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Royaume-Uni: un chat testé positif au nouveau coronavirus pour la première fois

juillet 27, 2020

La directrice médicale de la santé publique en Angleterre a estimé que «cela ne devrait pas être une source d’inquiétude».

Un chat testé positif au nouveau coronavirus est devenu le tout premier animal domestique contaminé au Royaume-Uni, ont annoncé lundi 27 juillet les autorités sanitaires, soulignant qu’il n’y avait «pas de preuve» qu’il puisse transmettre la maladie aux êtres humains.

Des tests effectués la semaine dernière par l’Agence de la santé animale et végétale (Apha) dans son laboratoire de Surrey, près de Londres, ont confirmé la contamination du félin, a annoncé Christine Middlemiss, vétérinaire en chef britannique. «Il s’agit du premier cas au Royaume-Uni de chat domestique testé positif au Covid-19, mais ça ne devrait pas être une source d’inquiétude», a réagi Yvonne Doyle, directrice médicale de la santé publique en Angleterre, soulignant qu’«il n’y avait pas de preuve que les animaux peuvent transmettre la maladie aux êtres humains».

Une contamination du maître vers le chat

Selon les premiers éléments de l’enquête sanitaire, «la contamination a eu lieu du maître vers le chat», a-t-elle ajouté. Le matou avait d’abord été diagnostiqué par un vétérinaire comme souffrant d’herpès virus félin, mais un échantillon testé par la suite au Covid-19 s’est révélé positif.

Quelques cas de contamination chez les animaux de compagnie ont déjà été confirmés ailleurs en Europe, aux États-Unis et en Asie. «C’est un événement très rare et les animaux contaminés à ce jour ne présentent que des signes cliniques bénins, puis se rétablissent en quelques jours», a rassuré Christine Middlemiss.

Par Le Figaro avec AFP

Royaume-Uni: les transgenres deux fois plus susceptibles d’être victimes d’un crime ou délit

juillet 17, 2020

 

Dans une étude parue ce vendredi, L’ONS révèle que 28% des personnes transgenres ont déjà été victimes d’un délit en Grande-Bretagne.

Les personnes transgenres sont «deux fois plus susceptibles» d’être victimes d’un crime ou d’un délit au Royaume-Uni que celles qui ne le sont pas, a indiqué, ce vendredi 17 juillet, l’Office national des statistiques. Chaque année, l’ONS sonde environ 50.000 personnes en Angleterre et au Pays de Galles sur des crimes et délits dont elles ont été victimes et qu’elles n’ont pas signalés à la police, une méthode d’enquête reconnue pour être révélatrice des tendances sur le long terme.

Pour la première fois cette année, l’organisme a analysé les résultats de cette enquête sous le prisme de l’identité de genre. Épluchant les données recueillies entre le 1er octobre 2019 et le 18 mars 2020, l’ONS en a conclu que les personnes transgenres avaient été «deux fois plus susceptibles» que les autres d’être victimes d’un crime ou d’un délit (hors fraude)« au cours de cette période.

«Plus d’une personne transgenre sur quatre (28%) a été victime d’un crime ou délit», quand ce n’est le cas que pour «14% de ceux dont l’identité de genre est la même que celle assignée à la naissance (appelées personnes cisgenres)», détaille le rapport de l’ONS.

Un Britannique trans sur huit a déjà été physiquement agressé au travail

Le bureau des statistiques s’est aussi intéressé à l’impact de l’orientation sexuelle ou des origines ethniques sur le risque d’être agressé. Elle souligne ainsi que les personnes «d’origine ethnique mixte» sont «les plus susceptibles d’être victimes d’un crime ou d’un délit» (20%), devant les personnes asiatiques (15%) et les personnes blanches (13%).

Les gays, lesbiennes ou bisexuels sont 21% à rapporter avoir été victime d’un crime ou délit sur la période, contre 14% pour les personnes hétérosexuelles. Selon une étude YouGov commandée par l’association LGBT Stonewall, deux personnes trans sur cinq ont été victimes d’un incident ou crime de haine en 2019. Un Britannique trans sur huit a déjà été physiquement agressé par un collègue ou un client, c’est pourquoi 40% d’entre eux décident de cacher leur transidentité sur leur lieu de travail.

Par Le Figaro avec AFP

 

Royaume-Uni : plusieurs personnes poignardées à Reading, un homme arrêté

juin 20, 2020

Plusieurs personnes ont été hospitalisées et un homme est actuellement en garde à vue, selon la police locale.

Plusieurs personnes ont été poignardées samedi soir dans un parc à Reading, à l’ouest de Londres, et transportées à l’hôpital, selon la police. Un homme a été arrêté et est actuellement en garde à vue, précise la police locale dans un communiqué.

La police et les secours sont intervenus sur place après avoir été appelés en début de soirée pour un incident dans lequel plusieurs personnes avaient été poignardées à Forbury Gardens vers 19H00 locales (18H00 GMT), selon la même source. Un périmètre de sécurité a été mis en place sur les lieux, la police appelant le public à «éviter la zone».

The Telegraph évoque trois personnes décédées et deux personnes hospitalisées, mais la police ne confirme pas. L’incident se serait produit dans les jardins de Forbury.

«Mes pensées vont vers ceux qui ont été touché par cet épouvantable incident à Reading et mes remerciements vont aux services d’urgences sur place», a réagi le premier ministre Boris Johnson dans un tweet.

Sur Twitter, la ministre de l’Intérieur Priti Patel s’est dite pour sa part «profondément inquiète».

Plus tôt dans la journée, plusieurs manifestants du mouvement antiraciste Black Lives Matter s’étaient rassemblé à Reading. Certains participants de cette manifestation s’inquiètent d’ores et déjà, sur Twitter, que cette attaque leur soit attribuée.

Nieema Hassan, organisatrice de la manifestation aux jardins de Forbury, indique dans une vidéo relayée sur le réseau social que cet incident n’a aucun lien avec la manifestation.

Par Le Figaro avec Reuters

Royaume-Uni/Déconfinement : Londres réfléchit à assouplir ses règles de quarantaine

juin 14, 2020

Le gouvernement britannique étudie actuellement les options dont il dispose pour faire évoluer les règles de la quarantaine de deux semaines qu’il impose aux voyageurs entrant au Royaume-Uni, a déclaré dimanche le ministre britannique des Finances Rishi Sunak à la BBC.

«Nous voulons tous voir les déplacements s’ouvrir à nouveau, bien entendu, et comme partout ailleurs nous voulons nous assurer que nous avons les bonnes mesures au bon moment, informés par la science et par tout ce qu’il nous faut prendre en compte», a-t-il dit. «Nous regardons actuellement toutes les options pour garantir que ce soit possible et il y a des suggestions sur la manière dont nous serions capable d’ouvrir avec le temps certains corridors de déplacements. Le secrétariat aux Transports regarde activement toutes ces options».

Le gouvernement britannique est sous la pression de plusieurs secteurs de l’économie, notamment les transports et le tourisme, à cause de la politique de quarantaine qu’il a introduite la semaine dernière. Selon les compagnies aériennes, ces restrictions vont détruire de nombreux emplois.

Rishi Sunak a également annoncé que le gouvernement réexaminerait sa règle de distanciation sociale très stricte de deux mètres comme mesure d’urgence pour aider à redresser l’économie du pays, qui a plongé de 25% depuis le début de la crise du coronavirus.

La règle des deux mètres signifie que les employeurs auront plus de difficulté à retrouver une activité normale après le déconfinement, a-t-il expliqué.

Selon le dernier bilan mondial dressé par Reuters, plus de 7,79 millions de personnes à travers le monde ont contracté le Covid-19 et 429.109​ personnes en sont mortes. Au Royaume-Uni, 26 décès supplémentaires ont été enregistrés en l’espace de 24 heures, portant à 46.698 le nombre de morts officiellement liés au coronavirus. Cette hausse est la plus faible depuis le 22 mars, date de l’instauration du confinement en Grande-Bretagne.

Par Le Figaro avec Reuters

Royaume-Uni : la quatorzaine imposée aux voyageurs débute ce lundi

juin 7, 2020

La mesure, qui pourrait être assouplie dans les prochaines semaines, prend effet à minuit, et concerne également les ressortissants français. Les contrevenants s’exposent à une amende.

À compter de ce lundi 8 juin, à minuit, les voyageurs arrivant en Grande-Bretagne doivent s’astreindre à deux semaines d’isolement, afin de tenter de lutter contre la pandémie de coronavirus, qui a déjà fait plus de 40.000 morts de l’autre côté de la Manche. La ministre de l’Intérieur, Priti Patel, en avait fait l’annonce le 22 mai dernier. «Alors que le monde commence à émerger de ce que nous espérons être le pire de la pandémie de coronavirus, nous devons regarder vers l’avenir et protéger le public britannique en réduisant le risque que des cas traversent notre frontière», avait déclaré la ministre. «Les passagers arrivant au Royaume-Uni devront s’auto-isoler pendant 14 jours et pourront être contactés régulièrement tout au long de cette période pour garantir le respect de cette mesure», précisait un communiqué du Home Office.

Les voyageurs soumis à la quarantaine pourront tout de même sortir acheter de la nourriture ou des médicaments, emprunter les transports publics et changer de lieu d’hébergement si nécessaire, croit savoir le Guardian. S’ils n’ont nulle part ou observer la quarantaine, le gouvernement les aidera à trouver une solution à leurs propres frais. Les contrevenants s’exposeront en revanche à une amende de 1.000 livres (1.118 euros). Des contrôles aléatoires seront mis en œuvre et l’expulsion des étrangers pourra être envisagée «en dernier ressort» en cas de non-respect des règles, selon le gouvernement. Les non-résidents pourront se voir refuser l’entrée dans le pays s’ils ne s’y soumettent pas.

Des exceptions sont toutefois prévues pour les transporteurs routiers et des personnels médicaux, ainsi que pour l’Irlande, mais pas pour les voyageurs arrivant de France, comme Londres et Paris l’avaient récemment laissé entendre. Initialement dispensée de ce dispositif de quarantaine, la France y a finalement été intégrée et annoncé son intention d’instaurer une mesure réciproque de quarantaine pour les visiteurs en provenance de Grande-Bretagne.

Mais comme l’ont annoncé plusieurs journaux, plusieurs assouplissements de cette mesure sont envisagés. Le gouvernement britannique, qui a annoncé qu’il réévaluerait cette mesure toutes les trois semaines, envisage d’autoriser des ponts aériens ou des corridors internationaux avec les pays qui ont un «faible taux de transmission». Les pays avec lesquels le Royaume-Uni pourrait nouer des ponts aériens seront sélectionnés en fonction de leur importance économique pour le Royaume-Uni, du niveau de risque de transmission du virus, du nombre de passagers concernés, et des mesures en place dans les aéroports, selon le Times.

Cri d’alarme

Ainsi, les voyageurs arrivant de Grèce, Australie et Portugal pourraient éviter la quarantaine, selon le Daily Telegraph. Le quotidien conservateur rapporte que le Premier ministre Boris Johnson est «personnellement favorable» à des ponts aériens après les critiques dans les rangs conservateurs et les cris d’alarme de plus de 300 patrons de l’aviation et du tourisme.

Les propriétaires et directeurs généraux des entreprises de voyages et d’hôtellerie pensent licencier jusqu’à 60% de leur personnel si des mesures de quarantaine sont introduites par le gouvernement lundi, indique une étude menée par le cabinet Survey Monkey entre le 31 mai et le 1er juin auprès de 124 responsables d’entreprises et publiée mardi. «En poursuivant ses projets de quarantaine sans tenir compte des conséquences économiques, le gouvernement choisit d’ignorer les dégâts qu’il causera aux entreprises, à l’emploi et à la vie de tous ceux dont l’emploi sera perdu», a déclaré George Morgan-Grenville, PDG du voyagiste Red Savannah, fer de lance de la campagne anti-quarantaine. Le groupe IAG, propriétaire de British Airways et d’Iberia, a annoncé de son côté qu’il envisageait d’engager un recours judiciaire contre la décision du gouvernement britannique.

Certains pays européens seraient prêts à mettre en place ces «bulles de voyages» ou «couloirs touristiques» dès le mois de juillet, pour pouvoir accueillir des touristes britanniques qui seraient dispensés de quarantaine à leur retour, expliquait vendredi le Financial Times. Selon le quotidien économique britannique, qui cite des responsables gouvernementaux dans différentes capitales, Londres et Ankara seraient proches d’un accord pour une reprise des liaisons le 15 juillet et le Portugal pourrait conclure un tel accord avant la fin juin.

En Espagne, la ministre du Tourisme Reyes Maroto a évoqué jeudi l’expérimentation de «bulles touristiques» dans la deuxième quinzaine de juin dans certaines provinces, avec notamment la venue de 6.000 touristes allemands dans l’archipel des Baléares avec l’opérateur TUI. Jusqu’ici réticente à la perspective d’accueillir des voyageurs en provenance de zones connaissant un fort taux d’infection, Reyes Maroto a cependant précisé que l’Espagne espérait bientôt pouvoir recevoir des voyageurs de Grande-Bretagne, son «principal (marché) touristique», explique le FT.

La Grèce a quant à elle décidé de rouvrir ses aéroports à l’ensemble des vols internationaux – y compris britanniques – à compter du 1er juillet, avec des tests réalisés de façon aléatoire sur les arrivants, rapporte le FT.

Par Le Figaro avec AFP, Reuters

Covid-19 : le confinement prolongé au moins jusqu’au 1er juin au Royaume-Uni

mai 10, 2020

Le nombre de contaminations par jour a fait reculer ceux qui plaidaient pour un relâchement plus rapide.

Boris Johnson lors d'un discours à la TV ce dimanche
Boris Johnson lors d’un discours à la TV ce dimanche ADRIAN DENNIS / AFP

De notre correspondant à Londres

Pour un homme qui aime le pas de charge, c’est avec une petite foulée que Boris Johnson aborde le déconfinement. La situation sanitaire du pays et sans doute aussi l’épreuve qu’il a subie ont incité le premier ministre à la prudence. « Le temps n’est pas venu de déconfiner cette semaine », a-t-il dit, soulignant que le taux de reproduction du virus (R0), était encore tout juste inférieur à 1. L’essentiel du confinement reste en place jusqu’au 1er juin. Le slogan officiel change toutefois : ce n’est plus « Stay home » (restez à la maison) mais « Stay alert » (restez vigilants).

Boris Johnson s’est donc contenté d’annoncer quelques assouplissements. Les Britanniques restent incités à rester à la maison « autant que possible ». Il est recommandé de privilégier le télétravail quand c’est possible et de retourner au travail quand cela ne l’est pas. Il faut aussi continuer à « limiter les contacts ». Les Britanniques pourront sortir faire de l’exercice de manière « illimitée », et non plus une seule fois par jour. Londres va par ailleurs instaurer une « quarantaine » de quatorze jours pour les voyageurs arrivant dans le pays, mais les Français ne seraient pas concernés par cette mesure. Les écoles ne commenceront pas à rouvrir avant le début juin. Ce pourrait être également l’horizon pour les commerces. Bars et restaurants devront attendre un mois de plus.

Un nouveau système d’alerte

Cette stratégie de déconfinement par étapes s’appuie sur un nouveau système d’alerte, ressemblant à ce qui existe en matière de terrorisme, pour informer les Britanniques du niveau de danger de la pandémie. Il comportera cinq niveaux, allant du vert au rouge. « Pour le moment, nous pensons que le pays se trouve à quatre sur une échelle de cinq, et nous voulons le ramener aussi rapidement que possible à trois », a commenté le ministre chargé des Communautés, Robert Jenrick, sur Sky News. Ces niveaux pourront être différenciés par région. À chaque étape, des contraintes seront relâchées pour aider au redémarrage de la vie quotidienne et de l’économie.

Ces mesures sont valables pour l’Angleterre et chaque nation a la possibilité d’adapter les mesures de confinement. L’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord ­entendent plutôt vouloir rester sur la ligne « restez à la maison »… La nouvelle injonction demandant de « rester vigilant » a été critiquée pour son message trop sujet à interprétation par l’opposition travailliste.

Les alpinistes disent toujours que descendre du sommet est la partie la plus dangereuse. C’est à ce moment-là que vous risquez d’être trop confiant et de faire des erreurs

Boris Johnson

La vigueur persistante de l’épidémie prêchait pour un déconfinement graduel. Avec plus de 31.000 morts, le Royaume-Uni est devenu le pays le plus endeuillé d’Europe et le deuxième au monde derrière les États-Unis. Le pic serait atteint mais les chiffres marquent un inquiétant plateau. Boris Johnson a d’ailleurs utilisé une métaphore montagnarde pour appeler à la vigilance. « Les alpinistes disent toujours que descendre du sommet est la partie la plus dangereuse. C’est à ce moment-là que vous risquez d’être trop confiant et de faire des erreurs », a-t-il déclaré au Sun.

La semaine dernière, des rapports alarmants avaient été envoyés au « Sage », le conseil scientifique du gouvernement. La London School of Tropical Hygiene et l’Imperial College, entre autres, avaient pointé une « marge de manœuvre très faible ». Ils ont averti que le bilan pourrait dépasser les 100.000 morts si les mesures de confinement étaient trop vite relâchées. Surtout, le chiffre de contaminations quotidiennes a fait reculer les ministres qui plaidaient pour un déconfinement plus agressif pour voler au secours de l’économie : il serait de 18.000 par jour, quand le gouvernement s’était fixé une cible de 4000.

Pour montrer que, malgré la timidité du déconfinement, les Britanniques peuvent respirer un peu plus, Boris Johnson pourrait lui-même reprendre son footing dès cette semaine.

Le bilan monte à 31.855 décès au Royaume-Uni

Le nombre de décès liés à l’épidémie de nouveau coronavirus a augmenté de 269 en Grande-Bretagne en 24 heures, portant le bilan total à 31.855 décès, selon des données officielles publiées dimanche par le département de la Santé britannique.

Ce bilan, établi par l’agence de Santé publique anglaise et ses consœurs du Pays de Galles, d’Irlande du Nord et d’Ecosse, tient compte de tous les décès survenus après un test ayant révélé une infection due au coronavirus et reflète la situation samedi à 16h00 GMT.

Avec Le Figaro par Arnaud De La Grange

Situation du coronavirus en Italie, France et Royaume-Uni, le 25 avril

avril 25, 2020

Coronavirus: 415 nouveaux décès en Italie, au plus bas depuis la mi-mars

L’Italie a enregistré samedi 415 nouveaux décès dus au coronavirus, soit le bilan quotidien le plus faible depuis le 17 mars dernier, a annoncé la Protection civile.

Le nombre de nouveaux cas de contamination est quant à lui le plus bas depuis cinq jours (2.357 contre 3.021 vendredi), ce qui porte le nombre total à 195.351.

Le pays avait recensé 420 nouveaux décès vendredi. Au total, l’Italie a enregistré 26.384 morts dus au COVID-19 depuis l’apparition des premiers cas dans le pays le 21 février.

Le nombre de personnes en réanimation s’élevait samedi à 2.102, contre 2.173 vendredi.

L’agence de la Protection civile a également précisé que 1,187 million d’Italiens avaient été testés à ce jour, soit près de 40.000 de plus que la veille, sur une population totale de 60 millions d’habitants environ.

Coronavirus en France : 22.614 décès, 369 morts en 24 heures

La direction générale de la Santé a annoncé samedi 25 avril que le dernier bilan en France de l’épidémie de coronavirus était de 22.614 morts, soit une hausse de 369 morts en 24h. Il s’agit d’un plus bas depuis le 1er mars.

14.050 personnes sont mortes dans des hôpitaux, 8564 dans les Ehpad.

Coronavirus: le nombre de décès franchit la barre des 20.000 au Royaume-Uni

L’épidémie due au coronavirus a fait 711 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, portant le total à plus de 20.000 décès.

Par Le Figaro avec AFP et Reuters

Coronavirus en France et au Royaume-Uni

avril 23, 2020

La direction générale de la Santé, dont Jérôme Salomon est à la tête, a enregistré 516 nouveaux décès ce jeudi.

La direction générale de la Santé, dont Jérôme Salomon est à la tête, a enregistré 516 nouveaux décès ce jeudi. GEOFFROY VAN DER HASSELT / POOL / AFP

Avec 516 nouveaux décès enregistrés jeudi, l’épidémie de nouveau coronavirus a fait 21.856 morts en France depuis début mars, mais le nombre de patients hospitalisés en réanimation poursuit sa baisse, continue depuis quinze jours, selon la direction générale de la Santé.

L’épidémie a tué 13.547 personnes dans les hôpitaux, soit 311 décès de plus en 24 heures, et 8309 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux (+205), précise la DGS dans un communiqué.

Le bilan s’alourdit de 616 morts au Royaume-Uni, 18.738 au total

Le bilan du nouveau coronavirus au Royaume-Uni s’est alourdi jeudi 23 avril de 616 morts supplémentaires à l’hôpital, moins que la veille (+759), portant à 18.738 dans le pays le nombre total de décès depuis le début de la pandémie, selon les autorités sanitaires.

Selon le ministère de la Santé, 138.078 personnes ont été testées positives dans le pays, l’un des plus durement touchés en Europe. Le bilan des autorités ne prend pas en compte les maisons de retraite où, selon des représentants du secteur, plusieurs milliers de personnes âgées sont mortes.

Aucun assouplissement du confinement prévu

Le ministre de la Santé a affirmé mercredi que le pays était confronté au «pic» de l’épidémie. Instauré le 23 mars, le confinement doit se prolonger encore au moins deux semaines au Royaume-Uni, où le Premier ministre Boris Johnson, sorti de l’hôpital le 12 avril, se trouve toujours en convalescence après avoir été atteint de la maladie Covid-19.

Malgré la pression montante, le gouvernement n’envisage pour l’heure aucun assouplissement, contrairement à d’autres pays européens. L’exécutif se voit reprocher les retards pris dans le dépistage et le manque d’équipements de protection pour les soignants.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus: près de 10.000 morts au Royaume-Uni

avril 11, 2020

Alors que les autorités ont exhorté les Britanniques à rester confinés, ces derniers se sont massés dans les parcs et rues du pays pour profiter du beau temps du week-end de Pâques.

Malgré l'augmentation du nombre de décès, les Londoniens sont sortis se promener dans les parcs de la capitale britannique.
Malgré l’augmentation du nombre de décès, les Londoniens sont sortis se promener dans les parcs de la capitale britannique. TOLGA AKMEN / AFP

L’épidémie de nouveau coronavirus a fait 917 morts supplémentaires au Royaume-Uni, portant à 9875 le nombre total de personnes décédées à l’hôpital, a annoncé samedi le ministère de la Santé.

5234 personnes supplémentaires ont aussi été testées positives au Covid-19, portant à 78.991 le total de personnes infectées par la maladie au Royaume-Uni, tandis que Boris Johnson se rétablit et «continue de faire de très bons progrès». Le premier ministre britannique est sorti de l’unité des soins intensifs jeudi dernier mais demeure toujours en convalescence.

La Grande-Bretagne a imposé un confinement il y a trois semaines afin d’endiguer la propagation du virus et les ministres ont demandé aux Britanniques de respecter l’interdiction des rassemblements sociaux pendant le week-end de Pâques.

Loin de respecter le confinement, les britanniques sont sortis profiter du soleil et du printemps dans les rues et les parcs.

Un homme avec des perroquets au parc Primrose Hill, à Londres

Un homme avec des perroquets au parc Primrose Hill, à Londres HENRY NICHOLLS / REUTERS

«Aussi chaud que soit le temps, aussi tentant soit votre parc ou votre plage, il faut que tout le monde reste chez soi», a martelé vendredi le ministre de la Santé Matt Hancock. «Parce que dans les hôpitaux du pays, les personnels du service public de santé se battent jour et nuit pour permettre aux personnes désespérément malades de respirer».

Une jeune femme fait du roller à Victoria Park, à Londres
Une jeune femme fait du roller à Victoria Park, à Londres TOLGA AKMEN / AFP

La police est toutefois intervenue à plusieurs reprises notamment ici, à Aberystwyth (pays de Galles) alors que des personnes jouaient au frisbee sur la plage.

Deux hommes sont verbalisés par la police alors qu'ils jouaient au frisbee sur la plage.
Deux hommes sont verbalisés par la police alors qu’ils jouaient au frisbee sur la plage. CARL RECINE / REUTERS

Le gouvernement est soumis à une pression croissante pour préciser combien de temps durera la stricte limitation des déplacements, la fermeture signifiant que de nombreuses entreprises ne peuvent plus fonctionner. Les ministres ont déclaré que la Grande-Bretagne devait passer le pic de l’épidémie avant que des changements puissent être apportés. «Notre jugement est que nous n’en sommes pas encore là. Nous n’avons pas vu un aplatissement suffisant pour pouvoir dire que nous avons atteint le sommet», a déclaré Matt Hancock à la radio de la BBC.

Par Le Figaro avec AFP

Le gouvernement britannique veut créer jusqu’à dix ports francs

février 9, 2020

Le gouvernement britannique a annoncé ce dimanche vouloir mettre en place jusqu’à dix ports francs au Royaume-Uni afin de stimuler l’économie du pays après sa sortie de l’Union européenne.

Il a précisé dans un communiqué avoir lancé une consultation de dix semaines sur ces zones où les marchandises destinées à être réexportées ou à être transformées dans le pays sont exonérées de droits de douane. L’objectif est d’annoncer la localisation de ces nouvelles zones d’ici à la fin de l’année, dans les terres ou près des ports, afin qu’elles soient opérationnelles en 2021.

Le gouvernement affirme qu’elles permettront de «créer des milliers d’emplois, régénérer des communautés et booster la croissance post-Brexit du Royaume-Uni», tout en offrant une base à l’innovation et au développement des technologies vertes.

Par Le Figaro.fr avec AFP