Posts Tagged ‘réseaux sociaux’

Conchita Wurst révèle sa séropositivité, menacé par un ex

avril 16, 2018

L’artiste a pris la parole sur les réseaux sociaux

Victime de menaces de la part de son ex-compa­gnon, la star autri­chienne Conchita Wurst a préféré prendre les devants, et révé­ler sa séro­po­si­ti­vité au grand public.

«  Je suis séro­po­si­tif depuis plusieurs années ». Voici ce qu’à déclaré Thomas Neuwirth alias Conchita Wurst dimanche soir sur son compte Insta­gram. La drag queen, célèbre pour avoir remporté l’Eu­ro­vi­sion pour l’Au­triche en 2014, s’est confiée dans un long post sur les réseaux sociaux, révé­lant son statut séro­lo­gique. L’ar­tiste esti­mait que l’in­for­ma­tion ne concer­nait en aucun cas le grand public, mais a cepen­dant été obligé de faire cette révé­la­tion. Pour cause : l’un de ses exs menaçait de rendre l’in­for­ma­tion publique.

La star autri­chienne a donc décidé de prendre les devants, refu­sant à cette personne d’avoir une quel­conque influence sur sa vie et sa répu­ta­tion. Elle a donc pris la parole dans un long message très touchant, dans lequel elle explique : « Cette infor­ma­tion ne regarde pas le public, mais mon ex menace de la révé­ler. Maisje ne donne­rai à personne le droit de m’ef­frayer, de me mena­cer et d’in­fluer sur ma vie. » Ambas­sa­deur de la cause homo­sexuelle, Thomas Neuwirth s’est confié en toute honnê­teté, coupant l’herbe sous le pied de son ancien compa­gnon.

« Le jour est venu de me libé­rer pour le reste de ma vie d’une épée de Damo­clès : oui, je suis posi­tif au VIH », affirme-t-il, préci­sant : « Je suis en bonne santé, et je suis plus forte, plus moti­vée et plus libé­rée que jamais« . Il explique que la mala­die est présente dans son orga­nisme  »depuis plusieurs années, et sans inter­rup­tion sous le seuil de détec­tion ». Avec ce message, la diva à barbe espère « donner du courage et faire un geste contre la stig­ma­ti­sa­tion des gens«  porteurs du HIV. Sa famille, qui connaît sa situa­tion « depuis le premier jour », la soutient depuis le début dans cette épreuve.

Gala.fr par Laetitia Reboulleau

« Tel père, telle fille »: André Boudou, le père de Laeticia Hallyday, méchamment insulté sur les réseaux sociaux

mars 1, 2018

Les inter­nautes se déchaînent

 

André Boudou aurait peut-être préféré rester dans l’ombre. Le père de Laeti­cia Hally­day est la cible de nombreuses insultes sur Inter­net, comme a pu l’être sa fille depuis la mort de Johnny Hally­day.

« Rends les sous de Johnny », « Des bikers ont dit qu’ils t’attendent au virage si tu redonnes pas l’argent que vous volez à la famille de Johnny, toi et ta famille vous êtes des voleurs« , « Tu es aussi voleur que ta fille ! Pauvre Johnny, il a rien vu venir de la famille de rapaces que vous êtes. Honte à vous ». Sur la page Face­book d’André Boudou, le père de Laeti­cia Hally­day, les insultes fleu­rissent. Comme sa fille quelques jours plus tôt, l’ancien ami de Johnny fait l’objet de nombreuses attaques de la part des inter­nautes.

André Boudou et sa fille étaient fâchés depuis deux ans lorsque Johnny Hally­day est décédé ; le père de Laeti­cia était pour­tant bien présent lors de la céré­mo­nie hommage au rockeur. Des témoins ont même rapporté qu’il avait menacé David Hally­day lors de l’événe­ment, sans appor­ter plus de préci­sions : peut-être parlait-il déjà de l’héri­tage à venir, à moins qu’il n’ait fait réfé­rence aux réti­cences premières de David et Laura Smet, qui avaient refusé d’être présents à l’église de la Made­leine à Paris. Sans l’inter­ven­tion d’Emma­nuel et Brigitte Macron, les aînés de Johnny Hally­day ne se seraient proba­ble­ment pas rendus à l’hommage popu­laire fait à leur père, le 9 décembre dernier.

Mea culpa du patron de Facebook, qui promet de « réparer » le réseau social

janvier 4, 2018

San Francisco – Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg a publié jeudi des vœux en forme de mea culpa, reconnaissant notamment des « erreurs » dans la chasse aux contenus problématiques (propos haineux, « fake news »…) qui pullulent sur le réseau, des errements auxquels il promet de remédier en 2018.

« Le monde se sent inquiet et divisé et Facebook a beaucoup de travail à faire, que ce soit pour (nous) protéger des abus et de la haine, nous défendre contre les ingérences de (certains) pays ou nous assurer que le temps passé sur Facebook est du temps bien dépensé », a écrit le responsable sur sa page personnelle.

Le réseau social, qui revendique plus de 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, a été chahuté en 2017, se voyant accusé en particulier de ne pas lutter assez efficacement contre les contenus problématiques, comme les appels à la haine, l’apologie du terrorisme ou les fausses informations.

Des accusations, portées également contre Google et Twitter, qui ont pris un tournant très politique aux Etats-Unis depuis l’élection de Donald Trump fin 2016, la Russie étant accusée par Washington d’avoir cherché à influer sur la campagne en utilisant, entre autres, les réseaux sociaux pour diffuser des « fake news ».

« Mon défi personnel pour 2018 est de me concentrer sur la résolution de ces questions importantes. Nous n’empêcherons pas toutes les erreurs et tous les détournements (de Facebook) mais nous faisons à l’heure actuelle trop d’erreurs pour ce qui est de faire respecter nos règles (d’utilisation) et d’empêcher les mauvais usages de nos outils », dit encore le milliardaire.

Selon Mark Zuckerberg, « aujourd’hui, beaucoup de gens ne croient plus en l’idée » que la technologie puisse placer un peu de pouvoir entre leurs mains.

Au contraire, dit-il, « avec l’essor d’une poignée de grosses entreprises technologiques -et avec des gouvernements qui usent de la technologie pour surveiller leurs citoyens- beaucoup de gens pensent désormais que la technologie ne fait que concentrer le pouvoir » entre les mains de quelques uns, au lieu de le « décentraliser » vers les citoyens.

Romandie.com avec(©AFP / 04 janvier 2018 19h03)                                            

L’Iran limite l’accès aux réseaux sociaux, eux manifestants tués

décembre 31, 2017

Une Iranienne lève le poing dans la fumée des gaz lacrymogènes lors d’une manifestation à Téhéran, le 30 décembre 2017 / © AFP / STR

L’Iran a averti dimanche que les manifestants antigouvernementaux allaient « payer le prix » et a limité l’accès aux réseaux sociaux pour tenter d’empêcher de nouvelles protestations, après trois jours de contestation durant lesquelles deux personnes ont été tuées.

Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux ont montré des milliers de personnes défilant à travers l’Iran dans la nuit contre les difficultés économiques et le pouvoir. Les médias officiels ont aussi diffusé des vidéos de manifestations en présentant comme des « contre-révolutionnaires » ceux qui brûlent des drapeaux iraniens ou attaquent des biens publics.

Il s’agit des plus importantes manifestations depuis le mouvement de contestation contre la réélection de l’ex-président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad en 2009, qui avait été violemment réprimé.

« Ceux qui détruisent les biens publics, créent du désordre et agissent dans l’illégalité doivent répondre de leurs actes et payer le prix. Nous agirons contre ceux qui provoquent la terreur », a averti le ministre de l’Intérieur Abdolreza Rahmani Fazli, en faisant la distinction entre « ceux qui ont des revendications légitimes » et « les contre-révolutionnaires ».

Les manifestations ont éclaté jeudi à Machhad, la deuxième ville du pays avant de prendre de l’ampleur et de toucher de nombreuses autres cités vendredi et samedi. Mais dimanche en fin d’après-midi, les médias et les réseaux sociaux n’avaient rapporté aucune nouvelle manifestation antigouvernementale.

Et pour tenter de les empêcher, « les hauts responsables chargés de la sécurité ont décidé de bloquer provisoirement Telegram et Instagram », a affirmé le site de la télévision d’Etat.

Les autorités accusent des groupes « contre-révolutionnaires » basés à l’étranger d’utiliser les réseaux sociaux, en particulier Telegram, pour appeler les gens à manifester et faire usage de cocktails Molotov et d’armes à feu.

Samedi, deux manifestants ont été tués à Doroud (ouest), a dit un responsable local, Habibollah Khojastehpour, en assurant que les policiers n’avaient pas tiré sur les protestataires. « Notre objectif était de mettre fin pacifiquement aux protestations mais en raison de la présence de certains individus et groupes, deux personnes ont été tuées ».

Selon un canal Telegram des Gardiens de la révolution, armée d’élite du régime, « des gens armés se sont infiltrés parmi les protestataires et ont tiré à l’aveuglette sur les citoyens ».

– Silence Khamenei et Rohani –

Selon l’agence Ilna, 80 personnes ont été arrêtées à Arak (centre) durant les manifestations alors qu’au moins trois personnes ont été blessées samedi. Des individus ont tenté d’attaquer des bâtiments publics.

Ni le numéro un de la République islamique d’Iran, le guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei, ni le président Hassan Rohani n’ont encore réagi publiquement depuis le début des troubles.

C’est la première fois qu’autant de villes sont touchées par un tel mouvement depuis 2009.

Mais le régime continue d’avoir un large soutien parmi la population, avec la mobilisation de dizaines de milliers de personnes samedi pour marquer l’anniversaire du rassemblement qui a mis fin à la contestation de 2009.

Et dimanche, des centaines d’étudiants ont manifesté à l’université de Téhéran pour soutenir le gouvernement tout en dénonçant « la corruption et la vie chère ».

Durant les manifestations des trois derniers jours, les Iraniens sont descendus dans la rue pour exprimer leur colère contre le chômage, la vie chère et les scandales financiers dans le pays, isolé et soumis pendant des années à des sanctions internationales pour ses activités nucléaires sensibles. Des slogans comme « Mort au dictateur » y ont été lancés.

« Ces protestations sont le fait d’une partie de la société frappée par les difficultés économiques majeures, notamment ceux qui ont perdu leur argent avec la faillite des établissements de crédit », estime Payam Parhiz, rédacteur en chef du réseau de média réformateur Nazar.

– Contestation limitée à Téhéran –

La contestation a été très limitée dans la capitale Téhéran. Une manifestation a eu lieu samedi à l’intérieur de l’université de Téhéran et une deuxième dans le quartier de l’université, où des centaines de personnes ont tenu tête aux forces de l’ordre avant d’être dispersées par des tirs de gaz lacrymogènes.

Des vidéos ont montré des manifestants attaquant une mairie à Téhéran, renversant une voiture de police et brûlant des poubelles.

« Des dégâts mineurs ont été causés aux services de la mairie », a déclaré le maire Mohammad-Ali Najafi.

Des médias conservateurs iraniens soutiennent que la majorité des appels à manifester viennent de l’étranger, d’Arabie saoudite, rivale régionale de l’Iran, ou de groupes d’opposition en exil.

Fustigeant à nouveau le régime iranien, bête noire des États-Unis, le président Donald Trump a écrit dimanche sur Twitter: « Grosses manifestations en Iran. Le peuple a finalement compris comment son argent et ses richesses sont volés et gaspillés sur le terrorisme. On dirait qu’il ne supporte plus. Les États-Unis surveillent de près en cas de violation des droits de l’Homme ».

Téhéran avait déjà rejeté une précédente critique de M. Trump, en disant n’accorder « aucune valeur » à ses déclarations.

Romandie.com avec(©AFP / 31 décembre 2017 15h01)                

Réseaux sociaux: Facebook caracole, Twitter mord la poussière

juillet 27, 2017

San Francisco – Le contraste est flagrant: alors que Facebook poursuit sa croissance et fait la joie des investisseurs, Twitter perd de l’argent et s’effondre en Bourse. Pour les analystes, Facebook sait bien mieux que son concurrent fidéliser les utilisateurs et attirer les annonceurs.

Dans ses résultats trimestriels publiés mercredi, Facebook a annoncé une nouvelle hausse de ses recettes publicitaires, élément le plus scruté par Wall Street car elles constituent la quasi-totalité de ses revenus. Elle atteignent désormais 9,2 milliards de dollars et s’appuient encore davantage sur les appareils mobiles.

Et même si le groupe a prévenu que sa croissance allait ralentir cette année, notamment parce que le réseau social n’a concrètement plus de place pour insérer des pubs dans le fil d’actualités, l’action a clôturé jeudi à Wall Street en hausse de près de 3% à plus de 170 dollars, soit dix fois ce qu’elle valait il y a cinq ans.

A l’inverse, Twitter s’est effondré de près de 15% après ses résultats annoncés jeudi. Le réseau social continue à perdre de l’argent et a même creusé sa perte au second trimestre, à 116 millions de dollars. Son chiffre d’affaires a également reculé.

Plus de dix ans après sa création, et malgré sa notoriété, Twitter cherche toujours les moyens de monétiser sa fréquentation.

De plus, et c’est cela qui semble inquiéter le plus les investisseurs, Twitter a du mal à attirer de nouveaux utilisateurs. Le réseau comptait 328 millions de « twittos » actifs au deuxième trimestre, 5% de plus qu’il y a un an mais autant que sur les trois premiers mois de l’année.

Autre mauvais signe, ses recettes publicitaires sont en baisse, à 489 millions de dollars (-9% sur un an).

– Contraste cruel –

« Le contraste ne saurait être plus cruel » avec Facebook, note l’analyste Jan Dawson, de Jackdaw Research.

Plus de deux milliards de personnes sont désormais actives mensuellement sur Facebook, plus qu’en début d’année et 17% de plus qu’à la même période de 2016.

Pour les analystes, Facebook, à la différence de Twitter, a su se renouveler sans cesse depuis sa création en 2004 et ainsi fidéliser ses utilisateurs et en attirer de nouveaux.

Facebook introduit régulièrement de « nouvelles fonctionnalités », relève l’analyste Trip Chowdry, de Global Equities, comme le partage de souvenirs, la possibilité de trouver des amis situés à proximité, des retrospectives annuelles de publications etc…

Le groupe a aussi lancé des direct vidéo et a confirmé mercredi qu’il allait continuer à investir dans des contenus vidéos pour faire venir encore davantage d’annonceurs.

Ironie du sort, Twitter s’est aussi lancé dans la vidéo en streaming et permet depuis l’an dernier de poster des vidéos jusqu’à 140 secondes. Mais ces efforts ne permettent toujours pas au groupe de gagner de l’argent.

Facebook a aussi la bonne idée de racheter des plateformes à succès, comme le site de partage de photos Instagram (2012) ou le service de messagerie WhatsApp (2014), poursuit M. Chowdry, de Global Equities. Des rachats qui apportent des utilisateurs et des débouchés publicitaires. Facebook vient aussi de commencer à introduire des publicités sur son service de messagerie Messenger.

Twitter et Facebook « cherchent tous deux à convaincre les annonceurs de mettre des publicités sur leurs plateformes » mais Facebook est « en position de force » car il met en avant ses techniques de « ciblage de publicité » et ses outils pour mesurer l’efficacité des pubs, note Jan Dawson, « tandis que Twitter se contente de dire aux annonceurs qu’il a une plateforme formidable pour y mettre de la pub ».

Facebook peut bien mieux que Twitter cibler les annonces publicitaires car ses usagers partagent bien plus d’informations personnelles (âge, centres d’intérêts, voyages, photos…) que ceux de Twitter. Facebook investit beaucoup dans l’intelligence artificielle pour analyser les données et cibler les pubs.

Twitter n’a pas une « audience de masse », et sa base d’utilisateurs, ce sont surtout « le showbiz et les politiciens », insiste Trip Chowdry.

La notoriété de Twitter, dont son patron Jack Dorsey continue de prêcher l’optimisme, ne suffit pas. Même le fait que le président américain soit un twitto hyperactif « n’aide pas », note l’analyste Rob Enderle (Enderle Group).

Roamndie.com ave(©AFP / 27 juillet 2017 22h10)                                            

Gabon : pourquoi Ali Bongo Ondimba a-t-il disparu des réseaux sociaux ?

juin 1, 2017

Le président Ali Bongo Ondimba lors de sa prestation de serment à Libreville le 27 septembre 2016. © Jeremi Mba/AP/SIPA

Le président Ali Bongo Ondimba a disparu de Twitter, Facebook et Instagram, où il n’a eu aucune activité depuis février. Que se passe-t-il donc à la communication du président gabonais ?

« Dans le respect de notre environnement, nous continuerons à faire prospérer notre agriculture, vers l’indépendance alimentaire du Gabon. » Voici le dernier tweet du président gabonais Ali Bongo Ondimba, datant du 7 février 2017, il y a donc près de quatre mois. Une éternité sur le réseau social Twitter, où @PresidentABO avait pourtant habitué ses 68 300 abonnés à une certaine assiduité.

 

Le chef de l’État tweetait ainsi régulièrement, voire plusieurs fois par jour, depuis l’Union africaine, depuis Libreville ou encore au sujet de la Coupe d’Afrique des nations, que le Gabon a accueillie en janvier. Est-ce la défaite des Panthères au premier tour qui a poussé ABO à déserter Twitter, mais aussi Instagram et Facebook, où il n’est pas non plus apparu depuis février ?

Un motif politique

Selon des indiscrétions proches de la communication présidentielle, il n’en est rien. La motivation du chef de l’État est même purement politique puisqu’elle est liée au dialogue politique national, débuté en mars et achevé le 26 mai dernier. « La classe politique a occupé le devant de la scène et nous l’avons laissée travailler », confie à Jeune Afrique un proche, qui vante les mérites de cette relative mise en retrait.

En attendant la reprise des activités numérique d’ABO, les adeptes du président gabonais pourront toujours se rendre sur la page Instagram ou le compte Twitter de la Première dame, Sylvia Bongo Ondimba. Celle-ci continue d’alimenter ses « followers » en photos en tout genre, concernant sa fondation ou, de façon plus intime, la célébration familiale de la dernière fête des mères. Pour la politique, il faudra patienter.

Jeuneafrique.com par

Contre les violences, le Cachemire indien bloque les réseaux sociaux

avril 26, 2017

Srinagar (Inde) – Le gouvernement local du Cachemire indien a ordonné mercredi le blocage de réseaux sociaux comme Facebook ou Whatsapp pour un mois, une mesure inédite pour contrer le regain de violences dans cette région poudrière.

Depuis début avril, le Cachemire indien est en proie à une vague de violences qui fait écho à la sanglante année 2016, lorsque plus de 90 civils avaient trouvé la mort dans la vallée de Srinagar.

Face à cette situation, les autorités de l’Etat du Jammu-et-Cachemire ont enjoint aux fournisseurs d’accès à internet de bloquer « pour une période d’un mois ou jusqu’à nouvel ordre » les très populaires Facebook, Whatsapp ou Twitter, ainsi que plusieurs autres sites ou applications.

Ces services de messagerie sont « utilisés à mauvais escient par des éléments antinationaux et antisociaux » qui s’en servent pour transmettre des contenus « séditieux », d’après les autorités dans un communiqué. Si cette décision est une première, les coupures ponctuelles d’internet mobile sont pratique courante au Cachemire en périodes de troubles.

Les réseaux sociaux se sont de plus en plus imposés dans les rangs de la jeunesse cachemirie comme un espace de contestation contre l’administration indienne.

Une vidéo circulant sur internet mi-avril a ainsi poussé la police à ouvrir une enquête sur la possible utilisation par l’armée d’un bouclier humain. Le film d’onze secondes, apparu sur Twitter, montrait un homme ligoté sur une jeep militaire pour vraisemblablement dissuader les jets de pierres sur les soldats.

Le Cachemire indien est sous haute tension depuis que huit personnes ont été tuées par la police et les paramilitaires dans des heurts lors d’élections locales le 9 avril.

Des dizaines de personnes ont été blessées dans des affrontements entre lanceurs de pierres et forces de sécurité. Face à la colère étudiante, écoles et universités ont même dû être temporairement fermées.

Mercredi, plusieurs manifestations d’étudiants se sont encore tenues en différents endroits de la vallée. Plus d’une dizaine de protestataires ont été blessés par les gaz lacrymogène et tirs de billes de plomb des troupes indiennes.

Le plateau himalayen du Cachemire est divisé entre l’Inde et le Pakistan, qui en revendiquent chacun la totalité. Depuis la Partition de 1947, New Delhi et Islamabad se déchirent pour le contrôle de la région, un conflit dont découle une insurrection séparatiste dans la partie indienne.

Romandie.com avec(©AFP / 26 avril 2017 15h05)

Iran: des responsables de réseaux sociaux arrêtés pour raison de « sécurité »

avril 12, 2017

Les autorités iraniennes cherchent à contrôler le service Telegram / © AFP/Archives / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

Des gestionnaires des réseaux sociaux arrêtés ces dernières semaines sont accusés d’avoir publié des informations contre la «  »sécurité » nationale et des écrits « obscènes », a indiqué mercredi un responsable de la Justice.

Selon les médias iraniens, une douzaines de journalistes et gestionnaires de réseaux sociaux, en particulier Telegram, ont été arrêtés en mars. Deux journalistes de premier plan, Ehsan Mazandarani et Morad Saghafi, figurent parmi eux.

« Le procureur a fait arrêter ces individus conformément à la loi. Un certain nombre d’entre eux sont en prison », a indiqué le porte-parole de l’Autorité judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejeie, cité par l’agence Isna.

Lundi, le président iranien Hassan Rohani a critiqué ces arrestations. « Des jeunes ont été arrêtés à la veille des congés du nouvel an (iranien) (…) Selon le ministère du Renseignement, ils n’ont commis aucun délit », a affirmé M. Rohani lors de sa conférence de presse.

Plusieurs députés réformateurs ont également dénoncé ces arrestations qui sont intervenus à deux mois de l’élection présidentielle prévue le 19 mai.

Le président iranien Hassan Rouhani, ici le 10 avril 2017 à Téhéran, a critiqué les arrestations / © AFP/Archives / ATTA KENARE

Telegram, qui compte plus de 20 millions d’utilisateurs en Iran, est devenu le site de référence pour les discussions culturelles et politiques dans un pays où Facebook et Twitter sont interdits.

Les autorités cherchent à contrôler le service en exigeant que les chaînes avec plus de 5.000 abonnés s’enregistrent auprès du gouvernement.

Un responsable de l’instance chargée de contrôler les éventuels délits sur les réseaux sociaux, qui dépend du bureau du procureur général, a déclaré que de nouvelles règles seront publiées à l’approche de l’élection présidentielle et la justice agira contre « toute insulte et diffamation » sur Telegram.

Romandie.com avec(©AFP / 12 avril 2017 14h56)

Azealia Banks quitte à son tour les réseaux sociaux

mars 10, 2016

La rappeuse américaine Azealia Banks, le 17 avril 2015 à Indio en Californie

La rappeuse américaine Azealia Banks, le 17 avril 2015 à Indio en Californieafp.com/Karl Walter

La rappeuse américaine Azealia Banks a supprimé ses comptes des différents réseaux sociaux, où elle se faisait remarquer avec ses commentaires acerbes dans un univers qu’elle juge « répugnant ».

Lena Dunham, Christophe Willem et maintenant Azealia Banks. La rappeuse américaine a fait savoir sur Twitter ce mardi: « J’ai finalement pris la décision de m’éjecter des réseaux sociaux », qualifiant la culture médiatique américaine de « carrément répugnante et vide de sens ».

L’artiste new-yorkaise de 24 ans, dont le titre 212 a connu un succès fulgurant avec plus de 100 millions de vues du clip sur YouTube, a ensuite fermé son compte Twitter et cessé de partager publiquement ses photos sur Instagram. Sa page Facebook est vide de toute publication depuis le mois d’août.

La chanteuse s’était fait remarquer en multipliant les attaques contre des stars du rap. Elle avait notamment reproché à la chanteuse australienne Iggy Azalea, de ne pas s’intéresser au sort des Noirs aux Etats-Unis. Lors de l’affaire Michael Brown, la rappeuse avait tweeté: « C’est marrant de voir des gens comme Igloo Azalea rester silencieux quand ce genre de choses arrive… La culture noire est cool, mais les problèmes des noirs le sont moins, hein? »

Un soutien pour Donald Trump

Azealia Banks avait aussi accusé Eminem d’être sexiste, et Nicki Minaj de se plaindre de discrimination raciale à mauvais escient.

Dernièrement, Azealia Banks a même apporté son soutien au candidat des primaires républicaines Donald Trump, affirmant qu’il ferait un bon président, en comparaison d’Hillary Clinton et Bernie Sanders: « Je pense que Trump est le seule à avoir les c……. pour gérer cette position, déclarait-elle sur Twitter. Hillary est trop coincée et Bernie n’a aucune influence. »

Lexpress.fr

 

Guinée: arrestation de l’auteur présumé d’un viol diffusé sur les réseaux sociaux

novembre 11, 2015

Conakry – Un jeune rappeur guinéen soupçonné d’un viol dont les images ont ensuite été diffusées sur les réseaux sociaux, arrêté à la suite d’un mandat d’arrêt international, a été écroué mercredi à Conakry, a-t-on appris de sources concordantes.

Le suspect avait fui en Côte d’Ivoire voisine, avait indiqué le 4 novembre le ministre de la Justice, Cheick Sako, lors d’une manifestation de femmes contre l’impunité des auteurs de violences sexuelles. La manifestation avait été organisée à la suite de la diffusion de la vidéo de ce viol sous la menace d’un couteau.

Je confirme que Tamsir est de retour. Il est maintenant à la maison centrale de Conakry depuis 15H30 (locales et GMT), a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police, Boubacar Kassé, sans préciser la date ni le lieu de son arrestation.

Après le mandat d’arrêt délivré contre lui par la Justice guinéenne, Tamsir Touré a été arrêté et vient d’arriver à la maison centrale de Conakry pour préparer sa défense dans l’affaire de viol présumé pour laquelle il est poursuivi, a annoncé de son côte le gouvernement dans un communiqué.

Dans le cadre de l’enquête ouverte à la suite de la diffusion de la vidéo, deux hommes, arrêtés le 29 octobre, ont été inculpés de complicité de viol le 2 novembre.

Le premier s’est vu reprocher d’avoir aidé le suspect à fuir et le second de lui avoir prêté l’hébergement où l’agression sexuelle a été commise, en juillet, selon la police.

Cette vidéo a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour les organisateurs de la manifestation, après une recrudescence des viols et agressions sexuelles, a indiqué l’une d’entre eux, Asmaou Barry.

Le suspect jouait avec le groupe de rap Banlieuz’art, populaire en Guinée, qui a pris ses distances lorsque l’affaire a éclaté, assurant ne plus travailler avec Tamsir Touré depuis déjà un certain temps.

Le groupe s’est notamment produit le 27 septembre lors du concert célébrant la prochaine victoire du pays contre l’épidémie d’Ebola qui sévit depuis décembre 2013 et figure parmi les finalistes de l’édition 2015 du Prix découvertes organisé par la radio RFI.

Les présumés complices sont tous aux arrêts. Le présumé auteur a pu s’échapper pour la Côte d’Ivoire, avait affirmé le 4 novembre le ministre de la Justice, précisant avoir fait émettre un mandat d’arrêt international.

Il semble contester les faits, avait indiqué M. Sako. Il faut qu’il vienne de lui-même s’expliquer devant la Justice. Parce que s’il ne vient pas, partout où il ira, on ira le chercher!, avait-il promis.

Aucune plainte ne sera classée sans suite quand ça touche les problèmes de viol ou de violences, avait assuré le ministre.

Le ministre des droits de l’Homme et des Libertés publiques, Khalifa Gassama Diaby, avait pour sa part relevé un nombre croissant de viols, déplorant que de tels actes n’indignent pas la société guinéenne.

Romandie.com avec(©AFP / 11 novembre 2015 19h04)