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Pédocriminalité dans l’Eglise: appel à la démission des évêques, mobilisation sur les réseaux sociaux

octobre 11, 2021
Pedocriminalite dans l'Eglise: appel a la demission des eveques, mobilisation sur les reseaux sociaux
Pédocriminalité dans l’Eglise: appel à la démission des évêques, mobilisation sur les réseaux sociaux© POOL/AFP/Archives/Thomas COEX

C’est un appel inédit qu’ont lancé lundi trois personnalités en réclamant la démission de l’ensemble des évêques, comme seule réponse « honorable », selon eux, aux conclusions du rapport Sauvé sur la pédocriminalité dans l’Eglise catholique.

Par ailleurs, via les réseaux sociaux et des hashtags comme #MyChurchToo, des catholiques s’indignent ou se mobilisent pour réformer leur église.

Dans un texte transmis à l’AFP, trois personnalités ont réclamé lundi « la démission collective de l’ensemble des évêques en exercice », « comme un signe d’espoir et de renouveau ».

Il s’agit du cofondateur de l’association de victimes La parole libérée (aujourd’hui dissoute) François Devaux, de la directrice de la rédaction de Témoignage chrétien Christine Pedotti et de la théologienne Anne Soupa, qui milite depuis plusieurs années pour donner davantage de place aux femmes dans la gouvernance de l’Eglise.

Selon eux, la démission « est le seul geste à la mesure de la catastrophe et de la perte de confiance dans laquelle nous sommes. C’est un premier acte de repentir concret, coûteux, à l’égard des victimes. C’est la seule attitude qui peut permettre de restaurer la maison Eglise ».

C’est aussi « la seule façon de rendre possible l’indemnisation des victimes car la faillite de l’institution est aussi matérielle. Les fidèles ne veulent pas contribuer pour des fautes qu’ils n’ont pas commises. Mais dans une Eglise restaurée dans laquelle tous et toutes seront représentés, cette solidarité et cette fraternité nouvelles permettront de trouver les ressources financières nécessaires », détaillent-ils.

Dans son rapport publié mardi dernier, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase), présidée par Jean-Marc Sauvé, a estimé à 216.000 le nombre de mineurs victimes d’un prêtre ou d’un religieux en France depuis les années 1950, et à 330.000 si l’on ajoute les agresseurs laïcs en lien avec les institutions de l’Eglise.

La France compte un peu moins de 120 évêques.

#MyChurchToo

« Le rapport Sauvé dit que la pédocriminalité est un phénomène systémique. C’est donc l’ensemble du corps – institutionnel – qui doit réagir », a déclaré à l’AFP le père Pierre Vignon. « Les évêques sont responsables, dans l’ensemble du corps – même s’il ne s’agit pas de la responsabilité personnelle de l’un ou l’autre ».

« Ce qui aurait eu du panache et aurait marqué les esprits, aurait été de démissionner aussitôt collectivement », a-t-il écrit ce week-end, dans un texte au site internet religieux italien Adista. Le père Vignon avait réclamé, en août 2018, la démission du cardinal Barbarin.

Tous rappellent qu’en Allemagne, en juin dernier, un des cardinaux les plus influents du pays, l’archevêque de Munich Reinhard Marx, a demandé au pape François d’être démis de ses fonctions, tirant les conséquences de l' »échec », selon lui, de l’Église catholique dans « la catastrophe des abus sexuels », notamment dans le diocèse de Cologne, le plus important du pays. Une demande qui sera ensuite rejetée par le pape.

Trois mois avant, un rapport accablant avait révélé que des centaines de mineurs avaient subi des violences sexuelles dans le diocèse de Cologne entre 1975 et 2018, et que plusieurs responsables religieux s’étaient tus.

Le rapport Sauvé a continué lundi à susciter des réactions. Vendredi des messages ont émergé sur le réseau Twitter sous les hashtags #AussiMonÉglise et #MyChurchToo, relayés par des influenceurs catholiques comme Erwan Le Morhedec, auteur du blog koztoujours. Des fidèles, pratiquants ou non, s’interrogent sur les réformes à mener, ou expriment leur indignation.

« Aux victimes qui nous lisent, pardon. Pardon de ne pas avoir été là pour vous, hier. Croyez que nous voulons l’être aujourd’hui. Laïcs, nous réclamons les réformes nécessaires. Pas au rabais, pas au minimum, avec ambition ! », a lancé Erwan Le Morhedec.

De son côté, la conférence des baptisés francophones, un réseau d’associations de catholiques réformateurs qui tenait ses assises ce week-end à Paris, a prévenu dans un communiqué que les fidèles attendaient « des changements de fond à hauteur des enjeux » et prévenu qu’elle serait « la vigie exigeante de la mise en œuvre des recommandations » de la Ciase.

Par Le Point avec AFP

Aurélie Jean – Pas de réseaux pour les ados : une question de méthode

octobre 4, 2021

CHRONIQUE. Interdire les réseaux sociaux aux plus jeunes, oui, mais comment ? La question, complexe, mérite de se pencher sur la technologie et ses usages.

Vous ne le savez sans doute pas, les reseaux sociaux sont interdits aux jeunes de moins de treize ans, sauf dans certains cas avec l'accord des parents.
Vous ne le savez sans doute pas, les réseaux sociaux sont interdits aux jeunes de moins de treize ans, sauf dans certains cas avec l’accord des parents.© ALI BALIKCI / ANADOLU AGENCY / Anadolu Agency via AFP

Dans une tribune publiée le 22 septembre dernier dans Les Échos, le philosophe Gaspard Kœnig défend à raison l’interdiction chez les moins de seize ans d’utiliser les réseaux sociaux. Connaissant les dérives ainsi que les conséquences psychologiques néfastes chez les jeunes, ce point de vue est raisonnable. Seulement, voilà, il cache un autre problème beaucoup plus complexe que le simple fait de décider l’interdiction : les moyens pour y parvenir, en vérifiant et en confirmant l’âge des utilisateurs. Pour tenter de résoudre cette énigme, il faut s’intéresser à la technologie, et aux usages de ces outils numériques, somme toute encore trop opaques et incompréhensibles pour la plupart d’entre nous.

Hypocrisie générale

Aujourd’hui, vous ne le savez sans doute pas, les réseaux sociaux sont interdits aux jeunes de moins de treize ans, sauf dans certains cas avec l’accord des parents. Un mineur ne dispose pas de la capacité juridique de contracter comme signer les conditions générales d’utilisation de TikTok ou Instagram. Cela étant dit, une certaine hypocrisie existe chez les propriétaires de ces plateformes, qui ne vérifient pas l’âge du nouvel utilisateur ou l’accord des parents, mais s’appuient sur la simple affirmation de la part du jeune. C’est ainsi que de nombreux mineurs s’enregistrent sous une fausse identité en mentant sur leur âge. Selon une enquête de 2021 de Génération numérique, il y aurait 63 % des moins de treize ans qui auraient au moins un compte sur un réseau social.

Certains profiteraient du débat de l’interdiction des réseaux pour les moins de 16 ans pour réaffirmer le besoin de faire disparaître la (pseudo-)anonymisation qui soulève bien des problèmes – comme une partie de la haine et du harcèlement en ligne – et de rediscuter de l’identité numérique sur les réseaux sociaux. Mais c’est écarter la nécessité de nombreuses personnes et de peuples de parler ou de s’informer librement et anonymement sur ces applications. En revanche, il faut réfléchir aux moyens techniques et, aussi, non techniques de prouver l’âge d’une personne – et s’assurer qu’elle a plus de 16 ans – sans passer par l’identification généralisée et systématique de tous les utilisateurs.

On peut construire et entraîner des algorithmes qui peuvent identifier des schémas de comportements propres de jeunes de moins de seize ans ou d’enfants sur les réseaux – types de commentaires, de comptes suivis, ou encore de posts aimés et partagés. Une alerte serait alors envoyée à la plateforme qui demanderait – en précisant la méthode algorithmique, et en s’excusant par ailleurs si c’est une erreur – à l’utilisateur une preuve de son identité et donc de son âge. Pour cela, deux niveaux de vérification sont possibles : l’authentification de niveau 1 par l’envoi d’une photo de la carte de lycéen ou équivalent – on rappelle que la carte d’identité n’est pas obligatoire – qui serait chiffrée et conservée pour d’éventuelles demandes judiciaires futures, et d’un code envoyé par la plateforme sur le téléphone portable du jeune ou d’un de ses parents. Il existe également une authentification de niveau 2 qui implique un appel sur un téléphone des parents, éventuellement en visioconférence, pour obtenir leur accord. Parmi les solutions non techniques, une fois l’alerte lancée, les plateformes peuvent également envisager de poser plusieurs questions à l’utilisateur que seuls des adolescents de plus de 16 ans peuvent répondre correctement et rapidement. Comme les noms des deux précédents présidents français de la République.

Système non infaillible

Encore une fois, des erreurs algorithmiques sont possibles, et il reste des manières chez les jeunes de contourner les règles (comme donner le numéro de téléphone d’un cousin complice ou encore faire une fausse carte de lycéen). Mais on détecterait une quantité significative de comptes illégalement créés tout en dissuadant les mineurs de s’enregistrer sous une fausse identité. Fournir une fausse pièce d’identité est bien plus grave en pratique dans l’esprit des gens que le simple fait de mentir sur son âge dans un formulaire.

Quoi qu’on en pense, les usages de la technologie ne se décident pas, ils se pratiquent, se confrontent à la réalité et s’améliorent au cours du temps. Tout en éduquant encore et toujours les mineurs des risques de ces réseaux, mais aussi les parents qui, pour la majorité d’entre eux, ne comprennent pas leurs fonctionnements.

Avec Le Point par Aurélie Jean

Racisme : Thierry Henry quitte les réseaux sociaux pour dénoncer leur laxisme

mars 26, 2021

Le champion du monde 1998 souhaite voir les plateformes « rendre des comptes » pour leur passivité vis-à-vis de la haine en ligne, relate « Le Figaro ».

L'ancienne gloire tricolore Thierry Henry.
L’ancienne gloire tricolore Thierry Henry.© EZEQUIEL BECERRA / AFP

Thierry Henry tacle encore, mais en dehors des stades. Dans un tweet fracassant publié vendredi 26 mars 2021, le champion du monde 1998 a annoncé qu’il se retirerait des réseaux sociaux dès ce week-end, comme le relatent nos confrères du Figaro. La raison du courroux de l’ancien international tricolore ? Le laxisme supposé des Twitter, Instagram et autres Facebook vis-à-vis de la haine en ligne, et plus particulièrement du racisme. 

« À partir de demain [samedi, NDLR], je me mettrai en retrait des réseaux sociaux jusqu’à ce que leurs décideurs soient en mesure de réglementer leurs plateformes avec la même énergie et férocité qu’ils le font dès que l’on touche aux droits d’auteurs. L’importance considérable du racisme, du harcèlement et de la torture mentale qui en découlent est trop toxique pour être ignorée  », a lancé l’ex-attaquant d’Arsenal.

Thierry Henry, qui dit abhorrer les foules d’anonymes qui déversent leur haine sur les réseaux sociaux, dénonce le silence coupable des plateformes. « Il FAUT rendre des comptes. Il est trop simple de créer un compte et de s’en servir pour aller harceler sans aucune conséquence, tout en restant anonyme », persifle-t-il dans un tweet déjà « aimé » par 82 000 internautes vendredi en début de soirée. Sa vie numérique ne reprendra que lorsque les mentalités 2.0 changeront. « En espérant que cela arrive rapidement. »

Avec Le Point

Le Tchad limite internet pour endiguer les «messages haineux»

août 4, 2020

 

Le débit des internautes tchadiens a été réduit pour éviter la propagation de «messages haineux» sur les réseaux sociaux, a affirmé lundi à l’AFP le ministre de la Communication. «La diffusion de messages d’incitation de haine et de division» a poussé le gouvernement à prendre «cette mesure temporaire» le 22 juillet, qui sera «levée d’un moment à l’autre», s’est contentée d’assurer le ministre Mahamat Zene Cherif, porte-parole du gouvernement.

Mais des responsables des télécoms tchadiens affirment sous couvert d’anonymat que cette décision est liée à la diffusion d’une vidéo où un officier tchadien, lors d’une altercation avec des mécaniciens le 14 juillet, tire à bout portant sur deux d’entre eux avant d’être lui-même attaqué à l’arme blanche. Selon un communiqué du procureur de la République, «un des jeunes succomba des suites de ses blessures» tandis que l’officier, hospitalisé, «sera traduit en justice une fois guéri». Sur les réseaux sociaux, comme Facebook ou WhatsApp, où la vidéo continue de circuler, certains internautes critiquent le militaire, mais soulignent également qu’il est originaire de la même ethnie que le président Idriss Déby Itno, arrivé au pouvoir par les armes en 1990.

«Les Tchadiens subissent la loi d’une minorité», fulmine ainsi un internaute sur une page Facebook d’informations tchadiennes, tandis que plusieurs autres assènent: «depuis 30 ans, il n’y a pas de justice au Tchad». La polémique a pris une telle ampleur que le président Déby a réagi à l’occasion des célébrations de l’Aïd al-Adha, le 31 juillet, sans évoquer directement le blocage d’internet ou la vidéo mais s’est focalisé sur le service de messagerie WhatsApp et les VPN, des logiciels qui permettent de contourner le blocage de l’internet local.

«WhatsApp et VPN ne sont pas créés pour s’insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies», a-t-il affirmé. Une association de droits des consommateurs a pour sa part demandé lundi dans un communiqué aux opérateurs de rétablir l’accès aux réseaux sociaux, dont la restriction «constituent une violation de la liberté d’expression». La mesure «constitue un manque à gagner sérieux pour nous, les opérateurs de téléphonie mobile, et nous espérons un déblocage rapide» a indiqué à l’AFP un responsable de téléphonie mobile ayant réclamé l’anonymat.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: le racisme à l’assaut de grandes marques, bouscule l’agenda de la Maison Blanche

juin 26, 2020

Coca-Cola rejoint le boycott de la publicité sur les réseaux sociaux

Coca-Cola, l’une des marques les plus connues du monde qui dépense des sommes énormes en publicité, a annoncé vendredi qu’elle suspendait pendant au moins trente jours toute promotion sur tous les réseaux sociaux, parce qu’«il n’y a pas de place pour le racisme». «Il n’y a pas de place pour le racisme dans le monde et il n’y a pas de place pour le racisme sur les réseaux sociaux», a dit James Quincey, le PDG du géant mondial, dans un très bref communiqué.

Il a exigé des réseaux sociaux -que d’autres marques ont décidé de boycotter pour les forcer à faire davantage pour supprimer les contenus haineux- qu’ils fassent preuve de plus de «transparence et de responsabilité». Coca-Cola va mettre à profit sa pause pour «faire le point sur (ses) stratégie publicitaires et voir si des révisions sont nécessaires», a expliqué James Quincey.

Trump annule son week-end dans le New Jersey, dit rester à Washington pour faire régner «l’ordre»

Le président américain Donald Trump a assuré avoir annulé vendredi à la dernière minute son départ pour le New Jersey, où il devait passer le week-end, afin de s’assurer que «l’ordre» règne à Washington, alors que son déplacement avait soulevé des interrogations en plein regain de pandémie de Covid-19 aux Etats-Unis. A quelques heures de son départ à bord d’Air Force One depuis la base militaire d’Andrews, la Maison Blanche a annoncé qu’il ne se rendrait plus dans cet Etat où il avait prévu de passer le week-end dans son club de golf de Bedminster. Le président américain a plus tard déclaré sur Twitter avoir «voulu rester à Washington pour (s)’assurer que la loi et l’ordre soient appliqués».

Les Etats-Unis sont secoués depuis plusieurs semaines par des manifestations antiracistes. Plusieurs statues, notamment de généraux confédérés ou de partisans de l’esclavage, ont été prises pour cible dans le pays. A Washington, une statue d’un général sudiste a été mise à bas et des manifestants se sont attaqués sans succès cette semaine à celle, située face à la Maison Blanche, de l’ancien président Andrew Jackson, un défenseur de l’esclavage.

Comme il l’avait annoncé, Donald Trump a signé vendredi un arrêté présidentiel «protégeant» les monuments et statues et «combattant la violence criminelle récente», a-t-il déclaré sur Twitter. «De longues peines de prison pour les actes hors-la-loi contre notre grand pays!», a-t-il ajouté. Le texte du décret n’a pas été communiqué et ce qu’il ajoute par rapport aux lois existantes n’a pas été clairement précisé.

Judd Deere, porte-parole de l’exécutif, avait plus tôt indiqué que la décision de Donald Trump d’annuler son déplacement n’avait «rien à voir» avec des recommandations de quarantaine décrétées par le gouverneur du New Jersey pour toute personne ayant voyagé dans un Etat où les chiffres du Covid-19 sont en hausse. Les gouverneurs des Etats du New Jersey, de New York et Connecticut, ont annoncé mercredi la mise en place d’une quatorzaine pour les personnes s’étant rendues dans des Etats où les taux d’infection sont en hausse. Donald Trump s’est rendu mardi en Arizona, l’un des Etats où les indicateurs sont au rouge.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: Trump dénonce la censure des voix conservatrices sur les réseaux sociaux

août 18, 2018

Washington – Le président américain Donald Trump a dénoncé avec véhémence samedi la suspension par les géants d’internet des activités de personnalités de la droite américaine sur les réseaux sociaux, parlant de « discrimination » et qualifiant de « malade » le comportement de deux chaînes de télévision.

Si le président américain ne mentionne à aucun moment son nom, cette salve de tweets matinaux intervient après l’offensive lancée la semaine dernière par des géants d’internet contre le conspirationniste américain Alex Jones, privé d’accès aux plateformes Facebook et Spotify notamment. Twitter a également restreint mardi, pour une semaine, le compte de ce commentateur d’extrême droite.

« Les réseaux sociaux discriminent absolument les voix Républicaines/Conservatrices », a écrit Donald Trump sur Twitter, promettant que son gouvernement ne laisserait pas ça arriver, sans apporter davantage de précisions.

« Ils font taire les opinions de beaucoup de personnes de DROITE alors qu’en même temps ils ne font rien pour les autres », a-t-il dénoncé.

« La censure est quelque chose de très dangereux et absolument impossible à surveiller », ajoute-t-il dans un deuxième tweet, avant de s’en prendre, une nouvelle fois aux médias.

« Il n’y a rien d’aussi bidon que CNN et MSNBC et pourtant je ne demande pas à supprimer leur comportement malade », a tempêté M. Trump contre deux chaînes qu’il critique régulièrement.

« Laissons tout le monde participer, bon et mauvais », lance-t-il dans un troisième message posté sur le réseau social.

Fondateur du site InfoWars, Alex Jones est une personnalité médiatique affiliée à l’extrême droite, devenue une célébrité à la faveur de propos et théories conspirationnistes sur la fusillade de Sandy Hook, en 2012.

Facebook, qui a suspendu les quatre principales pages de l’Américain, a accusé celles-ci de « glorifier la violence » et « d’utiliser un langage déshumanisant pour décrire des personnes transgenres, musulmanes et immigrées », en infraction avec le règlement interne du réseau social.

Twitter, qui dans un premier temps ne s’était pas joint à l’initiative des autres géants d’internet au nom du « débat public » selon son fondateur, Jack Dorsey, a finalement restreint mardi le compte du conspirationniste. S’il est toujours consultable par les internautes, M. Jones ne sera plus capable d’y poster de message pendant une semaine.

M. Dorsey a cependant affirmé que Twitter ne faisait aucune discrimination sur la base d’opinions politiques.

« Nous ne le faisons pas, point final », a-t-il assuré au cours d’une interview sur CNN dont des extraits ont été diffusés samedi. « Nous ne considérons pas les contenus sur la base des opinions politiques ou des idéologies. Nous considérons les comportements ».

Chez Twitter, « nous devons être exempte de tout préjugé, que ce soit dans nos pratiques, nos règlements, la façon dont nous les appliquons et les outils que nous utilisons », a-t-il ajouté.

Romandie.com avec(©AFP / 18 août 2018 18h30)                                                        

France: l’affaire Benalla a battu un surprenant record sur les réseaux sociaux

juillet 28, 2018

 

Depuis qu’elle s’est invitée dans l’actualité, l’affaire Benalla a pris une ampleur sans précédent. Au point que les réseaux sociaux se sont emballés comme jamais !

L’affaire Benalla n’intéresse-t-elle que les journalistes et le petit cercle politico-médiatique parisien comme semble l’affirmer l’Élysée ? Pas si sûr, si l’on regarde le nombre de tweets suscités par l’affaire depuis sa révélation.

Car les réseaux sociaux ne sont pas en reste pour commenter cette actualité brûlante qui pose beaucoup de questions. Sur son blog, le spécialiste de l’étude des réseaux sociaux, Nicolas Vanderbiest, écrit que la première semaine suivant les révélations, plus d’un 1,5 million de tweets ont déjà été postés rien que pour cette affaire. À titre de comparaison, #MeToo, #BalanceTonPorc et #JeSuisCharlie ont suscité moins d’intérêt à leurs époques respectives !

Parmi les hastags les plus populaires, se trouvent mentionnés un million de fois le nom « Macron », ou encore l’expression « Affaire Benalla », reprise 430 000 fois, mais également le nom « Collomb », mentionné quant à lui à 310 000 reprises. Enfin, le 18 juillet, jour des révélations du journal Le Monde, la recherche « Alexandre Benalla » s’est retrouvée largement en tête avec plus de 500 000 recherches sur Google.

 

Gentside.com par  Maxime Lambert

Mondial 2018: la playlist africaine des Bleus enjaille les réseaux sociaux

juillet 11, 2018
 

Les joueurs français Paul Pogba et Samuel Umtiti célèbrent en dansant le but de ce dernier face à la Belgique, le 10 juillet 2018 en demi-finale de la Coupe du monde en Russie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Depuis le début de la Coupe du monde en Russie, l’équipe de France brille par son jeu efficace, son état d’esprit d’une solidarité sans faille… et ses vidéos de célébrations victorieuses au son des tubes africains du moment.

Efficaces et solides sur le terrain, les Bleus on dominé la Belgique pour se qualifier pour la finale du Mondial 2018 en Russie, qui aura lieu le 15 juillet prochain à Moscou. Ultra-concentrés pendant leurs matchs, les joueurs de l’équipe de France, dont plus de 60% sont d’origine africaine (la Guinée pour Pogba, le Sénégal pour Mendy, le Cameroun et l’Algérie pour Mbappé ou encore la RDC pour Umtiti…)n’en n’oublient pas moins de décompresser comme il se doit après chaque victoire. Et c’est sans surprise que l’on peut les voir danser et chanter au rythme des tubes du continent…

Dans le rôle du DJ, c’est Presnel Kimpembe, d’origine et haïtienne et congolaise, qui mène le plus souvent la barque avec son enceinte portable, diffusant les plus grands hits du moment. Petit florilège des vidéos diffusées par les Bleus sur les réseaux sociaux.

  • Maréchal DJ – Seka Seka

Ce titre est aujourd’hui un classique pour les amateurs de coupé-décalé. Chantée par Maréchal DJ, artiste congolais et révélation musicale de l’année 2006 en côte d’Ivoire, cette chanson résonnait dans toutes les boîtes et les dance-floor ivoiriens. Sa chorégraphie, facile à reproduire et les paroles efficaces ont permis à la chanson de de s’exporter à l’international.

 

 

  • DJ Arafat –  Djessimidjeka

Djessimidjeka, fait partie d’un des titres qui ont permis à DJ Arafat de se faire une place de choix sur la scène musicale en 2010. La même année, il devenait le premier artiste de coupé décalé à faire un concert dans les plus grandes salles de concert en Côte d’Ivoire : le palais de la culture de Treichville.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Farafat8500%2Fvideos%2F1162432243894530%2F&show_text=1&width=273

 Fally Ipupa – Kiname

Présent sur « Tokoss » de Fally Ipupa, sorti en 2017, Kiname est le plus gros featuring de l’album. C’est avec le rappeur français d’origine sénégalaise Booba, que le chanteur congolais pose sa voix. Et ici l’équipe de France reprend la chanson en cœur.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFallyIpupaOfficial%2Fvideos%2F10155630951202844%2F&show_text=1&width=269

  • Fanny J – Ancrée à Ton port

Elle est l’une des plus grandes voix contemporaines du zouk. Fanny J a fait les beaux jours de l’année 2018 avec son tube « Ancrée à ton port ». Les Bleus dansent avec passion comme le défenseur Varane, d’habitude plus réservé.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFannyJofficiel%2Fvideos%2F2281710978536021%2F&show_text=1&width=380

Dimanche 15 juillet, tous les supporters des Bleus auront les yeux rivés sur leur écran, dans l’espoir de célébrer les champions du monde… au rythme des succès du continent.

Jeuneafrique.com par

Le Vatican demande aux religieuses « discrétion et la sobriété » sur les réseaux sociaux

mai 18, 2018

En avril dernier, le Vatican a diffusé des consignes aux religieux au sujet de leur utilisation des réseaux sociaux.

S’exprimer sur les réseaux sociaux, oui mais… avec modération. Voilà le message qu’a fait passer le Vatican aux religieux adeptes de Twitter et autre Facebook, a rapporté jeudi Mashable.

Quatre consignes. Dans un document publié en avril dernier, le Vatican donne des instructions aux membres de congrégations religieuses féminines. Sur les 289 consignes, quatre concernent l’utilisation des réseaux sociaux. Ils doivent être « utilisés avec sobriété et discrétion, pas seulement au niveau des contenus mais aussi en terme de quantité d’information et de type de communication ».

« Ne pas perdre son temps ». Les réseaux sociaux « doivent être au service de la formation d’une vie contemplative et des communications nécessaires, et ne pas devenir une occasion de perdre du temps, d’échapper aux besoins de la vie en communauté ou représenter un danger pour votre vocation et être un obstacle à votre vie dédiée à la contemplation », développe ensuite le règlement.

Des religieuses à l’esprit critique. Ce document a été édité suite à des protestations survenues récemment dans les rangs des religieuses. Dans le sillon du mouvement #MeToo, certaines d’entre elles ont en effet critiqué les inégalités entre hommes et femmes dans la hiérarchie de l’Eglise, explique Mashable.

Europe.fr

Conchita Wurst révèle sa séropositivité, menacé par un ex

avril 16, 2018

L’artiste a pris la parole sur les réseaux sociaux

Victime de menaces de la part de son ex-compa­gnon, la star autri­chienne Conchita Wurst a préféré prendre les devants, et révé­ler sa séro­po­si­ti­vité au grand public.

«  Je suis séro­po­si­tif depuis plusieurs années ». Voici ce qu’à déclaré Thomas Neuwirth alias Conchita Wurst dimanche soir sur son compte Insta­gram. La drag queen, célèbre pour avoir remporté l’Eu­ro­vi­sion pour l’Au­triche en 2014, s’est confiée dans un long post sur les réseaux sociaux, révé­lant son statut séro­lo­gique. L’ar­tiste esti­mait que l’in­for­ma­tion ne concer­nait en aucun cas le grand public, mais a cepen­dant été obligé de faire cette révé­la­tion. Pour cause : l’un de ses exs menaçait de rendre l’in­for­ma­tion publique.

La star autri­chienne a donc décidé de prendre les devants, refu­sant à cette personne d’avoir une quel­conque influence sur sa vie et sa répu­ta­tion. Elle a donc pris la parole dans un long message très touchant, dans lequel elle explique : « Cette infor­ma­tion ne regarde pas le public, mais mon ex menace de la révé­ler. Maisje ne donne­rai à personne le droit de m’ef­frayer, de me mena­cer et d’in­fluer sur ma vie. » Ambas­sa­deur de la cause homo­sexuelle, Thomas Neuwirth s’est confié en toute honnê­teté, coupant l’herbe sous le pied de son ancien compa­gnon.

« Le jour est venu de me libé­rer pour le reste de ma vie d’une épée de Damo­clès : oui, je suis posi­tif au VIH », affirme-t-il, préci­sant : « Je suis en bonne santé, et je suis plus forte, plus moti­vée et plus libé­rée que jamais« . Il explique que la mala­die est présente dans son orga­nisme  »depuis plusieurs années, et sans inter­rup­tion sous le seuil de détec­tion ». Avec ce message, la diva à barbe espère « donner du courage et faire un geste contre la stig­ma­ti­sa­tion des gens«  porteurs du HIV. Sa famille, qui connaît sa situa­tion « depuis le premier jour », la soutient depuis le début dans cette épreuve.

Gala.fr par Laetitia Reboulleau