Posts Tagged ‘Retrouvailles’

États-Unis: Un couple retrouve sa fille, 51 ans après son enlèvement

novembre 28, 2022

Melissa Highsmith a retrouvé sa famille biologique, plus d’un demi-siècle après avoir été kidnappée par sa baby-sitter au Texas, rapporte CBS.

C’est un miracle que la famille Highsmith n’attendait plus. En 1971, Alta et Jeffrie, un couple d’Américains vivant à Fort Worth (Texas), perdent la trace de leur fille Melissa. Elle n’avait que 22 mois quand elle a été kidnappée par sa baby-sitter. Plus d’un demi-siècle plus tard (51 ans exactement), ils l’ont retrouvée grâce à un test ADN et… Facebook. Selon CBS, qui relate cette belle histoire, le Centre national des enfants disparus (NCMEC) a eu un signalement laissant entendre que Melissa se trouvait à Charleston, en Caroline du Sud. Après vérification, ce n’était pas elle. Mais, à la suite de cela, les Highsmith ont repris espoir et le miracle a eu lieu.

Un test ADN de 23andMe, une société qui propose des séquençages ADN permettant de retrouver des proches, découvrir ses origines ethniques ou connaître les antécédents médicaux génétiques, a relié les enfants de Melissa à ceux de la famille Highsmith. Jeffrie, le père, grâce à ses deux autres enfants, Jeff et Victoria, a ensuite pu entrer en contact avec elle sur Facebook.

Un miracle pour Thanksgiving

Melissa, qui a vécu pendant cinquante et un ans sous le nom de Melanie Walden, a confié à CBS qu’elle a d’abord cru qu’il « s’agissait d’une arnaque ». Puis elle a interrogé la femme qui l’a élevée et a tout découvert. « Elle m’a confirmé que j’étais bien bébé Melissa. » Un test ADN plus poussé a ensuite établi officiellement qu’Alta et Jeffrie étaient bien les parents biologiques de Melissa. La vérité a éclaté à Thanksgiving.

Melissa a d’abord rencontré son frère Jeff, avant de retrouver ses parents, et sa petite sœur, Victoria, qu’elle n’avait donc jamais connue. « Je suis reconnaissante qu’elle soit avec nous. Bon retour dans la famille Sissy. Bienvenue dans la famille », lui a déclamé Victoria devant les caméras de CBS.

Tous les membres de la famille, enfants de Melissa compris, vont maintenant pouvoir passer les fêtes ensemble. À noter qu’aucune information n’a fuité sur la ravisseuse qui s’est fait passer pour la mère de Melissa toutes ces années.

Avec Le Point

Canada: Une mère de 98 ans et sa fille de 80 ans se rencontrent pour la première fois

mai 8, 2022
Une mère et une fille, toutes deux âgées, se regardent et sourient.

La Torontoise Gerda Cole a finalement rencontré sa fille qu’elle avait dû confier en adoption pendant la Seconde Guerre mondiale. Photo : Radio-Canada/Mark Bochsler

Une Torontoise a reçu le plus beau des cadeaux pour son 98e anniversaire et pour la fin de semaine de la fête des Mères. Samedi, elle a finalement rencontré sa fille de 80 ans, qu’elle avait confiée en adoption sur un autre continent.

Les sourires étaient au rendez-vous au centre de soins de longue durée Revera Kennedy Lodge de Scarborough, car une de ses résidentes, Gerda Cole, a retrouvé sa fille, Sonya Grist, après de très nombreuses années d’attente.

Les deux femmes se sont longuement serrées dans leurs bras et ont tout de suite partagé des moments de complicité. Une atmosphère festive régnait à la résidence, où une célébration avait été organisée.

« Je suis encore en vie. Et je suis avec ma fille. C’est un miracle. »— Une citation de  Gerda Cole, 98 ans, qui vient de retrouver sa fille

Originaire de Vienne, en Autriche, Gerda Cole s’est réfugiée en Angleterre à l’âge de 15 ans pour fuir les horreurs de la Seconde Guerre mondiale et la persécution de son peuple.

Par la suite, à l’âge de 18 ans, elle a accouché d’une fille qu’elle a dû confier en adoption à cause du manque de ressources. Après la guerre, elle a émigré au Canada. Malgré une vie bien remplie, elle n’avait qu’un désir : revoir sa fille. Et, sans qu’elle le sache, ce désir était partagé par son enfant, toujours en Angleterre.

Retrouvailles attendues

L’an dernier, Sonya Grist a eu la surprise de sa vie quand elle a appris que sa mère était encore vivante. Elle n’a donc pas hésité à faire le voyage au Canada pour enfin la rencontrer.

« Je n’ai pas assez de temps pour poser toutes les questions que j’ai en tête. »— Une citation de  Sonya Grist, qui vient de retrouver sa mère

C’est dans un cours de biologie que Mme Grist a pensé pour la première fois qu’elle avait pu être adoptée, car elle a les yeux bruns, mais ses parents adoptifs avaient les yeux bleus, une situation que son enseignant qualifiait d’impossible à l’époque.

J’ai demandé à mes parents et c’est à ce moment-là qu’ils m’ont dit que j’avais été adoptée. J’avais 14 ans, explique-t-elle.

Des décennies plus tard, c’est son fils Stephen, qui voulait retrouver sa grand-mère biologique, qui a finalement retrouvé Mme Cole. Stephen a d’ailleurs accompagné sa mère pendant son séjour au Canada.

Avec la pandémie, j’avais beaucoup de temps et je cherchais à obtenir un passeport autrichien, car je savais qu’on avait des origines dans ce pays. J’ai donc commencé à consulter des sites généalogiques. Finalement, j’ai trouvé quelqu’un qui s’avérait être un ancien beau-fils de ma grand-mère. Je lui ai demandé s’il pouvait me fournir un acte de décès pour que je puisse poursuivre mes démarches. Il m’a dit :  »C’est impossible, car ta grand-mère est toujours en vie à l’âge de 97 ans », a expliqué Stephen Grist.

« Le fait que [la mère de ma mère] était encore en vie et qu’elle allait avoir l’occasion de la rencontrer a été une nouvelle vraiment réjouissante. »— Une citation de  Stephen Grist, qui vient de rencontrer sa grand-mère

Il est par la suite entré en contact avec sa grand-mère, qui a accepté avec joie de les rencontrer.Une famille sourit au photographe.

Gerda Cole (au centre) a rencontré sa fille Sonya Grist (à droite) et son petit-fils Stephen Grist. Photo : Radio-Canada/Stella Dupuy

Déjà des points en commun

Au cours des prochains jours, la famille compte passer du temps ensemble pour apprendre à se connaître.Une mère et une fille se rencontrent pour la première fois dans une résidence. Plusieurs résidents regardent la scène.

Les retrouvailles se sont déroulées au centre de soins de longue durée Revera Kennedy Lodge de Scarborough. Photo : Radio-Canada/Mark Bochsler

Une chose est sûre : Gerda Cole ne manquera pas d’histoires à leur raconter.

Après son arrivée au Canada, elle a obtenu trois diplômes universitaires, dont un baccalauréat spécialisé en études juives à l’Université de Toronto. Elle a aussi voyagé dans plusieurs pays, y compris pour mener des fouilles archéologiques en Israël et à Chypre.

Elle se rappelle aussi de souvenirs moins joyeux. Je me souviens quand j’ai dû signer des papiers à la cour quand j’ai laissé ma fille. Je criais. On n’arrivait pas à me calmer, a raconté la mère, qui a expliqué avoir suivi les recommandations d’un comité chargé d’accompagner les réfugiés. À l’époque, elle n’avait pas vraiment d’éducation et la guerre a compliqué les choses, selon elle.

Maintenant, elle compte profiter de chaque instant avec sa fille, qui remarque déjà des points en commun avec sa mère.

Nous aimons toujours étudier et nous aimons parler différentes langues. Il y a beaucoup de liens, fait-elle remarquer.

Nous avons sans aucun doute beaucoup de choses à nous raconter, renchérit sa mère.

Avec Radio-Canada par Stella Dupuy

Nabilla et Thomas : leurs retrou­vailles prévues ce vendredi à Paris !

avril 21, 2015

Nabilla et Thomas: enfin réunis ?

Nabilla et Thomas: enfin réunis ?

Leur première grande appa­ri­tion en public depuis le drame se fera à deux ! Ce vendredi à Paris, Nabilla Benat­tia et Thomas Vergara vien­dront tous les deux repré­sen­ter la marque de vête­ments lors d’un salon. Ils devraient donc parta­ger le même stand.

Offi­ciel­le­ment, depuis leur confron­ta­tion face au juge d’ins­truc­tion, Thomas Vergara et Nabilla Benat­tia ne s’étaient pas revus. Malgré l’in­ter­dic­tion d’en­trer en contact (peu respec­tée, à voir leurs très nombreux messages plus ou moins cryp­tés que l’on a vu passer sur les réseaux sociaux), ils devraient se retrou­ver ce vendredi au salon #What The F*, dans le 19ème arron­dis­se­ment de Paris. Une réunion vrai­sem­bla­ble­ment rendue possible par la fin de l’enquête sur les évène­ments de novembre dernier, lorsque Thomas avait été conduit à l’hô­pi­tal suite à un coup de couteau, et que Nabilla avait été mise en examen pour « tenta­tive d’ho­mi­cide ». Libres, ils devraient donc faire leur première appa­ri­tion en public à deux en cette fin de semaine.

Nabilla Benat­tia avait été la première à annon­cer sa venue au salon #What The F*. Ce lundi, elle avait révélé sur Insta­gram qu’elle irait y repré­sen­ter la marque Holly­weed Paris le 24 avril. Un retour aux affaires qui s’ajoute à ses récentes acti­vi­tés publi­ci­taires sur les réseaux sociaux, et qui semblait assez clas­sique. Mais lorsque le salon a annoncé ce mardi que Thomas vien­drait lui aussi ce 24 avril pour repré­sen­ter la même marque, tout a changé.

Nabilla au Whatweed!

Nabilla au Whatweed!

Sur les comptes Twit­ter de Nabilla et Thomas, les fans, surex­ci­tés, laissent des dizaines de commen­taires. « C’est trop bien ! », peut-on lire. « Ça fait plai­sir de vous revoir ! », postent d’autres. « Il va y avoir le feu sur le stand ! », s’est enflammé un inter­naute. Tant qu’il n’y a pas de couteau, ça devrait aller.

Thomas au Whatweed!

Thomas au Whatweed!

Voici.fr par Mathias Alcaraz