Posts Tagged ‘Rome’

Le Vatican va ouvrir un centre d’accueil pour réfugiés à Rome

octobre 12, 2020

Un immeuble de Rome appartenant à des religieuses va être transformé en centre d’accueil pour une soixantaine de réfugiés, a annoncé lundi 12 octobre l’aumônier responsable des oeuvres de charité du pape François.

Le cardinal polonais Konrad Krajewski – parfois surnommé le «Robin des bois» du pape par la presse italienne – a précisé dans un communiqué que le centre accueillerait tout particulièrement des femmes seules ou avec enfants, ou encore des familles vulnérables, au cours de leurs premiers mois en Italie après leur arrivée grâce à des couloirs humanitaires.

Le besoin d’accueillir dignement les migrants a été répété par le pape François dans une récente lettre encyclique consacré à la fraternité, a-t-il souligné. L’immeuble romain a été mis gratuitement à la disposition du pape par les soeurs siciliennes de «la Divine Providence de Catane». Le centre d’accueil sera géré par la communauté catholique laïque italienne Sant’Egidio, qui organise depuis 2015 des couloirs humanitaires depuis la Syrie, la Corne de l’Afrique et la Grèce.

Par Le Figaro avec AFP

Rome: un cardinal positif au Covid-19

mars 31, 2020

 

Le cardinal Angelo De Donatis, qui fait office d’évêque de Rome au nom du pape, a été testé positif au nouveau coronavirus, a annoncé lundi dans un communiqué le diocèse de Rome (Vicariat). Après la manifestation de certains symptômes, le cardinal-vicaire De Donatis, 66 ans, «a été soumis à un prélèvement pour le Covid-19» qui a révélé «un résultat positif», indique ce communiqué. Le pape François est l’évêque de Rome mais la charge est effectivement exercée par le vicaire général.

Le cardinal «a de la fièvre mais son état général est bon, et il a commencé une thérapie antivirale», ajoute le vicariat qui précise que le haut prélat a été admis à l’hôpital romain Gemelli et que ses proches collaborateurs se sont mis à l’isolement. Le Vatican a officiellement annoncé samedi six cas de Covid-19 parmi les employés et résidents du petit Etat, soulignant que ni le pape ni son entourage le plus proche n’étaient concernés. Le pape, qui a reçu lundi en audience le Premier ministre italien Giuseppe Conte, est entouré d’un strict cordon sanitaire.

«Je vis aussi cette épreuve, je suis serein et confiant», déclare le cardinal De Donatis, cité dans le communiqué. «Je vis ce moment comme une opportunité que la providence me donne de partager les souffrances de tant de frères et soeurs», ajoute-t-il.

Après avoir annoncé le 12 mars la fermeture de toutes les églises de Rome pour enrayer la contagion, le cardinal De Donatis était revenu le lendemain partiellement sur sa décision en annonçant la réouverture des églises paroissiales.

En substance, les églises que les touristes visitent restaient fermées, celles où les fidèles du quartier vont d’ordinaire à la messe restaient ouvertes. Mais aucune messe ne s’y tient.

«Le risque pour les gens est de se sentir encore plus isolés. C’est la raison de ce nouveau décret (…) pour laisser ouvertes les seules églises paroissiales», avait expliqué le cardinal Angelo De Donatis.

Il avait précisé que sa décision faisait suite à une discussion avec le pape François. Celui-ci avait affirmé le 13 mars que «les mesures draconiennes ne sont pas toujours bonnes», appelant évêques et prêtres à ne pas laisser les fidèles «seuls» face au coronavirus.

Par Le Figaro avec AFP

Prague envoie à Rome 110.000 masques pour remplacer un contingent saisi par la police

mars 23, 2020

Les autorités tchèques ont annoncé ce lundi avoir envoyé 110.000 masques en Italie, pour compenser un contingent saisi récemment par la police auprès de trafiquants présumés, qui s’est avéré faire partie d’un don de la Chine à l’Italie.

Les autorités tchèques ont saisi le 17 mars 680.000 masques et des appareils respiratoires dans un entrepôt d’une entreprise privée de Lovosice, au nord de Prague, présentant l’opération comme un grand succès contre le trafic de cette marchandise. Mais le gouvernement a dû concéder ultérieurement que « malheureusement, après des investigations plus poussées, il s’est avéré qu’une plus petite partie de cette saisie était un don chinois pour l’Italie« . Décrite comme un « vol » par des médias, la saisie a provoqué la colère en Italie, actuellement l’épicentre mondial de la pandémie de Covid-19 avec près de 5500 morts et des hôpitaux au point de rupture des stocks.

Par Le Figaro avec AFP

Les sourds argentins victimes d’abus du clergé réclament justice au pape

février 20, 2020

Trois sourds argentins victimes d’abus sexuels commis par des prêtres dans des instituts catholiques spécialisés d’Argentine ont lancé jeudi 20 février un cri de douleur et de colère depuis la place Saint-Pierre pour demander justice et réparation à leur compatriote, le pape François.

«Nous avons beaucoup souffert. Il nous faut une loi qui oblige le Vatican à cesser de se protéger. Nous, les sourds, avons subi des abus de la part de prêtres et nous avons besoin que cela change», a expliqué en langue des signes Daniel Sgardelis, 45 ans, en route pour la place Saint-Pierre de Rome.

«Ils ont trop commis d’abus sexuels et il faut que cela cesse. Le pape est là tranquillement au Vatican sans nous donner la preuve d’un changement», a aussi déploré Ezequiel Villalonga, 19 ans, grâce à une traductrice.

«Pourquoi sommes-nous venus à Rome? Pour mettre fin aux abus sexuels partout», lance Ezequiel en brandissant un portrait de son bourreau.

Erica Labeguerie, dont la sœur de 26 ans est devenue une victime lorsqu’elle fréquentait l’un des deux Instituts catholiques Provolo pour les sourds d’Argentine, explique que son combat est pour que ces horreurs ne se répètent pas dans d’autres parties du monde.

Le drame de ces personnes handicapées est d’autant plus choquant qu’il s’agit de personnes particulièrement vulnérables qui ont été confiées à des religieux pour leur éducation.

Pas de rencontre avec le pape

Les victimes ont demandé en vain une rencontre avec le pape lors de leur séjour à Rome, du 20 au 22 février. «Nous sommes très déçus», reconnaît Erica Labeguerie, en racontant d’une voix hachée le parcours de sa famille.

«Cette lutte sert à rompre le silence, à faire en sorte que les preuves ne soient pas cachées, que le Vatican collabore», glisse-t-elle. Les victimes, accompagnées par leurs avocats, accusent le Vatican et le pape de dissimulation. Elles demandent justice, châtiment et réparation économique.

«Le pape a le pouvoir d’agir et d’éviter que cela ne se reproduise. Nous ne parlons pas du passé mais du présent que beaucoup vivent encore», assure la jeune femme.

Pour l’avocat Sergio Salinas, de l’organisation argentine humanitaire Xumex, «le pape argentin n’a rien fait pour enquêter sur les victimes ou pour les réparer».

«Nous avons besoin d’actions. Il ne suffit pas de lever le secret pontifical. L’Église doit collaborer. Le pape n’a rien dit, il ne s’est même pas excusé publiquement. Ce qui, de toute façon, n’est pas suffisant pour les victimes», a commenté pour sa part un autre avocat, Lucas Lecour.

En novembre, deux prêtres ont été condamnés à plus de 40 ans de prison pour avoir violé durant des années ces enfants dans l’institut spécialisé Provolo de Mendoza (ouest de l’Argentine). Nicola Corradi, un curé italien qui vit en Argentine depuis 1970, a été condamné à 42 ans de prison, et l’Argentin Horacio Corbacho à 45 ans.

Nicola Corradi avait été dénoncé au Vatican en 2009 pour avoir abusé sexuellement d’enfants sourds dans un institut Provolo de Vérone, dans le nord de l’Italie, avant d’être envoyé en Argentine voici cinquante ans. C’est pourquoi des sourds italiens de Vérone participeront à une veillée avec leurs compagnons d’infortune argentins, samedi dans les jardins du château de Saint-Ange, à quelque pas de la place Saint-Pierre.

Avant leur venue à Rome, les victimes argentines, qui considèrent avoir été «torturées» par leurs agresseurs, s’étaient rendues à Genève auprès du Comité de l’ONU contre la torture et du Comité des droits de l’enfant.

Par Le Figaro avec AFP

Italie: A Rome, l’hôpital Gemelli rend un hommage géant à Léonard de Vinci

mai 10, 2019

 

L’hôpital Gemelli de Rome a choisi de célébrer les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci en invitant un artiste de rue à réaliser une monumentale «Madone Litta», chef-d’oeuvre attribué au maître de la Renaissance.

Célèbre pour ses reproductions géantes d’oeuvres classiques – notamment du Caravage -, l’artiste italien Andrea Ravo Mattoni s’est attaqué lundi à celle de la «Madone Litta» sur l’un des murs de l’hôpital Gemelli, l’un des plus réputés d’Italie. Il a prévu d’achever sa peinture ce samedi. Andrea Ravo Mattoni avait récemment été invité en résidence au château royal d’Amboise (dans le centre de la France), où se trouve la tombe de De Vinci, pour y réaliser cinq toiles de grandes dimensions s’inspirant du tableau de François-Guillaume Ménageot (1744-1816) «La Mort de Léonard de Vinci».

Conçue par De Vinci, la «Madone Litta» est un tableau représentant une «Vierge à l’Enfant» faisant partie de la collection du Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg (Russie). Datant de 1790, son exécution finale est toutefois attribuée à Giovanni Antonio Boltraffio, d’après un dessin préparatoire de De Vinci.

Par Le Figaro.fr avec AFP

La maire de Rome furieuse après l’évaporation d’un budget pour boucher les nids-de-poule

novembre 2, 2018

Rome – La maire de Rome s’est insurgée cette semaine contre le projet de budget national, réduit à peau de chagrin pour boucher les milliers de dangereux nids-de-poule des rues de la capitale italienne.

Le projet de budget 2019, qui va être examiné au Parlement, a fait sauter une ligne de 180 millions d’euros sur trois ans destinés à la rénovation des rues de Rome, a déploré la maire « 5 Etoiles » (M5S, antisystème) Virginia Raggi, a rapporté vendredi la presse italienne.

Ce budget exceptionnel réclamé par le ministre des Transports Danilo Toninelli (5 Etoiles) ne figure plus dans le projet soumis à examen du parlement, sur instruction du ministre de l’économie et des finances Giovanni Tria. « Je pense que Tria ne me fait pas du tort à moi, mais à Rome et à tous les Romains », a fustigé jeudi soir Virginia Raggi dans une émission télévisée.

« Je me battrai au Parlement pour que ces fonds soient maintenus », a-t-elle ajouté.

Selon une estimation d’experts cité par le journal Corriere della Sera, il faudrait dépenser au moins 1,5 milliard d’euros pour éliminer tous les trous et cratères des rues de Rome, qui ont déjà provoqué plusieurs accidents mortels.

Régulièrement épinglée pour sa gestion du dossier, la municipalité M5S, en poste depuis plus de deux ans, se défend en pointant du doigt la négligence des administrations précédentes, et le manque de coopération des autres institutions.

Elle comptait sur le nouveau gouvernement composé de la Ligue (extrême droite) et du M5S pour l’aider à refaire progressivement les 800 km de voies principales d’une capitale qui compte des milliers de kilomètres de rues.

Parallèlement, la maire vient de revoir à la baisse le nombre de nouveaux bus déployés dans Rome pour remplacer ceux ayant plus de 18 ans d’âge, au nombre de 227 au lieu des 600 annoncés voici quinze jours lors d’une réunion publique. Une vingtaine de bus ont pris feu depuis le début de l’année. Jeudi après-midi, Mme Raggi a toutefois précisé sur Facebook qu’il ne s’agissait que d’une première tranche et que les 600 bus promis seraient opérationnels d’ici trois ans.

Des milliers de Romains avaient manifesté samedi dernier contre la vétusté et la désorganisation des services publics de la capitale italienne, alors que les déboires judiciaires de la maire Virginia Raggi aiguisent les appétits politiques à gauche comme à l’extrême droite.

La maire est très affaiblie par la menace d’une condamnation en novembre, pour avoir donné un poste à la mairie au frère de son ancien bras droit. Si elle est condamnée, les statuts du M5S exigent sa démission.

Romandie.com avec(©AFP / 02 novembre 2018 16h38)                                                        

Devant 70.000 jeunes à Rome, le pape critique « la liberté sans contraintes »

août 11, 2018

Le pape François s’exprime devant quelque 70.000 jeunes Italiens au Cirque Maxime de Rome, le 11 août 2018 / © AFP / FILIPPO MONTEFORTE

Le pape François a critiqué samedi « la liberté sans contraintes » devant quelque 70.000 jeunes Italiens qui l’ont acclamé comme une rock star au Cirque Maxime de Rome, un hippodrome datant de l’époque romaine.

« Choisir, pouvoir décider pour soi semble être l’expression de la plus grande liberté. Et d’une certaine façon, ça l’est. Mais l’idée de liberté que nous respirons aujourd’hui est une idée de liberté sans liens, sans contraintes et toujours avec une échappatoire », a dénoncé le pape, qui répondait aux questions de plusieurs jeunes.

Malgré une chaleur accablante, les jeunes pèlerins de près de 200 diocèses italiens étaient arrivés au Cirque Maxime après plusieurs jours de marche pour participer à une veillée religieuse suivie d’un concert.

Aux jeunes poussés par leurs parents à finir leurs études en mettant de côté leurs relations amoureuses, le pape a conseillé de s’engager dans le mariage s’ils rencontrent un « amour vrai », à distinguer avec « l’enthousiasme amoureux maquillé en amour ».

« L’amour ne tolère pas les demi-mesures », a-t-il estimé. « En amour, tu dois mettre toute la viande sur le gril », a-t-il ajouté, employant un dicton argentin.

L’initiative de l’épiscopat italien s’inscrit dans le cadre d’une grande mobilisation de l’Eglise catholique avant la tenue en octobre d’un synode (assemblée mondiale des évêques) consacré aux jeunes, trois ans après le dernier synode sur la famille.

Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) ont en outre été arrêtées du 22 au 27 janvier prochains au Panama, en présence du pape François.

Romandie.com avec(©AFP / (11 août 2018 20h37)

Italie/Femme découpée en morceaux à Rome: son frère avoue

août 16, 2017

Rome – La macabre découverte de deux jambes de femme dans une benne à ordures de Rome a été rapidement éclaircie mercredi avec les aveux du frère de la victime, ont rapporté les médias italiens.

Maurizio, 62 ans, est soupçonné d’avoir tué lundi soir sa sœur Nicoletta, 59 ans, puis d’avoir dispersé son cadavre découpé en morceaux. Tous deux vivaient ensemble dans un appartement du quartier Flaminio, dans le nord de Rome, juste en face d’une école de police.

Le meurtrier présumé a été incarcéré mercredi après ses aveux à la police, selon les médias, qui évoquent de possibles querelles pour motifs économiques entre le frère et la sœur.

Une jeune femme qui fouillait les poubelles avait découvert mardi soir, dans la benne d’un quartier résidentiel du nord de Rome, deux jambes de femme sectionnées à la hauteur de l’aine et attachées ensemble avec du ruban adhésif. Elle avait donné l’alerte.

Mercredi, la tête et le tronc de la victime ont été extraits d’une autre benne, à 2,5 kilomètres de là, tout près de l’appartement où vivaient le frère et la sœur.

Les enquêteurs ont reconnu Maurizio sur des images de vidéo-surveillance, où on le voit selon la presse en train de jeter quelque chose dans la première benne.

En 2015, les Romains avaient été horrifiés par la mystérieuse découverte d’une jambe coupée portant le tatouage « aujourd’hui est un beau jour pour mourir », retrouvée par un passant à proximité d’une digue d’un affluent du Tibre. Les enquêteurs avaient rapidement identifié la personne décédée: un ultra du club de football de la Lazio, drogué et braqueur récidiviste.

Romandie.com avec(©AFP / 16 août 2017 17h45)                                            

Rome/Vatican: L’ancien grand maître de l’Ordre de Malte défie le pape

avril 28, 2017

 Robert Matthew Festing et le pape François, 2016. /
GABRIEL BOUYS/AFP

Robert Matthew Festing et le pape François, 2016. / GABRIEL BOUYS/AFP

Contrairement à la demande du pape, l’ancien grand maître de l’Ordre de Malte, dont François avait obtenu la démission fin janvier, est arrivé à Rome où doit se tenir, samedi 29 avril, l’élection de son successeur.

Dans une lettre envoyée le 15 avril, après que l’ancien grand maître avait fait savoir que, s’il n’entendait pas « faire campagne », il devrait « envisager d’accepter » le cas où l’Ordre le réélirait à sa tête, le Vatican lui avait ordonné de « ne pas être présent » à l’élection et « d’annuler son voyage à Rome » à cette occasion.

« Je vous demande cela comme un acte d’obéissance », avait insisté Mgr Angelo Becciu, substitut de la Secrétairerie d’État, nommé par le pape pour le représenter auprès de l’Ordre, qui rappelait ainsi à l’ancien grand maître ses vœux religieux.

Bailly profès de l’Ordre de Malte, Fra’Matthew Festing est, théoriquement, membre de droit du Conseil complet d’État qui doit élire samedi son successeur. Il peut donc se présenter à l’entrée de la Villa Magistrale (son ancienne résidence sur l’Aventin) pour participer à cette élection, ce qui constituerait un affront sans précédent au pape.

À lire : Démission à l’Ordre de Malte, le pape face à ses adversaires

De son côté, Mgr Becciu désigné par le pape comme son « délégué spécial » pour accompagner le « renouveau spirituel et moral » de l’Ordre et « seul interlocuteur pour toutes les questions relatives aux relations entre le Siège apostolique et l’Ordre », ne sera pas présent à Rome samedi : il accompagnera en effet François au Caire.

La-croix.com par Nicolas Senèze, à Rome

Vatican: Milliers de personnes à l’audience pour la saint Jean Paul II

octobre 22, 2016

Des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreux Polonais en pèlerinage national, ont assisté à une audience générale du pape François samedi. C’est le jour de la saint Jean Paul II et de son célèbre « N’ayez pas peur ».

« Chers frères et soeurs, il y a exactement 38 ans, presque à cette heure-ci, sur cette place, résonnaient les paroles lancées au monde entier: ‘N’ayez pas peur (…), ouvrez grand les portes au Christ' », a rappelé le pontife argentin.

Ces paroles de Jean Paul II pendant sa messe d’intronisation le 22 octobre 1978 ont tellement marqué son pontificat que l’Eglise a retenu le 22 octobre pour célébrer le pape polonais canonisé en 2014.

Pour l’occasion, la place Saint-Pierre était noire de monde et la foule, estimée à 100’000 personnes par la gendarmerie du Vatican, s’étalait jusqu’à la Via della Conciliazione en face de la basilique. Dans la foule, des milliers de Polonais venus à Rome en pèlerinage national à l’occasion des 1050 ans du baptême de la Pologne.

« Que résonne dans vos esprits et dans vos coeurs l’appel de votre grand concitoyen à réveiller en vous la fantaisie de la miséricorde, afin que vous puissiez témoigner de l’amour de Dieu à tous ceux qui en ont besoin », leur a lancé le pape François, qui a plusieurs fois dénoncé le refus de Varsovie d’accueillir des réfugiés.

Romandie.com avec(ats / 22.10.2016 12h30)