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Congo/ L’ Islam: Le Diocèse de Kinkala s’interroge

mars 8, 2015
 

http://diocesedekinkala.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=87&Itemid=2

Les musulmans, deuxième communauté religieuse au Congo-Brazzaville? Version imprimable Suggérer par mail

D’après certaines informations  publiées par le Ministère congolais de la santé, des affaires sociales et de la famille, plus précisément par la Direction générale de la santé, il ressort que la communauté des fidèles musulmans arrive en deuxième position par tête d’habitants après celle des fidèles catholiques, en République du Congo. Ces informations qui, par ailleurs, mettent en valeur une cartographie de la présence de différentes confessions religieuses sur l’ensemble du territoire congolais, sont contenues dans un document intitulé « Initiative nationale de communication pour les gestes qui sauvent en faveur de la survie de l’enfant au Congo, Macro plan 2008 ». C’est un  projet élaboré par la Direction générale de la santé, en partenariat avec l’Unicef Congo, et dont la mise en œuvre est confiée aux confessions religieuses. Voici le nombre de fidèles par confession religieuse en République du Congo, tel qu’il ressort de ce document :
   
Eglise Catholique :……………………………………………………………………2. 400.000
Communauté  islamique du Congo :……………………………………………………452.000
                                                                                                               
Union nationale des Eglises de réveil du Congo :………………………………………189.400
                                                                                         
Eglise Evangélique du Congo :………………………………………………………… 150.000
Armée du Salut :……………………………………………………………………….. 79. 816
                                                                                                                        
Eglise de Jésus Christ sur la terre par son Envoyé  spécial Simon KIMBANGU :…….. 18.000
Christianisme prophétique en Afrique, Eglise lassyste (Zéphirin) :……………………. 11.000
Eglise Orthodoxe Grecque du Congo :……………………………………………………6.000
                                                                                                                  
Eglise évangélique luthérienne du Congo :……………………………………………….5.000
                                                                                                         
Eglise de Jésus  Christ des Saints des derniers jours:……………………………………..4.700
                                                                                
TOTAL DE FIDELES :………………………………………………………………3.315.916
Ces statistiques qui, apparemment, affirment une avancée significative de l’Islam en République du Congo, en plaçant cette communauté religieuse en deuxième position après les catholiques, peuvent tout de même susciter certaines interrogations. On peut se demander comment les initiateurs de ce projet ont-ils procédé pour recueillir ces informations, lorsque nous savons qu’il n’y a jamais eu un recensement général de la population et de l’habitat en République du Congo depuis les derniers troubles socio-politiques de 2002-2003. Peut-on vraiment croire que l’Eglise Evangélique du Congo ne compte que 150.000 fidèles, alors que, en réalité, elle semble être la deuxième communauté religieuse la plus importante en nombre de pratiquants, après la communauté catholique ? Dans tous les cas, ces chiffrent demandent à être confirmés par un recensement général de la population et de l’habitat, pour qu’ils soient vraiment crédibles.
                                              
(Source: MINISTERE DE LA SANTE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA
 FAMILLE, DIRECTION GENERALE DE LA SANTE)

Congo/28 novembre 1958 – 28 novembre 2014 : Il y a 56 ans, la République du Congo était proclamée!

novembre 28, 2014

 

Le président Fulbert Youlou (à g.) et le vice-président Jacques Opangault.

 

Il y a 56 ans que notre pays, le Congo-Brazzaville, était porté sur les fonts baptismaux, en tant que République. Une proclamation obtenue dans la douleur, le 28 novembre 1958, à Pointe-Noire, et codifiée dans la délibération n°112/58 de l’assemblée territoriale du Moyen-Congo érigeant le territoire du Moyen-Congo en Etat membre de la Communauté française et portant création de la République du Congo.

La cérémonie commémorative de cette journée de la République, célébrée depuis 2010, aura lieu, vendredi 28 novembre 2014, au palais du peuple, à Brazzaville, sous le patronage du président de la République, Denis Sassou-Nguesso.

Le territoire du Moyen-Congo, sous colonisation française, est devenu République, le 28 novembre 1958, deux mois après le référendum constitutionnel du 28 septembre 1958, où le Congo s’était illustré, à une écrasante majorité (99%), pour le «oui» en faveur de la Communauté proposée par le président français, le général Charles De Gaulle. A Brazzaville, par exemple, à peine 597 voix s’étaient exprimées en faveur de l’indépendance immédiate, sur plus de 38.000 votants.

L’évolution au sein de la Communauté qui lie la France à ses territoires coloniaux, a permis d’aller vers la République qui est proclamée par l’assemblée territoriale (au complet de ses membres), le 28 novembre 1958, au cours d’une séance, à Pointe-Noire, alors capitale du Moyen-Congo, Brazzaville étant la capitale fédérale de l’A.e.f (Afrique équatoriale française). «En vertu des pouvoirs donnés à notre assemblée par l’article 76 de la Constitution française, j’ai l’honneur de proclamer que le territoire du Moyen-Congo manifeste sa volonté de devenir un Etat membre de la Communauté. Cet Etat autonome prend le nom de République du Congo». C’est Christian Jayle, président de l’assemblée territoriale, qui fait cette proclamation, en présence du gouverneur Paul Charles Deriaud, qui prononce une allocution, au nom du gouvernement français, pour reconnaître cette proclamation. «Le territoire jouit, désormais, de l’autonomie interne complète et il vous appartient, en conséquence, de définir la structure que vous entendez donner à vos nouvelles institutions quant à la composition, au mode de désignation et aux compétences des pouvoirs législatifs et exécutifs, afin d’exercer, librement et démocratiquement, la gestion des propres affaires de l’Etat du Congo», déclare-t-il.

Le même jour, dans l’après-midi, l’assemblée territoriale devient l’assemblée législative, mais au moment d’élire le premier ministre, des incidents éclatent. Ce sont les premiers soubresauts de la vie politique congolaise. Seul candidat, l’abbé Fulbert Youlou, président de l’U.d.d.i.a, est élu à ce poste, par les 23 députés de son parti qui constitue la majorité, alors que les 22 députés du M.s.a (Mouvement socialiste africain) boycottent la séance.

L’assemblée législative adopte, par la suite, la «loi constitutionnelle n°1 du 28 novembre 1958 portant organisation des pouvoirs de la République du Congo» et la «loi constitutionnelle n°2 du 28 novembre 1958 fixant, provisoirement, à Brazzaville, le siège de l’assemblée législative et du gouvernement provisoire de la République du Congo» qui sont, immédiatement, promulguées par le nouveau premier ministre. Le 21 novembre 1959, l’abbé Fulbert Youlou est investi, par l’assemblée nationale, comme président de la République du Congo. Le 15 août 1960, la République du Congo accède à la souveraineté nationale, en proclamant son indépendance de la métropole française. Il pose sa demande comme Etat membre de l’Onu (Organisation des Nations unies). Sa population est d’à peine un million d’habitants. La même année, Jacques Opangault est nommé vice-président de la République, pour calmer les tensions entre les militants du M.s.a et ceux de l’U.d.d.i.a.

Depuis sa fondation, la République du Congo a connu plusieurs régimes: le multipartisme (1958-1963); le parti unique, d’abord avec le M.n.r (Mouvement national de la révolution), sous le président Alphonse Massamba-Débat (1963-1968), sous l’idéologie du socialisme bantou, puis avec le P.c.t (Parti congolais du travail), avec le président Marien Ngouabi (1969-1977) sous l’idéologie du marxisme-léninisme et avec le président Denis Sassou Nguesso (1979-1992), après un intermède du Comité militaire du parti, dirigé par le général Jacques-Joachim Yhombi-Opango (mars 1978-février 1979); le multipartisme, à partir de 1991.

Le pays a porté le nom de République Populaire du Congo, de 1969 à 1991, période qui correspond au régime de parti unique lié au P.c.t. C’est à la Conférence nationale souveraine (février-juin 1991) qu’elle retrouve les symboles instaurés à l’indépendance, en redevenant République du Congo.

 

Lasemaineafricaine.net

Congo: Marcel Ntsourou condamné aux travaux forcés à perpétuité

septembre 11, 2014
 Marcel Ntsourou, ex-chef adjoint du Renseignement © AFP

Marcel Ntsourou, ex-chef adjoint du Renseignement © AFP

Marcel Ntsourou, ex-colonel et ancien N°2 du Conseil national de la sécurité (CNS) en République du Congo, a été condamné jeudi à Brazzaville aux travaux forcés à perpétuité dans l’affaire qui l’opposait à l’Etat congolais.

L’ex colonel qui était jugé avec 113 co-accusés avait été arrêté le 16 décembre 2013 au terme de violents affrontements entre l’armée et sa garde rapprochée en plein centre-ville de Brazzaville. Ces affrontements avaient fait officiellement 32 morts mais les rumeurs parlent d’un plus important bilan. La cour d’appel de Brazzaville dans sa session criminelle qui s’est ouverte en août 2014 a reconnu Ntsourou coupable de rébellion, de détention illégale d’armes de guerre et munitions, de coups et blessures volontaires et d’assassinat.

Sur les 113 autres accusés de Ntsourou, un seul n’a pas comparu durant tout le procès pour des raisons de santé. Quelque 59 personnes, dont la femme de l’ancien officier ont été acquittées là où 54 autres ont écopé de peines allant de 7 à 15 ans de travaux forcés.

L’ancien N° 2 du CNS avait déjà été condamné en 2013 à cinq ans de travaux forcés avec sursis, une peine ensuite reconvertie en cinq ans de prison ferme, dans l’affaire des explosions de Mpila (un camp militaire situé dans un quartier Est de Brazzaville), qui ont fait au moins 282 morts et plus de 2300 blessés, en mars 2012.

Les avocats de l’Etat ont salué le verdict rendu ce jeudi, soulignant qu’il est à la hauteur les faits reprochés aux accusés. Les avocats de la défense ont, eux, qualifié cette condamnation ‘’d’injuste et illégale », relevant même qu’elle n’émane pas de la cour. Ainsi, ils ont promis de se pourvoir en cassation dans trois jours comme le recommande la loi. Le procès qui a débuté lé 2 juillet 2014 a duré presque trois mois.

Apanews.net

Unesco/Congo: Brazzaville désignée «ville de musique»

octobre 23, 2013

La directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a désigné, le 21 octobre les nouveaux membres du Réseau des villes créatives. Il s’agit des villes de Brazzaville en République du Congo, Zahlé au Liban, Cracovie en Pologne et Fabriano en Italie.

Désignée «ville de musique», Brazzaville est le premier membre africain du Réseau. Zahlé, Cracovie et Fabriano rejoignent le Réseau des villes créatives de l’UNESCO respectivement dans les catégories gastronomie, littérature, artisanats et arts populaires. Cette désignation va sans nul doute contribuer à renforcer la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine de la capitale congolaise.

Berceau d’authenticité et miroir de mosaïque d’authenticité multiple, Brazzaville, constitue une plateforme d’expression culturelle et de créativité diversifiée à l’instar de la musique, de la danse, de la littérature, des arts plastiques et de la peinture. Ce qui lui confère une position de l’une des capitales africaines des Lettres et l’un des épicentres de la création musicale africaine. Ce positionnement est renforcé avec l’établissement du siège du Conseil africain de la musique.

Suite à ces nouvelles nominations, le Réseau des villes créatives de l’UNESCO comprend désormais 38 villes de toutes les régions du monde. De nouvelles villes devraient être nommées d’ici à la fin de l’année. Un appel à candidatures sera lancé d’ici la fin du mois d’octobre, en vue des désignations 2014.

« En mettant en œuvre les initiatives, politiques et stratégies locales, Brazzaville, Zahlé, Cracovie et Fabriano ont toutes puisé dans la créativité en tant que source d’enrichissement pour le paysage urbain contemporain et la vie quotidienne des citoyens», indique un communiqué de l’institution onusienne.

Conformément à l’énoncé de mission du programme des villes créatives, les nouveaux membres s’engagent à renforcer leur participation dans la vie culturelle, en favorisant l’accès à la création et à l’usage des activités culturelles, des biens et des services, en promouvant la créativité et les expressions créatives, et en intégrant les industries créatives et culturelles dans le développement local».

Lancé par l’UNESCO en 2004, le Réseau des villes créatives ambitionne de développer la coopération internationale entre les villes ayant reconnu la créativité comme un moteur du développement durable, au travers d’un partenariat global entre plusieurs acteurs.

Le Réseau des villes créatives sert à faciliter l’échange d’expériences, de connaissances et de ressources entre les villes qui en sont membres, comme moyen de promotion du développement des industries créatives locales. Il vise aussi et à approfondir dans le monde entier, la coopération dans le secteur créatif et culturel, en faveur du développement durable.

Congo-site.com par Rosalie Rogevna Guielle

Congo: Le chef de l’Etat congolais invité à effectuer une visite officielle à Cuba

septembre 25, 2013

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, est invité à se rendre à Cuba l’année prochaine, a annoncé le 24 septembre à Brazzaville, l’ambassadeur de Cuba en République du Congo, Alba Beatriz Soto Pimental.

La diplomate cubaine qui s’est adressée au sortir d’une audience présidentielle, a transmis au président Sassou N’Guesso un message écrit de son homologue cubain, Raoul Castro.

Le Congo et Cuba vont célébrer en 2014 le cinquantenaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques. Les deux pays disposent de plusieurs axes de coopération au nombre desquels figurent en bonne place les secteurs de la formation et de la santé.

En ce qui concerne la santé, l’on peut signaler la présence des médecins cubains dans les hôpitaux congolais, notamment à Dolisie dans le département du Niari. En matière de formation, plusieurs cadres congolais ont été formés à Cuba dans les domaines de la santé, de l’agronomie, de la science.

«Cuba a été un partenaire sûr pour le Congo et le sera toujours. Il y a beaucoup d’étudiants congolais en médecine qui partiront les mois prochains à Cuba pour renforcer leurs capacités. Nous pensons que c’est notre manière de contribuer à l’amélioration de la santé des populations congolaises», a déclaré Alba Beatriz Soto Pimental.

Congo-site.com par Christian Brice Elion

Le Congo se dotera d’un système d’adressage et codification postale de qualité

septembre 24, 2013
Maison de la Poste de Brazzaville

Maison de la Poste de Brazzaville

Un séminaire de lancement de l’étude relative à la mise en place d’un système d’adressage et de codification postale de qualité se tient du 23 au 24 septembre à Brazzaville. Organisé dans le cadre de la composante I du projet Central African Backbone (CAB), ce séminaire vise à améliorer les conditions de traitement des envois postaux en République du Congo.

Il permettra de sensibiliser les institutions intéressées par le projet CAB qui bénéficie d’un appui financier de la Banque mondiale. Les participants à cette rencontre vont définir les tâches de chacune des composantes de l’équipe à mettre en place dans le cadre du projet, identifier les différentes étapes de son exécution et formuler les stratégies d’exécution à soumettre au comité de suivi du projet. De même, ils vont échanger sur le système d’adressage actuel, l’environnement et l’introduction des codes postaux au Congo.

Le Congo n’est pas en marge des changements importants opérés actuellement dans le monde, la moitié de la population étant urbaine. Face à cette situation, les collectivités locales qui sont les nouveaux acteurs de la gestion de la cité, n’ont malheureusement plus de moyens suffisants leur permettant de faire face à la croissance multiforme des zones urbaines.

«Cet état de fait a conduit à ce que dans la plupart des villes du Congo, l’on constate la présence des rues sans nom ni adresse, en particulier dans les quartiers les plus récemment bâtis. Cette situation a un impact négatif dans les services urbains. En effet, sans système de repérage, l’on ne peut se mouvoir dans une ville grandissante. La distribution d’un courrier et des messages à domicile devient impossible», a souligné le ministre en charge des postes Thierry Moungalla.

La République du Congo a signé avec la Banque mondiale, un accord de prêt pour la mise en place d’un système d’adressage et de codification postale de qualité. Il s’agit entre autres de mettre en place des modules tels, la cartographie de la ville, codification des voies, enquête de recensement, implantation d’un système informatique simple, développement d’outils de gestion appliquée en vue d’améliorer notamment les ressources dans des meilleures identifications des contribuables.

D’après M. Moungalla, l’adressage va au-delà de la simple gestion de la ville. «En attribuant à l’individu l’identité localisée dans la ville, il permet à ce dernier de communiquer au sein de la communauté. L’adressage s’impose ainsi comme une condition essentielle de la reconnaissance d’une citoyenneté épanouie», a-t-il indiqué.

Parmi les applications directes de l’adressage, on cite généralement l’action des services d’urgence (pompiers, police, ambulances), pour lequel le plan d’adressage réduit les délais d’intervention.

«La distribution du courrier est le service de base par excellence pour lequel l’adressage a un impact des plus importants. Bien que l’action sur l’articulation adressage, distribution du courrier, laissent entendre qu’une fois l’adressage mis en place, les services de la poste peuvent dans les meilleurs délais, distribuer le courrier à chaque destinataire, à chaque adresse connue. Nous assistons depuis au moins une décennie dans notre pays à une présence de plus en plus importante de services privés de courrier rapide qui ont intérêt au développement d’un système d’adressage qui viendra également améliorer la distribution de leur courrier et partant la qualité de leurs services», a dit M. Moungalla.

Congo-site.com par Rosalie Rogevna Guielle

Le Congo sommé de restituer la dépouille de Savorgnan de Brazza

septembre 12, 2013
Savorgnan

L’explorateur français Pierre Savorgnan de Brazza. © Paul Nadal/CC

La dépouille de l’explorateur français Pierre Savorgnan de Brazza doit être restituée à ses descendants. C’est la teneur de la décision de la justice française rendue le 11 septembre, soit sept ans après la ré-inhumation solennelle de l’explorateur dans un mausolée de Brazzaville, capitale du Congo.

Le père fondateur de la ville de Brazzaville pourrait bientôt quitter la capitale congolaise. La cour d’appel de Paris a donné raison, le 11 septembre, à quinze descendants de l’explorateur français d’origine italienne, qui reprochaient au Congo de ne pas avoir respecté des engagements pris en 2006 en échange du transfert de sa dépouille dans la capitale congolaise.

La dépouille de Savorgnan de Brazza avait été ramenée d’Alger à Brazzaville en octobre 2006 et ré-inhumée dans un imposant mausolée de marbre et de verre sur les bords du fleuve Congo lors d’une cérémonie en grande pompe, en présence de plusieurs présidents africains et du ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Philippe Douste-Blazy.

Ce retour était le fruit d’un protocole d’accord signé quelques jours plus tôt à Rome entre la République du Congo et les descendants (italiens) de l’explorateur. Ces derniers avaient alors le feu vert aux autorités congolaises pour la ré-inhumation de leur aïeul dans la capitale congolaise.

Compromis

En contrepartie, Brazzaville avait pris plusieurs engagements, notamment le goudronnage de la piste menant à Mbé, la construction d’un dispensaire dans cette localité, l’érection d’une statue du roi Makoko auprès de celle de l’explorateur, l’entretien de tous les établissements congolais portant le nom de l’explorateur. Un bon compromis par rapport à la revendication des Tékés, première ethnie du Congo, qui souhaitaient que la dépouille repose à Mbé – ville située à 150 km de Brazzaville – près de celle du roi Makoko. Explorateur qualifié d' »humaniste » par ses admirateurs, Savorgnan de Brazza (1852-1905) avait permis à la France de prendre possession du Congo en 1880 à la faveur d’un traité de paix conclu avec le roi Makoko Iloo Ier.

Sanction

Estimant que le Congo n’avait pas respecté ses promesses, les descendants de l’explorateur ont rapidement saisi la justice française – dont la compétence en cas de litige avait été prévue par le protocole de 2006 – qui les a déboutés en première instance en 2011, avant qu’ils aient gain de cause devant la Cour d’appel de Paris. Le Congo est sommé de restituer des restes mortuaires du célèbre explorateur dans un délai de trois mois.

Contacté par l’AFP, Me William Bourdon, avocat des descendants de l’explorateur, a indiqué que ses clients réfléchissaient aux conséquences pratiques de l’arrêt. « L’instrumentalisation politique éhontée de la mémoire et de la trajectoire exceptionnelle de Pierre Savorgnan de Brazza a été sanctionnée comme il se devait par la cour », a-t-il déclaré. De leur côté, les avocats du Congo n’étaient pas immédiatement joignables.

Jeuneafrique.com avec AFP

Congo: Le député Gabriel Longobé inhumé au cimetière du centre-ville de Brazzaville

août 29, 2013
Gabriel Longobé

Gabriel Longobé

Le député de Loukolela (département de la Cuvette), Gabriel Longobé, a été inhumé le 27 août à Brazzaville, après une cérémonie d’hommage solennel organisée au Palais des congrès. Agé de 58 ans, ce membre du Parti congolais du travail (PCT) est décédé le 13 août dernier dans la capitale congolaise.

Gabriel Longobé a réalisé un parcours scolaire, universitaire, administratif et politique élogieux. Ses études effectuées en République du Congo (université Marien Ngouabi) et à l’université d’Orléans en France ont été couronnées par l’obtention de deux diplômes d’études approfondies (l’un de droit public général et l’autre de contentieux), ainsi que d’un doctorat en droit.

Il a été chargé de cours à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville de 1986 à 1991, consultant à l’Institut de médecine vétérinaire de Dakar au Sénégal et au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Gabriel Longobé a été chef de service de la méthode à l’inspection générale des finances, secrétaire général de la présidence de la République avec rand et prérogative de ministre, inspecteur général d’Etat et président de l’autorité de régulation des marchés publics.

Cadre supérieur émérite, Gabriel Longobé a rendu de loyaux services au peuple et à l’Etat congolais. Son dévouement et sa rigueur au travail lui ont valu plusieurs distinctions honorifiques. Notamment commandeur dans l’ordre du mérite congolais et dans l’ordre du mérite de la paix ; médaille du courage des sapeurs pompiers ; Grand officier dans l’ordre du mérite congolais.

Il fait partie des membres de l’équipe de rédaction de l’acte fondamental du 24 octobre 1997, organisant les pouvoirs publics de la transition ; de même corédacteur de la constitution du 20 janvier 2002 et secrétaire permanent de la commission des réformes du code des marchés publics de 2008 à 2009.

Gabriel Longobé a été aussi un philanthrope, car l’homme a mené plusieurs actions caritatives au profit de ses mandants à Loukolela. Il a fait divers dons, construit et équipé des écoles et des structures sanitaires.

La disparition de Gabriel Longobé est une grande perte pour sa famille politique, notamment le PCT qui avait perdu en janvier dernier un autre membre, le député Louis Soussa.

Congo-site.com par Christian Brice Elion

Congo: Denis Sassou N’Guesso consacré ceinture rouge 10ème dan de karaté

août 19, 2013
Denis Sassou Nguesso, ceinture rouge 10ème dan

Denis Sassou Nguesso, ceinture rouge 10ème dan

La Fédération congolaise de karaté a décerné ce 14 août 2013 au chef de l’Etat congolais la ceinture rouge 10ème dan pour sa discipline en tant que praticien de cet art et son apport au développement du karaté

Sassou Ceinture Rouge Karaté La cérémonie de port de ceinture et de remise des documents y afférents s’est déroulée à Djambala en marge des festivités du 53ème anniversaire de l’indépendance nationale.

Selon maître Mongo Tchelane, l’un des vice-présidents de la fédération congolaise de karaté, le chef de l’Etat congolais apporte un soutien inestimable au développement de karaté.

A titre d’illustration, en 1995 et 1996, alors qu’il n’était plus à la tête de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a soutenu financièrement l’organisation des championnats nationaux de karaté, a rappelé maître Florent Ntsiba.

La ceinture rouge 10ème dan est le grade le plus élevé de la fédération congolaise de karaté et le président Sassou N’Guesso est le premier praticien à en recevoir. En 1995, cette fédération avait décerné la ceinture noire 2ème dan au chef de l’Etat congolais.

Congo-site.com par Christian Brice Elion

Congo: Pierrette Adams lance son septième album

juin 20, 2013
Pierrette Admas

Pierrette Admas

L’artiste musicienne Pierrette Adams vient de mettre sur le marché du disque son septième album intitulé « Septième jour », composé de onze (11) titres rendant hommage aux femmes en particulier à la défunte Mpongo Love de la République démocratique du Congo (RDC).

Parmi ces titres il y a : Mère Z , mon paradis c’est toi ,Kapwepwe menu, Septième jour, Pas possible mati, Quelle affaire , Fétiche Mpongo, Monama elima, Une chanson d’amour ,Massikiti, Alliant afro-zouk. Ces chansons sont en français, capverdien et lingala. On y trouve plusieurs des genres musicaux comme la rumba et le ndombolo.

«En général dans mes albums je parle d’amour. C’est le thème qui parle le plus aux gens. C’est un sentiment que toute personne a eu au moins une fois dans sa vie, ce qui explique le titre phare de cet album, Mon paradis c’est toi», a-t-elle expliqué.

« Septième Jour » a été préparé pendant deux ans grâce à la complicité de Boncana Maïga, qui collabore avec Pierrette Adams depuis son premier album. « Je tenais à faire cet album avec lui, j’ai dû l’attendre deux ans. Il était très occupé, voilà pourquoi la réalisation de l’album a pris tant de temps» a dit Pierrette Adams.

L’ancienne hôtesse de l’air Pierre Adams, de son vrai nom Alméida Duarte Pierrette Rolande, est née en 1962 à Pointe Noire en République du Congo. Surnommée « Mère Z », elle est une chanteuse ivoiro-congolaise qui fait l’essentiel de sa carrière à Abidjan. Pierrette a sorti 7 albums en 18 ans. Elle est connue à travers l’Afrique pour ses grands succès comme « Mohamed », »Caterpillar » ou «Mama » Z’ allumettes ».

Congo-site.com