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville.

Une femme succombe à un avortement dans une clinique de fortune et son corps jeté dans une rivière

Le quartier Moukondo était en relief, jeudi 11 septembre 2014. Le corps d’une femme d’environ 36 ans a été découvert immergé dans la rivière Tsiémé. Le quartier était en émoi.

Un jour après, les recherches de la police ont abouti à l’arrestation d’un soi-disant médecin exerçant dans une clinique privée, située au n°2 de la rue Massina. Il s’agit d’un ressortissant de la République Démocratique du Congo. Ce dernier a avoué avoir reçu la jeune femme et son mari, qui lui ont demandé d’expulser la grossesse qu’elle portait.

Malheureusement,  l’I.v.g (Interruption volontaire de grossesse) ayant mal tourné, la femme a succombé à la suite d’une hémorragie. Pris de peur, le mari et lui sont allés jeter le corps dans la rivière Tsiémé, pour simuler une noyade, a-t-il déclaré.

D’après la police, le soi-disant médecin exercerait illégalement au Congo et serait un sans-papier. Il sera présenté devant le procureur de la République. Le mari de la victime serait introuvable. Il faut signaler, par ailleurs, que le chef de bloc du quartier a été aussi mis aux arrêts, pour n’avoir pas signalé la présence du sans-papier à la police.

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