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La France déconseille à ses ressortissants de se rendre en Iran et en Irak

janvier 7, 2020

Le ministère français des Affaires étrangères a déconseillé mardi les déplacements en Iran et en Irak, en raison des tensions suscitées par la mort du général iranien Qassem Soleimani, commandant de la force Al Qods, tué la semaine dernière à Bagdad par un drone américain.

«En raison d’une situation sécuritaire régionale extrêmement volatile, il est formellement déconseillé aux ressortissants français de se rendre en Iran», dit-il dans un communiqué diffusé sur son site internet. Un autre communiqué au sujet de l’Irak reprend la même formulation. «Les ressortissants français qui ne seraient pas en mesure de quitter le pays temporairement sont invités à faire preuve de la plus grande vigilance et à prendre les précautions indispensables pour assurer leur sécurité», ajoute le quai d’Orsay.

Par Le Figaro avec Reuters

RDC : Fridolin Ambongo demande l’arrêt de l’arrivée de ressortissants des pays voisins dans l’Est

janvier 3, 2020

Le cardinal Fridolin Ambongo Besungu, le 5 octobre 2019 à Kinshasa.

Le cardinal Fridolin Ambongo Besungu, le 5 octobre 2019 à Kinshasa. © Andrew Medichini/AP/SIPA 

L’archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo, a appelé vendredi les autorités congolaises à convaincre les dirigeants de trois pays voisins « d’arrêter de déverser » leurs ressortissants dans l’est troublé de la République démocratique du Congo.

« Il appartient au gouvernement d’assumer ses responsabilités pour convaincre » par les voies diplomatiques « les pays voisins, particulièrement l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi d’arrêter de déverser [leurs] populations au Congo », a déclaré le cardinal Fridolin Ambongo dans une conférence de presse à Kinshasa.

« Plan de balkanisation »

Les Congolais d’origine rwandaise ou ougandaise qui sont là depuis des années, « personne ne peut contester leur nationalité congolaise », a dit Mgr Ambongo. « Ce qui fait problème, c’est le déversement des autres qui arrivent, et on essaie de les faire passer comme des Congolais », a-t-il affirmé.

« Le cas le plus criant [est celui des] immigrés rwandais qui ont été chassés de la Tanzanie il y a quelques années et on a fini par les déverser au Congo » créant un « sentiment de frustration, de colère » ce qui, selon l’archevêque, « confirme qu’il y a un plan de balkanisation derrière » ces actes.

Mgr Ambongo a effectué une visite la semaine dernière dans la région de Beni-Butembo dans la province du Nord-Kivu, zone en proie aux violences depuis 25 ans. »La situation de la population est dramatique. À cause de l’insécurité, la population a dû abandonner champs, villages, maisons, plantations », a détaillé le prélat.

Plus de 200 civils ont été tués les deux derniers mois dans cette région au cours de massacres attribués aux ADF, plus d’un millier depuis octobre 2014. « Il faut une prise de conscience au niveau national sur le fait que notre pays est en guerre, que le pays est en danger », a insisté le prélat appelant ses compatriotes à soutenir les militaires congolais qui se battent contre des dizaines de groupes armés locaux et étrangers. Parmi ces derniers, se trouvent les milices ougandaises des Forces démocratiques alliées (ADF), les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et les rebelles burundais des Forces nationales de libération (FNL).

Mgr Ambongo rebondit sur les propos de Muzito

Fin décembre, l’ancien Premier ministre et opposant congolais Adolphe Muzito avait appelé Kinshasa à « faire la guerre au Rwanda » et même à « l’annexer » pour rétablir la paix dans l’est congolais, suscitant des réactions mitigées, notamment au sein de la plateforme d’opposition Lamuka qu’il coordonne actuellement.

« Dans le contexte actuel, il est difficile d’aller en guerre contre le Rwanda et l’Ouganda. Il faut d’abord structurer l’armée », a pour sa part estimé l’archevêque de Kinshasa. La RDC entretient des relations historiquement difficiles avec ses voisins du Rwanda et de l’Ouganda. Kinshasa accuse ces deux pays de vouloir la déstabiliser, quand ces derniers considèrent la RDC comme une base arrière de milices hostiles à leurs régimes. Depuis son arrivée au pouvoir, Félix Tshisekedi a amorcé un rapprochement diplomatique inattendu avec Kigali.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Guinée : environ 300 ressortissants de pays d’Afrique de l’Ouest arrêtés

octobre 28, 2019

A Conakry, durant les manifestations, le 14 octobre 2019. © Youssouf Bah/AP/SIPA

 

Selon les sources, ces arrestations pourraient être liées à des « infiltrations de corps étrangers », alors que la Guinée traverse une crise politique, ou aux pratiques controversées d’une société de vente directe.

Mardi et mercredi, les policiers ont interpellé 141 personnes qui étaient « confinées dans des concessions » dans la périphérie de Conakry : 84 Bissau-guinéens, 46 Sénégalais, neuf Guinéens, un Burkinabé et un Gambien, a indiqué le gouvernement. D’autres opérations ont eu lieu dans plusieurs régions du pays, portant à environ 300 le nombre de personnes interpellées.

« Cette opération prouve à suffisance la récurrence d’infiltration de corps étrangers tant à Conakry que dans des grandes villes de l’intérieur du pays », estime le gouvernement, alors que la Guinée connaît une vague de manifestations contre un éventuel projet de troisième mandat attribué au président Alpha Condé qui ont fait une dizaine de morts. L’action de la police et de la gendarmerie vise à « débarrasser la Guinée des mauvaises graines qui n’ont rien à faire ici en cette période de troubles », a déclaré dimanche à l’AFP un haut responsable de la police ayant requis l’anonymat.

Pratiques controversées

Un responsable de la présidence, le lieutenant-colonel Fodé Bakary Cissé, a toutefois donné une version différente, mêlant aux questions de sécurité celle de la lutte contre les pratiques jugées douteuses d’une multinationale de la vente directe bien implantée en Afrique, Qnet. Cette société, dont le siège est à Hong-Kong, aurait attiré en Guinée des jeunes de plusieurs pays et leur aurait vendu des produits divers, à charge pour eux de les revendre à leur entourage.

« Nous nous regroupons dans une concession parce que nous sommes dans un système. Quand vous achetez un produit, l’entreprise vous demande d’écouler deux autres produits. Si vous faites cela, la société va vous accorder des avantages », a expliqué Satigui Camara, l’un de ces vendeurs.

« Tout le monde a compris qu’il ne s’agit pas d’un simple commerce en ligne », a déclaré Fodé Bakary Cissé, chef de division au secrétariat de la Présidence chargé des services spéciaux. « Les responsables de Qnet vont devoir rembourser toutes les victimes. Nous sommes en face d’une situation sécuritaire nationale et chaque citoyen doit y veiller », a-t-il ajouté.

« En Guinée comme dans d’autres pays africains, il se trouve que le modèle d’affaire de Qnet est méconnu, ce qui ouvre la brèche à des incompréhension et à l’assimilation à des modèles illégaux tels que les plans pyramidaux », s’est défendu un responsable de la société, en dénonçant une « campagne de dénigrement » orchestrée selon lui par de hauts responsables guinéens.

Par Jeune Afrique avec AFP

Congo: Les Nations-Unies sonnent l’alerte à Brazzaville

janvier 12, 2018

 

La situation s’envenime
Les Nations Unies et les autres représentations diplomatiques prennent des mesures et demandent de la vigilance à leurs ressortissants.

Sur instruction de Denis SASSOU NGUESSO, ils vont procéder au retrait de la garde du général Nianga MBOUALA demain et ils engageront la procédure de son arrestation.

Dans le lot des hommes à arrêter il y a:  le général Mouagny, Ossere, Garcia , Okoï et autres, le ministre Pierre Oba risquera aussi d’être interpellé après.

Mise en garde

Suite à l’arrestation du Général Norbert Dabira, au limogeage du Général Ngatsé Nianga Mbouala et à la démission du gouvernement Mouamba dans les prochains jours, il est demandé à toutes les congolaises et à tous les congolais d’être très vigilants.

Le Congo traverse une zone de turbulences où tout peut arriver comme par enchantement. Nous demandons aux habitants des villes de Brazzaville, Pointe-Noire Oyo, Ouesso et Dolisie de s’approvisionner en produits de premières nécessités et d’éviter de sortir ou de rentrer chez eux au delà de 20 heures. Le centre-ville de Brazzaville devrait être libéré dès 18heures.

Peuple congolais ! Soyez très prudent!!

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

L’Arabie Saoudite appelle ses ressortissants à quitter le Liban

novembre 9, 2017

Ryad – L’Arabie saoudite a appelé jeudi ses ressortissants à quitter « le plus vite possible » le Liban, quelques jours après l’annonce depuis Ryad de la démission surprise de son protégé, Saad Hariri, du poste de Premier ministre libanais.

Une source au ministère des Affaires étrangères, citée par l’agence officielle SPA, a également appelé les Saoudiens à ne pas se rendre au Liban, sans évoquer de menace spécifique.

« Vu la situation au Liban, le royaume demande à ses ressortissants en visite ou résidant au Liban de le quitter le plus tôt possible, et conseille à ses ressortissants de ne pas s’y rendre », a indiqué cette source.

Le 4 novembre, M. Hariri a annoncé dans une déclaration télévisée faite depuis l’Arabie saoudite sa démission en accusant le Hezbollah libanais et l’Iran de « mainmise » sur son pays et en disant craindre pour sa vie.

Cette démission a pris de court toute la classe politique au Liban et fait craindre que le pays, aux équilibres fragiles, ne plonge dans de nouvelles violences.

Depuis sa démission, M. Hariri, qui a également la nationalité saoudienne, a rencontré le roi saoudien Salmane et s’est rendu aux Emirats arabes unis selon les médias des deux pays.

Le président libanais Michel Aoun a affirmé qu’il attendait le retour de M. Hariri pour décider s’il acceptait ou non sa démission.

Entretemps, des spéculations et rumeurs vont bon train au Liban sur une possible interdiction pour M. Hariri de quitter l’Arabie saoudite.

Le fait d’avoir annoncé sa démission de Ryad a fait dire à des médias et responsables au Liban qu’il avait été contraint à prendre cette décision et qu’il n’était pas libre de ses mouvements, surtout que l’annonce a coïncidé avec l’arrestation de dizaines de princes, de ministres et d’hommes d’affaires dans une purge sans précédent en Arabie saoudite.

Dimanche dernier, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a accusé Ryad d’avoir contraint Saad Hariri à la démission et s’est demandé s' »il est assigné à résidence » et si « on va le laisser retourner » au Liban.

M. Hariri, dont l’épouse et les enfants vivent en Arabie saoudite, n’a pas dit s’il reviendrait au Liban.

Sa démission est intervenue en pleines tensions entre les deux poids lourds de la région, l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, au sujet de plusieurs questions et conflits au Moyen-Orient.

Bahreïn avait appelé dimanche ses ressortissants à éviter de se rendre au Liban et ceux qui s’y trouvent à quitter immédiatement ce pays en raison, selon le royaume, des risques qui pèsent sur leur sécurité.

Romandie.com avec(©AFP / 09 novembre 2017 16h01)                                            

Catalogne: des pays européens appellent leurs ressortissants à la prudence

septembre 29, 2017

Berlin – Des pays européens ont appelé vendredi leurs ressortissants à la prudence avant la tenue dimanche d’un référendum interdit sur l’indépendance de cette région d’Espagne.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a modifié sur son site internet ses recommandations pour les voyageurs et conseille aux Allemands se trouvant en Catalogne « de suivre les médias locaux, d’éviter les grands rassemblements (…) et de suivre à la lettre les recommandations des forces de l’ordre ».

« Une escalade ne peut pas être exclue », insiste le ministère.

« Evitez les manifestations. Soyez vigilants », a prévenu de son côté le ministère néerlandais. Mêmes mises en garde en provenance de Londres.

La veille, le ministère des Affaires étrangères français avait déjà recommandé de « rester à l’écart d’éventuels mouvements de foule ».

L’Espagne vit depuis le début du mois de septembre l’une de ses pires crises depuis presque 40 ans.

Le 6 septembre, le Parlement catalan a voté une loi pour organiser un référendum sur l’indépendance malgré son interdiction par la Cour constitutionnelle.

Le gouvernement du conservateur Mariano Rajoy et la justice sont décidés à empêcher le vote quitte à faire bloquer l’accès aux bureaux par les forces de l’ordre.

La Cour d’appel de Catalogne, emboîtant le pas au parquet, a ordonné mercredi à la police régionale, à la police nationale et à la Garde civile de faire fermer les bureaux de vote qui seraient utilisés pour ce référendum, interdit par la Cour constitutionnelle.

De leur côté, des militants séparatistes s’apprêtaient à occuper certains bureaux pour éviter leur mise sous scellés.

Romandie.com avec(©AFP / 29 septembre 2017 18h09)                                            

Les Etats-Unis pressent leurs ressortissants de quitter le Burundi

décembre 13, 2015

Washington – Les Etats-Unis ont demandé dimanche à leurs ressortissants de quitter aussi rapidement que possible le Burundi en proie aux pires violences depuis un coup d’Etat manqué en mai dans ce pays plongé dans une profonde crise politique.

Dans un communiqué, le département d’Etat a ordonné au personnel américain qui n’est pas indispensable ainsi qu’à leur famille, de quitter le pays, recommandant également à tous les Américains de ne pas se rendre au Burundi et à ceux qui s’y trouvent de partir aussi rapidement que possible.

Près de 90 personnes ont été tuées vendredi lors d’attaques coordonnées contre trois camps militaires au Burundi. Un premier bilan des militaires avait fait état de 12 rebelles tués et 21 capturés.

Mais samedi matin, des habitants de la capitale Bujumbura ont découvert horrifiés une quarantaine de corps au moins dans les rues de quartiers réputés pour leur opposition au président Pierre Nkurunziza.

Ces affrontements sont les plus sanglants depuis un coup d’Etat manqué en mai, déclenché par la candidature controversée du président Nkurunziza à un troisième mandat, qu’il a obtenu à l’élection qui a suivi en juillet.

Depuis le début des troubles fin avril, des centaines de personnes ont été tuées et plus de 200.000 personnes ont quitté le pays, selon l’ONU dont le Conseil de sécurité s’est réuni à huis clos vendredi, réclamant de mettre fin au cycle de violences et de représailles.

L’ambassade américaine dans le pays ne peut offrir que des services d’urgence très limités à ses citoyens, a prévenu le département d’Etat dans son communiqué appelant les Américains à se renseigner sur les moyens de quitter le pays.

Romandie.com avec(©AFP / 13 décembre 2015 16h21)