Posts Tagged ‘Révélations’

Congo: Moudileno Massengo fait des révélations historiques

avril 1, 2018

 

Moudileno déclare Sassou a tué Diawara Chez Ganao et fait jeter Massamba Débat aux fauves du zoo

Le testament politique de Me Aloyse Moudileno ( suite) En entretetien avec Me Massengo-Tiassé à Nancy Maître Moudileno Massengo le grand juste du Congo révèle les autres crimes de Sassou Nguesso depuis 1965 avec le capitaine Bikoumou, les exécutions de Kiyindou, Mawawa et autres en 1970 et Ange Diawara.

Publiée le 28 mars 2018

États-Unis: nouvelles révélations de Stormy Daniels? Réponse dimanche soir

mars 25, 2018

Le président américain Donald Trump, le 14 février 2018 à Washington, et l’actrice porno Stormy Daniels, le 4 février 2018 à Las Vegas (Nevada) / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / MANDEL NGAN, Ethan Miller

La star de cinéma porno Stormy Daniels peut-elle mettre encore un peu plus dans l’embarras Donald Trump, avec lequel elle affirme avoir eu une liaison alors qu’il était marié? Son avocat annonce des révélations dans un entretien télévisé qui doit être diffusé dimanche soir.

Contrairement à son habitude, la chaîne CBS –qui doit diffuser l’interview dans sa célèbre émission « 60 Minutes » à 19 heures (23H00 GMT)– n’a rien laissé filtrer de son contenu.

Mais l’avocat de Stephanie Clifford, le vrai nom de Stormy Daniels, a posté jeudi une photo sur son compte Twitter montrant un CD ou un DVD dans un coffre, assorti d’un message énigmatique: « Si une image vaut mille mots, combien de mots celle-ci vaut-elle? »

Michael Avenatti y a adjoint le mot-clé #60minutes, laissant entendre que des réponses seraient apportées lors de l’interview de sa cliente.

« Ce soir, ce n’est pas la fin », a-t-il tweeté dimanche. « Ce n’est que le début. »

Une chose est sûre, l’affaire Daniels occupe plus que jamais l’espace médiatique, plus de deux mois après les révélations du Wall Street Journal sur cette liaison et sur les 130.000 dollars versés à la star du porno pour acheter son silence.

Stormy Daniels a toujours soutenu ne pas être à l’origine de ces fuites mais elle a saisi début mars la justice pour qu’elle la libère officiellement de son engagement de confidentialité.

« Je n’ai pas fait ça pour avoir une quelconque forme de validation ou de reconnaissance », a assuré Stephanie Clifford au Washington Post samedi. « Je veux simplement raconter ma vérité et me défendre. »

Il n’est pas ici question de harcèlement ou d’agression sexuelle, comme dans le cas de plusieurs femmes qui avaient accusé Donald Trump quelques semaines avant le scrutin présidentiel de 2016, mais de réputation et de moralité.

En 2006 et 2007, années durant lesquelles la liaison aurait eu lieu, le promoteur new-yorkais était déjà marié à Melania Trump et venait de devenir père pour la cinquième fois, du jeune Barron, né en mars 2006.

– Agenda judiciaire chargé –

Le président a démenti fermement l’existence d’une relation intime avec l’actrice et réalisatrice de 39 ans, qui a déjà proposé de rembourser les 130.000 dollars touchés en 2016 en échange de son silence.

En revanche, l’un des avocats du milliardaire, Michael Cohen, a admis avoir versé cette somme en précisant avoir puisé dans ses fonds personnels mais sans expliquer les raisons de ce paiement.

« Pourquoi parler? A-t-il été si horrible que ça avec vous? (…) Pourquoi avoir attendu si longtemps? Pourquoi avoir eu une relation sexuelle avec lui? », a demandé samedi une internaute à Stephanie Clifford via Twitter.

« J’ai répondu (à ces questions) dans l’interview, mais je ne sais pas du tout ce qui sera diffusé, bien sûr », a tweeté, en réponse, celle qui a reçu 40 récompenses de l’industrie du porno, selon la biographie publiée sur le site du studio Digital Playground, pour lequel elle travaille aujourd’hui.

« J’espère qu’il va écouter les gens avisés de son entourage qui lui diront que ce n’est pas un combat auquel il veut participer », a expliqué dimanche sur CNN l’ancien sénateur républicain Rick Santorum, interrogé sur la possibilité d’une réaction publique de Donald Trump. « Il ne peut pas gagner ce combat (…) et cela ne changera le point de vue de personne » sur le président, a-t-il ajouté.

Pour l’élue à la Chambre des représentants Nanette Barragan, également interrogée dimanche sur CNN, l’enjeu de ces révélations porte sur les menaces dont aurait été l’objet Stormy Daniels, selon son avocat.

S’il est avéré que Donald Trump lui-même a menacé l’actrice, « ça pourrait être énorme », selon elle.

Au dossier Stormy Daniels est venu s’ajouter cette semaine celui de Karen McDougal, ancienne « playmate » du magazine Playboy qui a saisi la justice mardi pour, elle aussi, être libérée d’un engagement de confidentialité.

Elle assure avoir eu une liaison de dix mois avec Donald Trump en 2006 et 2007, soit durant la même période que Stormy Daniels.

L’agenda du président s’annonce chargé sur le front judiciaire durant les prochains mois car, outre ces deux affaires, il est confronté à une procédure en diffamation initiée par Summer Zervos, ancienne candidate de l’émission de télé-réalité « The Apprentice » qu’il animait.

Une magistrate new-yorkaise a estimé mardi que rien ne faisait obstacle à ce qu’un président en exercice soit assigné en diffamation, validant la procédure. Summer Zervos affirme que l’ancien promoteur immobilier l’avait caressée et avait tenté de l’embrasser de force en 2007.

Des accusations niées par M. Trump, comme toutes les autres.

Romandie.com avec(©AFP / 25 mars 2018 19h22)

 

L’opposant congolais John Binit Dzaba sans langue de bois contre Rodolphe Adada et le pouvoir de Brazzaville

décembre 24, 2017

 

L’opposant Congolais John Binit Dzaba a fait des révélations sur l’ignoble passé de Rodolphe Adada, l’actuel ambassadeur du Congo en France, au micro d’Aristide Mobebissi.

 

 

Avec Sacer-infos.com

Paradise Papers: « On a affaire à des gens intelligents »

novembre 6, 2017

Jean-Baptiste Chastand, reporter au « Monde » et membre de l’équipe d’enquête sur les Paradise Papers, décrypte sur Europe 1 les mécanismes du cabinet d’avocats au cœur du scandale.

Dix-huit mois après les « Panama papers », place aux « Paradise papers ». Ces révélations, qui ont commencé à être publiées dès dimanche soir, lèvent le voile sur les stratégies d’optimisation employées pour échapper à l’impôt, qui ne sont, elles, pas forcément illégales, comme l’explique sur Europe 1 Jean-Baptiste Chastand, reporter au Monde, qui a participé à cette enquête colossale.

Des pratiques légales, « au moins en apparence ».

« Contrairement aux Panama Papers, Appleby, le cabinet dont les documents ont fuité et qui opère dans dix juridictions off-shore du monde entier, s’évertue à respecter la légalité, au moins en apparence. Mais toujours avec un objectif ultime : faire baisser la facture d’impôts de leurs clients », détaille le journaliste, qui a écumé avec 400 confrères près de 13 millions de documents confidentiels pendant un an.

Il y a des gens qui passent leur vie à essayer de chercher de nouvelles failles

« Cela permet que ces failles soient fermées par les autorités ».

« On a affaire à des gens très intelligents », continue Jean-Baptiste Chastand. « C’est-à-dire qu’à chaque fois qu’on fait de nouvelles révélations, les failles en question sont souvent fermées dans les mois ou les années qui suivent par les gouvernements du monde entier, mais en face, il y a des gens qui passent leur vie à essayer de chercher de nouvelles failles. Et avec la mondialisation, c’est très difficile de tout surveiller en continue. C’est là l’importance de ces leaks, qui ne sont pas forcément faits pour révéler des choses parfaitement illégales, mais quand on les révèle, cela permet que ces failles soient fermées par les autorités. »

De nouvelles révélations à venir.

Il faut dire que cette optimisation fiscale représente 350 milliards d’euros chaque année, dont 20 milliards pour la France. Apple, Nike, la reine d’Angleterre ou encore le pilote de Formule 1 Lewis Hamilton ont déjà été épinglés. En attendant de nouvelles révélations. Notamment sur « des multinationales qui ont eu un impact en France », promet le reporter.

Congo: Les révélations du Colonel Bakala avant sa mort par Elie Smith

juillet 3, 2017

 

Le 31 janvier 2014, 14h 07 mn, ainsi que l’indiquent mes notes, un coup de fil retentit. « Allô Elie, c’est le colonel Bakala. Peux-tu passer me voir à mon bureau pour une urgence te concernant? » Me dit-il d’une voix forte. Je compris alors que je devais hâter le pas.

Arrivé à son bureau, le colonel me reçut avec affabilité comme savent le faire les fins limiers des services.  » C’est le général Ndengue, ton ami qui m’a demandé de te trouver un motif d’expulsion. Ndengue, poursuiva t-il, n’est pas content que tu parles en bien des colonels YONGO et de Jean Aive Allakoua… ». Il me confia aussi que Ndengué lui aurait dit que « cet Élie là ne sait-il pas que j’ai aussi une licence? »


Lorsque les loubards de Ndengué se sont introduits nuitamment chez moi pour m’agresser et violer à tour de rôle ma petite soeur, le colonel Bakala m’a confirmé l’information tout en me demandant de ne pas le trahir, sinon il subira le sort de YONGO et de Allakoua(ancien directeur des renseignements généraux ).


Pour mieux m’aider, le colonel Bakala me donnait même tous les détails du mode opératoire de Ndengué. J’avais donc toutes les raisons d’accuser Ndengué…


Depuis mon expulsion du Congo, le colonel Bakala a gardé le contact avec moi. Mais je ne me faisais pas d’illusion sur sa gentillesse d’un flic qui voudrait me tirer les vers du nez.

Dernière causeries, il y a trois jours

Il y a trois jours, il m’a appelé pour me faire part des misères qu’il vivait avec Ndengué et Oboa. Il m’a même confié que c’est Ndengué et Okemba qui ont inventé l’histoire de Nianga Mbouala plus par jalousie et envie de se débarrasser d’un homme qui les gêne…
À la fin, il me demanda, comme depuis 1 an, de l’aider à localiser Ntumi. Ma réponse sur cette question étant restée inconstante, je lui ai alors dit: » dis à ton Chef de privilégier la voie des négociations avec Ntumi. Qui est un homme qui aspire à la paix. Il n’est pas « terroriste » comme vous le dites là-bas… » Sur ce, le colonel Bakala me dit d’une voix humble: » avec tes parents là, Sassou n’écoute plus personne. J’ai peur! »
N’est-ce pas tous ces soucis-là qui l’auraient précipitamment fait passer de vie à trépas pendant qu’il était chez sa troisième épouse à la base? Que Ndengué aille donc jouer au médecin après la mort! À suivre pour d’autres révélations du colonel Bakala…

 

Photo de BrazzaNews.
Elie smith
Photo de BrazzaNews.
Colonel Bakala
Avec Brazzanews.fr

États-Unis: Trump met en garde l’ex-patron du FBI de ne pas faire de révélations à la presse

mai 12, 2017

Washington – Le président américain Donald Trump a mis en garde vendredi matin l’ancien patron du FBI James Comey, qu’il a limogé mardi soir contre toute attente, de ne pas faire de révélations à la presse.

« James Comey ferait bien d’espérer qu’il n’existe pas d’+enregistrements+ de nos conversations avant qu’il ne commence à faire des révélations à la presse! », a tweeté M. Trump, lors d’une série de tweets matinaux dont il a l’habitude.

Le président a indiqué jeudi dans un entretien à NBC avoir eu deux conversations téléphoniques, et un dîner, avec M. Comey au cours desquels il a demandé s’il était visé par l’enquête du FBI sur une collusion avec la Russie.

« J’ai dit +Si c’est possible, pouvez-vous me dire s’il y a une enquête sur moi?+ Il a dit qu’il n’y avait pas d’enquête sur moi », a expliqué M. Trump à la chaîne de télévision américaine, en référence à l’enquête en cours au FBI sur de possibles liens entre son entourage et des responsables russes durant la campagne électorale de 2016.

Deux enquêtes sont également en cours au Congrès pour déterminer s’il y a eu collusion avec la Russie pour favoriser la candidature du républicain au détriment de son adversaire démocrate Hillary Clinton.

M. Trump a également réagi vendredi matin aux critiques concernant la communication de ses équipes après le limogeage surprise de M. Comey. Les versions ont en effet fluctué au fil des jours, différant même en fonction des interlocuteurs.

« En tant que président très actif avec énormément de choses en cours, il n’est pas toujours possible à mes équipes de se tenir sur un podium en ayant une parfaite exactitude », a relevé le milliardaire.

« La meilleure chose serait peut-être d’annuler tous les +points de presse+ à l’avenir et de remettre des réponses par écrit pour davantage d’exactitude », a-t-il poursuivi.

Romandie.com avec(©AFP / 12 mai 2017 14h57)                                            

Congo: Les révélations de Bienvenu Mabilemono contre Denis Sassou Nguesso

mai 12, 2016

Denis Sassou Nguesso n’a jamais été un homme d’honneur. Quand on connaît son parcours, on ne peut pas se permettre de dire que Denis Sassou Nguesso est un homme d’honneur.

Savez-vous pourquoi Marien Ngouabi était resté commandant alors qu’il était le commandant en chef des armées et le Président de la République ? Il nommait d’autres, comme Joachim Yhombi Opangault, au grade de colonel alors qu’il était lui-même commandant.

Marien Ngouabi avait été nommé commandant par le Président Massamba-Débat et parce qu’il était un homme d’honneur, il ne concevait pas qu’un militaire, un vrai, puisse se nommer lui-même à un grade.

Et qu’a fait l’officier de réserve Denis Sassou Nguesso une fois devenu Président de la République ? Eh bien, il s’est auto-proclamé « Général d’armée ». Et Dieu sait que ce n’est pas sans en avoir été vivement déconseillé par certains officiers dignes de ce nom, car le grade, quel qu’il soit, est une question d’honneur pour un militaire.

Mais comme il y a toujours des vils lécheurs de bottes, des hommes du déshonneur comme lui-même, à l’instar de Norbert Dabira, Denis Sassou Nguesso s’est auto-proclamé « Général d’armée » (et en récompense pour son soutien Dabira sera fait lui aussi Général, surtout Sassou était également l’amant de sa sœur). Où est donc le Denis Sassou Nguesso honneur ?

Lorsqu’on est un homme complexé et un tricheur-né comme c’est le cas de Denis Sassou Nguesso, on ne peut pas être un homme d’honneur. Et pour cause, à 75 ans (car en vérité il est né en 1941), il ne se gène pas de bomber le torse face à des petits enfants de 25, 30 ans en conseil des ministres. Où est donc le Denis Sassou Nguesso honneur ?

Pour bien éclairer le monde entier sur le vrai visage de ce piètre personnage, je ferai bientôt une interview très très détaillée sur la face cachée de son parcours et je ferai toute la lumière, y compris sur l’épisode de mars 1977. Il n’est pas exclus que j’écrive même un livre sur ce sujet. Je parlerai des épurations de 1973 organisées par ce piètre militaire afin d’écarter les meilleurs, les vrais, les bons militaires de l’armée (au motif farfelu d’affairisme). Comme chacun peut l’imaginer aisément, ce sont surtout les fils du Pool qui ont payé le lourd tribu (hormis quelques rares officiers du nord comme BILISSOR, les officiers du Pool ont été les plus nombreux à avoir été épurés de l’armée et chacun peut imaginer qui était à la manœuvre)

Je parlerai de la peur bleue qu’avait Sassou d’Apanga (La Masse), un militaire, un vrai, un homme d’honneur, un brave fils de la Cuvette. J’expliquerai comment Sassou l’avait fait tuer par un soi-disant fou. Je parlerai d’OKondza, le seul officier congolais a avoir obtenu la médaille de guerre décernée par la France ; il s’agit là encore d’un digne fils de la Cuvette-Ouest. Je parlerai des raisons (les causes profondes) qui avaient conduit Yhombi, Anga, Sassou et autres à assassiner Ngouabi. Je parlerai de la réunion secrète au cours de laquelle il avait décidé de placer Yhombi à la tête du CMP (ils étaient 3, à savoir Sassou, Yhombi et Ebaka, et s’étaient retrouvés chez Sassou)

J’expliquerai comment Aboya, Engobo et autres avaient failli allumer Sassou pendant les obsèques de Ngouabi, le suspectant de ne pas vouloir respecter cet accord passé avec Yhombi et Ebaka (Yhombi et sa bande avaient très pris le fait que ce soit Sassou et non Yhombi, qui avait reçu le président tchadien Félix Malloum lors des obsèques de Ngouabi) J’expliquerai comment Yhombi a joué de la fibre tribale pour détourner Marie Noélle, qui est devenue son épouse et qui n’était autre que la copine de David Mountsaka

Je parlerai des personnes qui avaient dirigé les pelotons d’exécution du Caporal-Chef Ontsou, du Président Massamba-Débat…, sur ordre de Joachim Yhombi Opangault et Denis Sassou Nguesso.  Je parlerai des vraies raisons de la colère et la démission du Colonel Gaston Eyabo contre Sassou et Yhombi suite à cette exécution précitée de Ontsou alors qu’il devait être attendu sur procès-verbal par la commission dirigée par ce dernier. Je parlerai du rôle de Bonaventure Engobo (un très proche de Diawara) qui a toujours nagé dans des eaux troubles depuis les années 70, passant tour à tour chez Diawara, Ngouabi, Yhombi et Sassou

J’expliquerai le plan B qui était prévu au cas où le 18 mars 1977 l’assassinat de Marien Ngouabi venait à échouer (j’expliquerai pourquoi Yhombi se trouvait dans son village et où il était censé aller se réfugier au cas où ça tournait mal le 18 mars et j’expliquerai les raisons de la présence d’un chauffeur français qui était resté posté devant la paierie de France non loin du fameux hôtel le Mistral)

J’expliquerai comment Henri Lopes alors ministre des finances avait alerté Joachim Yhombi Opangault alors Président de la République sur ses abus et le rôle joué par le capitaine Melengué pour vider le Trésor Public alors que les salaires, les pensions des rétaités et les bourses des étudiants n’étaient plus payés.

J’expliquerai comment Yhombi avait laissé une grosse dette auprès de magasins diplomatiques à Moscou après son passage au poste d’attaché militaire à l’ambassade du Congo à Moscou sous l’ère Massamba-Débat. C’est à cela qu’il (Joachim Yhombi Opangault) doit sa triste réputation de « champagnard ». Et j’expliquerai comment s’y était-il pris pour contourner ses problèmes financiers (à chaque fin du mois il sortait avec un bulletin nul) dus au fait qu’il devait rembourser une partie de cette dette (l’autre partie ayant été remboursée par Ngouabi qui l’avait fait revenir au pays après son arrivée au pouvoir) en mettant un place un système mafieux de prêts pour spolier les militaires avec la complicité de l’intendant payeur général, le capitaine Kindou et l’homme d’affaires Juton.

J’expliquerai comment Joachim Yhombi Opangault avait fait couler le CMRC.

J’expliquerai pourquoi Sassou avait gardé une dent tenace contre Pierre Anga, surtout après le saut maintien (saut para qui avait été organisé par Ngouabi sur instance d’Anga, en 1974, et qui avait mis à nu l’inaptitude de Sassou, lequel se fracassa au sol et amené d’urgence à l’hôpital militaire puis envoyé d’urgence en RDA ex-(Allemagne de l’est) pour y être soigné durant 6 longs mois, laissant l’intérim de la direction du corps à Jacques Yvon Ndolou).

J’expliquerai comment Sassou avait échappé par deux fois aux pièges que lui avait tendus Joachim Yhombi Opangault pour l’évincer du CMP (d’abord lors d’un conseil de ministres tenu à Impfondo où sur les conseils avisés de personnes que je connais bien, Sassou avait refusé de s’y rendre, puis lors d’une réunion du CMP à Brazzaville où il sera cette fois-là sauvé par Louis Sylvain Goma. Ce jour-là, son petit Florent Ntsiba pleurait presque dans la salle. Sasou le gros trouillard qui bombe le torse aujourd’hui en se prenant pour un dur à cuir, s’y rendra last-minute et la peur au ventre accompagné d’Akouala et Mazaombé)

J’expliquerai quel était le plan B en cas d’échec de son coup d’état du 5 février 1979 contre Yhombi.

Bref, je ferai toute la lumière sur le parcours de ce piètre personnage qu’est Denis Sassou Nguesso et qui veut se prendre aujourd’hui pour un dieu.

Par Bienvenu MABILEMONO

Canada/Québec: Bugingo n’est pas seulportnographe

mai 25, 2015

collaboration spéciale L’épisode de samedi soir de Laboratoire MAtv s’intéressera au multiculturalisme. Sur la photo: le mentor François Bugingo et l’animatrice Tamy Emma Pepin.

collaboration spéciale L’épisode de samedi soir de Laboratoire MAtv s’intéressera au multiculturalisme. Sur la photo: le mentor François Bugingo et l’animatrice Tamy Emma Pepin.

Le monde du journalisme est sens dessus dessous depuis les révélations autour de François Bugingo qui aurait un peu exagéré son apport à certaines négociations pour la libération d’otages à des endroits où il n’était pas. Comme si ce n’était pas arrivé au moins une fois à tout le monde dans sa vie.

D’ailleurs, le journalisme sportif offre lui-même son lot de fumistes. À commencer par nous, au Sportnographe, qui analysons souvent les matchs de Canadien sans les avoir vus. Vous en doutiez vous? Sûrement peut-être que oui. Est-ce que notre analyse est moins pertinente que celle des journalistes sportifs qui couvrent les matchs en direct du Centre Bell? Non.

Non parce que les journalistes sportifs ne suivent pas le match eux non plus. À voir le nombre de gazouillis qu’ils produisent pendant les parties, il est scientifiquement impossible qu’ils lèvent le nez de leur téléphone plus de trois fois par période. Lorsqu’ils se disent impressionnés par le travail de PK Subban, ils parlent probablement de la dernière photo que le défenseur a mis sur Instagram.

La mythomanie fait rage aussi chez les descripteurs. À la télé, on en met plus que le client en demande en matière d’arrêts spectaculaires qui ne sont pas si spectaculaires que ça. C’est encore plus flagrant à la radio où on a souvent l’impression d’assister à un match d’anthologie avant de réaliser, en ouvrant la télé, que tout ça n’était que chimère et que les deux équipes ont joué la trappe pendant 60 minutes avant que Canadien ne perde 1-0 en fusillade.

Ce n’est pas tout. On essaie même de nous faire accroire que Michel Therrien répond aux questions des journalistes, alors qu’il ne fait que répéter les réponses que les journalistes lui ont mises dans la bouche.

En plus de tout ça, si vous voulez notre avis, Patrice Brisebois n’existe pas pour vrai. Mais ça reste à confirmer.

Avec Canadien, tout est faux et ce n’est pas grave. Ça s’appelle de l’information-spectacle. Si François Bugingo est dans le trouble à cause d’une entrevue possiblement inventée avec le fils de Khadafi, c’est simplement parce que le fils de Khadafi n’a pas la chance de jouer sur le deuxième trio de Canadien. Et ça, c’est bien dommage. Il aurait fait un excellent goon.

Lemetro.ca par  Olivier Niquet

Canada: «Il était de notre devoir de faire cette enquête», explique la journaliste derrière les révélations sur François Bugingo

mai 24, 2015
François Bugingo

François Bugingo

La journaliste Isabelle Hachey du quotidien La Presse s’est expliquée sur son compte Facebook quant aux motivations qui l’ont conduite à enquêter sur le journaliste François Bugingo.

Si de nombreux internautes ont souligné le travail d’enquête rigoureux de la journaliste, d’autres ont accusé La Presse de vouloir faire la guerre aux médias de son principal concurrent.

Un dossier-choc paru samedi dans La Presse faisait état de «reportages inventés de toutes pièces» par le journaliste François Bugingo. La nouvelle a aussitôt créé une onde de choc dans le milieu journalistique au Québec.

Isabelle Hachey explique que «c’est à force de l’entendre (François Bugingo) et de le lire qu’[elle] a eu des doutes sur la véracité de ses propos.»

Elle prétend qu’elle songeait à vérifier ses prétentions il y a plusieurs mois déjà.

«C’est un jour triste pour le journalisme québécois, mais je crois qu’il était de notre devoir de faire cette enquête, comme nous enquêtons parfois sur des politiciens, des entrepreneurs, des médecins ou des avocats», écrit-elle.

La journaliste, qui est en nomination pour une deuxième année consécutive au prestigieux prix de journalisme Albert-Londres, estime que «c’est la crédibilité du journalisme qui est en jeu».

Richard Martineau réagit

Le polémiste Richard Martineau ne s’est pas retenu pour réagir suite aux révélations concernant son collègue François Bugingo. Sur son compte Twitter, il regrette que cette nouvelle nuise à l’image de la profession

Guy A Lepage
Honteux ! François Bugingo: des reportages inventés de toutes pièces via

Le Huffington Post Québec  par

Crash de l’A320 : Andreas Lubitz voulait que «tout le monde» connaisse son nom

mars 28, 2015

Andreas Lubitz lors d'un marathon en 2009. Crédits photo : FOTO TEAM MUELLER/AFP

Andreas Lubitz lors d’un marathon en 2009. Crédits photo : FOTO TEAM MUELLER/AFP

INFOGRAPHIE – Après les révélations sur la dépression du jeune homme et la découverte à son domicile d’un arrêt maladie pour le jour du crash, son ancienne petite amie affirme que le pilote lui avait confié vouloir «faire quelque chose qui va changer tout le système».

Au fur et à mesure, on en apprend davantage sur l’état de santé et la personnalité d’Andreas Lubitz, soupçonné d’avoir fait crasher l’A320 de la Germanwings mardi matin. Vendredi, on a ainsi découvert qu’il avait traversé une phase de dépression et qu’il avait caché à son employeur qu’il était en arrêt maladie le jour du drame. Samedi, son ancienne petite amie témoigne dans le quotidien allemand Bild, évoquant un jeune homme «gentil et ouvert» qui avait «un problème».

• «Tout le monde connaîtra mon nom»

Maria W., une hôtesse de l’air de 26 ans présentée par Bild comme une ancienne petite amie d’Andreas Lubitz, indique que lorsqu’elle a entendu parler du crash, une phrase du copilote lui est «revenue en mémoire: “Un jour, je vais faire quelque chose qui va changer tout le système, et tout le monde connaîtra mon nom et s’en souviendra”». Selon Bild, la jeune femme, qui se dit «très choquée», a volé cinq mois l’an passé avec Andreas Lubitz sur des vols européens, mais leur relation, qui semble avoir duré le temps de leur travail en commun, n’a jamais été officielle. Elle évoque un jeune homme «gentil et ouvert» pendant les vols, «très doux» en privé, «quelqu’un qui avait besoin d’amour».

Si Andreas Lubitz «a fait ça», «c’est parce qu’il a compris qu’à cause de ses problèmes de santé, son grand rêve d’un emploi à la Lufthansa, comme capitaine et comme pilote de long courrier était pratiquement impossible», affirme la jeune femme. Elle explique s’être séparée d’Andreas Lubitz «parce qu’il devenait de plus en plus clair qu’il avait un problème. Pendant les discussions, il craquait et me criait dessus (…) La nuit, il se réveillait et criait “Nous tombons”», en proie à des cauchemars. «Nous avons toujours beaucoup parlé du travail, et là, il devenait quelqu’un d’autre, il s’énervait à propos des conditions de travail. Pas assez d’argent, peur pour le contrat (de travail), trop de pression», affirme-t-elle. «Il était capable de cacher aux autres ce qui se passait vraiment en lui», estime-t-elle, expliquant qu’il «ne parlait pas beaucoup de sa maladie, seulement qu’il suivait un traitement psychiatrique à cause de cela».

• Le copilote connaissait le lieu du crash

Le constat fait par les membres du club d’aviation de Montabaur, ville d’origine du copilote où il s’entraînait, est troublant: Andreas Lubitz connaissait le secteur des Alpes où l’A320 de la Germanwings s’est crashé. Passionné de planeur, il effectuait régulièrement des stages dans le club d’aviation de Sisteron, à quelques minutes de vol du lieu du crash. «Andreas a participé à un de ces stages dans les Alpes-de-Haute-Provence (…) Il était passionné des Alpes et même obsédé. Je suis certain qu’il connaissait le secteur du crash car il l’avait survolé en planeur», affirme au Parisien Dieter Wagner, un membre du club. Pour autant, l’idée qu’Andreas Lubitz ait pu prévoir le lieu du crash lui paraît invraisemblable. «Je ne crois pas qu’il ait délibérément choisi cet endroit. Comment pouvait-il savoir que le commandant de bord allait sortir du cockpit à ce moment-là? Ça fait trop de coïncidences», a-t-il affirmé à France 2.

• L’arrêt maladie caché

Au cours de leurs persquisitions aux deux domiciles de Lubitz, les enquêteurs ont découvert qu’il faisait l’objet d’un arrêt maladie le jour du drame. Selon le parquet de Düsseldorf, en charge d’un pan de l’enquête, il a été retrouvé plusieurs arrêts maladie «détaillés» et «déchirés», qui concernaient notamment le jour des faits. Selon des informations de M6, l’arrêt de travail «pour dépression» irait du 16 au 29 mars. Des antidépresseurs auraient même été retrouvés dans un de ses domiciles, ajoute la chaîne qui ne cite pas ses sources. Et d’après le quotidien Süddeutsche Zeitung, qui ne cite pas non plus sa source, les arrêts seraient «apparemment» signés d’un «neurologue et psychiatre». Joint par Le Figaro, le parquet de Marseille n’a pas souhaité commenter ces informations mais l’hypothèse d’une maladie psychiatrique commence à prendre forme.

Ces documents retrouvés (les arrêts maladies. nldr) viennent «appuyer la thèse» selon laquelle Andreas Lubitz «a caché sa maladie à son employeur (la compagnie aérienne Germanwings) et à son environnement professionnel», affirme le parquet.

• Un passage en clinique en février et mars 2015

Vendredi après-midi, le quotidien allemand Tagesspiegel a révélé qu’Andreas Lubitz avait séjourné dans une clinique de Düsseldorf pour dépression. Une information que l’établissement en question a partiellement confirmé. Dans un communiqué, la clinique a indiqué que le copilote était venu passer des examens médicaux en février, puis le 10 mars 2015 exactement, mais pas pour «dépression». Au nom du secret médical, elle n’a pas souhaité en dire davantage.

• Une grave dépression en 2009

Vendredi, la presse allemande a révélé que le copilote, présenté comme sportif et «très compétent» par ses proches, avait souffert d’une dépression durant sa formation de pilote, il y a six ans. Il avait d’ailleurs interrompu son apprentissage «durant un certain temps», avait indiqué jeudi le patron de la Lufthansa (maison-mère de Germanwings), Carsten Spohr. Ce dernier avait précisé jeudi ne pas avoir le droit de révéler les raisons de cette interruption. Mais, à en croire Bild, Andreas Lubitz souffrait «de dépressions et de crises d’angoisse».

Il aurait alors fait l’objet d’un suivi psychiatrique sur une durée totale de dix-huit mois. Il avait finalement repris sa formation après avoir repassé tous les tests d’aptitude nécessaires et bouclé avec succès sa formation, selon la Lufthansa. Andreas Lubitz a finalement décroché son diplôme, mais sur son dossier figurait la mention «Sic», inscrite pour les pilotes qui doivent faire l’objet de contrôles médicaux réguliers. En 2013, il est devenu copilote sur les appareils Airbus A320.

Lefigaro.fr par Caroline Piquet