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Congo: Comment Evariste Ondongo, DG de la CNSS est devenu milliardaire et a ruiné les retraités

juin 20, 2020

Au Congo, par la volonté d’un homme, les retraités sont devenus des gens inutiles après avoir servi loyalement le pays. Evariste Ondongo, ce Kouyou d’Owando, pistonné par son frère, le ministre Gilbert Ondongo à la tête de la caisse nationale de la sécurité sociale n’a pas perdu son temps pour s’enrichir au détriment des ayants droits ( retraités ). Depuis, sa famille et lui vivent une vie de luxe et, tout ses enfants, même mineurs sont agents de cette entité avec des salaires faramineux. En plus, il gère une liste de près de 100 travailleurs fictifs.

Disait un éminent professeur congolais, que Sassou II a permis au peuple de se rendre à l’évidence de l’incompétence notoire des ressortissants de la Cuvette et surtout de leur goût pour les détournements de fonds publics. Ayant bénéficié de plusieurs boom pétroliers, ce pouvoir a plutôt entraîné le pays dans la faillite au lieu de le relever.

Par des nominations ethniques et fantaisistes, le pays s’est retrouvé dans la marmaille et en banqueroute. Des générations entières sacrifiées et un clan s’est enrichi sauvagement, parents comme enfants.

Evariste Ondongo, à qui le clan a confié la gestion des émoluments des retraités a vite compris que cette classe de personnes ne représente pas grand-chose à ses yeux, d’où les arriérés de paiement des plusieurs mois qu’elles accumulent.

Après avoir donné le meilleur de soi pour le Congo, tout Congolais mérite une retraite tranquille grâce à ses cotisations à la sécurité sociale. Mais, avec le clan de la Cuvette qui a pris le pays en otage, on assiste à l’inverse. Les retraités doivent supplier pour percevoir leur dû, tout simplement parce qu’un certain Evariste Ondongo l’a jugé ainsi.

Déjà, le jour de sa nomination comme directeur général de la CNSS par son frère Gilbert Ondongo, au domicile d’Evariste Ondongo, les voisins ont entendu de cris de joie accompagnés des paroles « Ekomi tour na bisso ya ko koma ba milliardaires ». Une nomination à un poste de responsabilité est une lourde charge qui doit pousser le bénéficiaire à la grande méditation et non à la célébration euphorique.

Evariste Ondongo, annonçait déjà les couleurs , et sa première année a été une dure bataille pour se permettre une fortune de 500 millions de cfa. Pour ce faire, le Kouyou d’Owando s’est octroyé 38 salaires à travers un recrutement fictif. Par ailleurs, il a fait de tout ses enfants et même mineurs des travailleurs de la CNSS.

Chaque travailleur embauché par lui, devrait lui reverser un pourcentage sur son salaire et toute rébellion sanctionnée par une radiation. L’une de ses filles embauchée comme consultante de la CNSS avec un salaire d’un million de cfa passe plus de temps entre quatre avions à faire les magasins en Europe, Moyen-Orient et l’Amerique.

Aujourd’hui milliardaire, Evariste Ondongo justifie les difficultés de paiement de la pension des retraités à la situation économique du pays, alors que les entreprises ont versé régulièrement leurs cotisations. Toute la mauvaise gestion du clan de la Cuvette a un coupable aujourd’hui qui s’appelle «  crise économique  dite mondiale ».

Comment peut-on dormir paisiblement après avoir volé l’argent des retraités qui vivent en enfer ? Même le diable ne comprend plus certains responsables Congolais

Avec Sacer-infos par Stany Franck

France/«C’est une honte, c’est du vol» : à Paris, les avocats défilent contre la réforme des retraites

février 3, 2020

Ils dénoncent notamment la disparition de leur régime autonome et le doublement des cotisations de retraite. D’autres professions libérales sont aussi dans le cortège.

De nombreux avocats ont défilé, à Paris, contre la réforme des retraites, le 3 février 2020.
De nombreux avocats ont défilé, à Paris, contre la réforme des retraites, le 3 février 2020. Guillaume Poingt / Le Figaro. 

Belfort, Limoges, Saint-Etienne, Compiègne, Aix-en-Provence, Versailles, Mont-de-Marsan, Valenciennes…. Ce lundi, des avocats venus de toute la France défilent dans les rues de Paris pour protester contre la réforme des retraites, à l’appel du collectif SOS Retraites, qui réunit plusieurs professions libérales.

C’est la troisième semaine de grève des avocats. Déterminés, ils sont partis de la place de la Bastille aux alentours de 14h en direction de l’Opéra Garnier dans une ambiance festive. «Colère noire», «Non à la taxe retraite», «Nous ne sommes pas un tiroir-caisse» ou encore «Tu pousses le barreau un peu trop loin Manu», pouvait-on notamment lire sur des pancartes. Le cortège est pour l’heure toujours en route.

Doublement des cotisations de retraite

Pourquoi les avocats sont-ils mobilisés ? Le projet de réforme des retraites, en prévoyant la suppression des régimes spéciaux au profit d’un système universel, va entraîner la disparition de leur régime autonome – qui est largement excédentaire (2 milliards d’euros de réserves). Les avocats s’opposent également au doublement des cotisations de retraite prévu par la réforme. Ces dernières doivent passer de 14 à 28% pour les praticiens gagnant moins de 40.000 euros par an, alors que les pensions, actuellement au minimum de 1400 euros net, passeraient à 1000 euros.

«Il y a un doublement des cotisations à partir de 20.000 euros par an. et une baisse de moitié de nos retraites. Cette réforme va handicaper les petits revenus. On sacrifie notre profession pour combler les trous du régime général. C’est une honte, c’est du vol», a confié Me Philippe Sarfati, avocat au barreau de Paris, au Figaro. «La réforme telle qu’elle est proposée va entraîner la mort des petits cabinets que nous représentons (…) Il est important que cette autonomie (NDLR : de leur caisse de retraite) soit préservée pour que les justiciables que nous représentons puissent continuer à être défendus correctement», a quant à elle expliqué Me Noémie Birnbaum, avocate au barreau de Paris.

De son côté, Alain Reisenthel, ancien bâtonnier du barreau de Douai, a estimé qu’«aucun avocat en France ne peut accepter et supporter que les taux de cotisation à la retraite doublent pour une retraite plus faible sans aucune contrepartie». Et d’ajouter : «Une retraite qui double, ça fait 28% du bénéfice. Aucun jeune avocat ne peut accepter de démarrer sa profession en versant près de 30% de ses seules ressources uniquement pour sa retraite et celles des autres. C’est inacceptable et invraisemblable. Personne ne peut l’accepter».

D’autres professions mobilisées

Plusieurs autres professions libérales sont également mobilisées lors de cette manifestation nationale, même si les avocats constituent l’écrasante majorité du cortège. Des médecins, des infirmiers, des orthophonistes, des pilotes ou encore des psychomotriciens défilent eux aussi. Comme les avocats, ils défendent leur caisse autonome et s’insurgent contre le doublement des cotisations de retraite.

«On a tous des caisses autonomes. On s’en sort très bien, on a des milliards d’euros de réserves. En rentrant dans le système universel des retraites, on va nous doubler nos cotisations : on va passer de 14 à 28%. On va devoir soit fermer nos cabinets, soit augmenter nos tarifs», a notamment expliqué au Figaro Marie, psychomotricienne en Seine-et-Marne.

Avec Le Figaro.fr par Guillaume Poingt

France/ Retraites : Jean-Paul Delevoye démissionne du gouvernement

décembre 16, 2019

Plongé dans une polémique après avoir omis de déclarer 13 mandats à la Haute Autorité pour la transparence, le haut commissaire aux Retraites a présenté lundi sa démission que le président a acceptée «avec regret».

Jusqu’à sa démission, Delevoye était «l’homme de la situation» pour la majorité.
Fragilisé après la révélation de 13 mandats non déclarés, le haut-commissaire aux retraites a pu compter sur le soutien du gouvernement et de la majorité, ce qui ne l’a pas empêché de démissionner lundi 16 décembre.

La pression était devenue trop forte. Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire aux Retraites, a décidé de quitter le gouvernement ce lundi, comme l’a indiqué son entourage à l’AFP. Selon l’Élysée, le chiraquien a adressé une lettre manuscrite à Emmanuel Macron pour lui présenter sa démission. «Le président de la République l’a acceptée avec regret», fait savoir l’un de ses conseillers.

Le septuagénaire était plongé dans une polémique depuis qu’il a été épinglé pour avoir omis 13 mandats dans sa déclaration d’intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Ces «oublis» avaient fait l’objet de révélations par la presse – notamment Le Parisien et Capital -, avant que l’intéressé ne procède lui-même à une mise au point dans Le Monde.

«Il applique le principe de responsabilité en décidant de quitter son poste pour ne pas nuire à la réforme. Ce retrait va lui permettre de répondre aux interrogations et de clarifier la situation. En ce qui nous concerne, nous continuons de considérer que ces oublis sont de bonne foi», poursuit-on dans l’entourage du chef de l’État.

De même, l’Élysée «salue l’engagement personnel de Jean-Paul Delevoye» dans la mission qui a été la sienne depuis plus de deux ans. «À la fois dans la réflexion – qui a conduit à l’élaboration de la réforme -, mais aussi dans l’action. Il a travaillé avec sincérité et avec engagement», ajoute-t-on de même source.

Alors que le départ de Jean-Paul Delevoye vient amplifier le record détenu par Emmanuel Macron en la matière – il est la 16e personne à quitter le gouvernement depuis le début du quinquennat -, l’Élysée assure qu’il devra être remplacé «dans les plus brefs délais». «Matignon et le ministère de la Santé en ont besoin», justifie-t-on. Et pour cause, la grève contre le projet de réforme des retraites entre ce lundi dans sa 12e journée de mobilisation.

Le Figaro.fr par Arthur Berdah

France: De nombreuses écoles seront fermées le 5 décembre

novembre 28, 2019

La grève risque d’être très suivie dans les institutions du public. L’enseignement privé pourrait être touché à la marge.

De nombreuses écoles maternelles et primaires publiques pourraient être fermées ou très perturbées dans leur fonctionnement le 5 décembre, jour de grève contre la réforme des retraites. Et sans doute au-delà. Des mairies risquent d’être dans l’impossibilité de proposer un service minimum. D’abord parce qu’une intersyndicale enseignante a déposé un préavis, lequel s’annonce «plutôt très bien suivi» selon les intéressés, quelle que soit la région, les professeurs étant «très inquiets au sujet de la réforme des retraites». À Paris, au moins 192 écoles sur 628 ont déjà assuré qu’elles seraient fermées, selon le Snuipp-FSU, la totalité des enseignants y faisant grève. Il n’y aura par ailleurs «très probablement, pas de service de restauration ni de service de garderie» dans la plupart des écoles, explique un directeur d’établissement.

Beaucoup de parents ont déjà anticipé le problème. À l’approche de la grève, la plateforme de garde d’enfants Yoopies constate ainsi une hausse de 87 % de la demande par rapport à un jeudi normal… Pour l’instant, les préavis déposés ne tiennent que pour la journée du 5 mais les syndicats d’enseignants ne cachent pas que la grève pourrait être reconduite le vendredi 6 et le lundi 9 décembre.

«La poursuite de la grève se décidera le 4 ou le 5 décembre», explique Frédérique Rolet, du syndicat du secondaire Snes-FSU, selon qui la grève pourrait être effectivement prolongée dans certains établissements et territoires, notamment en Seine-Saint-Denis. Philippe Vincent, responsable du syndicat des chefs d’établissement du Snpden-Unsa, ne croit pas, en revanche, à un mouvement long: «Il y aura certainement plus d’absents à cause des difficultés de transports qu’à cause de la grève. Les derniers mouvements enseignants n’ont pas donné grand-chose… Nous craignons surtout la contagion de mouvements violents autour des établissements.»

Parents furieux

Grèves ou absences, certaines écoles n’hésitent pas à annoncer la couleur: «Jusqu’au 20 décembre, l’accueil sera fortement perturbé sur les temps scolaires et périscolaires, en raison des grèves», a annoncé l’école maternelle de la rue de Bercy, dans le 12e arrondissement, écrivant aux parents furieux: «Nous comptons sur votre compréhension et votre soutien.» À tort ou à raison, certains parents anxieux ont déjà prévu d’envoyer leurs enfants «chez les grands-parents jusqu’à Noël». Ailleurs, d’autres tentent de s’organiser pour garder leur progéniture à tour de rôle entre deux séances de télétravail. «Je ne peux pas me permettre de prendre des jours, je viens de commencer un nouveau travail. Et mon conjoint est conducteur à la SNCF, réquisitionné pour assurer le service minimum! Nous n’avons pas de famille à proximité. Je ne sais pas comment nous allons faire», se désespère une mère.

Sept solutions (plus ou moins bonnes) pour se déplacer un jour de grève

VTC, voitures ou vélo…notre journaliste spécialiste des transports François Delétraz vous donnent des astuces pour se déplacer un jour de grève.

Le privé touché ici ou là

L’enseignement privé, globalement épargné, pourrait être touché ici ou là: au collège-lycée parisien Les Francs-Bourgeois, «un professeur sur dix se déclare gréviste pour le 5 décembre. Du jamais vu. Habituellement, c’est plutôt un sur cent vingt professeurs», assure l’un d’eux. «Quelques collègues se mettront en grève. Mais la fidélité à l’institution est assez importante. Ils ont envie de faire grève mais ne veulent pas pénaliser les enfants», explique Luc Viehé, du syndicat Spelc. Dans les écoles privées, c’est surtout la débrouille qui bat son plein pour épargner les familles. Le cuisinier d’une école parisienne a déjà prévu de dormir, si besoin, au sein de l’établissement pour assurer la cantine!

Ailleurs, des enseignants habitant loin ont demandé s’ils pouvaient être hébergés par les familles. «Les absences des enseignants constituent un vrai sujet de préoccupation», explique Hubert Salaün, porte-parole de la deuxième fédération de parents d’élèves de l’enseignement public qui réside à Chantilly (Oise). «Les parents peuvent se débrouiller pour aller travailler en prenant le train s’ils se lèvent très, très tôt. Mais ils seront bloqués si leurs jeunes enfants n’ont pas classe.»

Le Figaro.fr par Marie-Estelle Pech

15 phrases qui énervent les retraités

décembre 29, 2016

phrase-retraites

Crédit : Getty

Après de longues années de bons et loyaux services, vous êtes enfin à la retraite ? A vous les loisirs, les voyages, les sorties avec les petits-enfants, le thé avec les amis… Mais c’est sans compter les petites remarques agaçantes des plus jeunes ou de ceux qui n’ont pas encore passé le cap. Pourtant à l’âge de la retraite aujourd’hui, on est en pleine forme, hyper dynamique et même souvent… surbooké ! La retraite souffre pourtant encore de trop d’idées préconçues et on entend souvent ces petites phrases qui nous énervent vraiment, non ? 😉

Petit florilège :

« Tu fais quoi de tes journées maintenant ? »

« Alors, pas trop dure la retraite ? »

« Tu ne t’occupes pas de tes petits-enfants pendant les vacances ? »

« Ça va, tu ne t’ennuies pas trop ? »

«  Tu vas pouvoir me faire de bons petits plats ! »

« Comment ça, tu es déjà fatigué ? »

« Franchement, ce n’est plus de ton âge… »

« Ça y est, tu es bon pour la maison de retraite ! »

« Ça doit être tellement bon de ne rien faire de ses journées… »

« Toi qui a le temps, est-ce que tu pourrais… »

« Ça va les vacances toute l’année ? »

« Alors, c’est quoi le meilleur programme télé de l’après midi ? »

« Tenez Madame, asseyez-vous à ma place »

« À votre époque, ça devait vraiment être difficile de… »

« Ça doit être dur de ne plus rien avoir à faire »

Vous en avez d’autres ?

 

Serengo-news.fr par Diane Mottez

Yvelines : un couple de retraités retrouvé assassiné

septembre 4, 2011

Les deux retraités, tués de plusieurs coups de couteau, ont été retrouvés ligotés avec du fil de fer dans leur pavillon de Maurepas. La piste d’un double homicide crapuleux semble privilégiée.

Un couple de retraités septuagénaires a été retrouvé assassiné et ligoté avec du fil de fer vendredi soir dans son pavillon de Maurepas, à quelques kilomètres de Trappes , dans les Yvelines. Après avoir été alerté par la famille, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, des équipes de secours étaient intervenues au domicile des victimes vendredi, en début de soirée. Les deux retraités ont été tués de plusieurs coups de couteau, a déclaré une source judiciaire, confirmant une information du Parisien. Alors qu’aucune effraction n’a été constatée dans le logement, ce dernier a en revanche été complètement fouillé et des objets auraient disparu.

«Les deux victimes de 72 et 74 ans vivaient avec une petite retraite. Lui était un ancien employé de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique). C’est incompréhensible de s’acharner sur des gens modestes et sans histoire pour de l’argent», a déploré la source judiciaire. «Nous sommes confrontés à de nombreuses affaires où les victimes sont ligotées mais un tel déchaînement de violence est inhabituel. D’habitude, les malfaiteurs ligotent leurs victimes, s’emparent de leurs biens puis disparaissent. La police démarre son enquête qui va nécessiter de nombreuses auditions», a ajouté cette même source.

Autopsie

L’enquête devra déterminer si le couple a été torturé et si le vol est bien le mobile de ces meurtres. La piste d’un double homicide crapuleux semble toutefois privilégiée. Autre inconnue : l’heure à laquelle le drame s’est produit. D’après des témoins, les volets de la maison étaient fermés depuis jeudi après-midi.

Le parquet de Versailles a ordonné une autopsie des corps, qui doit avoir lieu lundi, dans le cadre d’une enquête confiée à la police judiciaire de Versailles.

Lefigaro.fr