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Racisme : Thierry Henry quitte les réseaux sociaux pour dénoncer leur laxisme

mars 26, 2021

Le champion du monde 1998 souhaite voir les plateformes « rendre des comptes » pour leur passivité vis-à-vis de la haine en ligne, relate « Le Figaro ».

L'ancienne gloire tricolore Thierry Henry.
L’ancienne gloire tricolore Thierry Henry.© EZEQUIEL BECERRA / AFP

Thierry Henry tacle encore, mais en dehors des stades. Dans un tweet fracassant publié vendredi 26 mars 2021, le champion du monde 1998 a annoncé qu’il se retirerait des réseaux sociaux dès ce week-end, comme le relatent nos confrères du Figaro. La raison du courroux de l’ancien international tricolore ? Le laxisme supposé des Twitter, Instagram et autres Facebook vis-à-vis de la haine en ligne, et plus particulièrement du racisme. 

« À partir de demain [samedi, NDLR], je me mettrai en retrait des réseaux sociaux jusqu’à ce que leurs décideurs soient en mesure de réglementer leurs plateformes avec la même énergie et férocité qu’ils le font dès que l’on touche aux droits d’auteurs. L’importance considérable du racisme, du harcèlement et de la torture mentale qui en découlent est trop toxique pour être ignorée  », a lancé l’ex-attaquant d’Arsenal.

Thierry Henry, qui dit abhorrer les foules d’anonymes qui déversent leur haine sur les réseaux sociaux, dénonce le silence coupable des plateformes. « Il FAUT rendre des comptes. Il est trop simple de créer un compte et de s’en servir pour aller harceler sans aucune conséquence, tout en restant anonyme », persifle-t-il dans un tweet déjà « aimé » par 82 000 internautes vendredi en début de soirée. Sa vie numérique ne reprendra que lorsque les mentalités 2.0 changeront. « En espérant que cela arrive rapidement. »

Avec Le Point

Le Tchad limite internet pour endiguer les «messages haineux»

août 4, 2020

 

Le débit des internautes tchadiens a été réduit pour éviter la propagation de «messages haineux» sur les réseaux sociaux, a affirmé lundi à l’AFP le ministre de la Communication. «La diffusion de messages d’incitation de haine et de division» a poussé le gouvernement à prendre «cette mesure temporaire» le 22 juillet, qui sera «levée d’un moment à l’autre», s’est contentée d’assurer le ministre Mahamat Zene Cherif, porte-parole du gouvernement.

Mais des responsables des télécoms tchadiens affirment sous couvert d’anonymat que cette décision est liée à la diffusion d’une vidéo où un officier tchadien, lors d’une altercation avec des mécaniciens le 14 juillet, tire à bout portant sur deux d’entre eux avant d’être lui-même attaqué à l’arme blanche. Selon un communiqué du procureur de la République, «un des jeunes succomba des suites de ses blessures» tandis que l’officier, hospitalisé, «sera traduit en justice une fois guéri». Sur les réseaux sociaux, comme Facebook ou WhatsApp, où la vidéo continue de circuler, certains internautes critiquent le militaire, mais soulignent également qu’il est originaire de la même ethnie que le président Idriss Déby Itno, arrivé au pouvoir par les armes en 1990.

«Les Tchadiens subissent la loi d’une minorité», fulmine ainsi un internaute sur une page Facebook d’informations tchadiennes, tandis que plusieurs autres assènent: «depuis 30 ans, il n’y a pas de justice au Tchad». La polémique a pris une telle ampleur que le président Déby a réagi à l’occasion des célébrations de l’Aïd al-Adha, le 31 juillet, sans évoquer directement le blocage d’internet ou la vidéo mais s’est focalisé sur le service de messagerie WhatsApp et les VPN, des logiciels qui permettent de contourner le blocage de l’internet local.

«WhatsApp et VPN ne sont pas créés pour s’insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies», a-t-il affirmé. Une association de droits des consommateurs a pour sa part demandé lundi dans un communiqué aux opérateurs de rétablir l’accès aux réseaux sociaux, dont la restriction «constituent une violation de la liberté d’expression». La mesure «constitue un manque à gagner sérieux pour nous, les opérateurs de téléphonie mobile, et nous espérons un déblocage rapide» a indiqué à l’AFP un responsable de téléphonie mobile ayant réclamé l’anonymat.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: le racisme à l’assaut de grandes marques, bouscule l’agenda de la Maison Blanche

juin 26, 2020

Coca-Cola rejoint le boycott de la publicité sur les réseaux sociaux

Coca-Cola, l’une des marques les plus connues du monde qui dépense des sommes énormes en publicité, a annoncé vendredi qu’elle suspendait pendant au moins trente jours toute promotion sur tous les réseaux sociaux, parce qu’«il n’y a pas de place pour le racisme». «Il n’y a pas de place pour le racisme dans le monde et il n’y a pas de place pour le racisme sur les réseaux sociaux», a dit James Quincey, le PDG du géant mondial, dans un très bref communiqué.

Il a exigé des réseaux sociaux -que d’autres marques ont décidé de boycotter pour les forcer à faire davantage pour supprimer les contenus haineux- qu’ils fassent preuve de plus de «transparence et de responsabilité». Coca-Cola va mettre à profit sa pause pour «faire le point sur (ses) stratégie publicitaires et voir si des révisions sont nécessaires», a expliqué James Quincey.

Trump annule son week-end dans le New Jersey, dit rester à Washington pour faire régner «l’ordre»

Le président américain Donald Trump a assuré avoir annulé vendredi à la dernière minute son départ pour le New Jersey, où il devait passer le week-end, afin de s’assurer que «l’ordre» règne à Washington, alors que son déplacement avait soulevé des interrogations en plein regain de pandémie de Covid-19 aux Etats-Unis. A quelques heures de son départ à bord d’Air Force One depuis la base militaire d’Andrews, la Maison Blanche a annoncé qu’il ne se rendrait plus dans cet Etat où il avait prévu de passer le week-end dans son club de golf de Bedminster. Le président américain a plus tard déclaré sur Twitter avoir «voulu rester à Washington pour (s)’assurer que la loi et l’ordre soient appliqués».

Les Etats-Unis sont secoués depuis plusieurs semaines par des manifestations antiracistes. Plusieurs statues, notamment de généraux confédérés ou de partisans de l’esclavage, ont été prises pour cible dans le pays. A Washington, une statue d’un général sudiste a été mise à bas et des manifestants se sont attaqués sans succès cette semaine à celle, située face à la Maison Blanche, de l’ancien président Andrew Jackson, un défenseur de l’esclavage.

Comme il l’avait annoncé, Donald Trump a signé vendredi un arrêté présidentiel «protégeant» les monuments et statues et «combattant la violence criminelle récente», a-t-il déclaré sur Twitter. «De longues peines de prison pour les actes hors-la-loi contre notre grand pays!», a-t-il ajouté. Le texte du décret n’a pas été communiqué et ce qu’il ajoute par rapport aux lois existantes n’a pas été clairement précisé.

Judd Deere, porte-parole de l’exécutif, avait plus tôt indiqué que la décision de Donald Trump d’annuler son déplacement n’avait «rien à voir» avec des recommandations de quarantaine décrétées par le gouverneur du New Jersey pour toute personne ayant voyagé dans un Etat où les chiffres du Covid-19 sont en hausse. Les gouverneurs des Etats du New Jersey, de New York et Connecticut, ont annoncé mercredi la mise en place d’une quatorzaine pour les personnes s’étant rendues dans des Etats où les taux d’infection sont en hausse. Donald Trump s’est rendu mardi en Arizona, l’un des Etats où les indicateurs sont au rouge.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: Trump dénonce la censure des voix conservatrices sur les réseaux sociaux

août 18, 2018

Washington – Le président américain Donald Trump a dénoncé avec véhémence samedi la suspension par les géants d’internet des activités de personnalités de la droite américaine sur les réseaux sociaux, parlant de « discrimination » et qualifiant de « malade » le comportement de deux chaînes de télévision.

Si le président américain ne mentionne à aucun moment son nom, cette salve de tweets matinaux intervient après l’offensive lancée la semaine dernière par des géants d’internet contre le conspirationniste américain Alex Jones, privé d’accès aux plateformes Facebook et Spotify notamment. Twitter a également restreint mardi, pour une semaine, le compte de ce commentateur d’extrême droite.

« Les réseaux sociaux discriminent absolument les voix Républicaines/Conservatrices », a écrit Donald Trump sur Twitter, promettant que son gouvernement ne laisserait pas ça arriver, sans apporter davantage de précisions.

« Ils font taire les opinions de beaucoup de personnes de DROITE alors qu’en même temps ils ne font rien pour les autres », a-t-il dénoncé.

« La censure est quelque chose de très dangereux et absolument impossible à surveiller », ajoute-t-il dans un deuxième tweet, avant de s’en prendre, une nouvelle fois aux médias.

« Il n’y a rien d’aussi bidon que CNN et MSNBC et pourtant je ne demande pas à supprimer leur comportement malade », a tempêté M. Trump contre deux chaînes qu’il critique régulièrement.

« Laissons tout le monde participer, bon et mauvais », lance-t-il dans un troisième message posté sur le réseau social.

Fondateur du site InfoWars, Alex Jones est une personnalité médiatique affiliée à l’extrême droite, devenue une célébrité à la faveur de propos et théories conspirationnistes sur la fusillade de Sandy Hook, en 2012.

Facebook, qui a suspendu les quatre principales pages de l’Américain, a accusé celles-ci de « glorifier la violence » et « d’utiliser un langage déshumanisant pour décrire des personnes transgenres, musulmanes et immigrées », en infraction avec le règlement interne du réseau social.

Twitter, qui dans un premier temps ne s’était pas joint à l’initiative des autres géants d’internet au nom du « débat public » selon son fondateur, Jack Dorsey, a finalement restreint mardi le compte du conspirationniste. S’il est toujours consultable par les internautes, M. Jones ne sera plus capable d’y poster de message pendant une semaine.

M. Dorsey a cependant affirmé que Twitter ne faisait aucune discrimination sur la base d’opinions politiques.

« Nous ne le faisons pas, point final », a-t-il assuré au cours d’une interview sur CNN dont des extraits ont été diffusés samedi. « Nous ne considérons pas les contenus sur la base des opinions politiques ou des idéologies. Nous considérons les comportements ».

Chez Twitter, « nous devons être exempte de tout préjugé, que ce soit dans nos pratiques, nos règlements, la façon dont nous les appliquons et les outils que nous utilisons », a-t-il ajouté.

Romandie.com avec(©AFP / 18 août 2018 18h30)                                                        

France: l’affaire Benalla a battu un surprenant record sur les réseaux sociaux

juillet 28, 2018

 

Depuis qu’elle s’est invitée dans l’actualité, l’affaire Benalla a pris une ampleur sans précédent. Au point que les réseaux sociaux se sont emballés comme jamais !

L’affaire Benalla n’intéresse-t-elle que les journalistes et le petit cercle politico-médiatique parisien comme semble l’affirmer l’Élysée ? Pas si sûr, si l’on regarde le nombre de tweets suscités par l’affaire depuis sa révélation.

Car les réseaux sociaux ne sont pas en reste pour commenter cette actualité brûlante qui pose beaucoup de questions. Sur son blog, le spécialiste de l’étude des réseaux sociaux, Nicolas Vanderbiest, écrit que la première semaine suivant les révélations, plus d’un 1,5 million de tweets ont déjà été postés rien que pour cette affaire. À titre de comparaison, #MeToo, #BalanceTonPorc et #JeSuisCharlie ont suscité moins d’intérêt à leurs époques respectives !

Parmi les hastags les plus populaires, se trouvent mentionnés un million de fois le nom « Macron », ou encore l’expression « Affaire Benalla », reprise 430 000 fois, mais également le nom « Collomb », mentionné quant à lui à 310 000 reprises. Enfin, le 18 juillet, jour des révélations du journal Le Monde, la recherche « Alexandre Benalla » s’est retrouvée largement en tête avec plus de 500 000 recherches sur Google.

 

Gentside.com par  Maxime Lambert

Mondial 2018: la playlist africaine des Bleus enjaille les réseaux sociaux

juillet 11, 2018
 

Les joueurs français Paul Pogba et Samuel Umtiti célèbrent en dansant le but de ce dernier face à la Belgique, le 10 juillet 2018 en demi-finale de la Coupe du monde en Russie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Depuis le début de la Coupe du monde en Russie, l’équipe de France brille par son jeu efficace, son état d’esprit d’une solidarité sans faille… et ses vidéos de célébrations victorieuses au son des tubes africains du moment.

Efficaces et solides sur le terrain, les Bleus on dominé la Belgique pour se qualifier pour la finale du Mondial 2018 en Russie, qui aura lieu le 15 juillet prochain à Moscou. Ultra-concentrés pendant leurs matchs, les joueurs de l’équipe de France, dont plus de 60% sont d’origine africaine (la Guinée pour Pogba, le Sénégal pour Mendy, le Cameroun et l’Algérie pour Mbappé ou encore la RDC pour Umtiti…)n’en n’oublient pas moins de décompresser comme il se doit après chaque victoire. Et c’est sans surprise que l’on peut les voir danser et chanter au rythme des tubes du continent…

Dans le rôle du DJ, c’est Presnel Kimpembe, d’origine et haïtienne et congolaise, qui mène le plus souvent la barque avec son enceinte portable, diffusant les plus grands hits du moment. Petit florilège des vidéos diffusées par les Bleus sur les réseaux sociaux.

  • Maréchal DJ – Seka Seka

Ce titre est aujourd’hui un classique pour les amateurs de coupé-décalé. Chantée par Maréchal DJ, artiste congolais et révélation musicale de l’année 2006 en côte d’Ivoire, cette chanson résonnait dans toutes les boîtes et les dance-floor ivoiriens. Sa chorégraphie, facile à reproduire et les paroles efficaces ont permis à la chanson de de s’exporter à l’international.

 

 

  • DJ Arafat –  Djessimidjeka

Djessimidjeka, fait partie d’un des titres qui ont permis à DJ Arafat de se faire une place de choix sur la scène musicale en 2010. La même année, il devenait le premier artiste de coupé décalé à faire un concert dans les plus grandes salles de concert en Côte d’Ivoire : le palais de la culture de Treichville.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Farafat8500%2Fvideos%2F1162432243894530%2F&show_text=1&width=273

 Fally Ipupa – Kiname

Présent sur « Tokoss » de Fally Ipupa, sorti en 2017, Kiname est le plus gros featuring de l’album. C’est avec le rappeur français d’origine sénégalaise Booba, que le chanteur congolais pose sa voix. Et ici l’équipe de France reprend la chanson en cœur.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFallyIpupaOfficial%2Fvideos%2F10155630951202844%2F&show_text=1&width=269

  • Fanny J – Ancrée à Ton port

Elle est l’une des plus grandes voix contemporaines du zouk. Fanny J a fait les beaux jours de l’année 2018 avec son tube « Ancrée à ton port ». Les Bleus dansent avec passion comme le défenseur Varane, d’habitude plus réservé.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFannyJofficiel%2Fvideos%2F2281710978536021%2F&show_text=1&width=380

Dimanche 15 juillet, tous les supporters des Bleus auront les yeux rivés sur leur écran, dans l’espoir de célébrer les champions du monde… au rythme des succès du continent.

Jeuneafrique.com par

Le Vatican demande aux religieuses « discrétion et la sobriété » sur les réseaux sociaux

mai 18, 2018

En avril dernier, le Vatican a diffusé des consignes aux religieux au sujet de leur utilisation des réseaux sociaux.

S’exprimer sur les réseaux sociaux, oui mais… avec modération. Voilà le message qu’a fait passer le Vatican aux religieux adeptes de Twitter et autre Facebook, a rapporté jeudi Mashable.

Quatre consignes. Dans un document publié en avril dernier, le Vatican donne des instructions aux membres de congrégations religieuses féminines. Sur les 289 consignes, quatre concernent l’utilisation des réseaux sociaux. Ils doivent être « utilisés avec sobriété et discrétion, pas seulement au niveau des contenus mais aussi en terme de quantité d’information et de type de communication ».

« Ne pas perdre son temps ». Les réseaux sociaux « doivent être au service de la formation d’une vie contemplative et des communications nécessaires, et ne pas devenir une occasion de perdre du temps, d’échapper aux besoins de la vie en communauté ou représenter un danger pour votre vocation et être un obstacle à votre vie dédiée à la contemplation », développe ensuite le règlement.

Des religieuses à l’esprit critique. Ce document a été édité suite à des protestations survenues récemment dans les rangs des religieuses. Dans le sillon du mouvement #MeToo, certaines d’entre elles ont en effet critiqué les inégalités entre hommes et femmes dans la hiérarchie de l’Eglise, explique Mashable.

Europe.fr

Conchita Wurst révèle sa séropositivité, menacé par un ex

avril 16, 2018

L’artiste a pris la parole sur les réseaux sociaux

Victime de menaces de la part de son ex-compa­gnon, la star autri­chienne Conchita Wurst a préféré prendre les devants, et révé­ler sa séro­po­si­ti­vité au grand public.

«  Je suis séro­po­si­tif depuis plusieurs années ». Voici ce qu’à déclaré Thomas Neuwirth alias Conchita Wurst dimanche soir sur son compte Insta­gram. La drag queen, célèbre pour avoir remporté l’Eu­ro­vi­sion pour l’Au­triche en 2014, s’est confiée dans un long post sur les réseaux sociaux, révé­lant son statut séro­lo­gique. L’ar­tiste esti­mait que l’in­for­ma­tion ne concer­nait en aucun cas le grand public, mais a cepen­dant été obligé de faire cette révé­la­tion. Pour cause : l’un de ses exs menaçait de rendre l’in­for­ma­tion publique.

La star autri­chienne a donc décidé de prendre les devants, refu­sant à cette personne d’avoir une quel­conque influence sur sa vie et sa répu­ta­tion. Elle a donc pris la parole dans un long message très touchant, dans lequel elle explique : « Cette infor­ma­tion ne regarde pas le public, mais mon ex menace de la révé­ler. Maisje ne donne­rai à personne le droit de m’ef­frayer, de me mena­cer et d’in­fluer sur ma vie. » Ambas­sa­deur de la cause homo­sexuelle, Thomas Neuwirth s’est confié en toute honnê­teté, coupant l’herbe sous le pied de son ancien compa­gnon.

« Le jour est venu de me libé­rer pour le reste de ma vie d’une épée de Damo­clès : oui, je suis posi­tif au VIH », affirme-t-il, préci­sant : « Je suis en bonne santé, et je suis plus forte, plus moti­vée et plus libé­rée que jamais« . Il explique que la mala­die est présente dans son orga­nisme  »depuis plusieurs années, et sans inter­rup­tion sous le seuil de détec­tion ». Avec ce message, la diva à barbe espère « donner du courage et faire un geste contre la stig­ma­ti­sa­tion des gens«  porteurs du HIV. Sa famille, qui connaît sa situa­tion « depuis le premier jour », la soutient depuis le début dans cette épreuve.

Gala.fr par Laetitia Reboulleau

« Tel père, telle fille »: André Boudou, le père de Laeticia Hallyday, méchamment insulté sur les réseaux sociaux

mars 1, 2018

Les inter­nautes se déchaînent

 

André Boudou aurait peut-être préféré rester dans l’ombre. Le père de Laeti­cia Hally­day est la cible de nombreuses insultes sur Inter­net, comme a pu l’être sa fille depuis la mort de Johnny Hally­day.

« Rends les sous de Johnny », « Des bikers ont dit qu’ils t’attendent au virage si tu redonnes pas l’argent que vous volez à la famille de Johnny, toi et ta famille vous êtes des voleurs« , « Tu es aussi voleur que ta fille ! Pauvre Johnny, il a rien vu venir de la famille de rapaces que vous êtes. Honte à vous ». Sur la page Face­book d’André Boudou, le père de Laeti­cia Hally­day, les insultes fleu­rissent. Comme sa fille quelques jours plus tôt, l’ancien ami de Johnny fait l’objet de nombreuses attaques de la part des inter­nautes.

André Boudou et sa fille étaient fâchés depuis deux ans lorsque Johnny Hally­day est décédé ; le père de Laeti­cia était pour­tant bien présent lors de la céré­mo­nie hommage au rockeur. Des témoins ont même rapporté qu’il avait menacé David Hally­day lors de l’événe­ment, sans appor­ter plus de préci­sions : peut-être parlait-il déjà de l’héri­tage à venir, à moins qu’il n’ait fait réfé­rence aux réti­cences premières de David et Laura Smet, qui avaient refusé d’être présents à l’église de la Made­leine à Paris. Sans l’inter­ven­tion d’Emma­nuel et Brigitte Macron, les aînés de Johnny Hally­day ne se seraient proba­ble­ment pas rendus à l’hommage popu­laire fait à leur père, le 9 décembre dernier.

Mea culpa du patron de Facebook, qui promet de « réparer » le réseau social

janvier 4, 2018

San Francisco – Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg a publié jeudi des vœux en forme de mea culpa, reconnaissant notamment des « erreurs » dans la chasse aux contenus problématiques (propos haineux, « fake news »…) qui pullulent sur le réseau, des errements auxquels il promet de remédier en 2018.

« Le monde se sent inquiet et divisé et Facebook a beaucoup de travail à faire, que ce soit pour (nous) protéger des abus et de la haine, nous défendre contre les ingérences de (certains) pays ou nous assurer que le temps passé sur Facebook est du temps bien dépensé », a écrit le responsable sur sa page personnelle.

Le réseau social, qui revendique plus de 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, a été chahuté en 2017, se voyant accusé en particulier de ne pas lutter assez efficacement contre les contenus problématiques, comme les appels à la haine, l’apologie du terrorisme ou les fausses informations.

Des accusations, portées également contre Google et Twitter, qui ont pris un tournant très politique aux Etats-Unis depuis l’élection de Donald Trump fin 2016, la Russie étant accusée par Washington d’avoir cherché à influer sur la campagne en utilisant, entre autres, les réseaux sociaux pour diffuser des « fake news ».

« Mon défi personnel pour 2018 est de me concentrer sur la résolution de ces questions importantes. Nous n’empêcherons pas toutes les erreurs et tous les détournements (de Facebook) mais nous faisons à l’heure actuelle trop d’erreurs pour ce qui est de faire respecter nos règles (d’utilisation) et d’empêcher les mauvais usages de nos outils », dit encore le milliardaire.

Selon Mark Zuckerberg, « aujourd’hui, beaucoup de gens ne croient plus en l’idée » que la technologie puisse placer un peu de pouvoir entre leurs mains.

Au contraire, dit-il, « avec l’essor d’une poignée de grosses entreprises technologiques -et avec des gouvernements qui usent de la technologie pour surveiller leurs citoyens- beaucoup de gens pensent désormais que la technologie ne fait que concentrer le pouvoir » entre les mains de quelques uns, au lieu de le « décentraliser » vers les citoyens.

Romandie.com avec(©AFP / 04 janvier 2018 19h03)