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Le Floch-Prigent dit avoir payé 50.000 euros pour quitter le Togo

mai 24, 2013
Le Floch-Prigent dit avoir payé 50.000 euros pour quitter le Togo Le Floch-Prigent dit avoir payé 50.000 euros pour quitter le Togo © AFP

L’ancien patron d’Elf, Loïk Le Floch-Prigent, affirme avoir dû verser 50. 000 euros aux autorités togolaises avant sa remise en liberté provisoire en février après plus de 5 mois d’emprisonnement pour « complicité d’escroquerie ».

« J’ai dû payer 50. 000 euros, que j’ai empruntés », a assuré l’ancien grand patron, interrogé à l’occasion d’un « salon du polar » vendredi et samedi dans la périphérie de Brest, où il présentait « Granit Rosse » sorti en 2012.

La justice togolaise avait conditionné sa libération, pour raisons de santé, à une caution de neuf millions de dollars.

M. LeFloch-Prigent a été arrêté en septembre 2012 à Abidjan puis transféré à Lomé, où il a été emprisonné pendant 5 mois et 10 jours. Il a été libéré le 26 février et est rentré en France dès lendemain. Il n’a jamais cessé de clamer son innocence.

Consultant, avant son emprisonnement au Togo, dans le pétrole, en Afrique et au Moyen-Orient, l’ancien grand patron a assuré « ne plus pouvoir voyager ». « Je ne peux plus faire le travail que je faisais avant », a-t-il regretté, disant craindre d’être « à nouveau enlevé ».

« J’ai été enlevé, puis transféré dans un autre pays, puis on a demandé une rançon », a-t-il indiqué.

« Je vais commencer à parler, il est temps », a par ailleurs indiqué l’ancien grand patron français, expliquant qu’il n’avait pas souhaité s’exprimer publiquement après son retour en France car il voulait auparavant se faire soigner.

M. Le Floch-Prigent souffre en particulier de psoriasis. Il devait subir fin septembre 2012 une intervention chirurgicale en France qu’il n’a pu subir qu’à son retour. « Là, ça va mieux », a-t-il assuré, indiquant qu’il préparait un ouvrage dans lequel il exposerait sa « vision du futur » en matière d’énergie et d’industrie.

« La France conserve des atouts importants grâce à l’inventivité des gens qui la composent », a-t-il estimé, tout en regrettant que le « goût du risque » ne soit pas « suffisamment valorisé » dans le pays.

A propos de l’affaire Elf, il a estimé que « le résultat de 17 ans de procédures (était) un gâchis humain et économique ». M. Le Floch-Prigent a été condamné en 2003 à 5 ans de prison dans cette affaire et a passé environ deux ans derrière les barreaux pour des malversations financières.

Jeuneafrique.com avec AFP

Nabilla Benattia : Quel nom pour sa « propre » télé-réalité à la Kim Kardashian ?

avril 11, 2013
 
Depuis son retour en France après la fin du tournage des Anges de la télé-réalité 5, Nabilla Benattia fait la Une des médias. Celle qui s’affiche en couple avec Thomas – le don juan de Secret Story 6 qui a fait la misère à Nadège Lacroix – semble vivre un véritable conte de fées. On apprenait récemment que la bimbo pourrait bientôt suivre les traces de Kim Kardashian dans sa propre télé-réalité qui pourrait s’appeler « Allo Nabilla la vraie vie de la famille Benattia ». Le concept ? Suivre le quotidien de la brune entre séances de shopping, manucure et maquillage à gogo.

La télé-réalité consacrée à Nabilla des Anges 5 pourrait s’appeler « Allo Nabilla la vraie vie de la famille Benattia ».

La télé-réalité consacrée à Nabilla des Anges 5 pourrait s'appeler "Allo Nabilla la vraie vie de la famille Benattia".

 

Nabilla La star des médias

Le phénomène Nabilla semble prendre de l’ampleur depuis le buzz incroyable créé par son désormais mythique « Nan mais allô quoi ». Sa phrase a été parodiée à de nombreuses reprises et des marques comme Darty ou Ikea ont profité du buzz pour vendre. Même si le tournage des Anges de la télé-réalité 5 est terminé, la bimbo compte bien rester dans la lumière des projecteurs pour faire parler d’elle. Il faut dire qu’elle est devenue un véritable phénomène aux States, où on la surnomme « The French Kim Kardashian« . Le site américain TMZ lui avait même consacré un article après l’avoir vue en train de faire bronzette sur la plage.

Un docu-réalité qui cherche son nom

Il y a quelques semaines, nous apprenions que Nabilla pourrait bientôt devenir LA star de sa propre émission de télé-réalité. Celle qui se prend pour Rihanna en chantant Diamonds a gagné le coeur des français puisque Jérémy Michalak, le producteur de la Grosse Equipe (la boîte qui produit les Anges 5) aurait décidé de centrer son prochain programme sur elle. Alors que le projet serait actuellement proposé à plusieurs chaînes de télévision, le site Real TV a révélé en exclusivité qu’il pourrait s’appeler « Allo Nabilla la vraie vie de la famille Benattia » ou « Allo non mais allo quoi » ou simplement « Allo quoi« . Un autre nom pour ce docu-réalité a également été annoncé : « Nabilla cherche l’amour« . Une information étonnante puisque l’on sait que la bimbo file le parfait amour avec Thomas.

Cette télé-réalité promet de faire saliver de nombreux admirateurs.

PureBreak par

Les moines feraient-ils de bons managers ?

mai 13, 2012

La vie monastique appliquée à l’entreprise

 
L'ouvrage propose d'utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation.
L’ouvrage propose d’utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation.

Diplômé de l’Essec, entrepreneur et coach, Sébastien Henry veut redonner du sens à l’acte managérial. Il vient de publier un ouvrage inattendu sur ce thème : Quand les décideurs s’inspirent des moines. Tout un programme.

«Prenez quelques minutes pour imaginer vos funérailles. Votre corps repose au milieu de la pièce dans un cercueil»… Voici l’un des exercices auxquels Sébastien Henry, auteur du livre «Quand les décideurs s’inspirent des moines (*)», invite nos dirigeants et managers. «Se sentir à proximité de la mort est une pratique spirituelle que l’on retrouve à la fois dans la famille bénédictine et le bouddhisme». Objectif: se recentrer sur l’essentiel.Le ton est donné. L’ouvrage propose d’utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation-, pour retrouver sens et sérénité dans un quotidien pressant et stressant.

«La pratique spirituelle n’est pas forcément religieuse. Elle est ce qui nourrit l’âme, que l’on soit croyant ou pas», explique Sébastien Henry, 39 ans, spécialiste de l’accompagnement de dirigeants. «Je ne suis pas croyant au sens traditionnel du terme, mais cela fait 10 ans que je médite tous les jours, pour revenir à moi-même».

Tenté un temps par la vie monastique qui le fascine depuis ses 20 ans, ce diplômé de l’Essec a finalement opté pour l’entrepreneuriat. Son activité l’a mené en Chine et au Japon, où il a côtoyé de près les Moines zens. De cette double expérience est né ce livre publié en mars, à son retour en France.

L’ouvrage décline neuf principes de la vie monastique, transposables à l’univers de l’entreprise. Outre la prière et la méditation, véritable pilier du livre, l’auteur évoque la vie en communauté, qui ne serait pas si éloignée que cela du quotidien du dirigeant… En tant que «chef de communauté», ce dernier n’est-il est censé «aider chacun à progresser en utilisant au mieux ses ressources et ses talents, placer chaque personne au poste le plus adapté»?

Sur la solitude et le silence, l’auteur invite les décideurs à s’en nourrir comme le font les moines. «Passez 10 minutes, seul à ne rien faire, immobile», suggère-t-il. Cette nourriture de l’âme passe aussi par la lecture de textes sacrés, qui «peuvent être entièrement profanes, mais qui apportent souffle et inspiration». «Vos textes sacrés ne sont pas forcément ceux des autres», résume l’auteur, citant Marc Aurèle et François Mauriac.

L’auteur traite aussi de l’amour et la compassion, de la stabilité, ou encore de l‘obéissance.

Le pont entre les deux mondes n’est pas toujours facile à faire… Ainsi le principe de la pauvreté est-il remplacé par la «sobriété» et l’éthique dans le business. Quant à l’hospitalité monastique, sa traduction dans le monde de l’entreprise, n’est autre que «recrutement». A ce sujet, l’auteur suggère «d’enrichir votre équipe et votre entreprise en pratiquant une hospitalité réaliste»…

«Même si vous vous moquez bien des moines, je suis sûr que vous sortirez de ce livre meilleur, plein de bonnes idées à mettre en pratique», écrit Michel Bon, ancien président de Carrefour et de France Télécom, qui a préfacé l’ouvrage.

L’approche de la religion y est utilitariste, le but étant d’éviter trop de stress à nos chers dirigeants. «Ils viennent rarement me voir dans une quête de spiritualité», reconnaît volontiers le coach auteur. Pour autant, l’ouvrage peut être un pas vers davantage de sens pour les patrons et, de fait, pour leurs collaborateurs. Il est donc fortement conseillé pour nourrir la réflexion des décideurs en ces temps difficile que vit le management.

(*) Quand les décideurs s’inspirent des moines», Sébastien Henry, Édition Dunod.

Lefigaro.fr par Caroline Beyer