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Congo/Brazzaville: Quand les morts reviennent à la vie à la morgue ?

novembre 8, 2013

La morgue de Brazzaville devient un abattoir dont les bourreaux sont les croque-morts, et chaque fois des familles se plaignent du comportement des agents de cet établissement.

• Plus d’un Congolais a perdu la vie dans cette morgue
• Actuellement cette morgue subit une extension vue le nombre croissant de décès au Congo.

Dans les années passées plusieurs anecdotes rapportaient que parfois à la morgue de Brazzaville, les morts revenaient à la vie au grand étonnement des croque-morts qui le plus souvent s’évaporaient dans la nature face à une telle situation. Bien entendu, croire ou pas à ces anecdotes relevait d’un avis personnel.

Des années se sont succédé et le Congolais est rentré dans une autre phase de vie, une sorte de transformation négative à cause des différentes guerres que le pays a connues. Si hier la vie était sacrée, aujourd’hui elle ne l’est plus du tout au point où le mort ne bénéficie même plus du respect d’antan. Tout a été banalisé, et les obsèques ont perdu leur caractère triste et émotif devenant des moments de joie parfois, où la bière et la danse remplacent les pleurs quelques minutes juste après la mise sous terre du disparu.

Le croque- mort qui jadis était habité par la peur par tout mouvement de vie dans la morgue, est devenu cruel, et juge cet instant comme un défi lancé par le cadavre. Donc l’envie d’en finir lui habite tellement qu’à l’instant au lieu de réfléchir, le casier d’où proviennent les signes de vie est automatiquement ouvert pour un affront avec le supposé cadavre. Si ces anecdotes d’antan semblaient rapporter que ces cadavres qui revenaient à la vie n’étaient en fait que des personnes vivantes prises pour mortes, aujourd’hui ce doute persiste toujours à la seule différence que le croque- mort ne fuit plus, mais achève plutôt le « revenant » froidement.

Plusieurs croque-morts rapportent qu’il est important pour les familles de bien s’assurer du décès de leur proche à l’hôpital avant son transfert à la morgue, ou à défaut glisser quelques billets de banque à ces derniers ainsi que les contacts téléphoniques en cas d’un retour à la vie du mort. A ce moment, le croque- mort prend le soin d’aider le mort dans son retour à la vie et alerte au passage la famille. Des témoignages de quelques familles corroborent cette thèse, et vont même plus loin en nous présentons certains cas. A Ouenze par exemple dans la rue Loubomo, Emile qui avait piqué une crise avait été déclaré pour mort au CHU, mais sa femme n’ayant pas confiance aux médecins avait pris le soin de glisser un billet de 10000 frs Cfa et son contact téléphonique au croque mort qui trois heures après lui signifiait que son mari venait de revenir à la vie.

C’est ce croque- mort en effet qui va dévoiler devant la famille le grand secret machiavélique de la morgue de Brazzaville où plusieurs personnes qui y arrivent encore en vie sont achevées par eux. Il va même plus loin en donnant comme exemple plusieurs cas de cadavres parfois qui y arrivent sans signes de violences externes, et apparaissent à leur enterrement avec des blessures, des bosses, voir même le coup retourné.

Selon lui cela est simplement dû à l’effet « achèvement » comme il le définit. Face à ces révélations, certains sont étonnés que les autorités municipales et policières ne prennent aucune mesure, mais bien au contraire encouragent par leur silence cette pratique incitant les familles à verser « quelque chose » aux croque-morts pour un hypothétique retour à la vie de leur cher !…pathétique n’est ce pas quand la mort devient un fond de commerce pour certains ?…Le système sanitaire Congolais est malade, très malade même à tel point que les Etats généraux de la santé s’imposent afin de l’harmoniser et le rendre viable pour le bien des populations.

Le doigt accusateur pointe tant les gouvernants que le personnel de santé en générale qui au sens de tous a démissionné à ses principes et semble ne plus se reconnaître au serment d’Hippocrate, mais plutôt à la volonté de leur ventre, et au besoin croissant de leur poche.

Starducongo.com par Daniel Nsion

Nicolas Sarkozy échoue à ramener le calme

novembre 28, 2012
 Ces derniers jours, Nicolas Sarkozy s'est activé - toujours en coulisses - pour jouer les juges de paix, téléphonant aux uns, aux autres, recevant à déjeuner M. Fillon, obtenant de MM. Fillon et Copé qu'ils se rencontrent
  • Ces derniers jours, Nicolas Sarkozy s’est activé – toujours en coulisses – pour jouer les juges de paix, téléphonant aux uns, aux autres, recevant à déjeuner M. Fillon, obtenant de MM. Fillon et Copé qu’ils se rencontrent
  • Le 6 mai au soir, le président vaincu, jugeant sa défaite loin d'être "humiliante", avait pris soin de ne pas fermer la porte à tout retour à la vie politique. Et en cas de retour, il aura besoin d'un parti uni et fortLe 6 mai au soir, le président vaincu, jugeant sa défaite loin d’être « humiliante », avait pris soin de ne pas fermer la porte à tout retour à la vie politique. Et en cas de retour, il aura besoin d’un parti uni et fort
Nicolas Sarkozy, contraint de monter au front pour tenter de ramener le calme à l’UMP, qu’il a longtemps dominée, n’est pas parvenu jusqu’à présent à ramener « à la raison » Jean-François Copé et François Fillon, qui semblent être entrés dans une guerre de tranchées.

« L’ancien président de la République n’a fait que son devoir. Son souhait n’est pas non plus de jouer un rôle. S’il est attentif et préoccupé par la survie de sa famille politique, il est, aujourd’hui, au-dessus des contingences et des divisions partisanes », a fait valoir Brice Hortefeux, un de ses proches.

Il a expliqué que M. Sarkozy s’était « investi sans s’impliquer » et avait « montré à chacun le chemin de la raison ». « Chacun doit prendre désormais ses responsabilités ».

Selon plusieurs de ses amis dont M. Hortefeux, l’ex-président est « excédé », « atterré » par la lutte fratricide entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l’UMP et « le spectacle de dévastation » qui en résulte.

Depuis sa défaite à la présidentielle, il ne quitte ses bureaux installés non loin de l’Elysée, dans le VIIIe arrondissement de Paris, que pour donner des conférences à travers le monde: New York, le Brésil, Shanghaï…

A part une intervention officielle sur la Syrie cet été (un bref communiqué pour dénoncer implicitement l’attitude du président Hollande), M. Sarkozy semblait s’en tenir à cette confidence à la presse pendant sa campagne: « Si je perds, vous n’entendrez plus jamais parler de moi ». Une promesse, il est vrai, à laquelle ne croyaient pas même plusieurs de ses proches.

« Sarkozy reviens! Ils sont devenus fous », titre en Une l’hebdomadaire Valeurs actuelles (droite), en kiosque jeudi. Même l’expérimenté Alain Juppé, qui a échoué dans sa tentative de médiation entre les frères ennemis et qui pensait que M. Sarkozy « devait un peu se protéger de ces querelles partisanes », a fini par reconnaître, lundi, qu’il était « le seul aujourd’hui à avoir l’autorité suffisante pour proposer éventuellement une sortie » de crise.

Depuis lundi, le ciel s’est encore assombri. Copéistes et fillonistes se regardent en chiens de faïence, personne ne voulant céder le premier. La situation paraissait totalement bloquée mercredi, après une petite éclaircie et une tentative de compromis de cinquante députés « non-alignés ».

Des coups à prendre

Ces derniers jours, Nicolas Sarkozy s’est activé – toujours en coulisses – pour jouer les juges de paix, téléphonant aux uns, aux autres, recevant à déjeuner M. Fillon, obtenant de MM. Fillon et Copé qu’ils se rencontrent.

Peine perdue! « L’autorité de Nicolas Sarkozy aura été utile à tous. Elle a permis la naissance d’un dialogue, jusque là inexistant, et l’espoir d’une sortie de crise », a relativisé M. Hortefeux.

La partie était certes serrée et la voie étroite.

Le 6 mai au soir, le président vaincu, jugeant sa défaite loin d’être « humiliante », avait pris soin de ne pas fermer la porte à tout retour à la vie politique. Et en cas de retour, il aura besoin d’un parti uni et fort.

Ses amis ne doutent guère de son envie de revenir sur la scène politique (il y baigne depuis ses 20 ans), mais, aujourd’hui il y a trop de coups à prendre. Monter au front, oui, mais avec un gilet pare-balles.

Surtout, il est tenu, en tant que membre du Conseil constitutionnel (comme tous les anciens présidents), à un devoir de réserve. Selon une ordonnance de 1959, ses membres doivent « s’abstenir de tout ce qui pourrait compromettre l’indépendance et la dignité de leurs fonctions ».

S’engager ouvertement dans la bataille de l’UMP sera considéré comme un manquement à l’indépendance du Conseil.

En tant que « Sage », Nicolas Sarkozy a « le droit de déjeuner » avec son ex-Premier ministre, et « pour l’instant, on ne lui prête que des propos rapportés », remarque Jean-Louis Debré, président du Conseil, « mais si cela devenait public, je serais contraint de le rappeler à l’ordre ».

La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a dit la même chose: L’intervention de M. Sarkozy dans la crise UMP n’a pas été « publique », s’agissant « de propos rapportés », il est « donc difficile de conclure plus avant »

AFP par Nadège PULJAK |

Carla Bruni : « On va vivre comme tout le monde maintenant »

mai 7, 2012

Retour à la vie d’avant

 

 
 
Carla Bruni : « On va vivre comme tout le monde maintenant »
 
Avec la défaite de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, Carla Bruni laisse sa place de première dame.

Adieu l’Élysée. C’est probablement le cœur serré que Carla Bruni-Sarkozy s’apprête à faire ses valises pour quitter définitivement le palais présidentiel. Oh, elle n’y a jamais vraiment résidé que le week-end – elle préférait le calme de la Villa Montmorency en semaine – mais quand même. Depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy en février 2008, elle n’a jamais cessé de le défendre et de le soutenir. Ces dernières semaines, elle était même en première ligne, organisant des réunions Tupperware™ pour convaincre des amies indécises, s’offusquant des attaques contre son époux et empruntant même son compte Facebook pour saluer ses supporters et encourager leur mobilisation. Vu son implication dans la campagne, on sentait que l’enjeu lui tenait à cœur. Elle avait même prévu de s’engager pour les droits des femmes et contre l’illettrisme si Nicolas Sarkozy était réélu. Las, depuis hier soir, elle sait que tout s’arrête ici.

Selon nos confrères du Figaro, la chanteuse veut désormais que son époux « se repose ». Elle soutient donc à 100% son désir de ne pas s’engager en faveur de l’UMP pendant les élections législatives qui auront lieu les 10 et 17 juin prochains. Plus de stress et de pression pour l’ancien président désormais : « On va vivre comme tout le monde maintenant », a assuré Carla Bruni à des proches. Pas de départ pour l’étranger à l’image de Mickael Vendetta, donc. Elle, si « modeste », est libre de reprendre le cours de sa carrière musicale, interrompue par son coup de foudre pour le président. C’est en toute quiétude qu’elle pourra s’installer avec Nicolas Sarkozy devant la télévision samedi soir pour regarder l’autre compétition qui divise la France : la finale de The Voice aura en effet lieu ce week-end et le couple présidentiel est fan de l’émission, « comme tout le monde ». Et puis, surtout, Carla Bruni va pouvoir reprendre le métro, « comme tout le monde », sans avoir à se déguiser

Voici.fr par J.M