Posts Tagged ‘Révélations’

Congo: Bienvenu Mabilemono fait des révélations sur Sassou Nguesso

mars 18, 2015

Témoin ou héritier de l’histoire, Bienvenu Mabilemono dresse le portrait politique de Sassou Nguesso

Par Brazzanews.net

Rwanda : « L’homme qui dit que Kagamé lui a dit… »

novembre 13, 2011

Faustin Kagamé est consultant en communication à la présidence de la république du Rwanda.

La presse a récemment fait état des révélations d’un homme affirmant que le président rwandais Paul Kagamé lui aurait fait une étonnante confidence. Celle d’avoir organisé lui-même l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion de l’ex-président Juvénal Habyarimana, son prédécesseur. Livrés par son ancien directeur de cabinet Théogène Rudasingwa des années après sa défection, les épanchements attribués à un président dont le « goût du secret » était cité comme un trait dominant de son caractère jusqu’ici, soulèvent les réserves qui s’imposent : passé à l’opposition la plus virulente contre Kagamé, son ancien assistant peut très bien vouloir régler des comptes personnels hérités d’une collaboration qui a mal tourné.

Attribuer l’attentat qui donna le signal du génocide à l’homme qui en a sauvé les survivants ne manque pas d’intérêt pour tout le monde. Si la preuve pouvait être faite que Kagamé était bien le commanditaire de l’attentat qui fut, selon ses auteurs, « la cause du génocide de son ethnie », ces derniers verraient l’occasion d’une circonstance atténuante sinon d’une justification en leur faveur, via une démonstration par le cynisme supposé sans limites de leur pire ennemi. Parallèlement, le soutien des dirigeants français de l’époque aux extrémistes hutus qui ont commis le génocide en serait revu dans le sens que certains à Paris souhaitent.

La répercussion dans la presse des « aveux » attribués par M. Rudasingwa au président rwandais pose problème. Depuis quand une accusation gravissime tirée d’une confidence parfaitement invérifiable est-elle diffusée sous les apparences d’une information sérieuse ? En l’absence de la moindre preuve pouvant conforter ses dires – puisque ce sera toujours « parole contre parole » dans l’intimité à deux – un autre sera-t-il publié aussi généreusement demain s’il révèle que Rudasingwa a rétracté ses confidences en sa seule présence ? Si oui, on imagine que plein de gens se porteraient volontaires, mais à quoi ressemblerait donc l’information si pareilles méthodes devenaient la règle?

Reste l’épave du Falcon 50 offert par la France à l’ex-président Habyarimana, seul élément matériel exploitable de toute enquête. Posé à l’endroit même où il vint s’écraser en cette soirée fatidique du 6 avril 1994, le grand volatile de métal vient de passer 17 années à la disposition du premier enquêteur désireux de l’ausculter (*). Trois équipes venues de l’étranger s’y sont collées : celle qui fut mandatée par la Mission parlementaire française d’information sur le Rwanda en septembre 1998 ; celle d’une équipe de l’Université britannique de Cransfield qui a produit une analyse balistique publiée en janvier 2010 ; et celle du juge Marc Trévidic en septembre 2010 pour finir, mandaté par la France pour poursuivre et finaliser le travail de son collègue Bruguière. Rappelons que cette enquête est menée à charge contre le président Kagamé et neuf de ses collaborateurs. On l’a déjà dit, ses conclusions sont attendues d’un moment à l’autre. Serions-nous dans le timing parfait pour une manipulation de dernière minute ?

Il n’est pas interdit de poser les bonnes questions dans cette affaire. Comme celle-ci par exemple. Si Paul Kagamé était le commanditaire de l’attentat, par quel mystère laisserait-il en place, 17 années durant, le seul élément de preuve capable de le confondre ? Sans que rien ni personne ne l’y oblige, quel coupable agirait-il de la sorte ? C’est en pleine bataille de Kigali le 21 mai 1994, que l’armée alors commandée par le général Kagamé a pris le contrôle de la zone de l’aéroport où se trouvait l’épave jamais déplacée du Falcon abattu le 6 avril 1994. Auteurs supposés d’un crime aux conséquences effroyables, les soldats du FPR avaient tout loisir d’en effacer les traces susceptibles de faire éclater la vérité un jour ou l’autre.

À la faveur des combats qui ont duré jusqu’au 4 juillet 1994 en ville de Kigali surtout, la carcasse de l’avion pouvait se faire réduire en poudre d’alumine sans que personne ne s’en étonne. Au lieu de cela, elle reste exposée au grand air des collines depuis 17 ans. Si vous passez par Kigali un jour, prenez le temps de visiter l’épave du Falcon en vous posant comme moi cette question : s’ils avaient vraiment descendu cet avion, pourquoi diable les dirigeants rwandais auraient-ils laissé tout ceci en place ? Un dicton qu’on dit chinois pourrait sans doute expliquer ce mystère. « Quand le sage lève le doigt pour montrer la lune, l’étourdi regarde le doigt ».

(*) Grâce aux impacts laissés par le tir fatal, l’épave de l’avion peut permettre la localisation du tireur et partant, son identification en fonction des positions occupées par les uns et les autres le 6 avril 1994 vers 20 heures.

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Amy Winehouse : les révélations de son médecin

octobre 31, 2011

« Elle n’était pas suicidaire »

Amy Winehouse aurait eu une discussion avec son médecin, le docteur Christina Romete, au cours de la soirée qui a précédé sa mort.

A l’heure où les doutes planent encore autour de la mort d’Amy Winehouse, le docteur Christina Romete, qui suivait la chanteuse, a récemment donné une interview sur le site australien News.com. 
 
Elle y a déclaré qu’Amy et elle avaient eu une discussion quelques heures avant sa mort. Discussion au cours de laquelle Amy lui a affirmé qu’elle « ne voulait pas mourir » car elle considérait « avoir encore beaucoup de choses à faire sur cette terre ». Selon elle, Amy Winehouse « n’était pas suicidaire. Elle avait hâte de découvrir l’avenir, et nous avons discuté de ses projets pour sa fête d’anniversaire à venir » explique-t-elle.

Le docteur dépeint le portrait d’une chanteuse déterminée à se débarrasser de ses addictions. Selon elle, elle voulait faire « ce qui est bien pour elle, même aller en thérapie ». Amy Winehouse serait alors rentrée chez elle, vers deux heures du matin elle aurait parlé à son garde du corps, avant d’aller se coucher. Son décès n’a été déclaré qu’à 18 heures.

Voici.fr par A-C.M

2 mois après la mort de « IB »: Ce qui reste du Commando invisible/Les grandes révélations de 2 chefs combattants

juin 22, 2011

Les forces pro-Gbagbo et, les ex-FDS, n’oublieront jamais les déluges de feu et les nombreuses embuscades que le commando invisible leur ont fait subir, lors de la libération des communes d’Abobo et d’Anyama, dans les premières heures de la crise poste-électorale.

Vénus de Bouaké suite aux affrontements qui se sont éclatés entre eux, des chefs de guerre se retranchés à Anyama et Abobo pour former ce commando dit « invisible », dont le nom est resté gravé dans l’esprit des Ivoiriens pour ses prouesses mystiques. Hier mercredi 21 juin 2011, c`est-à-dire, deux mois après la mort du chef du commando invisible, Ibrahim Coulibaly dit « IB », nous nous sommes rendus, à Abobo Pk 18, son fief, pour faire le constat de ce qu’est devenu ce commando. Nous avons pu constater qu’apparemment, il n’y a aucun camp, aucun dispositif militaire qui atteste que le commando invisible existe encore après la mort « d’IB ». Tous les barrages que les hommes de « IB » avaient érigés dans le périmètre d’Abobo PK 18 qui ont fait parler d’eux n’existes plus.

Dans les coulisses, nous n’avons entendu aucun propos ou vu aucun signes particulier qui indique que le commando s’apprête à se reconstituer en vue de venger la mort de son chef Major, descendu suite à son refus de se rallier aux FRCI pour cause d’ambition démesurée, après l’arrestation de Laurent Gbagbo.

Apparemment, tous les éléments du commando invisible se sont fondus dans les différentes unités des FRCI. Lors de nos investigations, nous avons pu rencontrer deux chefs du commando invisible qui ont pris une part active aux combats d’Abobo et d’Anyama. Il s’agit du commandant Ballo Siaka de la compagnie Bélier, basée au 32ème Arrondissement d’Abobo et de son conseiller, le commandant Kanaté, qui nous ont fait de grandes révélations sur le commando invisible. « IB n’a jamais combattu sur le terrain. Il est arrivé lorsqu’on avait fini de faire le travail. Le mouvement a été une initiative de « Hitler », le chef d’Etat-major du commando et d’Inza Karamoko dit « Black », son adjoint. Ce sont eux qui ont rassemblé tous les chefs de guerre venus de Bouaké, suite aux affrontements de leadership qui se sont déroulés entre «IB » et les autres chefs de guerre. Notre mission était de faire quitter Laurent Gbagbo du pouvoir. Dans le groupe, il y avait plusieurs marabouts qui faisaient des incantations, avant qu’on ne parte sur le terrain. En cas de pluie, pas de combat. C’est la nuit qu’on faisait les combats. La journée, nous nous mettons en boubou et autres tenues civiles pour ne pas nous faire repérer. Nous n’étions pas nombreux et nous disparaissons des lieux, juste après nos frappes. C’est pour cela qu’on nous a appelés commando invisible. C’est lorsqu’on avait fini de frapper d’Anyama jusqu’à Abobo, que IB est venu. Il a voulu nous utiliser pour faire un coup d’Etat, c’est ainsi que nous nous sommes ralliée à Watao à la Garde Républicaine de Treichville. Et lorsqu’il a été tué, nous sommes revenus pour mettre de l’ordre à Abobo.

Actuellement, tous nos éléments se sont fondus dans les différentes unités de bases des FRCI », nous ont-ils confié en substance.

Aujourd’hui, l’on peut dire qu’après la mort de « IB », la sécurité est de mise dans les communes d’Abobo et d’Anyama, grâce aux patrouilles que le commandant Ballo Siaka et ses éléments effectuent sur le terrain.

Le Mandat ADAYE KOUAKOU