Posts Tagged ‘Rodrigue Amboulou’

Congo: Dominique Okemba veut embaucher le vieux Béembé qui a fini avec Zulu Bad

novembre 22, 2017

 

A Mpila où le pouvoir est en grande partie assis sur les fétiches, on aime pas entendre sur l’existence d’un grand sorcier ou féticheur quelque part.Depuis que Sassou et Okemba ont su que leur chien de service Zulu Bad a subi la colère d’un vieux Béembé, les recherches ont été aussitôt lancées pour l’embaucher comme élément de sécurité mystique de Denis Sassou Nguesso.

C’est hier mardi que l’ancien assassin tribale et tueur à sans froid Rodrigue Amboulou dit Zulu Bad a été conduit à sa dernière demeure. L’homme qui pour ses proches est un vaillant policier et pour ses détracteurs un sanguinaire a rendu l’âme suite aux incantations mystiques d’un vieux Béembé à qui il a tué froidement le fils au grand marché de Pointe-Noire.

Zulu Bad qui était aussi protégé par les fétiches de ses parents Mbochis n’a pas pu éviter que la foudre béembée le terrasse. Un fait qui a poussé Jean Dominique Okemba, le gardien mystique du clan Nguesso à vouloir coûte que coûte rentrer en contact avec le bourreau de Zulu Bad.

« Tata ya mo bémbé wana aza makassi,memela nga yé awa » aurait ainsi suggéré Sassou à Okemba. Le pouvoir de Sassou et son écurie est depuis menacé par le vent de liberté qui souffle sur la jeunesse Congolaise, laquelle est lassée de ces incompétents et voleurs qui n’arrêtent de sacrifier son avenir.

Dans le rêve continue de conservation de pouvoir, Denis Sassou Nguesso a plus confiance à ses fétiches qu’à autre chose, et avoir un maximum de marabouts et féticheurs à son service est une garantie.

Des propositions financières alléchantes seront faites au vieux Béembé pour qu’il accepte de devenir un élément de haut rang de la sécurité fétichiste de Denis Sassou Nguesso composée à ce jour des Burundais, Rwandais, Beninois, Indiens, Nigeriens etc

Denis Sassou Nguesso est si bête qu’il oublie que tout les plus grands féticheurs meurent dans un hôpital ou après avoir y été tout au moins.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: Zulu Bad, trois jours avant sa mort

novembre 12, 2017

En compagnie de ses amis qui ont mis la vidéo en ligne, Rodrigue Amboulou, dit Zulu Bad marque ses derniers pas d’adieu dans son fief de Talas, à Brazzaville.

Sassou n’y croit pas. Ndenguet rêve debout.

 

Avec Brazzanews.fr

Congo/Pointe-Noire: Journée de liesse après la mort de Zulu bad

novembre 10, 2017

 

Pour fêter la mort de Rodrigue Amboulou dit Zouloubad, collégiens et lycéens d’Elite de la Nation ont décidé de ne pas faire cours pour fêter la disparition du criminel qui les a traumatisés.

 

Photo de BrazzaNews.
Des élèves en joie après la disparition de leur bourreau

Pointe-Noire quadrillée par l’armée après l’annonce du décès d’un criminel « Zulu Bad »

Le com zon a déployé des éléments au grand marché de Pointe-Noire comme si zoulou a lui seul suscitait la peur. Il y a beaucoup de policiers armés jusqu’au dent devant le siège du criminel Zulu bad au grand-marché de Pointe-Noire.

 

 Photo de BrazzaNews.
Chapiteau de la veillée de Zulu Bad à Talangaï, rue Okoyo
Au niveau de l’arrêt de bus.
Avec Brazzanews.fr

Congo/Mort de Zulu bad: grande joie à Pointe-Noire, inquiétude dans les rangs des policiers

novembre 10, 2017

Rodrigue Amboulou  dit Zulu bad « le dur et le méchant »


A Mpaka, Marius Malonga a offert cinq casiers de bière malgré la rupture à ses proches pour célébrer la disparition de l’un des plus grands assassins du pays. On pouvait entendre par exemple à Mvoumvou «  un Mbochis de moins », alors que les jeunes de Mbota s’échangeaient des sourires et téléphonaient à leurs amis de Voungou pour annoncer la bonne nouvelle. Eh oui ! Le diable s’en est allé enfin pour toujours. «  Ebembé ya sosso matanga té » «  Feti na féti » «  Ya ba colère vé » «  Zulu Bad na Nzambi ya yandi » pouvait-on entendre.

Le vieux Béembé qui a eu raison du carnassier Zulu Bad est sans doute un Héros à Pointe-Noire où les populations fêtent sa mort comme si le Congo venait de remporter la coupe d’Afrique des nations de football.

Quelques mois plus tôt Zulu Bad avait assassiné avec son arme de service un jeune Béembé vendeur ambulant au grand marché ( Payé payé) sans raison apparent. Très remonté et impuissant face au rang social de l’assassin, le père de la victime avait donné rendez-vous à Zulu Bad à Mouyondzi.

Une promesse qui avait fait rire en son temps Zulu Bad et la bande des Mbochis qui l’entourent. Mais quand une maladie suspecte a commencé à le décimer, le soi-disant courageux et intouchable Zulu Bad a pris le chemin de Mouyondzi pour tenter de trouver une guérison.

C’est à Mouyondzi que Zulu Bad a appris son inévitable décès de la bouche de son guérisseur qui lui a rappelé l’épisode triste de Pointe-Noire. Abattu, Zulu bad a tenté en vain d’obtenir la clémence du vieux Béembé dont il a assassiné le fils.

Il est certain que Zulu bad ira en enfer, mais avant tout, il croisera ses nombreuses victimes au croisement séparant l’enfer du paradis qui l’attendront pour lui chanter «  Aurevoir, aurevoir…aurevoir Zulu bad Mboté ya suka ».

Policier de métier et artiste musicien à ses heures perdues, Zulu-Bad, « l’enfant terrible » de la brigade spéciale d’intervention rapide (BISR) de Pointe-Noire est décédé jeudi.

La nouvelle a fait l’effet d’un coup de tonnerre à Pointe-Noire : Zulu-Bad est mort ! Et pour cause, Rodrigue Amboulou a toujours alimenté la controverse, à travers les missions de police qu’il conduisait, notamment les interventions pour le maintien de l’ordre menés à Pointe-Noire.

Si son surnom Zulu-Bad est synonyme de terreur, c’est que l’homme s’est de par ses fonctions, tissé une réputation de « dur », ne faisant pas de quartiers dans la confrontation, y allant parfois sans ménagement.

 

Si Zulu-Bad était la terreur des malfrats et autres bandits qui redoutaient ses descentes musclées, c’est surtout auprès des élèves et autres jeunes, avec lesquels il a de tout temps été confronté, qu’il avait mauvaise presse.

La seule évocation du nom Zulu-Bad suffisait à créer la panique, voire un sentiment de révolte chez les lycéens ou collégiens qui voulaient en découvre avec lui et son équipe.

Ses tirs de sommation régulièrement lâchés au jugé et de façon bien souvent inopportune avec parfois des incidents de tirs lui ont donné une réputation d’homme à la gâchette facile. Lui s’en défendait, en se définissant en homme de la loi, avec pour seule mission, de rétablir l’ordre.

Pourtant, Zulu-Bad, c’est aussi cet artiste musicien dont les concerts ont toujours drainé des foules à Pointe-Noire, même si de ce coté aussi, la polémique fait état de ce que sa réputation de dur obligeait certains à y aller plutôt par curiosité que par adhésion, pour cerner l’ambivalence du personnage.

Il n’en demeure pas moins que la danse « tramadol », création de son orchestre a cependant eu un réel effet d’entraînement auprès de nombreux mélomanes à Pointe-Noire.

Ses passages réguliers sur les plateaux de télévisions, dans les émissions culturelles où il commençait ses interventions en rendant grâce à Dieu n’ont pu gommer dans l’opinion une image qui lui collait à la peau, celle d’un homme peu fréquentable, le « bad », « le mauvais ».

Ainsi sa mort est vécue à Pointe-Noire avec des sentiments controversés.

Sacer-infos.com par Stany Franck et Lesechos-congobrazza.com par Bertrand Boukaka